France : timide loi sur l'immigration ! Le RN se fait avoir !

France passed a timid immigration law in December 2023 that includes regularization measures, quotas, and social aid restrictions. The author argues the Rassemblement National got played by supporting a cosmetic text that leaves asylum protections intact, while the EU remains the real force shaping immigration policy.
Mes amis, bien le bonjour. Vous êtes très nombreux, franchement, vous êtes vraiment nombreux à m'avoir contacté au sujet de la loi Immigration en France. J'ai fait un petit peu le tour des médias et je vois les superlatifs qui sont utilisés sur cette loi. Il paraît qu'il y a même un ministre qui a démissionné en protestation. Je ne sais pas s'il était pour ou contre. Mais c'est assez heurissant ce qu'il y a dans ce truc, dans ce bidule, j'ai envie de dire. Vous savez, déjà, d'emblée, je vous dis un truc, je ne m'intéresse pas à ce que les vassaux font. Par exemple, quand je regarde ce qui se passe entre l'Ukraine et la Russie, je m'intéresse à la position de Washington, pas à la position des pays européens. Je préfère écouter le maître qu'écouter le vassal, parce que le vassal, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va aboyer autant du maître, voire aboyer des fois même plus. D'accord ? Par rapport à l'immigration en France, je m'intéresse relativement peu de ce que fait l'Etat français, ce qui m'intéresse c'est l'Union Européenne, d'autant plus, d'autant plus que l'Union Européenne à partir de ce mois de décembre est en train de rentrer dans une voie pour devenir un super Etat et réclamer de plus en plus de prérogatives qui faisaient partie du régime régalien des Etats membres, d'accord ? Donc, quelque part, ce que pense l'état français de l'immigration, ce qu'il veut faire sur l'immigration, ce n'est pas extrêmement intéressant. Il va dépendre réellement de l'Union Européenne. Ça, c'est quand même le propos préliminaire que je voulais passer. Deuxièmement, j'ai lu un petit peu cette loi. Et réellement, je suis atterré, franchement je suis atterré, je vais vous dire pourquoi. Je me demande même si ce n'est pas un piège qui a été tendu au Front National, et comme le Front National n'est pas le parti le plus chut chut dans le bocal, je crois qu'ils ont foncé les yeux fermés là-dedans. Regardez. Par exemple. On parle de régularisation. Régularisation de sans-papiers. Alors, les sans-papiers peuvent être régularisés par la discrétion du préfet s'ils ont travaillé, écoutez bien, 3 ans, enfin s'ils ont vécu 3 ans en France sans-papiers et qu'ils ont travaillé 12 mois durant les 24 derniers mois. Vous appelez ça une loi dure ? Franchement, sérieusement, vous appelez ça une loi dure d'immigration ? Cette loi est en train de dire clairement que je vous récompense que le fait de violer la loi française est récompensé, que le fait de transgresser la loi française ouvre des droits. C'est ce qu'elle est en train de dire cette loi. Restez 3 ans en France. Attention, écoutez bien. Vous restez 3 ans en France et vous y tra... Attention. Alors, rester 3 ans en France sans papier, ce n'est pas suffisant, parce que ce n'est pas assez. Non, non, non, ce n'est pas assez. Il faut en plus violer une autre loi, celle sur le travail. Il faut violer la loi sur le séjour, d'accord ? Donc illégal. Et après, il faut aussi travailler illégalement. C'est important. Pendant au moins 12 mois sur les 24 derniers mois. Et à ce moment-là, on peut se faire régulariser à la discrétion du préfet. Ça, c'est une loi dure en France. Au Royaume-Uni, juste pour vous donner un exemple, le Royaume-Uni, je le considère même pas comme un pays à la loi sur l'immigration dure, d'accord ? On a, et en particulier si on regarde les boat people et tout ça, qui viennent à travers la Manche et tout ça, on a une explosion de cette immigration-là. Donc franchement, vous ne pouvez pas qualifier l'immigration au Royaume-Uni comme une immigration dure ou difficile ou fermée ou autre. Vous savez combien de temps un illégal met pour se faire régulariser ? Il met 20 ans. Si vous ne me croyez pas, vous googlez la 20 ans route, la 20 years route, d'accord ? L'avoir de 20 ans, il faut vivre 20 ans au Royaume-Uni, déjà. Et au bout de 20 ans, qu'est-ce qui se passe ? Au bout de 20 ans, on peut faire une demande et on obtient une carte de séjour de 2 ans et demi. Il faut 4 de ces cartes de séjour l'une derrière l'autre pour obtenir la résidence permanente. Ça signifie qu'il faut 30 ans au total dans 20 illégales pour obtenir une carte de séjour permanente au Royaume-Uni. 20 ans pour se faire régulariser. Si on est là et qu'on va se régulariser avec des papiers de travail, le patron risque ne me citez pas là-dessus, mais il y a une amende à 5 chiffres, je crois que c'est de l'ordre de 30 000 livres, d'accord, par employé travaillant illégalement. Je veux dire, voilà, on est dans un pays très laxiste sur l'immigration, et le fait de violer la loi, que ce soit par le patronat, mais aussi par les gens, par les travailleurs, n'ouvre pas de droit. Donc ça, je suis assez étonné que la France appelle ça une loi dure. Et en plus, ils disent que Le préfet peut accéder à cette demande de régularisation si c'est sur des métiers en tension. Des métiers en tension ? Il se fout de la gueule de qui ? Sincèrement, il se fout de la gueule de qui ? Des métiers en tension ? Vous croyez quoi ? Vous croyez que ce gars qui est en train de travailler illégalement depuis... Il est illégal depuis en France et est en train de travailler 50% de temps sur les deux dernières années ? Vous croyez qu'il fait quoi ? Il est en train d'opérer des cerveaux à l'hôpital ? C'est neurochirurgien, ce gars ? Allez, il faut arrêter ! D'accord ? On voit bien, il y a la signature, c'est de l'emploi précaire, tout simplement. D'accord ? Donc, ça, c'est une des dispositions, par exemple. Je vous donne une autre. Alors, pour pouvoir faire le regroupement familial, on va faire passer la durée de résidence du récréant principal, ça signifie celui qui fait venir sa famille. Avant, il fallait 18 mois pour pouvoir faire venir sa famille. Aujourd'hui, ce délai a été augmenté à 24 mois. Ça change quoi au principe ? Ça change rien du tout. Tout simplement, l'immigration, la demande d'immigration qui allait tomber au bout de 18 mois, elle tombera au bout de 24, elle tombera 6 mois plus tard, c'est tout. Ça ne change rien sur le principe. En fait, cette loi, sur le principe, n'apporte rien. Elle va consacrer l'existant et rajouter quelques petits détails par-ci par-là, des détails purement techniques. Par exemple, pour accéder aux APL et un certain nombre d'aides sociales, il faudra 5 ans, si on n'a pas de travail, Il faudra 30 mois si on a un travail. Et bien sûr, il y a des catégories d'étrangers qui sont exclues, comme les étudiants et tout ça. Donc, on est en train de dire tout simplement Si on passe 5 ans en France, même sans travailler, ça ouvre le droit à l'APL. Il faut savoir qu'il y a plein de pays dans le monde où tu peux passer 50 ans, tu n'as pas le droit aux APL. D'accord ? Voilà. Que tu sois avec ou sans papiers d'ailleurs, tu travailles ou tu ne travailles pas, il n'y a pas. Dans la majorité des pays de la planète, il n'y a pas. Donc la France croit vraiment envoyer un message fort à l'humanité, où il y a des milliards de gens aujourd'hui qui vivent dans la misère, qui vivent dans la précarité, qui vivent avec un euro par jour au moins, d'accord ? elle croit envoyer un message fort en leur disant, parce que la France va le vivre comme ça, quand on est dans les cercles parisiens, ça va se lire comme ça. Ah oui, maintenant, il faut attendre 5 ans pour obtenir les APL. Mais vous savez comment ça se lit dans les bidonvilles d'Afrique et d'Asie, d'ailleurs ? Ça se lit comme, waouh, en France, si tu passes 5 ans chez eux, ça t'ouvre le droit aux APL, même si tu ne travailles pas. Vous voyez, c'est juste une question de perspective, c'est tout. et puis 30 mois pour ceux qui travaillent. En fait, il y a aussi des quotas d'immigration qui ont été mis en place. Alors les quotas d'immigration touchent tout, excepté l'asile. Je veux dire, le problème, regardez, si tu regardes ici au Royaume-Uni, on a quoi comme problème ? C'est quoi le méga problème avec l'immigration ? Le méga problème, c'est l'immigration des inégales, c'est l'immigration qui arrive en masse demandant l'asile. Vous savez, anciennement, moi quand j'étais ado, ce mot-là, je vais vous le dire, les anciens, ceux qui ont moins de 20 ans ne peuvent pas comprendre, mais les anciens vont se rappeler. À l'époque, on parlait d'asile politique. Vous ne vous souvenez pas qu'on disait demandeur d'asile politique ? Le mot politique a sauté il y a longtemps parce que c'est fini l'histoire d'asile politique, d'accord ? C'est terminé. Aujourd'hui tu viens, voilà, puis c'est tout, puis on t'accepte. On a de toute façon un tableau tellement large, tu peux même venir et dire, tu es un réfugié climatique, tu es là pour le climat parce qu'il fait chaud chez toi ou il fait froid ou il a plu la semaine dernière. Je veux dire, Le tableau, les conditions d'éligibilité sont tellement larges que pratiquement tu peux raconter n'importe quoi, juste existe. Toi ça, si tu ne sais pas quoi raconter, t'inquiète pas, il y a des associations qui te prennent en charge, qui te diront, qui te feront un petit profiling, ils te font ce qu'on appelle un bilan de compétences. Je veux dire, voilà, tu viens d'où ? Il fait chaud là-bas ? Il fait froid ? Attends, je regarde. Ah oui. Ouh là, il a fait quand même 28 degrés la semaine dernière. Ah oui, d'accord. On va coucher à la case climat ici. T'as des parents, t'as une mobilette, tout ça. Je veux dire, et à partir de là, tu peux construire un dossier. Donc en réalité, n'importe qui peut venir. Et ça, c'est cette immigration-là qui pose vraiment problème. Et celle-ci, elle est non régularisable. J'ai envie de dire, elle est non régulable. Voilà ce que je voulais dire. Cette immigration, c'est une immigration subie. D'ailleurs, elle est tout le temps exclue. Elle est exclue là-dedans, de toutes ces lois, de tout ce paquage de lois et tout. Cette immigration de... qui ramène des masses de gens de pays pauvres et tout ça, qui sont en réalité un excédent démographique qui arrive en France, cette immigration-là, elle est exclue de ses mesures. D'accord ? C'est pas possible de la toucher parce qu'elle est gérée, entre autres choses, par l'Union européenne, par des accords internationaux qu'a signés la France. Donc, dans ce cas-là, elle est absolument intouchable. La seule chose que peut faire la France, c'est essayer de travailler sur l'immigration légale. Je vous donne un exemple. Ici, au Royaume-Uni, depuis le Brexit, On a complètement perdu, enfin on a regagné le contrôle de nos frontières, mais on a perdu le contrôle de cette immigration illégale. Donc les boat people, c'est pratiquement tous les jours, qui débarquent en masse, en masse, en masse. Donc, qu'est-ce qu'on a fait ? On a décidé de faire des coupes. Alors les coupes, tu les fais où ? L'immigration illégale, par définition, est incontrôlable. Et pourquoi elle est incontrôlable ? Elle est incontrôlable parce que le gars qui vient illégalement ne te demande pas ton avis. Il ne va pas aller à l'ambassade, il ne va pas aller demander un visa, dire bonjour je viens pour un visa d'immigration illégale, ça n'existe pas ça, c'est pas comme ça que ça marche. Le gars prend ses affaires, il débarque et la prochaine chose que tu vois, il est là, il est là devant toi. Et tu n'as rien à faire, tu dois juste le subir, tu n'as pas le choix, c'est fini, il est à toi. Il pose le pied chez toi, il est à toi, c'est comme ça. On peut rentrer dans le détail pourquoi c'est comme ça. Mais c'est compliqué, mais la réalité, en pratique, on est pragmatique, on n'est pas en train de parler de théorie ici. En pratique, il arrive chez toi, il est à toi. Tu pourras toujours, soyez honnête, sur une barque ou sur une arrivée de 100 personnes, tu pourras toujours en renvoyer 5. On est d'accord. Mais ce qui m'intéresse, ce n'est pas les 5. Ce qui m'intéresse, c'est que la majorité, tu les gardes. Ce sont à toi. Donc, ces gens-là, tu ne peux pas les réguler. Par définition même, ils ne sont pas régulables. Donc, tu régules qui ? tu frappes sur l'immigration légale. Donc au Royaume-Uni, qu'est-ce qu'ils ont décidé de faire ? Ils ont décidé de serrer la vis, par exemple, aux médecins. Ils ont serré la vis aux étudiants et tout ça. Mais, attends, tu es en train de me dire que tu es en train de réduire, on a des déserts médicaux ici, on a un système médical qui a collapsé, et tu me dis, ta priorité en termes d'immigration, en réalité, ce n'est pas ta priorité, mais en réalité, c'est ton levier, c'est le seul levier que tu peux contrôler. Tu vas frapper dans l'immigration médicale. Des gens viennent, des infirmières, des sages-femmes, des chirurgiens viennent. On va taper dedans. On va leur rendre la vie difficile pour qu'ils partent ou ils ne viennent pas. Pourquoi ? Parce que si j'arrive à économiser, mettons que j'arrive cette année-là à faire en sorte que 2000 médecins de moins viennent, je pourrais peut-être dans ce cas-là, accepter 2000 migrants, ça me couvrira 3 ou 4 jours du mois d'août quand les barques arrivent à flot. D'accord ? Voilà, c'est comme ça que ça marche. On va supprimer 2000 médecins, comme ça on pourra ramener 2000 excédents démographiques d'un pays africain et son occupé. Vous voyez le truc ? Donc, on est en train de faire comme la France, quelque part, au Royaume-Uni. On est en train de suivre exactement le même chemin. Donc, on fait plusieurs filtrages. Premier filtrage, on accepte l'immigration illégale, on accepte l'immigration de bouche. Deuxième filtrage, on exclut l'immigration qui peut apporter de la valeur. Ceux-là, il faut partir, rentrer chez vous. Restez pas ici, d'accord ? On doit accepter d'autres. Et puis, à terme, qu'est-ce qu'on fait ? On dégoûte aussi. Les gens qui sont là depuis longtemps, qui sont intégrés et tout, on les dégoûte et ceux-là repartent. Donc, on va faire tellement de filtrages qu'on finit avec ce que vous savez. Donc, quoi encore ? Le quota, d'ailleurs, n'est pas constitutionnel, semble-t-il, et il sera de toute façon rejeté à un moment donné. Donc, ça ne va pas aller très loin. Droit du sol, il faudra juste demander entre 16 et 18 ans. Donc, voilà. Que va-t-il se passer ? Est-ce qu'il y a un principe nouveau qu'on a apporté ? Non, il n'y a pas de principe nouveau. Juste, celui qui est né en France, ne pas étranger, doit se rappeler, il a une fenêtre de 24 mois, contre 16 et 18 ans, il doit aller à la préfecture, il doit se déranger, il a 2 ans pour se déranger, il doit aller à la préfecture, remplir un formulaire pour obtenir une nationalité française. Est-ce que ça enlève le droit du sol ? Est-ce que ça retire le droit du sol ? Non. Il y aura de temps en temps, de loin en loin, un abruti qui oubliera de remplir et puis il n'aura pas le droit du sol. Mais en pratique, ça ne change rien. Donc, c'est mesurant. Regardons. Cette vidéo n'est même pas pro contre l'immigration. Ce n'est même pas ça mon problème ici. C'est que qu'on soit pour l'immigration, qu'on soit pro immigration à fond ou qu'on soit contre l'immigration. Ces dispositifs qu'on est en train de voir n'apportent aucun principe nouveau. Donc ils ne vont pas changer la donne, ils ne vont pas changer l'équation. C'est juste qu'on prend une situation, puis on va saupoudrer 2-3 trucs par là. Ah là, il faut combien de temps ? 18 mois ? Fous-moi 24, vas-y, mets 24, mets 24. Des trucs comme ça, en fait. D'accord ? Des mesurettes. Mais là où le Front National s'est fait avoir, ou le Rassemblement National, je compte en ancien Front, vous savez, je suis ancienne école. Là où le Rassemblement National s'est fait avoir, mais s'est fait avoir en beauté, mes amis, c'est qu'il a voté pour cette loi. Alors que cette loi fait quoi ? Cette loi est inefficace, d'accord ? Elle est cosmétique et elle vient braconner sur ses propres terres. Il a raté l'occasion de faire quoi ? Et honnêtement, je suis observateur de politique ici au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis, tout ça. Le propre de l'opposition, imaginons, tu es de l'opposition, même si la loi, normalement, c'est comme ça que ça marche, même si la loi va dans ton sens et même si la loi t'aurait rêvé de toi-même sortir un truc pareil, Par principe, tu vas voter contre. Par principe, tu vas la bloquer. Par principe, tu vas devant le journaliste, tu dis, le gouvernement se discrédite. Il ne fait pas assez. Vu l'état grave de la situation, nous sommes choqués de voir une loi aussi timorée, aussi timide, de qui se moque tant. C'est de la communication. Ce n'est même pas une loi, ça. Voilà ce que tu sens. A tort ou à raison. Dans le cas précis, le Rassemblement national aurait pu dire ça à raison. D'accord ? Mais il fait quoi ? Il va voter cette loi-là. D'accord ? Donc, à ce moment-là, à ce moment-là, parce qu'il lui a mis l'étiquette anti-immigration, donc il arrive comme ça, comme une baleine. Ah, il y a une anti-immigration, là, bam, il bouffe. Bon, d'accord, il bouffe. Le problème, c'est que maintenant, il donne des points au régime Macron sur un des thèmes principaux du Rassemblement National. Ça veut dire qu'aujourd'hui, beaucoup de gens qui sont au Rassemblement National se disent, mais de toute façon, si, Macron fait du travail sur l'immigration et qu'en plus même le Front National lui donne un satisficite sur ça, approuve son travail là. Qu'est-ce que je fais moi au Rassemblement National ? Voilà, l'État a ouvert les yeux sur les problèmes de l'immigration, le Rassemblement National valide, est d'accord, tout ça, donc qu'est-ce qu'on fait là-dedans ? Pourquoi il existe le Rassemblement National ? Donc en fait, c'est pour ça que je vous disais qu'ils se sont fait avoir en réalité. Ils se sont fait complètement avoir, ils ont raté une occasion de montrer la timidité de cette loi, d'en pointer les contradictions, d'en pointer les insuffisances et réouvrir le débat justement sur l'immigration. Et ils font quoi ? Bam ! ils votent et ils tombent dans le panneau. Mais comme je vous le disais tout de façon au début de vidéo, on s'en fiche complètement que cette loi passe ou ne passe pas, parce que de toute manière le patron c'est l'Union Européenne et sans une véritable sortie de l'Union Européenne, sans un Frexit dur et tout ça, ça ne sert à rien de se prendre la tête sur ces trucs. C'est juste des conversations de... de province. La France est une province de l'Europe fédérale. Et donc franchement, vous savez, dans toutes les fédérations c'est pareil, vous allez les voir au Québec, ils pourront vous raconter des vertes et des pas mûres. Je veux dire, quand t'es dans un système fédéral, tu peux pas exercer ton pouvoir comme tu veux. Tu peux toujours localement essayer de te débattre un petit peu, gagner un centimètre par-ci, par-là, mais Le gros de la politique, il vient d'en haut. Il vient de la Fédération Européenne. Donc voilà mes amis. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Et puis on se voit dans une très prochaine. A bientôt.
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