
A French speaker argues that feminists have been manipulated into defending the burqa and burkini as freedom, when they actually represent coercion. He traces how religious practices spread from margins to become mandatory, using Algeria's Ramadan as an example of how choice becomes compulsion.
Bonjour mes amis, je regarde toujours ce débat sur le Burkini et aujourd'hui je me sens seul parce que je n'ai qu'à regarder dans mon entourage, regarder dans mes réseaux sociaux et je constate que nous sommes peut-être encore sur terre une douzaine de personnes à être contre la version aquatique de la burqa. D'accord ? Les islamistes ont réussi à façonner les esprits en France et Navarre, de sorte qu'aujourd'hui, Des gens qui, il n'y a pas si longtemps, se disaient progressistes, féministes, qui ne reculeraient pas d'un iota sur les droits de la femme, aujourd'hui trouvent que la burqa est une liberté fondamentale pour la femme. Donc écoutez, je suis désolé de mener encore un combat derrière garde, sachant encore que le Conseil d'Etat déclarait que la Constitution française ne pouvait pas s'opposer à ce qu'on en fait en défense d'Andes 5. Je suis... Vous savez, les bons me manquent, pour ainsi dire. J'ai presque envie de féliciter les islamistes sur ce coup-ci parce que là ils ont frappé fort, n'est-ce pas ? Et on voit toujours que leur projet sociétal marche parce qu'ils s'arrangent toujours pour ratisser au-delà de leur camp, n'est-ce pas ? Ça signifie que, normalement, si le Burkini ou la Burqa étaient soutenus que par des islamistes radicaux, effectivement on n'aurait pas eu énormément de chance d'aller où que ce soit. Mais aujourd'hui, il réussit ce coup de force. C'est presque un miracle d'Allah, n'est-ce pas, comme il dirait, que même les islamistes les plus acharnés défendent la Burqa ou le Burkinki. Je les mets dans la même catégorie, parce que pour moi, le fait qu'ils aient, qu'ils n'aient pas commencé par la version terrestre de la burqa, mais par la version maritime, était juste une façon, si vous voulez, de vaseliner le suppositoire, pour le rendre acceptable, n'est-ce pas ? Mais on commence par cela, on commence par le burkini, après on ira simplement à la burqa. Ça marche toujours comme ça avec l'islamisme, je vais vous expliquer comment ça marche. Je vous donne un exemple, un exemple du ramadan en Algérie. Dans les années 60-70, me racontent mes aînés, les gens, durant le ramadan, allaient s'asseoir dans les terrasses des cafés. C'est une activité très courante en Algérie. Et ce qui se passe, ceux qui faisaient le ramadan, donc ceux qui suivaient le ramadan, ceux qui faisaient kareem, ceux qui jeûnaient, se joignaient à eux, mais ne commandaient pas de consommation. Les autres commandaient des consommations. Puis c'est tout. Et leurs discussions ne tournaient pas autour du Ramadan, mais tournaient autour de leur vie de tous les jours. Progressivement, on arrive à croire aujourd'hui, on arrive de fil en aiguille à que celui qui fait le Ramadan a le droit de tout faire, a le droit de fermer l'espace public à celui qui ne le fait pas. D'accord ? Ça signifie que celui qui veut manger, doit manger en cachette. Par respect, n'est-ce pas, pour celui qui fait le ramadan. On retrouve un pays entier, affamé, assoiffé, n'ayant pas le droit légal, n'ayant légalement pas le droit de manger et de boire, qui est un des droits humains les plus basiques, pendant tout un mois. Et aujourd'hui, on assiste à la... Ils pourchassent les gens qui ne respectent pas le Ramadan, même quand c'est chez eux. Il y a des gens, des ouvriers qui ont mangé dans une maison en construction, à l'intérieur d'une maison. Ils ont été vus, on a appelé la police. Il y a un procureur qui a dit à quelqu'un, si vous ne voulez pas faire le Ramadan, quittez le pays. Il a dit à un Algérien, qui n'était plus Algérien, qui n'était plus bienvenu sur sa terre, sur la terre de ses ancêtres, s'il voulait manger et boire durant sa mort. D'accord. Donc, vous voyez un petit peu. Je vous ai passé les détails, les étapes. Mais ça commence toujours comme ça. Ça commence par un phénomène. Aujourd'hui, le burkini vous surprend. C'est un phénomène marginal qui arrive, qui arrive par des pionniers, des pionnières dans le cas précis. Après, la seconde étape, c'est la généralisation. D'accord. Aujourd'hui, Même ceux qui le défendent disent, oui, mais il n'y a que quelques centaines de femmes, quelques dizaines, quelques. Dans cinq ans, ça va généraliser. Et après, ce qui va se passer, c'est que ça va devenir obligatoire. Ça signifie, si une femme ose porter quoi que ce soit d'autre qu'un burkini sur la plage, ça va être les insultes, ça va être une manque de respect, ça va être une pute, ça va être une mérite le viol, par la voie même, des ténors de cette école religieuse. N'est-ce pas ? Donc, la première étape est validée. On attend donc les suivantes. Et après, bien sûr, ça va être la version terrestre de la bourgade. Et, en fait, il n'y a pas de limite en réalité. Vous pouvez vous soumettre, vous soumettre, vous soumettre. Vous pouvez même demander au Pakistan de vous envoyer leurs textes de loi et les appliquer en France, n'est-ce pas ? Et vous aurez des bombes quand même, comme eux, ils en ont. Parce que, même quand vous seriez soumis à 100%, il y aura toujours quelque chose qui... Il y aura toujours un détail, t'as mangé avec la main gauche, je ne sais pas, une raison. D'accord ? Une raison qui fera que, voilà. Qui fera que, finalement, ta soumission n'est pas suffisante. Enfin. C'est terrible, je peux juste vous dire que quand je suis venu en Europe, début des années 90, 91 je crois ou quelque chose comme ça, j'étais à cette époque-là, peut-être par naïveté, j'étais très loin, très loin de penser qu'un pays comme la France allait un jour, de mon vivant, défendre par ses forces les plus progressistes, défendre la version aquatique de la burqa. Et c'est aussi, si vous voulez, j'y vois, pardon, j'ai l'esprit peut-être mal tourné, mais j'y vois une sorte de racisme sous-jacent vers la femme musulmane. Parce que, qu'est-ce qu'on lui dit ? Tu ne vaux pas plus, d'accord ? Tu ne vaux rien de mieux qu'on te donne en pâture. aux islamistes qui vont t'enfermer dans des sacs. Tu crois quoi ? Tu crois qu'on allait participer à ton émancipation ? Tu crois que tu as la même valeur que nos femmes ? D'accord ? Non, pas du tout. Reste. Reste avec tes bergers qui vont t'enfermer dans des sacs. D'ailleurs, certains pour défendre la condition de la femme musulmane en utilisant des photos de femmes occidentales qui nageaient avec des sortes de tenues extrêmement longues, des tenues qui arrivaient jusqu'aux poignets, jusqu'aux chevilles, des anciennes photos, des photos datant de l'époque où la femme n'avait même pas le droit de voter en Occident, vous comprenez ? Où la femme n'avait aucun droit, où les publicités montraient encore la femme au fourneau en train de... en train de préparer la soupe pour son mari assis sur la table derrière avec les enfants. Ça signifie que c'est un petit peu l'âge vers lequel ils aimeraient ramener la femme musulmane. Enfin, c'est très intéressant tout ça. C'est très intéressant tout ça. J'attends la prochaine étape en fait. J'attends la prochaine étape. Je vous laisse et puis on se voit une autre fois si on se voit du tout.
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