France: Djihadisme et califat dans les livres scolaires

A French-language YouTube monologue criticizing a French school textbook fragment for presenting jihad, caliphate and ISIS-related material in ways the speaker considers positively framed and dangerously preparatory to radicalisation. The speaker reads and critiques specific textbook excerpts and classical jihad literature (notably Ibn Qudama/Ibn Qudam al-Maqdisi), contrasts selective verse teaching with broader Quranic uncertainty, supplies historical examples of caliphal violence, and urges parents and policymakers to intervene.
Bonjour mes amis. Cette vidéo est aujourd'hui au sujet d'un livre scolaire dont j'ai un fragment ici. C'est un livre qui m'a été envoyé par des gens qui étaient concernés par le contenu et qui m'ont demandé mon avis là-dessus. Alors, mon avis, si vous n'avez pas le temps de regarder la vidéo, je vais vous résumer très simplement. Avec ce contenu-là, vous êtes en train de préparer les égorgeurs de demain. Vous êtes en train de préparer les gens qui vont vous assassiner demain. Je n'ai pas vu le reste du livre, mais je vous dis un truc. Quand je zappe et que je tombe sur un film porno, je n'ai pas besoin de le regarder pendant 45 minutes pour savoir que c'est un film de pornographie. Trois secondes me suffisent. Il me faut un fragment de page, même avec la moitié de cette page, j'aurais compris où vous alliez. Je vous explique. Je vais utiliser une caricature. Je vais parler de nazisme, par exemple. C'est une caricature assumée. Imaginons que la France, au lieu de l'immigration du Maghreb, par exemple, avait investi sur une immigration depuis l'Allemagne. Imaginons. Et puis, imaginons qu'à l'école, ils auraient enseigné aux petits français d'origine allemande, ils auraient renseigné de la même façon qu'ils décrivent ici le djihad, le calife, etc. Ils auraient décrit c'est quoi une race aryenne, c'est quoi un Führer, c'est quoi le troisième Reich, d'accord ? en les présentant sous un jour positif. Ça aurait fait quoi ? Après, il n'aurait pas fallu s'étonner de voir le néonazisme en pleine progression parmi cette jeunesse-là, d'accord ? Alors, le nazisme est aux Allemands, où était la culture germanique, ce que ces théories-là, djihad, califat, isis en un seul mot, est T'as la culture arabo-musulmane. Et ce que vous êtes en train de faire là, surtout que vous vous attaquez à des enfants, des enfants ça signifie des gens qui n'ont pas le recul, qui n'ont pas les outils intellectuels parfois pour se défendre de votre propagande, d'accord ? vous êtes en train de les préparer. Vous êtes en train de les préparer à quoi ? Vous n'êtes pas en train de les préparer à être des tueurs. Non, ce n'est pas aussi simple que cela. Non, non, non, ce n'est pas aussi simple que cela. Vous êtes juste en train de leur mettre, dès leur basage, les mots-clés importants qui, après, serviront de point d'appui à leur radicalisation future. Parce que, vous savez, on nous dit toujours qu'il était sympa, qu'il était bien, qu'il était excellent, et puis il s'est radicalisé en trois mois, puis il a tué des gens. Oui, il s'est radicalisé en trois mois, je sais pourquoi, parce que il y a trois mois, ça ne se voyait pas, mais il avait déjà 80% du bagage nécessaire pour passer à l'acte. de sorte que ceux qui l'ont radicalisé savent cela, et ils sont venus juste capitaliser sur un fondement existant, et puis ils sont venus construire dessus. Ils ont juste rajouté ce qu'il faut. Et ils connaissent les pièces du puzzle. Ils savent exactement parce que l'école fait ça. On nous a fait ça en Algérie, donc vous n'inventez rien, mes amis. Votre futur, je l'ai déjà vécu, donc je le connais. Il n'y a pas de boule de cristal ici. Vous ne pouvez pas créer plus facilement des djihadistes, qu'en parlant du califat en termes positifs, ou même en termes neutres, à des petits maghrébins. Parce que vous inquiétez pas, leur famille, leur mosquée, les chiens satellitaires, ont déjà fait partie du travail. Donc vous, en tant qu'école de la République, vous êtes peut-être le dernier rempart, vous êtes peut-être la dernière institution encore capable d'enrayer le mécanisme, encore capable de mettre du sable dedans, encore capable de dire quelque chose de différent. Et vous faites quoi ? Vous gueulez avec les assassins, vous me dites la même chose. Alors, il y a un verset qui est cité ici. Alors, je vais vous le lire. Alors, ils disent le djihad, deux le djihad, alors voilà. Les fidèles qui resteront dans leur foyer ne seront pas traités comme ceux qui combattront dans le sentier de Dieu en sacrifiant leur bien et leur personne. Dieu attribue à ces derniers un rang plus élevé qu'au premier, donc à ceux qui partent faire le djihad un rang plus élevé. Il a fait de belles promesses à tous, mais il a destiné aux combattants une récompense plus grande qu'à ceux qui restent dans leur foyer. Après, il rajoute l'indulgence et le pardon, mais ça n'existe pas dans le... Enfin, c'est pas grave. Coran, surat 4, verset 97-98. Bon, ils sont viandés, c'est pas 97-98, c'est faux. C'est 95, mais c'est pas grave. Même dans des livres Islamic, de très bonne facture, on voit ce genre d'erreur sur les versets. C'est pas grave, je le reproche pas. On retient ce verset, donc ? Qu'Allah a deux catégories de gens, ceux qui partent, ceux qui restent dans leur foyer et ne sont pas traités comme ceux qu'ils vont combattre. D'accord ? On garde ça en tête, s'il vous plaît, copier-coller. OK, on copie ça. On oublie ce livre. Ce livre, au passage, je suis sûr qu'il a été écrit par des gens extrêmement bien, extrêmement bien sur eux-mêmes, sauf qu'ils ne savent pas qu'ils sont les dindons d'une farce, parce que ce qui s'est passé, probablement, comme ils devaient écrire quelque chose sur l'islam, ils ont dû probablement aller vers un comité de gens comme ça, bien sur eux-mêmes, et ils leur ont commandé, ils ont sous-traité, probablement, ils leur ont même donné de l'argent du contribuable. Et puis, ils ont sous-traité chez eux, justement, Ce contenu, il fallait que ce soit léger, ludique, sympa, comme ça. Et les autres les ont entubés. Ils les ont fait asseoir sur une bouteille, comme on dit vulgairement. Ibn Khudam al-Maqdi, là on change de livre, on va chez Ibn Khudam, alors Ibn Khudam, je vous en ai parlé un milliard de fois, mort en 1100, allez, 1100 combien? 1140, allez, j'ai dit 1140, plus ou moins 10 ans. Celui-là, il a écrit grand volume. Une grande œuvre immense comme ça. Elle remplirait une étagère, elle casserait une étagère même. C'est le livre de chevet de tous les théoriciens de la charia. Volume 13 parle du djihad. C'est un volume extrêmement important. Alors, j'ouvre le volume du djihad. On commence à la page 5. Avant c'est juste la page du titre, etc. J'ai dit quoi à la page 5 ? Si vous voulez, vous savez quoi ? Si vous voulez, je peux faire un truc. Je peux prendre ce livre, ou d'autres, faire des vidéos, où on voit le livre à l'écran. Je vous le lis, je vous le traduis, et je vous permet d'accéder à un contenu qui existe, qui est en train de théoriser votre assassinat en fait, mais qui n'a jamais été traduit. On est long que vous compreniez. Pourquoi ? Pourquoi ? Vous exprès. Vous ne sachiez pas. Vous continuez à dire que... Vous savez, aujourd'hui, ils ont trouvé encore un mort dans la Tamise, à Londres. Ils ont trouvé un mort, c'est un Français. Il a été éjecté. C'est choqué qu'ils y aient pensé juste aujourd'hui. Moi, je pensais qu'au premier jour, ils ont été cherchés dans l'eau parce que, au cas où des gens ont sauté, ont été éjectés par-dessus le bord, par-dessus le pont. Mais non, c'est aujourd'hui seulement que l'idée leur est venue. Ils ont trouvé son corps. On a aussi des détails, il y a une femme, une infirmière, une infirmière australienne qui avait, elle a entendu les cris, elle a entendu le bruit de la voiture qui a heurté les gens sur le pont. Et elle a pensé que c'était un accident ou quelque chose comme ça. Donc elle a couru vers la scène. Alors tout le monde fuyait, elle est infirmière. Donc elle a couru vers la scène pour aider les gens. Elle est tombée face à face sur le terroriste. Il lui a donné 15 coups de couteau. Il l'a dépecé au couteau, littéralement, alors qu'elle criait. Ce que je cherche à vous dire, c'est que pour cette femme, pour cet homme qu'on a retrouvé dans l'eau, pour les parents qui vont encore enterrer leurs enfants, pour ceux auxquels le coroner dit on n'a pas pu encore reconnaître Le vôtre, pour ces gens qui ont souffert, pour ces gens qui sont à l'hôpital avec des membres manquants, qui vont devoir affronter une vie d'handicap à partir de maintenant, qui vont perdre le métier qu'ils aimaient, qui vont se retrouver dans des difficultés, la douleur, la douleur physique, la douleur émotionnelle, des rêves brisés, tout ça. J'ai envie de vous dire un truc. Pour ces gens-là, le cauchemar a déjà commencé. Tout ce que je dénonce, je ne suis pas le seul à dénoncer. Tout ce que nous dénonçons, pour eux, il a déjà commencé. Eux ne sont plus à convaincre. Eux, ils savent de quoi nous parlons. Ils savent ce que nous cherchons à vous éviter. D'accord ? Je n'ai pas envie que ça vous arrive, que vous vous rendiez compte et que vous dites que ce clown, dans sa manière, lui disait la vérité. J'ai envie que dès maintenant, je vous parle, je vous donne les éléments intellectuels. Pourquoi je vous démontre ? Pourquoi je démontre toujours ? Je démontre parce que j'ai envie de vous rendre indépendants de moi. J'ai envie que vous puissiez prendre ces choses-là, ces éléments-là, armés de ces éléments intellectuels, vous puissiez aller vous-même construire votre propre opinion, votre propre positionnement politique ou militant par rapport à ces choses-là. Vous voyez ce que je veux dire ? Je ne nourris pas la dépendance. Je nourris surtout l'indépendance. Je veux vous aider. Vos élites, votre presse, tout le monde vous ment, même vos écoles. Vos écoles prennent vos enfants et les transforment en djihadistes. Vous comprenez ce que je veux dire ? Laissez-moi vous lire Ibn Qudam al-Mardisi. Je reviens à mon sujet. Donc je vous disais, c'est un livre super important. On commence à la page 5. Je peux vous lire les hadiths si vous voulez. N'espère pas que ça ne vous dérange pas trop. Je vais vous lire les hadiths et je vous explique. Premier hadith de tout le livre d'Ibn Qudam al-Mardisi. Allah répond à celui qui sort en son nom. Qu'est-ce qu'il dit Allah ? Il ne sort que pour un djihad en mon nom. C'est Allah qui parle. C'est une drôle de divinité parce que j'imagine qu'il possède la terre, les cieux, tout ça. Pourquoi il a besoin que des mecs aillent tuer d'autres ? pour lui prendre, je ne sais pas, pour lui prendre 50 km² de terrain. Vous comprenez ce que je veux dire ? Ça n'a aucun sens. Alors le gars, il est censé posséder l'univers. Cette planète, pour lui, doit être peut-être une des millions de planètes habitées qu'il connaît. Il voit des gens grimper quelque part et puis il veut que les gens s'entretuent pour lui. Je n'ai pas compris. OK. Il sort que pour un djihad en mon nom, une croyance en moi, une croyance en mon prophète. Et celle-là, quand je l'ai lue la première fois, ça m'a sonné. Ça m'a sonné. Je vais parler. Je suis là pour parler. Vous savez, mes amis, on est ensemble, tranquille. Je suis là pour parler. Je vais vous dire un truc. Ça signifie, il est en train de dire Il est en train de dire, il a la garantie, ou il a la certitude, la garantie plutôt, damana c'est la garantie. Il a la certitude ou la garantie que je vais le faire rentrer au paradis. Et ça vous savez, mes amis, ça m'a... Pourquoi ? Parce qu'il y a un truc. Ce n'est pas le langage de l'islam d'habitude. Mais vous allez voir que lorsque vous rentrez dans le domaine du djihad, c'est pour ça que ce livre est très intéressant à lire, tout ce que vous connaissez de l'islam recule. Soudainement, tout l'islam, tous les concepts de l'islam s'écroulent pour laisser place à une finalité unique qui semble soudainement être la vraie finalité et que tout le reste était juste des détails. Tout s'écarte devant la finalité du djihad. C'est ça la conclusion que vous sortez une fois que vous avez lu une phrase. Que les 20 premières pages de ce livre vous disent mais c'est pas possible, c'est ça la révélation qui vous frappe. Mais le djihad semble couronner le tout, tout le reste s'écrase devant. L'incertitude est quelque chose qui n'existe pas en l'islam. L'islam, je vous donne l'exemple d'un verset. Je vous donne l'exemple d'un verset pour vous expliquer. Verset 22, 77. Je vous le montre, verset 22, 77. En arabe, plus plusieurs traductions en anglais et en français. Il dit, « Ô qui croyez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorez votre Seigneur et faites-le bien, peut-être réussirez-vous. » Et ce peut-être revient sans arrêt dans le Coran. Là, le verset il dit, même croyez en Dieu, procernez-vous devant Dieu, obéissez à Dieu, peut-être que vous allez. Il y a toujours le peut-être dans le Coran. Il n'y a rien en islam qui apporte la certitude d'aller au paradis. Je me souviens quand j'étais, d'ailleurs il y avait une fois, je me rappelle, un truc assez drôle, je partage avec vous. Il y a très longtemps de cela, j'étais hostmaster, j'hébergais, j'étais celui qui gérait le serveur, qui maintenait en ligne, qui défendait ce site contre les attaques, etc. J'hébergais un couple de sites qui s'appelait bethel-fr.com, qui n'existe plus maintenant, et un autre qui s'appelait voxdi.org. C'était des sites qui appartenaient à des amis. Et donc, je les hébergais. Et les gens qui fréquentaient le site savaient qui j'étais et que j'hébergais ces sites. Et parfois, ils m'envoyaient des dents dans une enveloppe pour que je puisse payer pour le serveur et maintenir ces sites en ligne auxquels ils tenaient. Je me souviens un, il m'avait envoyé une lettre d'évangélisation dont le titre était écrit en grand et c'était écrit pour en finir avec les peut-être. Et pourquoi il a écrit ça ? Parce que justement, il savait, pour avoir analysé l'islam, que les musulmans vivent dans un monde de peut-être, vivent dans un monde d'incertitude, un monde où ils n'ont aucune garantie, où ils ont toujours cette peur d'aller en enfer, et c'est pour ça que des fois ça devient assez obsessif, ils doivent toujours faire de plus en plus, tout en ayant l'impression d'être dans le faux tout le temps. Pourtant, il y a une seule chose dans les textes de l'Islam, il y a une seule chose qui permet donc d'aller au paradis de manière garantie, c'est le djihad. Alors qu'est-ce qu'il dit? Lui a garantie que je le ferai rentrer au paradis. Ou bien je le fais revenir vers sa maison de laquelle il est sorti pour aller au djihad. ayant obtenu ce qu'il a pu obtenir de bénédiction ou de butin. Non, il n'y en a même pas. Je ne suis pas là maintenant. Le butin, c'est clair. Surtout que ça parlait à l'époque à des gens. Voilà quoi. Ils vont chercher le butin, donc ils vont mourir pour la divinité, pour le pharaon, le calife. Et qu'est ce qui se passe? Ils obtiennent quoi? C'est Dieu qui dit ils obtiennent soit des grandes bénédictions, soit ils meurent, ils vont au paradis ou bien ils obtiennent du butin. Et puis le butin, bien sûr, 20% va chez qui? Il va chez le calife. Comme vous savez, femme, bien de bouche, etc. Alors bon, ça, c'est la page 5, c'est la page par laquelle commence le livre. Page 6, page suivante. Voilà, ça, c'est la page 6. Page 6. Oui, c'est parti, j'ai mis en orange. Dans votre avis, c'est quoi? Là, on est au début du chapitre sur le djihad. Là, il se trouve qu'ils ont une amie, Ceux qui restent parmi les croyants ne sont pas égaux à ceux qui font le djihad au nom d'Allah. Et en fait, ce qui est drôle, c'est que je retrouve mon verset de l'école française. Le verset qui est enseigné à l'école française, n'est-ce pas? Vous savez, il y a 6200 et quelques versets, 6200, 300, je vous dis ça, plus ou moins 150 près dans le Coran. Et vous savez, il y a plein de versets qui parle, je ne sais pas, de respecter ses parents, d'aider les pauvres, d'avoir pitié des gens. Il y a plein de versets comme ça, très sympa, que tu peux enseigner à des enfants, d'accord, quand tu parles. Et là, qu'est-ce qu'ils leur font ? Ils leur enseignent, ils leur mettent en grand, dès le départ, ils leur mettent le verset d'incitation au djihad. Voilà, le verset clé du djihad, il est mis là. Donc, ça signifie que ce livre là, ce livre là devient par conséquent. C'est quoi la différence entre les deux? D'accord, ça, c'est cinq étoiles. Ça, c'est quand tu deviens adulte, quand tu deviens grand, c'est quand tu es bien radicalisé, c'est ça. Et ça, c'est quand t'es enfant, d'accord? Préparant, tu mets sur la voie, d'accord? Tu vois le cheminement? Ils parlent de la même chose, les deux, juste en haut. Donc, et bien sûr, en haut, monnaie d'or du calife Omeya. On voit ici, au bout de page, le mot « calife » encore ici. Le vocabulaire, « un calife », « un calife », « un fureur », c'est quoi un fureur ? Les califes, on ne peut pas en parler, en arabe ou musulman, si on ne parle pas des crimes qui vont avec. Les crimes qui sont documentés dans les mêmes livres qui font la promotion des califes. Il faut savoir que... Bon, le verset, c'est quoi ce truc ? Pourquoi je l'ai imprimé ? Oui, c'est le verset, j'ai imprimé ça. Je veux dire, les califs étaient des monstres, littéralement des monstres. Les califs abbassides, par exemple, ils attachaient des prisonniers, ils les attaquaient à la baïonnette, ils les blessaient à l'arme blanche, sans toucher des organes vitaux. Il les posait par terre, il posait des tapis dessus et après il s'asseyait sur les tapis pour manger. Il aimait bien manger sur des gens mourants, pour sentir des gens agonisants sous leur cul. C'est ça qu'il est. Je veux dire, l'esclavage de masse, il comptait les esclaves en tête comme du bétail. Les déportations, les tueries, les épurations. Je veux dire, en Inde, quand ils ont été vers l'Est, ils ont épuré des peuples entiers. Ils ont même fait des concours d'égorgements. Il y a des jours où ils ont tué des chiffres ahurissants, mes amis. Des populations entières ont été passées par la lame du couteau en une journée, dans certains endroits. Ils ne les présentaient pas. parce que c'est de la même manière, comme si vous présentiez Adolf Hitler en disant voilà, c'était un migrant autrichien qui est arrivé en Allemagne, qui a réussi à se faire élire au suffrage universel, il est devenu le Führer, il s'intéressait aux décents, il s'intéressait aussi à l'Union Européenne, il voulait créer une sorte de grande Union Européenne. Et puis voilà, il est mort un 30 avril 1945 et tout ça, avec sa femme Eva. Et puis, je veux dire, si vous faites cela, Vous avez déjà fait un parti pris. Je vous dis, Isis, le groupe terroriste qui s'appelle Isis, qui est en train de vous menacer, qui est en train de tuer des gens partout en Europe, et encore, en termes de terrorisme, vous n'avez rien vu. J'ai presque envie de vous dire de manière provocante, il n'y a pas de terrorisme en Europe. Vous n'avez rien vu. Le jour où vous aurez 1000 morts par semaine de bilan, là on vient parler. Mais pour le moment, vous êtes en train de recevoir une entrée en matière. C'est pour ça que je vous demande dès maintenant d'interpeller vos politiques, d'interpeller vos pouvoirs publics. Et vous savez, j'ai acheté par exemple pour le livre, j'ai acheté un livre de 5e sur Amazon. J'espère que je vais le recevoir bientôt. Je vais regarder un petit peu comment ils traitent ce sujet-là. Mais quand même, mes amis, je suis algérien, je vis en Angleterre. Je veux dire, je vous fais des vidéos où il n'y a même pas de pub dessus, je suis obligé de prendre mes propres déniés et d'aller acheter encore des livres en France, les faire venir à grands frais pour voir dedans s'il n'y en a pas en train d'enseigner le djihad à vos enfants. Je veux dire, vous êtes des fois 10 000, 15 000, des fois 30 000, 40 000 à regarder une vidéo. J'aimerais quand même que l'un de vous se bouge et puis fasse quelque chose. Moi, je peux vous aider si vous avez besoin. Mais là, ce qui se passe, c'est qu'on est en train de radicaliser vos enfants. Le maghrébin, la pire chose que tu peux lui faire, c'est lui parler du djihad. Et lui parler des califs en même temps. C'est littéralement, tu es en train de l'inciter à aller se battre pour Isis. Parce que ce qui va se passer, je vous explique le mécanisme encore, je vous l'ai déjà dit beaucoup de fois, mais... Vous savez, on dit toujours qu'il s'est radicalisé rapidement. Pourquoi il s'est radicalisé rapidement ? Comment ça marche ? En fait, c'est parce qu'il a été préparé depuis tout petit, et durant tous les âges qu'il a traversé, enfant, avant 5 ans, et après entre 5 et 10 ans, entre 10 et 15 ans, entre 15 et 20 ans, il est passé à travers des étapes initiatiques. Il est passé à travers des étapes qui lui ont progressivement donné le bagage nécessaire pour se radicaliser après et vous tuer. Donc ce qui se passe, c'est que les groupes terroristes, quand ils abordent un jeune de 17 ans, ils savent exactement ce qu'on lui a mis dans la tête, ils savent exactement ce qu'il a entendu à l'école, à la mosquée, dans sa famille, ce qu'il a vu à la télé, ils savent tout ça. Donc ils ont déjà une fondation solide sur laquelle après ils peuvent faire reposer leur discours et puis l'amener jusqu'à devenir un terroriste. Vous voyez ce que je veux dire ? Et c'est pour ça que c'est très rapide, parce que vous avez fait une grande partie du travail pour eux, d'accord ? Il faudra enrayer cela. L'école, c'est vraiment l'endroit où ce discours-là doit être enrayé. Pas l'endroit où ce discours vient encore chanter à la même hauteur que les prédicateurs wahhabites dans les télésatellitaires. Ce gars, Ibn Qudam al-Maqdisi, qui a écrit ce grand livre de Sharia, était un des élèves d'Abd al-Qadir al-Jilani. C'est un homme très important. Je suis sûr que ce n'est pas lui qui lui a appris le djihad parce qu'il n'était pas très porté sur ça. C'est quelqu'un qui a vécu à Bagdad, qui est enterré à Bagdad d'ailleurs, et c'est littéralement un saint en Algérie, en particulier dans l'Ouest algérien. Il y a même Khald qui chante une chanson sur lui. Il l'appelait Sultan al-Awliya. Et en fait, lui, Ibn Qudama, était un de ses élèves. Et ce qui se passe, c'est que Abdelkader, Il disait, il disait à son époque déjà, donc en train de parler il y a 800 ans, il disait les dirigeants sont devenus des divinités, à son époque. Donc en fait, les dirigeants arabo-islamiques sont assis sur des sièges de pharaons et sont devenus des divinités. Et la seule chose dont ils avaient envie, c'était des biens de bouche pour eux et leur famille, des femmes pour leur harem. Et donc c'est à partir de là que la théorie du djihad a été créée, a été renforcée. Et a posteriori, ce qu'ils ont fait, ils ont pris leur prophète, qui était leur modèle. Et le modèle, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils lui ont collé des histoires de djihad. Alors il y a des histoires probablement vraies, mais il y a beaucoup d'histoires qui sont fausses. C'est pour ça que je vous ai fait la vidéo d'hier. La vidéo d'hier, si vous l'avez pas vue encore, regardez-la. C'est cette vidéo de la bataille de la tranchée. La bataille de la tranchée, sorry, c'est du foutage de gueule. C'est du foutage de gueule complet. Carte satellite à l'appui, ça ne colle pas, le truc. C'est pas possible. Les chiffres, je prends même les versions les plus optimistes, ça ne colle pas. Les gars aujourd'hui avec une pelteuse et des ouvriers, ils mettent une journée entière à creuser une piscine de 12 mètres cubes. Pas sur de la pierre, bien sûr. Sur de la pierre, ça aurait pris 3 mois. Les mecs là-bas, ils creusent sur du basalte pur. Ils arrivent à dégager, je ne sais pas combien je vous ai dit hier, 29 tonnes de terre à la minute ou un truc comme ça. Je veux dire un truc de fou. Je vous ai dit, toute cette théorie a été créée, il y a énormément de légendes arabes, énormément de mythologies arabes, et cette mythologie arabe est extrêmement nocive. L'étudier, j'ai pas de problème avec ça, c'est clair, mais le problème c'est quand vous l'étudiez à des gens, des êtres fragiles, qui en plus s'identifie à ces gens-là et qu'en plus vous la refaites étudier sans aucun recul un petit peu comme si vous faites étudier la personnalité de Pinochet ou d'Adolf Hitler ou autre comme juste des personnalités régulières et normales à ce moment-là vous ouvrez quand même la boîte de Pandore vers beaucoup de danger. Voilà mes amis je vous laisse et puis j'en reviens un autre jour, c'est ce que je veux que je fasse.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






