
A French-language YouTube monologue (July 15, 2021) arguing that the COVID-era "pass sanitaire" will outlast the pandemic and become a durable, technologically enforced license controlling citizens' participation in society. The speaker uses a personal anecdote to introduce themes of gradual loss of freedom, warns of state and corporate capture of a centralized application that could impose individualized restrictions and taxes (on movement, consumption, etc.), and cautions that acceptance now will lead to long-term erosion of rights.
Bonjour mes amis, vous savez, j'ai créé un canal d'aviation rien que pour me concentrer sur un autre sujet et éviter de me consacrer sur l'actuel. Et me voilà progressivement dedans, sans que je réalise comment. Il y a plein de choses qui sont comme ça, il y a plein de choses où on peut se retrouver dedans sans même avoir compris. Moi je me rappelle, en Suisse, j'avais un ami, j'allais souvent chez lui, il vivait avec sa maman, il partageait un appart avec sa mère, c'était à Lausanne. Et puis, sa mère tenait la conciergerie, c'est-à-dire qu'en échange d'un loyer un peu réduit, modéré, elle avait un certain nombre d'activités au sein de l'immeuble. Et en fait, un jour, elle se plaignait d'une lampe qui était grillée dans l'escalier et de l'électricien qui ne venait pas. Alors, vous savez, moi, toujours le maghrébin prêt à rendre service, Je lui ai dit, si tu me donnes la lampe, je peux la remplacer. C'est simple de remplacer une lampe dans un escalier. Et en fait, mon ami, donc son fils, s'est opposé. Il a posé son veto. C'était strictement interdit de le faire. Il m'a dit après, tu sais, avec maman, tu commences par remplacer une lampe. Et un jour tu te retrouves à panosser les escaliers à quatre pattes et tu comprendras même pas comment t'es passé de la lampe à l'escalier. Alors je vais vous dire un truc. Nous les affreux, nous les conspirationnistes, on a un défaut, c'est que nous pensons par nous-mêmes. Je vois que beaucoup de personnes qui souvent pensent par télévision à interposer, si on peut appeler ça une forme de pensée, je pense que ce n'est même pas une forme précaire de pensée, ce n'est pas de la pensée du tout, c'est recevoir des idées préconçues comme ça placées dans la tête. Et beaucoup de gens que je vois sur les réseaux sociaux semblent soutenir l'idée du pass sanitaire. Alors, si ce pass sanitaire s'installe et devient un fait, laissez-moi vous en dire le futur. Alors, tout d'abord, le pass sanitaire, qui aujourd'hui est lié à une situation, semble être lié, en tout cas en apparence, être lié à une situation précise, un jour cette situation précise disparaîtra, mais le pass y restera. D'accord ? Ça veut dire qu'on n'est pas en train d'installer, vous savez, il faut savoir, les virus, regardez les précédentes pandémies qui ont eu lieu, ont généralement disparu au bout de quelques mois. Donc, cette pandémie, comme les autres, est appelée à disparaître. La nature n'a pas attendu, je ne sais pas combien de millions d'années depuis que nous sommes là, pour nous envoyer soudainement la pandémie éternelle. D'accord ? Ce n'est pas possible. Donc, l'histoire de ce virus passera. Ce qui ne passera pas, c'est le pass sanitaire. Pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas en train d'investir sur un arsenal technologique, sur un arsenal législatif, pour juste le démanteler dans quelques mois quand ils diront, bon, nous pensons que la pandémie est passée. Ce n'est pas possible. D'accord ? Ce que nous assistons aujourd'hui, si on dézoome un peu, si on passe du particulier au général, si on revient un peu en arrière, nous sommes en train d'aller vers un changement de paradigme. Ça veut dire que les libertés, l'égalité, liberté, machin, qui étaient considérées comme naturelles en France, qui étaient considérées comme des choses qu'on ne discute même pas, on méprisait les pays, qui ne respectaient pas ces principes-là. Jusqu'à il n'y a pas longtemps, on se rappelle ce que disait le régime français des régimes libyens, syriens, irakiens. On connaît ce qu'ils pensaient de cela. Aujourd'hui, ils en sont extrêmement proches. Alors, ce passe va rester. et il deviendra, il est déjà, par nature, une licence conditionnelle de participation à la société. Donc l'État tiendra la laisse, il y aura une laisse électronique pour 10 millions, 10 millions de Français. Ils seront sous laisse électronique. Leur participation, donc leur liberté fondamentale, leurs droits humains fondamentaux seront rattachés à une application gérée depuis un ordinateur central. Cette application est en soi une licence qui leur permet de participer à la société ou qui les enferme à la maison. Vous imaginez des gens ivres de pouvoir, des gens extrêmement corruptibles. Je suis désolé de le rappeler, on est entre nous. La France est un des pays les plus corrompus du monde occidental. Donc, vous imaginez la suite. La suite, c'est que cette application sera disponible sera vendu au plus offrant à des entreprises, à des groupes d'intérêt, à des lobbies, à des lobbies idéologiques, par exemple, qui vont pouvoir imposer une vision, qui vont pouvoir imposer un comportement qui permettra, au travers de cette application, de oui ou non, accéder aux droits fondamentaux humains ou de participer ou non à la société. Demain, ça peut être, Mademoiselle Greta, qui visite la France, elle représente un lobby idéologique, mais attention, idéologique en surface, mais en profondeur, il y a énormément d'argent derrière, qui peut dire qu'à partir de maintenant, l'application va, par exemple, gérer combien de fois tu sors de chez toi, combien d'essence tu achètes, combien de viande tu achètes, quelle distance tu te déplaces de chez toi, combien de billets d'avion tu prends, n'est-ce pas ? Donc, ça permettra de créer des restrictions dans la vie de chaque individu en fonction de quotas définis pour les intérêts de lobby, comme je disais, que ce soit de lobby de l'argent ou des lobbies idéologiques. Ça peut aussi donner lieu à une taxation individuelle. Ça veut dire qu'aujourd'hui, par exemple, au Royaume-Uni, ils vont imposer une taxe sur les produits sucrés et les produits salés. Alors, il nous faudra juste une taxe sur les produits amers et les produits acides, et ça veut dire une taxe sur l'alimentation, en fait. Ils vont le faire dans votre intérêt, bien sûr, parce qu'ils veulent lutter contre l'obésité. Je vous laisse juge, n'est-ce pas, du côté grossophobe de cette histoire, à une époque où nous avons fait beaucoup de chemin dans la lutte contre la grossophobie. Voilà maintenant qu'on veut punir les gens dits obèses en les soumettant à la taxe, n'est-ce pas ? Donc, l'État n'a aucune intention, bien sûr, de lutter contre l'obésité. Il veut la monétiser, il veut prendre de l'argent au passage. Les gens obèses, ils mangent en prélevant de l'argent au passage. Alors par la suite, l'État aura tellement d'argent qui viendra par cette taxe-là qu'il aura tout intérêt à ce que les gens continuent justement à être obèses, idéalement. Parce que si les gens soudainement, imaginons, qu'on réponse à cette taxe, deviennent maigres et fêtes et tout ça, le manque à gagner sera tel qu'il va falloir inventer autre chose, qu'il va falloir taxer les gens qui font du sport, par exemple, n'est-ce pas ? C'est une manière de monétiser. Mais ce que je disais, c'est que imaginons, par exemple, qu'on ait des taxes individualisées. Ça signifie que, au lieu d'avoir une TVA générale, au lieu d'avoir un prix qui est affiché, qui est pour tout le monde, si on passe dit sanitaire, qui décidera du prix que tu vas payer. Tu passes au supermarché, tu prends des produits, tu ne connais pas la marge taxatoire qu'il y a dessus, elle est individualisée, elle est décidée par une intelligence artificielle quelque part sur une grosse base de données, alimentée par ton comportement, mais alimentée aussi par ce que veulent les lobbies. Et en fait, t'arrives et voilà, t'as une taxation qui est spécifique à toi. Tu vois, on a déjà au Royaume-Uni, on a une justice liée au revenu. Par exemple, sur certaines contraventions liées à la route, elles sont proportionnelles au revenu. Donc les gens vont payer en fonction de leur salaire. Donc ce n'est plus l'égalité devant la justice. Ça dépend du revenu, ça dépend de combien on peut ponctionner en réalité, parce que l'histoire de la sécurité routière, finalement, tout le but, c'est ponctionner. Donc, on a une justice ponctionnante et qui va donc maximiser son revenu en prélevant en fonction de ce que la personne peut payer. Et si la personne ne peut pas payer, on la laisse partir, on s'en fout. D'accord ? Parce qu'elle n'a pas d'argent. Donc de la même manière, on peut imaginer par exemple une lutte contre l'obésité, une lutte contre le réchauffement climatique, une lutte contre la maltraitance animale, une lutte contre n'importe quoi en fait. Tout ce que tu peux imaginer qui sera intégré dans un pass Et puis, tous les 15 jours, tu apprendras que bon, voilà, aujourd'hui, nous avons réfléchi et puis on s'est dit que dans l'intérêt de la planète, par exemple, voilà, on va, au travers du pass, introduire telle ou telle restriction à la vie des citoyens. Donc c'est... Vous ouvrez une boîte de Pandore, en fait. Vous ouvrez une boîte de Pandore. Vous rentrez, ce genre de choses, on sait par où on rentre et on ne sait pas par où on sort. C'est comme si tu commences par remplacer une lampe et tu finis par panosser l'escalier. D'accord ? C'est exactement la même chose ici. Tu rentres parce que tu dis « j'accepte ». Et remarquez qu'il n'y a aucune limite dans le cycle d'exigence et de soumission. Plus les gens se soumettent, plus ceux qui exigent se disent qu'on a encore du potentiel d'exigence, donc on va continuer à exiger. Et ça ne s'arrêtera jamais, en fait. Ça ne s'arrêtera jamais. Donc voilà, je vous annonce que si vous acceptez aujourd'hui cette application, elle sera là dans 10 ans, elle sera là dans 20 ans. Et un jour, peut-être d'autres générations qui viendront après nous, qui seront plus courageuses que nous, j'espère. vont probablement payer le prix très cher, comme d'autres peuples l'ont payé dans le passé, comme d'autres générations l'ont payé, pour pouvoir se débarrasser de cette abomination et recouvrir leurs droits d'êtres humains à part entière. Voilà mes amis, je vous laisse et puis je reviens une autre fois.
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