
Vidéo monologue en français (déc. 2021) dénonçant la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal en France. L'auteur critique le gouvernement, dénonce un glissement vers l'autoritarisme, l'érosion des libertés civiles et sociales, la stigmatisation des non‑vaccinés et les violences institutionnelles résultant de ces mesures.
Bonjour mes amis, je ne sais même pas par où commencer cette vidéo, je vais la commencer par les faits. La factualité est que hier soir, Castex en France a annoncé que le pass sanitaire allait devenir le pass vaccinal. Alors, je n'aime pas faire partie de ceux qui disent « j'avais raison » et je ne vous cache pas que sur beaucoup de thématiques j'aimerais bien avoir tort, mais déjà l'année dernière, en 2020, nous étions nombreux à dire que le pass vaccinal arrivait et qu'il conditionnerait, qu'il serait une licence, qu'il conditionnerait l'accès à la vie publique, l'accès aux droits fondamentaux, l'accès aux libertés civiques. Et ce qu'on nous a dit à l'époque, on nous a dit que nous étions en train de délirer. OK. Cette année 2021, est arrivé le pass sanitaire. Quand le pass sanitaire est arrivé, beaucoup se défendait que ce fût un pass vaccinal. Ça n'a rien à voir, ce n'est pas un pass vaccinal, il s'agit d'un pass sanitaire, n'est-ce pas ? Qui a vocation à disparaître une fois qu'il n'aura plus de raison d'être. Il y a une députée qui avait, il y a quelques semaines, fait une proposition pour clairement signer la fin ou écrire noir sur blanc la fin de ce pass abominable le jour où la pandémie se terminerait. D'accord, on parlera de ça le jour où la pandémie se terminerait. Et cet amendement a été refusé. Ça veut dire que ce document est là pour rester. D'accord. il restera sous deux aspects. Tout d'abord, la pandémie aujourd'hui, avec le glissement des définitions, le changement des définitions de ce que c'est qu'une pandémie, c'est quelque chose qui peut être avec nous jusqu'à la fin de notre vie, par le truchement et le jeu des tests PCR et des définitions qui évoluent au jour le jour en fonction des intérêts. J'ai lu l'autre jour que la pandémie de 1918 ne s'est jamais terminée. Il disait, elle ne s'est jamais terminée, elle aurait toujours resté là, et le virus de l'époque a muté, puis il est resté parmi nous, sous une forme endémique, et que cette pandémie ne s'est jamais arrêtée. Suivez mon regard, on est en train de dire que celle-ci, elle ne s'arrêtera pas, même dans un siècle, elle sera toujours là. Donc tous les outils qu'on associe à cette histoire seront là dans un siècle aussi. Quand ce pass dit sanitaire est arrivé, il y avait des conspirationnistes qui disaient que ce n'est pas un pass sanitaire, c'est juste une étape vers sa transformation en pass vaccinal. Aujourd'hui, C'est fait. Il va être transformé en passe vaccinal, malgré tout ce qu'ont dit les hommes politiques, y compris Macron et tout ça, qui ont menti ouvertement sur la destinée, sur le vrai objectif de ce document. En fait, aujourd'hui, le mensonge effronté est devenu un outil naturel, quotidien de gouvernance. Alors, les hommes et les femmes politiques ont de tout temps pratiqué le mensonge. Par contre, avant, au moins, ils le pratiquaient soit sur des choses qu'on allait mettre des années à vérifier, soit ils le pratiquaient sur des éléments, on va dire, assez vagues pour qu'ils puissent dire non, je n'ai pas menti, ce n'est pas vrai, tu es en train d'interpréter mal la situation, tu as mal interprété ou mal compris mes propos. Là, aujourd'hui, ils sont en train d'utiliser du mensonge effronté sur des questions simples, des questions dont la réponse est oui ou non. Oui ou non, ce pass sanitaire va se transformer en pass vaccinal. La réponse était non, il y a quelques semaines seulement. D'accord, donc ils le font sur des questions directes. Et également, ils le font aussi sur des questions sur lesquelles ils vont retourner leur veste, non plus en 5 ans, non plus en 10 ans, mais en un mois, en un mois et demi, ça se compte en semaines aujourd'hui. D'accord ? La différence entre ce qu'on appelle une théorie de la conspiration et la réalité, aujourd'hui, est tombée à 8 semaines. Donc, cette utilisation de mensonges, montre qu'on a affaire à un État frauduleux. On a affaire à des gens qui ont fait un coup d'État en France et qui sont en train de gérer à titre, non pas dans un cadre de loi, n'est-ce pas ? Quand vous prenez un flic, c'est quoi un flic ? Un flic, ce n'est pas un surhomme. Un flic, par exemple, c'est un citoyen en uniforme. Un non-politique, c'est quoi ? Un non-politique, c'est pas une divinité. Un non-politique, c'est pas quelqu'un qui a le droit de te dire « mange ton dessert » ou a le droit de cuissage sur ta fille ou autre. C'est un citoyen. Ça veut dire que c'est quelqu'un comme toi et moi. C'est un citoyen qui a un poste, a responsabilité, et il a des responsabilités à gérer dans le cadre des lois. Il ne fait pas dire c'est moi la loi ou je suis le dieu de ce pays, je fais ce que je veux. Aujourd'hui, on a des gens qui sont sortis complètement des cadres légaux que nous connaissons, des cadres de la morale telle que nous connaissons et nous la connaissons, nous la connaissions. Et ils sont en train de gérer dans un cadre d'un coup d'État à titre personnel. Aujourd'hui, La France, ça date pas d'aujourd'hui, mais il y a un effritement extrêmement rapide sur ces 18 derniers mois de l'état de droit. Mais aujourd'hui, c'est un pays qui remet en question les libertés fondamentales, les droits fondamentaux, les libertés civiques, les lois françaises, la Constitution française, les conventions internationales. Tout est remis en cause. de manière ouverte, effrontée et avec la violence. Parce qu'il y a quand même de la violence derrière cela. Parce qu'au départ, c'est une décision. Mais quand elle cascade et elle arrive au niveau de la personne qui va la subir, c'est une violence. Quand une femme n'a pas le droit de rentrer à l'école ou son fils est en train de jouer dans une représentation de fête d'année et elle doit s'accrocher à un grillage et regarder à travers une vitre, c'est une violence. Quand elle regarde son enfant de 7 ans en pleurant, c'est une violence. Quand une personne, quand un hôpital en France spécialisé dans le cancer appelle la police parce qu'une patiente qui a le cancer a voulu rentrer dans les lieux sans passe, ils ont appelé la police. qui est venu la déloger Manu Militari. Donc en fait, ce que je suis en train de vous dire, c'est que là, il y a quelque chose de très important. Les virus, ça va, ça vient. Les pandémies, ça va, ça vient. Aujourd'hui, c'est là. Demain, quelques mutations plus tard, le virus, ça disparaît. Ce n'est pas la première fois. Ce n'est pas la dernière fois qu'on a une pandémie. Quoique celle-là, il a fallu vraiment jouer sur les définitions pour l'obtenir. C'est-à-dire que si on regarde des pays, je ne sais pas moi, vous regardez la Suède, vous regardez le Texas, vous regardez la Floride, vous regardez plein de pays africains, plein de pays asiatiques, plein de pays d'Amérique latine, il y a plein de pays qui ont tourné la page, et mis à part un petit peu de cinéma à l'aéroport, le reste de la vie est normale. Il s'en prend en train de tomber comme des mouches. Donc, je disais que les pandémies, ça va, ça vient. Par contre, les pertes des droits civiques, les violations des droits humains, les fractures entre les gens ne partent pas. Mais des générations à se corriger. Donc, déjà là, maintenant, je peux vous annoncer en 2021 que réellement, de notre vivant, peu importe l'âge que vous avez, même si vous avez 15 ans, de notre vivant, on continuera à avoir, pendant les décennies qui vont venir, les dégâts de ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Quand bien même, quand bien même, ce virus serait déclaré officiellement disparu, éradiqué dans un an ou dans six mois, quand bien même, les dégâts psychologiques qu'il a causés sur la nation, qu'il a causés sur les enfants, qu'il a causés sur l'état de droit, Ceux-là, de notre vivant, on continuera à les voir. Dans 20 ans, dans 30 ans, on continuera à les voir. Aujourd'hui, il y a aussi quelque chose de très dangereux qui n'a pas eu lieu lors des dernières pandémies. C'est-à-dire que cette fois-ci, on a des milliards, voire des trilliards qui ont été investis à l'échelle mondiale, qui ont attiré beaucoup de commensaux, qui ont attiré beaucoup de profiteurs, qui ont créé littéralement les pandémistes, la mafia de la pandémie. Ça veut dire qu'aujourd'hui, on a des gens, on a des experts de plateau, on a des entreprises, on a des politiques, on a... qui vivent de ça. Dans l'existence, et je ne parle même pas du petit peuple, je ne parle même pas du petit peuple, dans beaucoup de gens aujourd'hui, ont trouvé, dans cette urgence réelle ou supposée, ont trouvé un sens à leur existence. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on assiste à la chute brutale de cet Occident qui avait voulu vivre sans religion, qui avait voulu s'émanciper de milliers d'années de religion en se disant, nous sommes assez grands maintenant. Voilà le résultat. Le résultat, c'est qu'il bascule dans une forme dans ce que la religion a de pire. D'accord, je ne vous parle pas de la violence, j'en ai parlé des signes ostentatoires dans l'espace public, de la discrimination de l'autre, de la haine, des appels à la haine. En Allemagne, ils ont été jusqu'à écrire sur un magasin à la peinture, n'achetez pas chez les non-vaccinés. D'accord ? Alors chaque... Bien sûr, si on leur demande, ils diront oui, mais tu vois, je fais une discrimination, mais j'ai raison, tu comprends ? Chaque fois qu'il y a eu des régimes ou des mouvements, régimes slash populaires, parce que ça marche ensemble, qui ont causé des crimes, ils avaient toujours, dans leur logique, dans leur référentiel, ils avaient toujours raison, ils avaient toujours une justification qui, sur le moment, leur semblait extrêmement valide. D'accord ? Alors les justifications des autres sont mauvaises, mais les leurs sont bonnes. N'est-ce pas ? C'est... Ce qui est terrible, c'est qu'aujourd'hui, par ce cycle de soumission et d'acceptance, on est en train de faire bouillir ce batracien qu'on fait bouillir à petit feu et qui saute au moment où la grenouille. La grenouille, on est en train de la faire bouillir à petit feu, n'est-ce pas ? Et chaque fois, les gens se disent, allez, juste un peu et c'est bon, ils vont s'arrêter. Juste un peu, ils vont s'arrêter. on va se retrouver un jour avec une licence, on y est déjà, avec une licence de participer à la vie, avec une licence d'accès aux droits humains, aux droits fondamentaux qui sont inaliénables normalement. Normalement, on a le droit de répondre par la violence à quelqu'un qui veut nous torturer, à quelqu'un qui veut nous retirer nos droits fondamentaux. Ce qui est en train de se passer dans beaucoup de pays aujourd'hui, que ce soit au Royaume-Uni, en France ou ailleurs, tomberait sous le coup de génocide selon la définition des Nations Unies. Le génocide, ce n'est pas seulement tuer à la machette. Ça va beaucoup plus loin que ça. Lisez la définition. Détruire la santé physique ou mentale d'une nation, selon même l'ONU, est un génocide, est un crime de génocide. Parce que le législateur a bien compris que les génocidaires n'utilisent pas nécessairement des méthodes de mort subite que le génocidaire ne veut pas tuer nécessairement, immédiatement, mais qu'il peut aussi détruire la vie, la santé physique et mentale, et rendre la vie insupportable, et transformer les gens en une sorte d'êtres qui respirent et qui existent, mais qui ne vivent pas. C'est du pur génocide selon une définition même reconnue à l'échelle internationale. Voyez le truc. Donc, aujourd'hui, je disais qu'un pays comme la France, qui a passé des années à donner des leçons d'universalisme et de droit de l'homme au monde entier, aujourd'hui conditionne l'accès aux droits fondamentaux et aux libertés civiques à une licence. Demain, cette licence-là, elle sera sponsorisée par d'autres intérêts idéologiques, par d'autres intérêts commerciaux, industriels et tout ça, et on ne sait pas, demain, comment on pourrait accéder à ces droits. Ça serait à quelles conditions ? Parce qu'une fois que tu acceptes le principe qu'il te faut un passeport à l'intérieur. Remarquez au passage que la France n'a jamais réussi, même à l'époque, même à l'époque au plus haut du terrorisme, durant les années 2010, au plus haut du terrorisme, la France n'avait pas réussi à protéger ses frontières, n'avait pas pu protéger ses frontières. Aujourd'hui, qu'elle a des frontières intérieures avec un pass de discrimination noté comme soudain à l'aller moyen. La police qui nous ont raconté pendant 20 ans, on a presque failli les croire, qu'ils n'avaient pas le moyen de lutter contre le crime. Aujourd'hui, ils font des descentes dans des restos pour vérifier le pass. Vous voyez, quand on veut, on peut. Ils ont les moyens. Mais en fait, ils sont plus là. Moi, je prétends, tu vois, tu peux prendre, si tu veux dévisser, c'est l'Africain qui revient. Si tu veux dévisser une vis, n'est-ce pas ? Et tu as une vis, genre une vis en croix comme ça, n'est-ce pas ? La vis Philips, par exemple, n'est-ce pas ? En croix. Et tu vas dévisser avec un tournevis plat. C'est pas que tu peux pas, tu peux, tu peux, mais c'est pas vraiment fait pour ça. C'est pas vraiment fait pour ça. Ou tu peux la dévisser avec un couteau de cuisine, par exemple. C'est pas fait pour ça, un couteau de cuisine, il va peut-être pas te la dévisser, il va peut-être se casser. Alors que si tu prends ce couteau de cuisine pour couper des carottes, il va très bien les couper. D'accord, moi, je crois que chaque outil est conçu pour faire très bien son travail. Alors, si je prends un outil, je ne sais pas c'est quoi son travail. Je fais la réflexion inverse, je n'ai qu'à voir quel travail il fait très bien. La police fait très très bien le travail d'appliquer les ordres du régime, le travail d'être l'agent ou la cheville ouvrière de la dictature. Je vois qu'elle le fait très bien. D'accord ? Elle le fait très bien. Lutter contre le crime, ils font très mal. Donc c'est quoi leur but fondamental ? Ben voilà, on le sait. C'est pour ça que dans mon Twitter, c'est écrit qu'il faut, je suis de ceux qui disent, défendre la police. Je suis de ceux qui disent, il faut le retirer Il faut leur retirer les budgets, il faut leur retirer les armes, il faut baisser toutes leurs... Comment dirais-je ? Il faut essayer de les casser par tous les moyens, tout simplement. Il faut créer une présomption de culpabilité envers eux et rendre leur travail difficile par tous les moyens. Par tous les moyens possibles et imaginables. C'est tout. Parce qu'ils ne sont pas là pour nous protéger, ils ont montré à quoi ils sont efficaces. D'accord ? Donc, je disais que... On a aujourd'hui l'imposition d'une licence de participer à la société et remarquer avec quelle efficacité ce passe correspondant à des frontières intérieures placées à l'entrée des hôpitaux, à l'entrée des écoles, à l'entrée du supermarché, constater avec quelle efficacité ils sont capables de vérifier. Eux qui n'ont jamais été capables de contrôler des frontières françaises qui sont beaucoup plus simples à contrôler, ils n'ont jamais pu le faire. C'est dingue ça. Notez au passage, c'est des idées, c'est des correspondances que je suis en train de donner. Ça tourne dans ma tête, mais je ne vais pas vous donner une conclusion par rapport à ça. Mais constatez au passage, on a pendant très longtemps parlé de sans-papiers. On a parlé de sans-papiers, n'est-ce pas? Ça fait 20 ans qu'on en parle, plus. Et là, soudainement, on a quoi? On a des Français, des millions même. qui sont des sans-papiers dans leur propre pays. D'accord ? Ils sont sans-papiers dans leur propre pays. C'est dingue. On a... On a eu récemment, il y a trois ans, il y a quatre ans, un incident avec un élu de la République qui avait demandé à une femme d'ôter son voile ou se découvrir le visage. On a eu Zemmour qui a dit à la télé, je crois, un truc du style, la France ou la République se vit à visage découvert. On s'est moqué de l'Iran, on s'est moqué du Nicabe, on s'est moqué de ces Afghans qui vivent avec un grillage devant les yeux. On n'en est pas loin aujourd'hui en France. On n'en est pas loin. D'accord. Est-ce que c'est par hasard tout ça ou bien est-ce qu'il y a un plan Est-ce qu'il y a un plan machiavélique ? Est-ce qu'il y a quelque chose ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui est en train de s'inspirer d'un certain nombre de choses, d'axes idéologiques ? Il est en train de les appliquer à la population, n'est-ce pas ? Vous voyez le truc ? Il y a quelque chose. Les choses n'arrivent pas par hasard. De toute façon, vous savez, rien n'arrive par hasard. En tout cas, mes amis, c'est... C'est... J'ai envie d'en dire plus, vous savez. J'ai envie de dire beaucoup plus. Beaucoup, beaucoup plus. Mais je vous parle les pieds sur les freins, je vous assure. À bientôt, mes amis. En tout cas, on a eu peur pendant longtemps d'avoir un régime nauséabond en France qui nourrisse toutes les discriminations, qui nourrisse la haine, On y est. On y est. Il est là. Vous avez voté pour. Il est là. A bientôt mes amis.
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