
A French-language YouTube monologue (Feb 2018) about a controversy in France where a mixed‑race (Beninese–Polish) actress was cast to play Jeanne d’Arc in a historical spectacle. The speaker condemns online attacks against the actress, criticizes hatred as counterproductive, and situates the episode within a perceived trend of "rewriting" history and Americanized identity politics. He urges strategic, calm responses rather than reactive hatred and critiques the communication skills of French nationalists compared with other groups.
Bonsoir mes amis, donc je suis dans le noir total aujourd'hui, je ne suis pas dans un souterrain, mais à l'air libre en fait. Alors, il y a une polémique en France, nouvelle polémique encore. Des gens m'ont contacté en me disant, attention c'est de la dynamite. Quand c'est de la dynamite, généralement on contacte les seniors aldostérone. Alors, écoutez, il s'agit, pour ceux qui regardent cette vidéo dans 1000 ans, il s'agit de l'affaire Jeanne d'Arc. Il y a un spectacle, encore une fois, organisé en France. Et puis, la personnalité de Jeanne d'Arc, le spectacle est historique donc, et la personnalité de Jeanne d'Arc est incarnée par une personne d'origine béninoise, d'origine polonaise aussi, mais semble-t-il, elle est métisse. Et bien sûr, il y a eu une certaine levée de boucliers en France. Alors, avant d'aller plus loin, je voudrais vous dire un truc. Quoi que je puisse dire dans cette vidéo, je ne cautionne en aucun cas, et je le dis sans équivoque ou réserve mentale ou autre, je ne cautionne pas les attaques contre cette personne. D'accord ? Donc les gens qui attaquent cette personne en ligne avec des insultes et tout ça, je pense qu'ils sont extrêmement mal inspirés et ils vivent au niveau de leur haine. Et malheureusement, C'est un constat que nous devons faire aujourd'hui, que la société aujourd'hui est de plus en plus divisée, et beaucoup de personnes vivent au niveau de la haine la plus basique. D'accord ? Si vous avez suivi mes vidéos depuis toujours, je décourage la haine, tout simplement parce que c'est un sentiment extrêmement négatif, c'est un sentiment qui t'enlève toute forme d'humanité, il te rapproche de l'étoile de mer. La peur c'est pareil. L'angoisse, c'est pareil. Ça t'enlève des millions d'années d'évolution, si on peut parler comme ça, et ça te rapproche de l'étoile de mer. Ça signifie, si t'as une cause et que cette cause te tient à cœur, il faut savoir que la haine, tu n'y as plus droit. C'est un luxe, la haine, à ce moment-là, d'accord ? Parce que la haine garantit, en fait, ton échec. Il faut être froid, il faut être déterminé, il faut utiliser son intelligence, son cœur aussi, mais en aucun cas pour exprimer de la haine. Alors, aujourd'hui, nous vivons une histoire. Cette personne va incarner Jeanne d'Arc. Les livres d'histoire, pour peu qu'on puisse les croire, parce qu'ils disent qu'elle est blanche, mais je vous assure, mes amis, que quand on voit ce qu'on voit et on entend ce qu'on entend et on sait ce qu'on sait, on peut bien penser ce qu'on pense, comme disent les Suisses. Et aujourd'hui, même si je lis l'histoire des Sumériens, ou je lis quelque chose qui s'est passé dans la préhistoire, je vous assure, j'ai des réserves, j'ai des doutes sur la chose. Parce que sous nos yeux, on est en train de voir la réécriture de l'histoire. Ça a toujours existé, ce n'est pas nouveau. Et c'est pour ça que nous avons de plus en plus de mal à profiter du retour d'expérience de l'histoire, de l'humanité jusqu'à maintenant, parce qu'à chaque fois viennent des forces qui falsifient l'histoire et après nous laissent avec un héritage qui est complètement faussé. Voilà le problème que nous avons. Alors, Jeanne d'Arc est une personne blanche, a priori, pour tenter qu'elle ait existé. Aujourd'hui, elle est représentée par une personne noire. Ça rentre dans quel contexte ? Cette tendance qu'on est en train de voir dans le cinéma, moi, je le rapporte et je le lis. Je ne regarde pas le cinéma, d'accord ? Pour moi, je suis pour le principe pollueur-payeur. Tu veux polluer mon cerveau avec ton film, avec ta propagande ? Paye-moi, d'accord ? pour un frais de nettoyage de 500 euros, je te regarde un film de deux heures. C'est le cachet que je prends. Deux heures, je te regarde un film. Et ce n'est pas pour le temps. Ce n'est pas pour le temps. C'est pour la pollution que ton film causera dans mon cerveau, que je suis obligé après de nettoyer. Donc, pollueur, payeur. Alors, si vous regardez, cette tendance a commencé aux États-Unis. Aux États-Unis, il y a littéralement une réécriture de l'histoire Dans quel but ? De plus en plus de personnages illustres, historiques, sont représentés par des Noirs. L'idée, c'est de montrer que, entre autres, que la diversité a toujours existé. Que comme ça, regardez, les enfants qui naissent aujourd'hui, nous, nous vous aimons, nous sommes là. C'est de quoi il s'agit. Mais les enfants qui vont naître aujourd'hui, quand ils regarderont en arrière dans 30 ans, ils verront une histoire complètement réécrite. Après, toi t'as beau mettre ton dentier et leur dire non, c'est pas vrai, je l'ai vu, c'était pas comme ça. Ils ont dit tais-toi, tais-toi, t'es trop vieux, tu radotes. Bien sûr, si ça se trouve, dans 30 ans, ce sera une guerre civile totale. Et puis Mad Max, comme on dit. Et voilà, il n'y aura pas ça. Pourquoi la France est là-dedans ? Parce que la France, malheureusement, est en train de perdre son indépendance, est en train de perdre sa singularité, son exception, sur tous les plans, sur le plan culturel, sur le plan civilisationnel, le plan économique, politique, diplomatique, sur tous les niveaux. La France est devenue aujourd'hui un pays suiveur, ce n'est plus un pays qui donne le ton. Donc, cette histoire, de relavage ou de réécriture de l'histoire pour la renoircir, vient de cette vie. Depuis la période Obama, qui est restée au pouvoir pratiquement dix ans, la gauche est en train de jouer un jeu extrêmement malsain, qui est de ramener la société américaine, en termes de relations raciales, de relations entre les Noirs et les Blancs, est en train de la ramener à l'époque glorieuse de Rosa Parks et de Martin Luther King. Rosa Parks, c'était quoi? C'est la fin des années 50. C'est cette dame en noir qui a courageusement refusé de descendre du bus parce qu'il fallait qu'elle laisse la place à des blancs. Pour vous dire, il y a très peu de temps, aux États-Unis, un chauffeur de bus pouvait virer un noir. M. Luther King s'est fait flinguer 60, 63, 64, quelque chose comme ça. Je vous le dis il y a plus ou moins quatre ans. Je ne vais pas retenir toutes les dates comme ça. Mais pour vous dire, la gauche américaine a compris que la seule façon qu'elle a de durer, c'est de causer une fracture raciale aux Etats-Unis, c'est de ramener les tensions raciales l'époque du KKK, le Ku Klux Klan, qui d'ailleurs n'a pas été créé par la droite mais par la gauche. Comme très souvent, les mouvements totalitaires sont très souvent de gauche. D'ailleurs, on voit le totalitarisme de gauche, on le reconnaît dans leur façon de parler, dans leur choix, dans leur façon d'imposer, dans leur cynisme, on le reconnaît tout de suite. la trace de la gauche. Sauf qu'à l'époque, ils tuaient. À l'époque, ils avaient des goulags. À l'époque, ils avaient des groupes de gens qui pouvaient aller chercher des personnes. Trois heures du matin, ils les tuaient. Ils ont tué 100 millions de personnes, le siècle dernier. Nous sommes en 2018. Ça signifie, s'ils veulent tuer 100 autres millions d'ici la fin du siècle, il va falloir qu'ils s'activent. Et ils sont en train de s'activer. Alors, Pour revenir en France, c'est que ce relavage noir de l'histoire et cette importation... Parce que la France n'a jamais eu ce problème entre les Blancs et les Noirs. Ça n'a jamais existé en France. Sauf qu'on est en train de le ramener. Ils sont en train de s'américaniser, en quelque sorte. Si vous voulez, c'est ça un peu l'idée. Et donc, cette gamine, elle, elle accepte un rôle dans Jeanne d'Arc comme elle aurait accepté de venir chanter la Marseillaise au Stade de France. Je veux dire, pour elle, c'est juste le moment d'être là, d'être en avant, d'avoir un rôle. D'accord, c'est tout. Le truc, c'est qu'elle est instrumentalisée. Problème, c'est que est-ce que les nationaux français devraient réagir à cela? Ma réponse est que non. Un silence stratégique ne peut être que de bonnes lois dans une situation pareille. Si vous regardez Ces gauchistes sont en train de vous provoquer. C'est fait exprès. Ils savent ce qu'ils font. Par contre, vous, vous n'êtes pas, et je vous le dis avec beaucoup de respect, même avec de l'affection, vous n'êtes pas bon en communication. Vous êtes très mauvais. Il faut bien que quelqu'un vous le dise. En toute amitié, je vous le dis, vous êtes mauvais. Daesh, avec ses casques bleus, casques blancs, qui sont casques blancs devant les caméras et gorgeurs dès que la caméra a tourné, ont meilleure presse que des nationaux en France. Je veux dire, Daesh a meilleure presse. Oui, c'est ça. C'est que les islamistes ont développé les mouvements islamistes, ont développé leur communication, ont développé leur jeu. Au point qu'aujourd'hui, ils arrivent chez vous dans votre pays à avoir une meilleure réputation, une meilleure presse que vous. Juste pour vous donner un exemple. D'accord ? Récemment, on vous a balancé l'affaire Menel à la figure. D'accord ? Qui était, possiblement, Je pense que la jeune Ménel, c'est juste venir chanter et tout ça. Je ne pense pas que je pense pas que je l'ai dit amplement dans deux vidéos. Je pense que ça ne sert à rien que je rajoute dessus. Mais je pense qu'il y a une forme d'instrumentalisation, une sorte de JV, Joint Venture, une sorte d'association entre des gens à sensibilité islamiste d'une part, plus la gauche de l'autre part, pour vous l'avancer. D'accord, supposons. Vous avez réagi, vous avez marché comme un seul homme là dedans. C'était un spectacle. Pendant ce temps-là, des djihadistes sont en train de revenir en France et je ne vois pas énormément de réaction à cela. D'accord ? Des assassins reviennent en France. Les assassins qui vont vous tuer demain sont en train de revenir de Syrie. Personne ne bouge. Vous vous êtes levé comme un seul homme pour la faire mener. Spectacle de voix, tout ça. Bon, OK. Après, d'un spectacle, vous allez à un autre. Là, maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Là, on vous livre l'affaire de cette nana qui joue Jeanne d'Arc, et c'est clair que vous flippez encore. Là, des comptes Twitter, des comptes Facebook, avec un cochon, des insultes, des trucs en dessous de la ceinture. Je veux dire, mes amis, Ils vous font vivre à l'échelle d'existence de l'étoile de mer. Il faudra remonter votre jeu. Ce n'est pas possible. Ça ne peut pas continuer comme ça. Les islamistes sont meilleurs que vous en communication. Je suis malheureux de vous l'annoncer. D'accord ? C'est... J'allais vous dire... Apprenez. Il y a des gens que vous critiquez sans arrêt. J'ai nommé les sionistes. Ils sont très bons en communication. Ils sont très fins. Apprenez d'eux. Je veux dire, eux, ils ont l'État d'Israël. L'État d'Israël, si vous regardez, il est entouré de moustachus qui veulent sa mort. Donc, ça a obligé les Israéliens à devenir très bons en beaucoup de choses, en beaucoup de domaines, dont la communication. Et ils sont bien meilleurs que vous en communication. Ils sont au top, réellement. Les islamistes, les groupes islamistes, on t'a pris à communiquer. On t'a pris à manier le verbe, manier la caméra. On t'a pris à ça. Vous, vous êtes encore au niveau de l'insulte raciale de bas états. Je veux dire, je suis désolé, mais vous ne pouvez pas. Je vais vous dire un truc. Regardez, moi, j'ai perdu mon pays. Mon pays était détruit, rasé par les islamistes. Je ne sais pas c'est quoi notre futur dans ce pays. Je ne sais pas. Je ne suis même pas convaincu de la pérennité de notre pays dans le long terme. Réellement. Ils ont détruit tout, nos liens sociaux, nos familles, notre culture, nos amis. Ils ont tué des gens. Je veux dire, vous croyez que je n'ai pas de raison de haïr ? Vous croyez que je n'ai pas de raison de les haïr ? Pourtant, je vous assure, il n'y a pas une goutte de haine au fond de moi. Pourquoi ? Mais je suis passé par la haine, mes amis. Je suis passé par là. Il y a une époque où je les détestais. Et j'ai compris une chose. Et vraiment, je partage avec vous aujourd'hui que Quand la cause est très importante pour toi, la haine est un luxe que tu ne peux pas te paramètre. Tu n'as plus cette possibilité d'haïr. Parce qu'à l'époque où je haïssais les islamistes, tu m'entendais parler, je balançais des mots sans suite, je balançais de l'invective, je balançais la menace, je brandissais des slogans creux. Aujourd'hui, gentiment, avec beaucoup de... presque avec bienveillance... Je prends un livre, j'ouvre Ibn Qudama, Al-Maghdissi, Al-Bukhari, tout ça, et je leur dis, vous regardez ici, vous avez vu ça ? Et ils s'arrachent les cheveux. Vous comprenez ? C'est beaucoup plus efficace que ce trip dans lequel vous partez. Et encore une fois, je constate que vous réagissez à un spectacle. Si ça continue comme ça, vous allez réagir à un documentaire, à un dessin animé, à une pièce de théâtre, à n'importe quoi. Arrêtez, calmez-vous, laissez pisser le cheval des fois. C'est vrai que... Je comprends, je comprends. Moi, je suis algérien, et si par exemple Amir Abdelkader, qui est un des personnages illustres de la mémoire, dans la mémoire collective algérienne, s'il avait été représenté par, je ne sais pas, par un Asiatique, un Noir, un Blanc aux yeux bleus, peu importe, je suis sûr que nous l'aurions mal pris. Nous aurions pris ça pour une insulte à notre mémoire. Mais bon, Malheureusement, il y a des erreurs collectives qui ont été commises. Je vous explique. J'avais envie d'arrêter là, mais je vais m'étendre un peu. Si Martin Luther King était représenté par un blanc, d'accord, les Noirs, ce serait quand même plein. Ils n'auraient pas été contents. Est-ce qu'ils auraient eu raison ? Oui, ils auraient eu raison, bien sûr. Oui, ce n'est pas normal. D'accord ? Ce n'est pas normal. qu'on représente Martha Luther King ou qu'on représente, je ne sais pas, une actrice blanche pour représenter. J'ai même du mal à sortir le nom d'une actrice blanche comme ça, tu vois, pour représenter Rosa Parks. La blanche est assise avec son sac et puis le chauffeur du bus noir, tenez, il vient lui dire non, vous sortez d'ici, on n'a pas le droit. Ça ne fait pas de sens, vous comprenez, ça n'a pas de sens du tout. À ce moment là, Il est tout à fait logique que, dans un repère symétrique, les Blancs ont tout à fait le droit de se fâcher quand certaines de leurs icônes, en particulier icônes importantes, sont représentées dans une représentation qui veut accéder à la dignité de représentation historique, ils voient une réécriture de l'histoire par le biais du personnage principal. Surtout quand ce n'est pas la première fois que ça arrive. Surtout quand ça correspond à une tendance. Donc effectivement, ils ont le droit de se venger. Par contre, je vais te dire un truc. Je vais te dire un truc. Tu sais, il y a eu des erreurs qui ont été faites, des erreurs collectives qui ont été faites sur la durée. C'est-à-dire que, par exemple, les Français ont développé la logique de la repentance. Et quand tu développes la logique de la repentance, quand tu commences à venir t'excuser de crimes que toi, tu n'as pas commis, tu vas t'excuser à des personnes qui n'ont pas subi ces crimes, tu te mets dans une situation de faiblesse. C'est ça, l'Occidental, ce qu'il a fait, l'Occidental blanc. Vous avez voulu jouer égalité à égalité avec littéralement l'humanité entière, chez vous, sur vos terres. C'est vrai que c'était un risque énorme, civilisationnellement parlant, parce que personne ne l'a tenté. Vous l'avez tenté. Vous avez joué à ça. Et après, quand on regarde l'évolution, c'est qu'on voit que ce n'est pas que vous vous êtes retrouvé à égalité avec d'autres sur vos terres, c'est que vous vous êtes retrouvé comme une espèce inférieure sur votre propre terre. Et ce qui fait que nous, par exemple, regardant du Sud, nous algériens regardant du Sud, On comprend très bien qu'on regarde votre exemple, et votre exemple, croyez-le, est quelque chose de très intéressant, passionnant même. Il y a plein d'enseignements que nous cherchons à tirer, bien sûr, parce qu'on voit que quand tu es chez toi, tu ne peux qu'imposer la précédence, la primauté de tes valeurs, de ta culture, de ton histoire, de tes racines sur toutes les autres. Quand on est dans les eaux internationales au milieu de l'Atlantique, toutes les cultures se valent, peut-être. Mais quand on est en France, la culture française vaut plus que les autres. Quand on est en Algérie, la culture algérienne vaut plus que les autres. Voilà l'idée, en fait. Mais si tu veux jouer égal-égal, vulgairement c'est comme si tu ramènes un mec chez toi à la maison tu dis à ta femme bon voilà moi en lui c'est pareil c'est la même chose je veux dire un jour que tu arrives tu trouves la porte fermée bon il t'en mit dehors c'est ça le truc c'est un peu vulgaire ce que je viens de dire c'est un peu excessif mais bon je suis tiers mondie je viens du sud J'ai cette tendance naturelle à l'excès dans l'image. Mais vous comprenez, ça fait longtemps qu'on se connaît. Ça ne date pas d'hier. Donc, voilà. Cette histoire est encore et encore... Je l'aperçois, pas de la part de la gamine qui acte ou qui actrice. Je ne sais pas c'est quoi le verbe... C'est quoi le verbe faire l'acteur ou l'actrice ? Je ne sais pas s'il existe. En anglais, l'avantage, c'est que tu peux faire feu de tout bois. Tu prends n'importe quel substantif, quel mot, tu le transformes en verre. En français, c'est un peu plus contrôlé, un peu plus rigide, j'allais dire. Mais j'ai peur que vous preniez mal le mot rigide. En tout cas, je disais quoi ? Je ne sais plus ce que je disais, c'est parti. Il disait que c'est la faute aux organisateurs. Moi, je pense que c'est la faute aux organisateurs dans tout ça. Il y a une provocation, mais il ne faut pas réagir à toutes les provocations, honnêtement. La vie deviendrait invisible si à chaque provocation, on réagit. Parce qu'après, vous devenez un système asservi. Vous devenez un système qui... Vous n'êtes plus indépendant, vous n'êtes plus libre de vos choix ou de vos attitudes. Vous êtes dépendant toujours des autres. L'autre décide ce que tu feras demain. L'autre planifie aujourd'hui ce que toi tu vas faire demain. D'accord ? Je pense que… Je ne sais pas ce qu'il faudrait faire dans un cas pareil. Il aurait fallu pousser une femme voilée dans cette mêlée. Représenter Jeanne d'Arc par une femme voilée. Il faut peut-être les pousser vers le ridicule à un moment donné. Je ne sais pas. Honnêtement, je ne sais pas ce qu'il faudrait faire. C'est un combat assez intéressant. Bonne nuit, mes amis, je vais rentrer chez moi. D'accord, je vais éteindre ces lumières. Et puis, on se voit une autre fois. D'accord.
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