
A filmed French-language monologue reacting emotionally to the March 2018 terrorist attack in Trèbes, France. The speaker mourns the victims, criticizes perceived security failures (notably that an individual "fiché S" remained in the country), compares modern terrorism to historical criminal shifts, calls for stricter expulsions of suspected foreign radicals, and voices skepticism toward French political/media responses. The piece mixes personal grief, anger, and policy prescriptions.
Bonjour mes amis, j'ai été extrêmement touché par l'attentat qui a eu lieu en France aujourd'hui. C'est l'attentat dans un endroit qui s'appelle Treb. J'espère que je prononce juste. Je ne sais pas si on prononce le S ou pas. Je ne vous cache pas que je ne connais pas l'endroit. J'ai dû le chercher sur internet, j'ai dû le chercher sur Google. Et c'est quand même, si je regarde les les dix derniers attentats qui ont frappé l'Occident, c'est quand même la première fois que je dois googler l'endroit. D'accord ? Parce qu'en général, les terroristes frappent dans des endroits extrêmement symboliques, qui sont connus par tout un chacun. D'accord ? Parce que leur but, c'est de frapper les esprits le plus large possible. Donc ils vont toujours viser des grands centres urbains, des cibles extrêmement connues, extrêmement symboliques. Là, on dirait qu'ils sont en train de... de se replier vers d'autres types de cibles. Pourquoi ? Ça me rappelle un peu... Le même phénomène est arrivé avec le grand banditisme et les banques. Le grand banditisme s'attaquait aux banques parce que c'est là qu'il y avait la plus grande rentabilité, un plus grand retour sur investissement. Alors que... Les banques réalisant cette situation ont commencé à se protéger. Elles ont les moyens de se protéger. Donc elles ont commencé à... Certaines n'ont pas utilisé de cash du tout, être purement numériques. D'autres utilisaient des valises ou des systèmes qui permettent la destruction réelle du cash, si le cash venait à être volé. Et donc, à ce moment-là, le grand banditisme a commencé à se replier vers des... barre tabac, parce que les banques étaient inaccessibles. Donc aujourd'hui, vu que grande partie des effectifs et tout ça sont en train de protéger les cibles stratégiques ou symboliques en France, alors il reste quoi ? Il reste une super raide dans un endroit qu'il faut googler pour trouver. Alors ça c'est un point que je voulais souligner. Deuxième point, ce qui m'a touché là-dedans, c'est Ça m'a ramené un peu en arrière, parce que, vous savez, durant la décennie noire en Algérie, on avait des théoristes, des fois, qui avaient 17, 18 ans, dont beaucoup, en termes de conscience intellectuelle, n'arrivaient pas au niveau d'un petit singe. Et cela allait abattre des gars qui avaient 60 ans et qui avaient passé les 40 dernières années à écrire des livres, par exemple. Donc tu as des hommes d'une très grande noblesse, pratiquement un trésor national, qui est abattu par un type qui n'a pas plus de culture, qui n'a pas plus de compétences, qui n'a pas plus de bagages professionnels, qui n'a pas plus qu'un bébé, qu'un nouveau-né, de ce niveau-là. Et ça, c'est particulièrement abominable. Et j'ai vu le même schéma dans cet attentat d'aujourd'hui en France, dans le sens où je vois ce cochon de terroriste, tuer des gens et blesser gravement un homme qui a fait un geste, un gendarme, qui a eu un geste d'une très grande noblesse, qui s'est offert à la place d'un otage. Donc vous voyez le genre d'hommes qui sont en train de se faire tuer par quel genre d'hommes. Vous voyez la situation. Aussi, J'aimerais quand même dire, au passage, à certains politiques, à certains médias français, de vraiment fermer leur gueule, définitivement, si possible, dans le sens où personne au monde aujourd'hui ne dit que c'est un rebelle français qui a été abattu par le régime français. D'accord ? Au contraire. Tout le monde est d'accord que c'est un singe, que c'est un porc, étranger qui est arrivé en France, qui a tué des gens et qui a été abattu, qui a eu son compte. Les autorités ont fait exactement ce qu'il faut en tirant ce terroriste. Et que ceci arrive en France ou arrive en Syrie ou arrive ailleurs, tous les peuples ont le droit de se défendre contre le terroriste. Un terroriste n'est pas un putain de rebelle modéré. D'accord. Donc ça, je voulais quand même le signaler. Ça me touche, cet attentat. Ça me touche aussi dans le sens où je sais que c'est un lieu oublié des dieux et des hommes. Ici, dans les journaux en ligne, ça a fait la première page pendant 15 minutes, juste pour vous situer. Je suis sûr qu'en trois jours, on n'en parlerait plus. Voilà, c'est tout. Ce qui m'a frappé aussi, ce qui m'a frappé, et là je suis... Je sais pas comment vous le dire mes amis. Vous savez, je suis étranger. Je me suis baladé quand même beaucoup dans ma vie. Et je peux te dire que quand t'arrives à des frontières de pays occidentaux comme la France ou l'autre, on peut te refouler, même quand t'as un visa en règle, on peut te refouler. Pour trois fois rien, je peux vous trouver des jeunes algériens ou des moins jeunes, des gens extrêmement respectables, avec des visas en Rhin, qui ont été des fois refoulés, mais pour des motifs absolument... Là, aujourd'hui, tu visites pas la France, quoi. Tu descends de l'avion, tu vas rentrer chez toi. Ça arrive, d'accord ? Ils ont ce pouvoir, là, les autorités. Elles ont ce pouvoir. Et là, on a un gars qui est fiché S, qui est étranger, qui est fiché S. qui a été même suivi par les services français parce qu'ils ont eu des soupçons sur lui à un moment donné. Et voilà qu'il se balade en France. J'ai l'impression que quand ils arrivent à l'aéroport, ces gens-là, ils ont le tapis rouge et un comité d'accueil avec des fleurs et du champagne. C'est quand même assez dingue la facilité qu'ont des terroristes, des gens qui ont été suspectés de terrorisme. Normalement, un étranger n'a pas à être suspecté de terrorisme. Un étranger n'a pas à être suivi par la DGSE ou la DGSI. Il n'a pas à être suivi. Si un étranger est soupçonné de terrorisme et qu'on pense qu'il pose probablement un risque, il faut le ramasser, le virer du pays et le frapper d'une interdiction de séjour. Et lui dire à Laura, avant de l'embarquer dans l'avion, si tu reviens, on te tue. C'est tout. C'est très simple. Je ne comprends pas comment La police française va dépenser des dizaines de milliers ou des centaines de milliers d'euros à suivre un individu pour vérifier si oui ou non, ou s'il est possible, un délinquant, c'est un étranger, un délinquant connu déjà pour des faits de délinquance. Il faut croire pour se faire virer de votre pays. Je veux dire, c'est plus un pays, ça n'existe pas, ça devient à ce moment-là, c'est un pays sans frontières, sans loi, c'est, je veux dire, n'importe qui arrive, tue qui il veut, il fait ce qu'il veut, commet des faits de délinquance, il repart chez lui, il revient, c'est un bordel, c'est pas un pays à la fin. Vous comprenez ? Je suis... Je suis abasourdi. Vous savez, je suis vraiment abasourdi. Je ne sais pas en quels mots vous le dire. Je veux dire, la seule personne politique qui avait été très claire sur ce sujet-là, c'était Marine Le Pen. Si un étranger est fiché S, soupçonné, pas besoin d'arriver devant la justice et convaincre un jury ou autre, s'il est soupçonné de faits de terrorisme, s'il est soupçonné de radicalisation, s'il commet des faits de délinquance, Il part dans la journée. Ne vous inquiétez pas. Je sais qu'il y a des gauchistes qui m'écoutent. Je vous dis un truc. Votre pays, permettez-moi de vous le dire aujourd'hui, il y a énormément de pays qui sont extrêmement plus agréables à vivre que votre pays. Quand vous allez expulser quelqu'un de France, ce ne sera pas l'enfer pour lui, je vous assure. Ce n'est pas un droit humain absolu de rester en France. Les gens n'ont rien à foutre de rester en France. Un billet gratuit chez vous, je ne viens pas. Vous comprenez ? Il y a tellement d'endroits extrêmement agréables dans le monde que votre pays. Quand vous allez virer quelqu'un de France, vous n'allez pas le jeter en enfer. Genre vous avez cette vision que la France c'est le paradis et tout être humain a le droit de respirer l'air français et puis si tu l'expulse, tu es en train de commettre un crime contre l'humanité. Non ! C'est pas vrai, ça marche pas comme ça. Je ne vous demande pas de commettre des crimes contre l'humanité. Virez-le juste pour sauver vos gueules, c'est tout. Juste pour sauver ce qui vous reste de pays, ce qui vous reste de dignité, ce qui vous reste de civilisation, c'est tout. Aussi simple que cela. Mais franchement, moi, si vous me trouvez à roder en France, virez-moi, expulsez-moi. Ça me rendrait service, franchement. Si une idée aussi folle me viendrait que d'aller en France, franchement, vous m'attrapez, vous me virez. Mettez-moi dans le prochain avion. Je vous en serai reconnaissant. Je veux dire, ce n'est pas possible. J'ai l'impression que... Voilà, bon, maintenant, il est mort. C'est bon. Maintenant, il n'y a rien à expulser. C'est fini. Là, il est mort. Mais je ne comprends pas. Sincèrement, je suis dégoûté aujourd'hui. Ce n'est pas le style de vidéo que je fais d'habitude. D'habitude, je ne suis plus réfléchi et tout ça. Mais là, je suis sur le coup de l'émotion. Ça me touche. Cet endroit inconnu, oublié des dieux et des hommes. Ce gars, il va et il tue des gens. Et puis voilà, il est sûr de mourir et d'aller rejoindre des putes célestes et d'aller rejoindre des califs et rejoindre je ne sais plus quoi. C'est quoi ce bordel, mes amis? C'est quoi ce bordel? Il vous compte des culs comme ça. Vous êtes là en train de regarder. C'est pas possible, je veux dire. Enfin, je suis, je veux dire juste arrête. Arrête d'en parler. C'est tout. Ça sert à rien. Ça fait des années que je parle. Je parle dans le vide. La nana Marine Le Pen est arrivée, c'est vrai que Marine Le Pen, bon vous savez je suis pas très très très Front National, je vous le cache pas parce qu'ils sont de gauche le Front National, vous comprenez, moi je suis de droite, je suis un conservateur, je suis un ultra conservateur, je suis pas de droite, je suis pas de gauche quoi, un parti étatique et tout c'est pas ma tasse de thé, par contre J'aurais voté pour eux parce qu'ils ont compris quelque chose. Ils ont compris que vous allez vous faire flinguer les uns après les autres dans votre pays. Il y aura des endroits de plus en plus grands dans votre pays, vous n'aurez pas le droit d'y aller. Le gars là, le Benjamin quelque chose, le porte-parole du gouvernement, il a reconnu il y a deux jours, enfin hier, il a reconnu qu'il y a des endroits en France, il a dit des quartiers je crois, qui sont évidemment, évidemment vient de lui, qui sont évidemment sous le pouvoir des salafistes. Le pouvoir, le mot pouvoir, il l'a utilisé. Je l'ai entendu de mes propres oreilles. Je veux dire, ça signifie que la République française aujourd'hui, l'État français reconnaît le pouvoir, un pouvoir parallèle dans le pays. Il reconnaît clairement. Je veux dire. Moi, vous savez, moi, je suis pas français, donc franchement, mais j'ai pas envie de vous disparaissiez, c'est tout. Ça serait dommage. Ça serait dommage. C'est que Alors cette vitesse-là, franchement, dans un siècle, il y aura les États-Unis et le Canada. Bon, je ne sais pas s'il y aura le Canada, mais il y aura les États-Unis en tout cas. Vous allez voir la Russie. Vous allez voir au milieu un bloc musulman. Un bloc musulman, ce sera quoi ? Ce sera l'Afrique du Nord et l'Europe. Ça va être ça. Ça va être le bloc vert au milieu. Et pour envoyer des... Alors la Russie, ça va être... Ils vont construire un mur, pire que celui de Trump. Et puis, pour faire les « both people » vers les États-Unis, je peux vous dire, pour avoir fait la distance entre l'Europe et les Etats-Unis par avion plusieurs fois, je peux vous dire qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Tu vas pas le faire en grado, je te le garantis. L'histoire genre, on va sur des plages, on trouve des passeurs, on saute dans les bateaux et on arrive, vous n'arrivez pas. Ça n'a pas marché comme ça. Je sais pas, je suis dégoûté ce soir, vraiment je suis dégoûté. C'est... J'imagine qu'il y en a d'autres. J'imagine qu'il y en a plein. C'est pas là, quoi. Des fichiers S qui circulent, bon, voilà. Moi, la prochaine fois, je vais conseiller aux Algériens, je vais leur dire, si vous allez en France, dites que vous êtes fichier S, parce qu'on vous laissera passer la frontière, on vous déroulera même le tapis roulant. C'est ce que je vais leur dire, parce qu'il faut que ça se sache, ça. C'est peut-être le mot-clé pour entrer en France, d'accord ? Je vois des médecins, des ingénieurs, on leur refuse le visa français. Le conseiller de France a le regret de vous informer de vous avoir refusé le visa. Ok, d'accord, c'est pas grave. Mais alors que vous avez des criminels étrangers fichés S, et votre police derrière en train de les surveiller, voir si le gars va combattre des attentats. On n'a pas vu de signe de radicalisation. Eh bien oui, c'est ce qu'il faisait, il allait au supermarché. Quel signe de radicalisation tu vas voir ? On n'a pas, on n'a pas, tu vois, le surveillant, n'est-ce pas ? On n'a pas, il n'a pas laissé penser qu'il allait combattre un attentat. Attends, tu crois quoi ? Tu crois qu'il allait en ligne acheter un tank ? Tu crois qu'il allait acheter un missile ? Tu crois que... Ben rien, tu vois le gars, il sort le matin de chez lui, voilà, il va au travail ou il fait n'importe quoi, des actes d'une routine absolument ennuyeuse. Et puis il arrive au supermarché, tu te dis qu'il est là pour peut-être acheter une baguette, n'est-ce pas ? Comme tout le monde, comme vous et moi. Et puis la prochaine chose que tu sais, c'est que t'as des morts dans le supermarché. Donc, je veux dire, ces gens-là, ça ne sert à rien de les surveiller. C'est pour ça que je vous dis, il n'y a pas de logique à les surveiller. Il faut les virer, c'est tout. Soit vous les virez, soit vous mettez une équation et vous acceptez qu'ils valent la peine de te laisser comme ça, à l'état féral dans le pays. Et puis, le prix à payer, c'est que de temps en temps, il y aura des morts. Une fois 3, une fois 4, une fois 1, une fois 150. Voilà. Puis c'est tout. Vous payez le prix. Maintenant, qu'est-ce que vous gagnez en retour ? C'est ça la question. C'est que... Il y a toujours... Je ne sais pas, je mange un grand gâteau, j'apprécie le gâteau. Ça, c'est la partie positive. La partie négative, c'est que voilà, j'ai élevé mon taux de sucre, je vais grossir et tout ça. C'est quoi votre bénéfice en faisant ça ? C'est quoi le... Vous gagnez quoi ? Un étranger qui n'arrive même pas pour dépenser chez vous ou autre, il arrive pour commettre des actes de délinquance et vous le suspectez de terrorisme. Mais c'est pas possible, n'importe quel pays normal dans le monde, autre que la France, je considère pas la France comme un pays normal, n'importe quel pays normal l'aurait pris dans un aéroport, il aurait reçu une raclée hors caméra et il aurait été mis dans un putain d'avion et il serait jamais revenu. Je veux dire, c'est la moindre des choses. Va faire ça en Chine, va faire ça en Thaïlande, va faire ça à Singapour. À Singapour, ils te pendent, ils te rendent horizontal dans une boîte. C'est pas possible, vous êtes complètement... Je ne sais pas, il faut que je vienne quoi, il faut que je vienne. Oh my God, c'est pas possible, je suis complètement... Ça m'a mis en run cette histoire. J'arrête là, j'arrête net, j'arrête cette vidéo parce que chaque fois que je dis j'arrête, j'arrête, j'arrête pas. Après, je dis des choses... En tout cas, qu'ils reposent en paix, les gens qui sont morts, c'est tout. Qu'ils reposent en paix. Et puis, ce chien, il va rester. Une semaine dans la morgue, après, on viendra le prendre à destination au Maroc. Un imam, il sera enterré, c'est tout.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






