Fin des Etats : Incroyable Offensive des Fédéralistes de l’UE !

This is a YouTube video titled "Fin des Etats : Incroyable Offensive des Fédéralistes de l’UE !" created on November 23, 2023. The content is a monologue in French discussing recent political developments in the European Union, focusing on the push by federalists to modify EU treaties to reduce national sovereignty and increase centralized control. The speaker critiques the EU's direction, the impact of Brexit on the UK, immigration issues, and the decline of public services in the UK, while warning about the consequences of remaining in the EU without political change. The video is a detailed political commentary rather than a conversation.
Questions this video answers
23 November 2023
Guy Verhofstadt
About 100,000 to 250,000 per year (over the decade before Brexit)
Approximately 750,000 per year (post-Brexit, speaker asserts)
India, Nigeria, Pakistan
Mes amis, bien le bonjour. Les Polonais parlent de Putsch aux racines communistes. Que s'est-il passé ces jours-ci en Union Européenne ? En fait, il y a une proposition qui a été approuvée, la proposition de modifier les traités européens. La proposition, au cœur de celle-ci, on va retrouver un politicien belge, Guy Verhofstadt. M. Feinfeldstadt est un fédéraliste. Il représente l'aile fédéraliste la plus dure que vous trouvez dans les institutions européennes. Lui, il a écrit énormément de livres qui sont extrêmement élogieux pour l'Union européenne, dont un qui s'appelle « Les États-Unis d'Europe ». vous voyez vers où vont les fédéralistes. Les fédéralistes européens, et il y en a au sein même des institutions européennes, mais aussi au sein de chaque pays, parce qu'il faut savoir qu'il y a plusieurs motivateurs. Il y a un motivateur idéologique. Chez monsieur Verhofstadt, on est clairement dans quelqu'un qui, idéologiquement, dit que le monde de demain appartiendra aux empires. Il n'appartiendra pas aux nations. Les nations auront disparu. Un nouvel ordre qui arrivera. Le nouvel ordre, il y aura la Chine qui est un empire. L'Inde, c'est aussi un empire. Les Etats-Unis, c'est un empire. Et pour exister là-dedans, il faut un autre empire. Ce sera l'empire européen. Et ceci exige la désolution des Etats-nations qui deviendront des gouvernorats ou qui deviendront des régions avec très peu de prérogatives. En même temps, il y a aussi d'autres fédéralistes qui, eux, sont des idéologiques de commensalité. Il faut savoir une chose que l'Union Européenne, ce qu'elle fait, c'est qu'elle prend son budget de tous les pays, de tous les Etats membres, mais elle distribue largement à des politiques qui ont le pied dans le Parlement européen ou dans les institutions européennes, et elle les paye tellement grassement qu'au bout d'un moment, dans une logique pure de commensalité, ils sont prêts à tout faire pour dissoudre leurs pays dans l'Union européenne parce que ça leur permet d'assurer leur propre dynastie personnelle, ça permet d'assurer leur propre fortune. Donc, c'est comme si, et ça, ça n'a pas été fait dans d'autres mouvements, imaginez que par exemple, On attaque un pays pour le coloniser, je ne sais pas, on attaque n'importe quel pays, imaginons que demain on tombe sur un pays, peu importe lequel, la mettons en Nouvelle-Zélande, et qu'est-ce qu'on fait ? Immédiatement, le premier jour, on appelle les gens importants de Nouvelle-Zélande, on les appelle, on les ramène tous, on les aligne contre un mur, et puis on passe avec une grosse caisse et on leur donne de l'argent. Tiens, tiens, tiens, tiens, tiens, tiens. Vous imaginez qu'on va obtenir pour notre système colonialiste, ils vont partir ces gens, et on va obtenir énormément de support et de soutien. Et si on le fait régulièrement, bon, voilà, vous voyez ce que ça va donner. C'est à peu près juste un exemple, peut-être extrême, mais qui vous permet de comprendre un peu le fonctionnement commensal. Maintenant, c'est quoi la proposition ? La proposition vise à éliminer un certain nombre de garantie qui permettait aux États, quand ils rentraient dans l'Union Européenne, qu'ils leur permettaient d'avoir une illusion de souveraineté. Par exemple, le droit de veto ou la possibilité, l'obligation plutôt, d'avoir l'unanimité des pays pour certaines décisions. Eh bien ceux-ci, ils reviennent en arrière. Pourquoi ? Parce qu'ils se disent, les fédéralistes se disent, on ne peut pas aller vers une Europe fédérale si on a des États, pour utiliser leur terme, qui nous font du chantage. Ils pensent à qui ? Ils pensent à Viktor Orbán, ils pensent à la Hongrie en particulier. Quand Biden appelle l'Europe et dit, vous devez donner X milliards à l'Ukraine pour qu'elle continue la guerre avec la Russie, parce que moi, je veux affaiblir la Russie. Ça a toujours, de tout temps, il y a eu une guerre interminable entre la Russie et les États-Unis. Aujourd'hui, enfin, c'est toujours fait par proxy. La guerre au Vietnam, finalement, c'était quoi ? C'est quoi, la guerre au Vietnam ? La guerre au Vietnam était une guerre entre les États-Unis et l'URSS, par les biais de Vietnam. La guerre en Afghanistan, c'était quoi ? C'était une guerre entre les États-Unis et l'URSS de l'époque, ou la Russie. par le biais de l'Afghanistan. Ça a toujours été le cas. Aujourd'hui, vous remplacez l'Afghanistan. L'Europe remplace l'Afghanistan. Donc, quand les États-Unis disent « je veux, j'exige » que vous donniez de l'argent à l'Ukraine, et puis qu'on a un Viktor Orban qui dit « c'est quoi l'intérêt de l'Europe ? » de donner de l'argent à l'Ukraine ? C'est quoi notre intérêt là-dedans, dans cette histoire ? On peut comprendre que les Américains détestent les Russes, mais ils n'ont qu'à aller les bombarder, ils n'ont qu'à aller faire la guerre directement. Pourquoi ils nous utilisent, nous, là-dedans ? Et nous, on détruit notre économie, on détruit l'accès aux ressources énergétiques et tout ça. Pourquoi ? Pourquoi on ferait ça ? À ce moment-là, L'Union Européenne considère que ce genre de propos, qui sont des propos finalement de raison, qui sont des propos d'un État souverain qui ne voit pas pourquoi il détruirait sa... il détruirait son économie à la demande des États-Unis, eh bien ça elle considère que c'est du chantage. Et on veut enlever les outils institutionnels qui permettent justement à un certain Viktor Orbán ou autre d'avoir des valeïtés de la sorte, de dire moi je bloque, c'est une décision qui est contraire à mon intérêt, je bloque. Il y a aussi la possibilité aujourd'hui que dans les commissaires européens, il n'y ait pas une représentativité de tous les pays. Cela signifie qu'on peut potentiellement, parce qu'aujourd'hui la règle c'est que de chaque pays justement, il faut qu'on s'assure que chaque pays soit représenté au niveau de la commission. on peut aller un jour vers des pays qui ne sont pas représentés du tout. Il n'y a pas besoin qu'ils soient représentés parce que du moment qu'on a un mix d'européens là-dedans, on n'a plus besoin de garder une certaine forme de parité. Ce qu'il y a aussi, il y a des exigences de l'Europe qu'elle ait de plus en plus de... Comment dirais-je ? Qu'elle ait des... une souveraineté partagée, une responsabilité partagée sur certains aspects qui étaient jusqu'à maintenant l'apanage des États, qui étaient dans le rôle régalien pur et dur de l'État, qui ont par exemple la défense, qui ont par exemple la santé. L'Union Européenne veut maintenant ce qu'elle appelle une responsabilité partagée sur les affaires même de politique étrangère et tout ça. Alors, on voit déjà qu'avant qu'ils le disent, ça a été déjà quelque part usurper. Aujourd'hui, ils veulent juste régulariser cette usurpation. Par exemple, quand Van der Leyen achète, négocie avec Pfitzer par SMS, par son SMS privé, selon des termes privés, comme si c'était qu'elle était en train de négocier pour acheter un garage ou acheter une voiture. Elle le fait pour toute l'Union Européenne. L'Union Européenne se retrouve embarquée là-dedans. Tout un, chacun, chaque pays. Quand elle va en Israël et elle tient un discours littéralement de ministre des affaires étrangères de l'Union Européenne qui n'existe pas normalement. Chaque pays doit se définir librement et indépendamment par rapport à ça. Elle y va et elle parle comme si l'Europe était une fédération. D'accord ? Donc, il y a des éléments qui sont déjà aujourd'hui, qui sont déjà usurpés par l'Union Européenne, mais ils veulent les légaliser. Donc, par le biais justement de ces changements dans les traités. Il faut savoir une chose, que cette logique de dire on partage des responsabilités, on veut des responsabilités partagées sur votre politique étrangère, sur votre défense, sur votre santé, c'est en réalité une manière de mettre le pied à la porte. Parce qu'au départ, ils ne vont pas brutaliser les gens en leur disant on prend tout. Ils vont leur dire tu sais ta défense, je veux maintenant avoir le droit de regard. Maintenant, je veux qu'on aille à plus d'Europe. Je veux que tu me donnes la possibilité d'accéder à ta défense et décider. Moi, je décide avec toi. D'accord. C'est une mise sous tutelle au départ. Par la suite, un jour, on te dira, tu sais quoi ? Ta défense, finalement, tu sais, ton ministère de la défense, tu peux le fermer. Ton armée, ce ne sera plus l'armée française, par exemple, ce sera l'armée européenne. Elle répondra à un général européen. Et puis, c'est terminé. C'est nous à 100% qui décidons. Donc, c'est toujours cette technique par pas. Mais le but, bien sûr, c'est les États-Unis d'Europe, comme le dit l'inspirateur de cette histoire. Donc, c'est vraiment, je peux dire que depuis la création de l'Europe, c'est réellement un événement très marquant qui est en train d'écraser ou de détruire les nations pour créer une supranation qui s'appellera Union Européenne. Maintenant, je peux vous dire un truc. Par rapport à ceux qui veulent sortir de l'Union Européenne, je vais vous dire un truc. Royaume-Uni, on est sorti de l'Union Européenne en ayant fait ce qu'on appelait le Brexit. J'aimerais attirer votre attention de manière particulière sur le fait que un Brexit ou un Frexit ou un Itaxit ou peu importe ne sert à rien tant qu'on a les idéologues et les commensaux au pouvoir. Parce que ça ne va rien changer. Je ne suis pas en train de dire que le Frexit est inutile ou que le Frexit n'est pas nécessaire. Le Frexit est nécessaire, il est important. Regardez, aux Pays-Bas par exemple, là la presse sont en train de nous montrer un épouvantail. Comment il s'appelle le parti de Geert Wilder ou je sais pas comment il s'appelle le mec. C'est un parti qui est considéré d'extrême droite, qui est passé aux Pays-Bas et puis on a tous les... toute la presse européenne qui est en train de nous faire le même cas qu'avec Mélanie quoi, ils sont en train de nous dire oui c'est épouvantable et tout mais c'est ni épouvantable ni rien du tout, il va les trahir comme Mélanie a trahi donc ça je peux vous le dire, ça je peux vous dire on est aujourd'hui, hein d'accord, mais quelle date aujourd'hui, on est le 23, d'accord, on est le 23 novembre 2023, d'accord, je peux vous dire que ce gars, surveillez-le, de donner lui 6 mois, d'accord, et il va trahir toutes ces vidéos, pourquoi ? parce que ce n'est pas un parti brexit... Je ne sais pas comment on dirait pour les Pays-Bas, ce n'est pas un parti qui veut sortir de l'Union Européenne, donc c'est un parti européiste. Tant qu'ils sont européistes, ils peuvent avoir la coloration que vous voulez, d'extrême droite à l'extrême gauche. Finalement, ils n'appliqueront que la politique européenne in fine. Pour revenir au Brexit, aujourd'hui, le Royaume-Uni se réveille avec une gueule de bois. Pourquoi ? Parce qu'au moment du Brexit, quand on en parlait, L'un des clous du spectacle était, on disait, on va reprendre le contrôle de nos frontières. Mais alors attention, si vous regardez la perfidie britannique, le contrôle des frontières, c'est à double sens. C'est comme si je vous disais, il faut que vous repreniez le contrôle des frontières en France. Ça veut dire quoi ? C'est à double sens. Vous voyez le double sens ? Je vais vous dire où le double sens est. instinctivement, quand on vous dit la reprise du contrôle des frontières, vous pensez qu'une fois qu'on a le contrôle, on va réduire l'immigration. Mais non, ça veut dire aussi l'inverse. On peut dire je veux le contrôle des frontières parce que je veux plus d'immigration et que si j'ai maintenant le contrôle total et absolu, souveraineté absolue sur les frontières, je pourrais mener à bien mon programme d'immigration qui constitue à la multiplier. D'accord, vous voyez bien que si on vous dit contrôle des frontières, en soi, ne veut rien dire. c'est ce que les Britanniques ont découvert à leur corps défendant. C'est-à-dire que depuis le Brexit, l'immigration a explosé. Elle n'a pas... Aujourd'hui, on a constaté ces dernières années, là, depuis le Brexit, qu'on est passé, grosso modo, je vous donne grosso modo, juste pour vous donner un ordre de grandeur, on est passé de 250 000, 200, 250 000 entrées avant le Brexit par an, Si on revient il y a 10 ans, on était à 150.000 entrées, 100.000 entrées, certaines années. En 2010, tout ça, on parlait de 100.000 entrées. Après, durant la décennie, on était à 250.000 entrées, ce qui représentait une augmentation significative et qui était une des raisons qui a poussé au Brexit. Depuis le Brexit, on est passé à 750.000. Vous voyez ? Donc, on était à 100.000, on est passé à 250.000. On a dit, c'est trop au Brexit. 750 000 en post-Brexit et sont en train d'augmenter. Ça signifie d'ici un an, deux ans, on sera à un million d'entrées par an. Alors, les nationalités les plus représentées, je vous donne le top 3, je vous donne le tiercé, d'accord ? Je vous donne le tiercé dans l'ordre. Alors, tiercé dans l'ordre, c'est Inde, Nigéria, Pakistan. D'accord ? Ça, c'est le tiercé dans l'ordre. Si vous regardez, si on fait le quintet, on va arriver en quatrième position, on va arriver à l'Ukraine. Et en cinquième position, on va arriver à la Chine. Pourquoi aller crainer la Chine ? Parce que tout simplement, le parti qu'on appelle conservateur, qui est un parti ultra-immigrationniste, un parti, ce qu'on appelle les conservateurs au Royaume-Uni, c'est un parti qui est censé être l'équivalent, allez, je vous donne un équivalent, c'est l'équivalent de ce qu'on appellerait en France la droite républicaine. C'est l'équivalent des Républicains, voilà. Ou du RPR, pour ceux qui s'en rappellent. Donc, ce parti, en réalité, n'est ni à droite, ni conservateur, ni rien du tout. C'est un parti woke. Sur le plan conservatisme, il n'est pas du tout là-dedans. Il est parti woke. C'est un parti immigrationniste de masse. Et c'est un parti écologique. Voilà. Donc, vous voyez, aujourd'hui, les termes sont complètement inversés. Ce parti-là, une fois qu'il a pris le contrôle des frontières, qu'est-ce qu'il fait ? Il distribue, il fait des appels. Par exemple, il y a un problème en Ukraine. On a notre premier ministre, prend sa valise, il va là-bas. Je donne 100 000 visas d'immigration. Il y a un problème à Hong Kong. Le premier ministre dit, tous les gens d'Hong Kong peuvent venir habiter ici au Royaume-Uni, tous. Et le problème, c'est qu'on est dans un collapse complet des infrastructures. On est dans un collapse des infrastructures médicales, des services publics. Tout est dépassé. Je peux vous donner un exemple. Chez mon médecin généraliste, je ne peux pas obtenir des rendez-vous. Alors avant on rigolait, on disait, oui les britanniques pour voir un généraliste, il leur faut 6 mois ou 9 mois. Non, non, non, je ne vous parle pas de ça. Je vous dis, ce n'est pas possible. Je ne vous dis pas, même si je veux un rendez-vous pour le 1er juin 2024, ce n'est pas possible. Au téléphone, ils ne répondent plus. est en ligne, on a un système en ligne, on peut se loguer. Ils disent, il n'y a pas de rendez-vous. Tu montes les calendriers tous les mois, il n'y a pas de rendez-vous. C'est fini, c'est terminé, il n'y a pas. D'accord ? Si tu vas mourir, va aux urgences médicales. Tu vas aux urgences, toute la ville est là parce qu'ils utilisent ça comme généraliste. Et en plus, les urgences, ils sont dépassés, ils disent, prends du paracetamol, rentre chez toi. D'accord ? Donc, on a un système qui est en train de collapser. On a des écoles qui sont en train de collapser. On a des écoles aujourd'hui, tellement qu'elles manquent de moyens, elles sont en train de quémander sur Facebook, donnez-nous du stylo et du papier. au Royaume-Uni, d'accord ? On avait l'habitude, il y a 20 ans, je me rappelle, j'étais un petit peu dans l'associatif, et on collectait des stylos et du papier qu'on envoyait en Afrique, d'accord ? Qu'on envoyait dans des pays en guerre, pour les écoles. Aujourd'hui, au Royaume-Uni, des écoles demandent sur Facebook qu'on leur donne des stylos, qu'on leur donne des crayons, qu'on leur donne du papier pour les élèves, s'ils n'en ont pas. D'accord ? Voilà où on en est aujourd'hui. Quand on entend parler d'une clinique ou d'un hôpital de proximité, c'est qu'on l'a fermé, c'est qu'on est en train de le fermer. Je peux vous dire même un truc, je vous donne une bonne nouvelle dans tout ça, parce que vous m'avez dit que vous avez une mauvaise nouvelle, moi je vous en donne une bonne maintenant. La bonne nouvelle, c'est que c'est bon, on ne ferme plus d'hôpitaux de proximité, on ne ferme plus de maternité. C'est terminé, on ne fait plus ça au Royaume-Uni. Vous savez pourquoi on ne le fait pas ? Parce qu'il n'y en a plus. C'est terminé, on les a tous fermés. D'accord ? il n'y a que quelques grands centres hospitaliers qui ont été créés il y a longtemps, à l'époque des 30 glorieuses, et qui pour beaucoup, l'eau coule dans les couloirs et les chambres quand il pleut, ils mettent des sceaux un petit peu à des endroits stratégiques, mais depuis plus rien. Moi j'étais l'année dernière en Algérie, je vous parle du tiers-monde, j'étais en Algérie l'année dernière, je lisais dans les médias que le ministre de la santé a fait un marathon pour inaugurer trois hôpitaux la même journée. D'accord, voyez ce que je veux dire. Il y a des pays qui veulent vivre et il y a des pays qui sont mourants. Dans ces pays, chaque fois, ils sont en train de... Je ferme un hôpital, si je ferme un hôpital, je peux financer une guerre. Si je ferme une école, je peux peut-être acheter quelques éoliennes qu'on fera tourner au diesel. Les gars, attendez, j'ai l'impression d'être, vous savez, je ne sais pas si vous connaissez le livre Les hauteurs béantes de Zinoviev. Là-dedans, c'est un livre, un gros pavé comme ça, on dirait un dictionnaire Larousse, c'est très gros, plein d'absurdités, plein d'absurdités de l'époque de l'URSS. J'ai l'impression d'être là-dedans aujourd'hui. Donc on détruit et on casse, on détruit et on casse. La population a augmenté, elle est en train d'augmenter. Les britanniques, je crois qu'ils étaient 40 millions à la fin des années 90. Aujourd'hui, on est 66 millions et en augmentation. Donc la population s'est multipliée par un et demi littéralement en 25 ans, alors que les infrastructures ont été divisées. Il n'y a rien de nouveau qui a été construit. Il n'y a pas d'hôpital majeur qui a été construit depuis. Au contraire, tout a été détruit, tout a été cassé. Et maintenant, on a fermé les bureaux de poste. Les bureaux de poste, moi, je peux vous dire, dans la ville où j'habite, c'est génial. On ne va plus fermer le bureau de poste. Il n'y en a plus. Ils ont tout fermé. Les banques sont en train de fermer leurs branches. Même les magasins sont en train de fermer. Je veux dire, tout le monde ferme. On va juste fermer. On ferme tout. On ferme boutique. J'éteins la lumière. Et puis, voilà. Et puis, on disparaît. Je veux dire, c'est complètement d'accord. Alors, ce que je cherche à vous dire pour revenir à mon sujet, parce que voilà, il faut revenir au sujet. C'est important. Ce que vous ne pouvez pas, vous ne pouvez pas faire. Je sais que beaucoup de Français me regardent. J'utilise la terminologie Frexit. Vous ne pouvez pas considérer que le Frexit en soi est une étape suffisante. Si vous restez dans l'Europe, vous êtes foutu. Si vous restez dans l'Europe, c'est fini. La France n'existera plus. Ça sera une province, un gouvernement. C'est tout. Vous subirez des décisions centrales. Ils feront de vous ce qu'ils voudront. Vous payez, vous taisez. Et puis, eux, ils sont inféodés aux Américains. Vous savez, les otanistes ou les atlantistes ou je ne sais pas comment on les appelle, eux, ils ont des projets extrêmement sinistres et vous suivrez leurs projets et vous n'aurez pas le choix, vous n'aurez pas votre mot à dire. Donc, sortir de l'Union Européenne est une obligation. Mais ne croyez pas, il y a aussi le verre qui est dans le fruit. Ça signifie, OK, tu sors, oui, c'est bien, mais le verre est tellement dans le fruit que s'il n'y a pas, s'il n'y a pas une prise en charge de ce problème, changer de caste politique, par exemple, eh bien, dans ou en dehors de l'Union Européenne ou dans l'Union Européenne, tu obtiendras la même chose. La preuve, regardez, vous êtes dans l'Union Européenne, il y a eu cette guerre entre l'Ukraine et la Russie, qui est une guerre oubliée aujourd'hui, on n'en parle presque plus. Eh bien, vous, vous êtes partis là-dedans en suivant donc les demandes, les exigences des Américains. Eh bien, nous aussi. Alors que Brexit, ben oui, nous aussi, on a fait exactement pareil. On a suivi ce qu'ils nous ont demandé. Vous voyez ce que je veux dire, voilà. Merci mes amis en tout cas d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je pense que quand même avoir été en Guadeloupe m'a donné un petit peu d'énergie quand même. Vous voyez, ça m'a donné plus d'énergie je trouve. Mais il ne faut pas que je traîne trop longtemps ici. Il faut que de temps en temps j'aille prendre le soleil quelque part. Sinon, sinon tu pètes un plomb. Dans ce pays, moi je te le dis, tu pètes un plomb. D'accord ? Merci mes amis d'avoir écouté jusqu'ici et on se voit bientôt.
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