
Monologue vidéo (décembre 2015) en français analysant les tensions sociales et culturelles en Corse. L'auteur oppose une "culture de vie" à une "culture de mort", discute de la légitimité de la légitime défense à partir d'une présupposition d'égalité des vies, critique la démission de l'État français face aux violences ciblant les pompiers en Corse, et évoque la pénétration d'influences islamistes et anti-françaises depuis le Maghreb.
Bonjour mes amis, il y a des gens qui m'ont écrit pour me demander de parler un petit peu, de dire mon ressenti sur ce qui se passe en Corse. Alors je vais vous expliquer un truc. Vous savez, quand une culture évolue, une société évolue, elle donne de plus en plus d'importance à la vie des siens. Et cette évolution ne peut se faire par définition que dans une culture de vie. Dans une culture de vie, Les gens qui sauvent des vies, justement, comme par exemple les pompiers, les ambulanciers, tout ça, sont des gens qui sont extrêmement respectés. Il n'y a pas d'enfant occidental qui n'a pas eu, quand il était petit, son camion de pompier. C'est un classique chez les garçons. Et les garçons rêvent tous, à un moment donné de leur vie, de devenir soit pilote de ligne, soit pompier. Ça fait partie des classiques. Après, ils deviennent autre chose. Ça, je disais, dans une culture de vie, Ces métiers-là sont des métiers qui sont très respectés. C'est des métiers difficiles. Chaque année, des pompiers laissent leur vie pour sauver d'autres. C'est des métiers qui ne sont pas nécessairement bien payés. Un pompier ne fait pas ça pour l'argent. Beaucoup de ces pompiers sont même volontaires. Je l'ai été pendant de nombreuses années en Suisse au service de secours et d'incendie de Lausanne, de la ville de Lausanne. J'étais pompier. Et tu n'es pas payé. Tu fais ça. pour rendre quelque chose à la communauté. Tu fais ça, t'as envie de sauver des vies, t'as envie de se sentir utile. Et je disais, dans une culture de mort, la personne la plus respectée, ce n'est pas le pompier, c'est celui qui apporte la mort, C'est le terroriste qui se photographie avec des têtes sur Twitter. C'est le terroriste qui projette un attentat. Celui-là, on va l'héberger. On ne va pas lui poser de questions. On va le protéger. On va fermer les yeux sur ce qu'il fait. On va le voir avec beaucoup de complaisance. Et donc ça, c'est quand on est dans une culture de mort. Et c'est vrai que la rencontre d'une culture de mort et d'une culture de vie, généralement ne peut pas bien se passer ça je suis en train d'expliquer quelque chose à un niveau peut-être peut-être un niveau un peu un peu trop profond par rapport à la situation mais j'aime bien partager avec vous cette vision là ça c'est le premier point que je voulais que je voulais vous dire le second point le second point est un point un petit peu C'est un point important, je pense. Je voulais pas en parler, mais vous savez, je pense que les gens regardent mes vidéos parce que je dis plein de choses que je n'ai pas envie de dire, en fait. C'est pas que j'ai pas envie de dire des choses, des fois... Oui, vous me comprenez. Vous me comprenez. J'ai pas besoin de chercher les mots, vous comprenez. Je vous explique. On va faire un jeu. On va faire un jeu drôle. Dans ce jeu drôle, je vais... Je vais imaginer que quelqu'un m'attaque, n'est-ce pas ? Imaginons que quelqu'un m'attaque avec un flingue ou autre. et puis que j'arrive à retourner son arme contre lui et que je le tue. Ça s'appelle, chez les gens, ça s'appelle la légitime défense. Et donc, je viens devant vous me défendre en disant voilà, il a voulu me tuer, c'était ma vie ou la sienne et puis j'ai pu retourner son arme contre lui et voilà, et donc il a été fatalement atteint et donc j'ai sauvé ma vie. C'est ce qu'on appelle la légitime défense. Il y a quand même Vous savez, souvent on raisonne. Mais il faut savoir une chose. Aucun raisonnement ne commence à partir d'une page blanche. C'est très rare. Un raisonnement ne commence jamais d'une page blanche. Un raisonnement commence toujours par un certain nombre de sous-entendus, par un certain nombre de présupposés, même si des fois on ne les énonce pas de manière claire. Mon raisonnement sur la légitime défense comporte une présupposition grosse comme le dôme des invalides. Est-ce que vous la voyez ? L'Occidental, l'Occidental qui a baigné dans la culture occidentale ne va pas la voir. Je ne m'attends pas de lui. Est-ce qu'il la voit ? Je vous laisse du temps. Je peux même sortir de la voiture et aller faire autre chose. Est-ce que vous voyez le présupposé énorme qu'il y a dans cette histoire, dans cette histoire qui fait qu'on accepte moralement la légitime défense ? Il y a quelque chose quand même. Je vais vous le dire. Je vais vous le dire. Je me défends devant vous en disant, pour sauver ma vie, j'ai pris la sienne. Vous dites OK. Parce que vous supposez que ma vie et la sienne sont égales. Ça signifie, dans ce système-là, on va supposer que les deux vies sont égales et qu'à un moment donné, il a suffi que les circonstances penchent légèrement en faveur de l'une pour que ce soit acceptable, pour que la prise de l'autre soit acceptable. Vous voyez ce que je veux dire ? Ma vie et la vie de l'agresseur ont la même valeur, donc je peux toujours vous dire, pour défendre ma vie, qui n'est pas plus qui ne vaut pas plus ou moins que la sienne, j'ai dû prendre la sienne. Vous trouvez ça acceptable ? Maintenant, imaginons, mettons-nous dans un autre monde. Imaginons que ma vie ne vaut pas plus que celle d'un chien et sa vie à lui vaut celle d'un humain. D'accord ? Vous voyez le truc. Je reviens vers vous avec exactement le même scénario. Il faut accepter que ma vie vaut celle d'un chien. Vous devez accepter ça pour le jeu, pour le jeu de rôle. Donc, à ce moment-là, refaisons le même scénario et le même raisonnement. et vous allez voir que le raisonnement ne se tient plus. Vous allez tout de suite me dire, non mais attends, tu ne vas pas nous arnaquer. Tu as, pour sauver la vie, une vie équivalente à celle d'un chien, tu as pris la vie d'un humain. Peu importe qu'il t'ait attaqué ou pas en premier, je m'en fiche des circonstances, mais là, ce qu'on est en train de voir, le résultat net, c'est que pour sauver quelque chose qui n'a quasiment aucune valeur, n'est-ce pas, tu as dû prendre quelque chose qui a une valeur inestime. Compris ça ? Ça c'est important, ça c'est très important. Dans le système dans lequel baigne une partie des musulmans, les vies humaines n'ont pas toutes la même valeur. La vie d'un musulman n'a pas la même valeur qu'un non-musulman. Donc dans ce cas-là, et ça vous allez trouver ce raisonnement-là tenir place dans plein d'endroits dans le monde et à travers l'histoire. Je prends les croisades par exemple. Jusqu'à maintenant, on peut dire que les croisades nous ont attaqué. Oui, oui, oui. Mais attends, tu regardes les siècles avant les croisades, je veux dire, il y a eu des génocides, des tueries. Les musulmans ont attaqué froidement des gens qui ne les connaissaient même pas. Ils ont attaqué des peuples qui ne savaient même pas ce que c'était qu'un musulman. Ils sont arrivés chez eux, ils les ont massacrés, ils ont brûlé leurs temples, ils ont brûlé leurs bibliothèques, ils ont mis en esclavage leurs filles, leurs hommes, leurs garçons, tout ça. Et pendant des siècles, ils ont fait ça. Le jour où Urbain II, il y a sa patience qui s'épuise, il lance les croisades, qui est une petite ripoustoulette par rapport au siècle d'agression qu'il y a eu avant et au siècle d'agression qu'il va y avoir après. Et à ce moment-là, comme on dit vulgairement, on chie une pente. Oui, mais si vous regardez la logique que les vies humaines n'ont pas la même valeur, effectivement, effectivement, tu ne peux pas me dire C'est pareil, réponse à l'agression, tu ne peux pas me dire si les deux vies ont la même valeur ou les deux dignités ont la même valeur. Je peux dire il m'a agressé, j'étais obligé de répondre. Mais si, moi, je n'ai aucune valeur et que lui a la valeur d'un humain, effectivement, il peut m'agresser autant qu'il le veut. Mais si moi, je réponds et je l'agresse, à ce moment-là, c'est moi l'injuste. Pourquoi? Parce que moi, je ne vois rien, j'ai agressé un humain. Peu importe l'histoire avant qu'il m'agressait, moi, je ne vois rien. Donc, Cette logique-là, qu'on va retrouver en filigrane, au travers de nombre de mentalités, de codes, qu'à voir les lois en Arabie Saoudite, n'est-ce pas ? Le Saoudien peut tuer, volontairement ou involontairement, ou par violence, ou autre. Il peut tuer son employé Sri Lankais, ou autre. Bon, d'accord, les juges ne sont pas gentils ce jour-là, ils le condamnent à 100 dollars d'amende, les Saoudiens. Mais si la bonne qui vient d'Inde ou du Laos ou autre est violée de manière répétée pendant des années, puis qu'elle finit un jour par en avoir ras le bol et elle frappe, son violeur, elle le tue, s'il est saoudien, il se passe quoi ? On lui coupe la tête comme une poule dans la rue. Elle ne peut pas se prévaloir. C'est ça qui choque des fois. Elle ne peut pas se prévaloir de ce qu'elle a subi pour justifier qu'elle s'est défendue. Non, ce n'est pas possible parce que cette défense n'est valable que dans un espace, je vais dire, isotrope où les phénomènes ont la même intensité dans toutes les directions. Mais là, non, on n'est pas dans un espace pareil. L'histoire en Corse a commencé, il faut bien le dire, par des habitants de ce quartier, une partie des habitants, ça n'a pas besoin d'être tout le monde, ont agressé des pompiers. Donc c'était un jour de Noël, fête chrétienne par excellence, donc ils appellent les pompiers et les caillasses. Et ce qui se passe, c'est que les pompiers ont craint pour leur vie, et à ce moment-là, Les services de l'État, l'État étant démissionnaire, l'État en France a laissé partir progressivement, non pas une cité en Corse, mais l'État a laissé partir des zones entières, des villes entières où les services de l'État ne peuvent pas s'approcher, des régions qui sont techniquement en cessation. À un moment que je vous parle de Je ne sais pas encore de services publics qui sont fournis parce qu'il faut bien qu'il y ait des câbles électriques qui arrivent, qu'il y ait des aides sociales et autres qui arrivent. C'est tout. C'est le seul lien avec la France qui reste. Je veux dire techniquement. Techniquement, je veux dire un truc. Je ne vais pas me faire des amis avec ça. Techniquement, tu leur donnes leur indépendance, tu gagnes. Je veux dire bilan comptable. Je parle juste de comptabilité, je ne parle pas du reste. Je sais que ce n'est pas si évident que ça. Mais tu leur donnes leur indépendance, tu les autorises à avoir leur drapeau, leur frontière, leur dirigeant, et tu les déclares comme pays à part entière, je te garantis qu'en termes de finances, tu te portes mieux. Parce que finalement, c'est la seule relation que tu as avec ces régions-là. Voilà ce qui se passe. Et donc, l'État étant démissionnaire, Ce qui s'est passé, c'est que les Corses ont décidé de prendre les choses en main. C'est comme ça souvent que... Alors là, je vais pas utiliser un mot genre guerre civile, mais c'est comme ça que ça commence en général. C'est comme ça que ça commence. Il y a une volonté, tu places deux peuples, on connaît beaucoup ça en Afrique, tu places deux peuples parce que... Vous savez ce qui s'est passé en Afrique ? Il y avait... Il y avait ce qu'on appelle les colonisations, puis après les décolonisations. Et souvent, il y a eu des tracés de frontières qui sont faits, des tracés qui sont faits à la va-vite, genre en ligne droite, au travers des fois, en clavant ensemble des ethnies, des peuples qui n'ont rien à faire les uns avec les autres. Chez vous, il n'y a pas eu ça. Il n'y a pas quelqu'un qui a coupé un jour la France et tout ça et qui a fait ça. Mais vous y êtes arrivé. Vous êtes arrivé à cette situation qui est très connue en Afrique. Vous y êtes arrivé par un autre mécanisme. Peu importe. Vous avez deux peuples, une terre. Et deux peuples, une terre, vous appelez ça vivre ensemble. Bon, ok. Je ne sais pas pourquoi vous vous êtes imposé ça. J'ai toujours été étonné un petit peu par cette... Je ne sais pas. Mais en tout cas, toujours est-il, c'est une solution qui n'est pas viable sur le long terme. Sur le long terme, elle n'est jamais viable. Parce que... C'est pas parce que ces peuples... Regardez, vous allez en Afrique. Les peuples... Je dis deux peuples, une terre. Ou des fois trois peuples, une terre. Des fois beaucoup plus en Afrique. Ces peuples-là partagent la même nationalité, vous inquiétez pas, ils ont les mêmes passeports et tout, mais c'est pas ça qui va les empêcher de s'entretuer à la machette. Les Rwandais, par exemple, quand ils s'entretuaient, je veux dire, ils avaient les mêmes passeports, vous inquiétez pas. Mais sauf que c'était des gens qui ne se reconnaissaient pas, qui s'identifiaient pas les uns, quand ils étaient les uns face aux autres, ils s'identifiaient comme étant différents, déjà, numéro un. Et deuxièmement, comme ayant des principes, des valeurs, des pratiques, une histoire, L'histoire qui est reconnue par les uns comme étant leur héritage, leur fierté, d'où ils viennent, leur source, est vue par les autres comme étant une histoire de crime, de colonialisme, de destruction de leur identité et tout ça. Parce que c'est ça le truc. Il y a des gens, ils sont nés en France, mais ils ne s'identifient pas à ce pays. Ils ne vont pas se sentir faire partie de ce pays. Ils ont été souvent victimes d'une propagande qui ne leur était pas destinée à l'origine. Parce que je vous avais dit qu'en Algérie en particulier, mais en Maghreb en général, il y a un ressenti anti-français. qui a été nourri par des régimes qui avaient besoin de donner un os à leur population. D'accord ? Donc, ces régimes, ils livrent un os et puis ils laissent la population dessus. Par exemple, nous, les os, je peux vous les dire tout de suite en Algérie, c'est le sentiment anti-français, le sentiment anti-juif, la religion et le foot. D'accord ? Avec ces quatre trucs, tu as déjà occupé les 150% de la tête de millions de gens, n'est-ce pas ? Et puis, sur le reste, fais ce que tu veux. Tu comprends ? C'est ça, le sentiment anti-français. est très souvent minimisé dans la presse française. Je ne parle pas de racisme anti-français, je ne parle pas de sentiment anti-français, mais je vous assure qu'il existe et qu'il est extrêmement fort et qu'il va en se renforçant, surtout chez les nouvelles générations. D'accord ? Souvent par des références à la guerre d'Algérie. La guerre d'Algérie se termine en 1962. On a aujourd'hui nos propres dirigeants qui vont se faire soigner en France, qui achètent des maisons en France et tout ça. Mais malgré tout, t'as le gamin de 14 ans qui vit dans sa chair l'horreur de la colonisation. Je veux dire, T'as envie de donner deux baffes et l'envoyer réviser son histoire géo, mais bon... C'est comme ça. Et donc, je vous disais, cette rationnelle-là, cette propagande-là, qui n'est pas destinée, encore une fois, à la population d'origine maghrébine qui vit en France. Elle ne l'aurait pas destinée, elle n'a pas été créée pour, elle a été créée pour, on va dire, les pays du Maghreb. Mais le truc, c'est que la France étant... Il y a une vraie frontière. Il y a une vraie frontière culturelle religieuse, sociale. Il n'y a pas de vivre ensemble, il y a le vivre à côté, d'accord ? Le vivre à côté avec des lignes de francs qui deviennent des lignes de friction très vite. J'allume cette lumière parce que sinon il y a des gens qui vont critiquer, ils vont dire, t'as laissé la lumière éteinte pendant si longtemps. Enfin, tu me diras, avec une vidéo pareille, on ne va pas te critiquer que pour la lumière. Mais bon, toujours est-il, je disais que Ce qui se passe, avec l'arrivée, on va dire, les mouvements international-islamistes, au départ, elle a visé les pays traditionnellement arabo-musulmans, comme l'Algérie par exemple. C'est-à-dire que chez nous, années 80, 70, 80, on arrive sur une vague d'islamisation énorme, et puis 92, 91, on a failli devenir un état islamique à proprement parler, mais les choses ont capoté. La guerre civile, l'armée qui intervient, déni de démocratie pour les islamistes, tu comprends ? Grosse malgouille. Toujours est-il que les mouvements, les courants profonds de l'islamisme ont compris une chose, ont compris que si tu veux islamiser directement ou mettre dans le girant du califat ou autre des pays comme l'Algérie comme le Maroc t'auras du mal même si intuitivement intuitivement t'as l'impression imagine que c'est toi qui tire les cartes qui tire les ficelles c'est clair si le monde était un monopoli tu dis bon je commence par l'Algérie le Maroc la Tunisie etc parce que tu te dis que classiquement ça a toujours été les pays de l'islam et de l'arabité donc je peux facilement les attaquer sauf qu'il y a des régimes extrêmement extrêmement durs là-dedans, qui n'hésitent pas à utiliser tous les coups tordus. C'est des régimes plus tordus que toi encore. Donc tu vas te rendre compte, c'est des régimes qui ne jouent pas en respectant les règles. Donc très rapidement, tu sais, ils sont capables de prendre tes militants dans un véhicule, les emmener dans les forêts, puis les mitrailler tous. Ben voilà quoi, t'as gagné. Je veux dire, tout ce que t'as cherché à infiltrer, etc., ils t'ont massacré. Bon, va te plaindre chez l'ONU ou chez Amnesty International, ça s'arrête là. Tu comprends ce que je veux dire ? Voilà, ça c'est le problème des pays maghrébins. Quand ça a foiré, il y a eu une réorientation des efforts, de l'argent et tout ça. Ça signifie qu'ils ont remarqué que, finalement, on va attaquer des pays comme la France, par exemple, qui sont des pays qui ont honte d'exister, qui ont le pantalon baissé, où les gens n'ont pas, ils ont été pacifiés, ils n'ont plus de conscience religieuse, ni de conscience ethnique, ni de conscience nationale, c'est même d'ailleurs considéré comme mauvais, comme caca, tout ça, n'est-ce pas ? Donc, voilà. qui sont très corruptibles, qui ont des emplois politiques que tu peux acheter, comme ça, je veux dire, avec une mallette d'argent, tu peux acheter toute la basse cour. Je veux dire, et en plus, ils ont des lois qui sont extrêmement, on va dire, favorables, qui vont permettre à l'organisation d'associations, de mouvements de toutes sortes, de manifestations, je veux dire, pour tomber sous le coup de la loi, il faudrait en pousser, quoi. un terrain comme ça, je veux dire, je ne sais pas comment ça leur a échappé avant, quoi. Et donc, les efforts ont été réorientés, les efforts d'internationale islamiste ont été réorientés vers des pays comme la France. Et je vois que, si je compare la vitesse de pénétration de l'Algérie dans les années 80 à la vitesse de pénétration de la France aujourd'hui, je vois que la pénétration en France est beaucoup plus rapide. Donc, voilà ce qui se passe. On va constater de plus en plus de gens qui sentent socialement, économiquement, religieusement, nationalement, ce que vous voulez, sur tous les plans que vous pouvez imaginer, je vous laisse imaginer les plans, coupés de la France, même s'ils se trouvent géographiquement sur son territoire, d'accord ? Et à partir de là, ils sont sous des influences paraboliques, des influences paraboliques, ça vient à travers les antennes paraboliques, à travers les prédicateurs de mosquées, les livres, les sites internet, les réseaux sociaux, plein de courants comme ça, qui vont faire qu'ils ont pris en charge, de manière globale, toute leur vie, ce qu'ils pensent, leurs actions, leurs réactions, tout ça. Ils sont complètement dominés par des puissances étrangères. par des courants complètement étrangers, on va dire, à l'histoire de France. Donc voilà. Résultat, c'est ça. Résultat, c'est ce qui se passe en France. Voilà, jour de Noël, la fête des chrétiens, on va casser du chrétien. OK. Chrétien, on va appeler qui ? Les pompiers. Les pompiers qui, parce qu'ils portent un uniforme, d'un côté, ça c'est le côté subconscient, ils représentent la culture de vie, donc tout ce qu'on est contre, tout ce qu'on aimerait détruire, on les appelle. Puis, consciemment, ils portent un uniforme, ils représentent l'État français. pour montrer à l'État français qu'il n'est pas le bienvenu là-dedans, on va détruire, on va brûler les symboles de l'État français, et donc ça va les terroriser, ça va leur donner le tracxir, et en général, quand ils sont dans le tracxir, ils ne reviennent plus. Ce qui permet de créer une isolation. Voilà, c'est une mécanique bien huilée qui est en train de... Et puis, je vous disais tout à l'heure par rapport à l'inégalité des personnes, l'inégalité des vies, les médias français valident souvent cette approche de dignité non égale, de vie non égale, quand ils vont tordre le coup à la réalité, qu'ils vont prendre le discours, dire que oui, mais les corses sont islamophobes, ils se sont réveillés le jour de Noël, ils se sont dit tiens, on a mangé le repas de Noël, on a ouvert les cadeaux, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Tiens, on va aller se faire une salle de prière de musulmans, cassés du musulman, et donc ils sortent, et puis, froidement, ils attaquent une cité qui leur a rien demandé, qui leur a rien fait, et commencent à... et commencent au marteau, à tout casser, à tout détruire, les Corses, par racisme, par islamophobie pure, on comprend pas, et il faut arrêter les gens qui ont fait ça, il faut les condamner, il faut... on peut pas permettre en République que des choses pareilles se passent. Voilà. On passe sous silence complètement l'événement d'avant. Oui, mais... l'événement d'avant, il existait, mais on sait bien que... Ceux qui sont en train d'hurler en nous disant « Cassez une salle de prière », ils sont très sincères. Ils sont très sincères. Ils sont sincères, ils sont sincères dans le sens où ils vont dire « Oui, mais toi, tu ne vaux rien. On peut te casser ton camion, tuer un pompier et tout ça, mais ça vaut quoi ? Ça vaut rien. Tu crois que ça justifie que tu vas nous attaquer en réponse ? Non, tu ne peux pas nous attaquer en réponse. » reprend ses discours à son compte et vient valider ce raisonnement. C'est tout. C'est tout. Pourtant l'égalité, c'est la moindre des choses. L'égalité, ça veut dire l'égalité, c'est tu me donnes une baffe, je te donne une baffe. Ça, c'est l'égalité. D'accord ? Maintenant, si tu donnes une baffe, je te réponds, tu vas pleurnicher, etc. Donc c'est qu'il y a un problème. OK ? C'est que toi, tu refuses d'être égal. OK ? C'est... Voilà. Maintenant, l'État, il peut arrêter le problème demain. D'accord ? Ils n'ont qu'à aller trouver les gens qui ont tenté de tuer ces pompiers. Ces pompiers ont eu peur pour leur vie. Les méthodes utilisées, l'armement utilisé, c'était quand même de l'équipement lourd. Quand on s'attaque à un humain comme ça, c'est qu'on n'a pas l'intention juste de lui foutre le tracsir. C'est qu'on pose comme possibilité qu'on puisse le tuer autre. Donc il faut arrêter ces gens, les condamner. Puis après, c'est réglé. C'est fini. Il faut montrer qu'il y a un État. Mais non, il n'y a pas d'État, il n'y a que des ministres qui envoient des tweets. Enfin, je veux dire, je suis vraiment désolé de ce qui se passe chez vous. Honnêtement, je ne vois pas la sortie. Sincèrement, je ne vois pas la sortie. Je suis triste pour vous, c'est sûr. Il y a des solutions, ce n'est pas qu'il n'y en a pas. Il y a des solutions. Franchement. Franchement, on n'a même pas envie de les appliquer, on n'a même pas envie de les entendre. Tenez, je vais vous donner une. Le jour, par exemple, où il y a eu des attaques à Paris, moi je m'attendais, je me suis dit bon, Hollande est énorme, il va les foutre, tous ceux qui sont classés S par exemple, tous ceux qui sont en prison pour machin, foutre dans des cargos et puis matin à 8h, les livrer dans un moment instantané quelque part. Tu sais, il y a plein d'endroits dans le monde, des territoires disputés, on ne sait pas à qui ça appartient, etc. Tu peux toujours poser un Hercule là-dedans. Tu les poses là-dedans, tu donnes, bon, t'es pas méchant, tu donnes une bouteille de viande à chacun et 10 euros, puis tu les lâches, puis c'est fini. Tu leur retires leur passeport et tu retires le passeport à tous ceux qui gueulent pour eux ou pour leur compte. Puis voilà, quand même, je veux dire, tu commences l'histoire à 3h du matin, à 8h, t'as déjà frappé psychologiquement, t'as déjà montré ta gueule de guerre, t'as déjà montré que t'es un guerrier, tu comprends. Mais bon. Est-ce que François Hollande est un guéri ? Regardez-le. Honnêtement, je n'ai pas envie de taper dessus. Franchement, il ne sait même pas le type sur lequel tu tapes. Tu as presque mauvaise conscience. Tu as presque l'impression que tu es injuste. C'est comme si tu prenais le gamin le plus faible de la classe. qui est un petit peu, je sais pas, un petit peu handicapé, un petit peu diminué, tu vas le taper dessus, quoi. Je veux dire, tu vas faire quoi avec ça ? Tu vas montrer ta force ? Non, non, tu passes pour un connard, je veux dire. Des fois, c'est pour ça que je ne parle pas de François Hollande. C'est extrêmement méchant ce que je viens de dire, mais c'est sincère, c'est comme ça que je le perçois. Alors voilà, quoi. Mais sincèrement, je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi dire. Plein de choses à dire, mais des fois, tu te dis c'est inutile tout ça. C'est inutile, on le constate, on le regarde, on le sait, on le voit. Comment moi, blogueur, je veux dire, je suis un blogueur, d'accord, je suis un blogueur, je suis en train de filmer avec une caméra, un iPhone en particulier, une voiture qui coûte 800 euros. et je vois votre avenir cinq ans à l'avance. Alors qu'il y a des mecs qui sont payés pour veiller à votre... je ne sais pas quoi. J'ai l'impression qu'ils ont accès à de l'information, ils ont accès à des trucs inimaginables. J'ai l'impression que c'est... je ne sais pas, c'est le vaisseau spatial Enterprise. J'ai l'impression, en termes d'infos et tout ça. Ils ne voient même pas un truc qui se passe sous leurs yeux. Je ne sais pas, sincèrement, je ne sais pas. Voilà. Oui, enfin, j'espère que le calme reviendra, c'est tout ce que je peux espérer. Mais bon, vous savez, on arrive à un point où ça se déclenche de manière de temps en temps, sporadique, sporadique, sporadique, puis un jour ça se déclenche, ça ne s'arrêtera pas. Voilà, c'est tout. Qu'est-ce qu'il se passe ? Je vous raconte, ça il faut que je vous raconte, ça ne quittez pas, ne coupez pas maintenant, je vous le raconte. Quand la merde commence, vraiment, quand les politiques qui foutent... Parce que là, je prends l'expérience africaine, c'est très simple. Quand les gens commencent à s'entretuer, tu sais ce qu'il se passe ? Les politiques qui ont causé ça, tu sais ce qu'ils font ? Ils réquisitionnent tous les services de sécurité, gendarmerie, police, armée, tout ce qu'ils portent en flingue. Ils le réquisitionnent pour protéger quoi ? Leur lieu de travail, donc leur ministère, leurs résidences, les résidences de leur famille, les banques, les résidences ou les bâtiments de leur parti. Et puis c'est tout. Et puis c'est fini. Et puis pour le reste, ils t'envoient trois jours barre, comptez les morts le matin. C'est tout, toi tu vois rien, tu crois quoi ? Tu crois qu'ils vont te protéger ? Je veux dire, quand il y a une guerre civile, t'appelles les flics pour dire qu'il y a un massacre dans le quartier, ben c'est tout ce qu'ils foutent. Je veux dire, si le téléphone marche, c'est déjà bien, tu pourras au moins tweeter ça. Mais... ils vont t'envoyer personne. C'est ça, c'est-à-dire que... Je cherche pas à vous effrayer, jamais je cherche à effrayer avec mes vidéos, c'est pas le but, sincèrement c'est pas le but, mais... Je cherche à vous dire qu'il est temps de prendre... conscience, n'est-ce pas, que... que... Rien n'est acquis. Voilà. C'est ça le problème. Le problème du français, c'est qu'il a été pacifié. Ça signifie que, si on regarde l'histoire de France, ou l'histoire d'autres pays d'ailleurs, chaque génération a connu au moins une guerre ou deux. Je veux dire, tu regardes 14-18 et puis 39-45, il y a des gens qui se sont fait les deux. Il y a des gens qui se sont tapés les deux guerres. Puis il y en a qui ont fait même d'autres. D'accord ? Alors, ne me faites pas dire aujourd'hui que la guerre a un effet salutaire. Je veux dire, je commence à comprendre pourquoi nos ancêtres avaient cette envie, avaient cette urgence de foutre une guerre tous les quelques années. Au moins une fois par génération. J'ai l'impression qu'ils avaient compris que si les gens ne vont pas guéroyer pour protéger leurs terres, leurs maisons, leurs femmes, leurs enfants, leurs champs, ils vont complètement. Leurs pantalons vont tomber. Puis un jour viendra quelqu'un et il les sortira comme ça par le paletot et les foutra dehors. Il prendra le champ et la maison et tout ça. ils vont dire, ben écoute, soyons pas, je veux dire, faisons pas d'amalgame, soyons pas racistes, je veux dire, après tout. C'est ça, c'est que... quand tu n'entends... parce que les Français n'ont pas entendu tirer depuis très longtemps, ils n'ont pas entendu de guerre, ils n'ont pas entendu... Le problème c'est que là, si je regarde cette année 2015, vous avez entendu tirer quand même, et vous allez entendre tirer de plus en plus, Et vous êtes, j'allais dire, sur la défensive, même pas sur la défensive, je veux dire, vous ne jouez pas. Vous n'êtes pas du tout dans le terrain. Enfin... Ça... Ouais. Vous savez, mon arrière-pensée, je vais vous la dire quand même. Mon arrière-pensée, parce que moi, je n'ai pas envie, je vous assure, je n'ai pas envie que la France devienne un calife à Français, même si... même si j'ai des raisons objectives aujourd'hui de croire que ça arrivera un jour, je ne sais pas si de mon vécu ou de mon vivant au plus tard, mais c'est quelque chose qui est en cours. Ça m'embête parce que je me dis si un jour l'Europe se qualifie en quelque sorte, qu'est-ce qui va nous protéger, nous au sud en Algérie par exemple, parce qu'à partir de là nous on est foutus, nous on n'a qu'à... Il n'y en a qu'à se mettre à quatre pattes aussi. Je veux dire, voilà, l'internationalisme islamiste aura joué un bon jeu. C'est-à-dire, au lieu de s'attaquer à des pays, à des cases finalement, je dis ça avec beaucoup de respect pour les gens, à des cases de monopolies qui n'ont pas beaucoup de valeur, tu comprends, parce que imaginons que tu es sûr en monopolies, si tu veux faire sauter la case Algérie ou la case France, tu prends laquelle ? C'est clair, la case France, parce qu'une fois que tu as cette case-là, c'est vrai que ça te rapporte plus économiquement parlant, tu as plus d'influence, tu as plus d'armes, tu as plus de... Tu peux l'utiliser comme terrain de frappe pour aller ailleurs. Alors que si tu prends l'Algérie, ça arrête là, t'as pris l'Algérie. Après l'Algérie, tu regardes les gens fuir, on embarque, c'est tout. C'est ça le truc. Enfin, je crois que... Le fait que je porte une chemise noire, que je suis cynique ce soir, je sais pas. Je sais pas. Enfin, mes amis, je vous souhaite une bonne nuit et puis... Et puis on verra demain. On verra demain ce qu'il se passe. Banu porte conseil, comme on dit.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






