
French-language monologue (YouTube) criticizing French energy and economic policy. The speaker argues France misprices domestically-produced electricity by indexing it to imported gas prices, criticizes closures of nuclear plants (e.g., Fessenheim) and loss of access to uranium (Niger), links geopolitical alignment with the United States to self-harm, and warns that restrictive climate/energy policies and social decay will drive economic collapse and civilizational decline.
Mes amis, bien le bonjour. Vous savez, quand on regarde les particularités du système français, il y a quelque chose d'extrêmement odieux. Je vous donne un exemple pour illustrer mon point de vue. Quand vous allez dans les pays qui produisent de l'énergie, mettons les pays arabes, par exemple, ou les pays du Maghreb, ceux qui produisent du gaz, par exemple, vous allez trouver que chez eux, le gaz est vendu trois fois rien à la population. Quand vous allez, je sais pas moi, en Algérie par exemple, l'essence c'est quelques centimes d'euros le litre. Pourquoi ? Parce que c'est un pays qui produit cette énergie, et puis la moindre des choses, c'est en faire profiter la population, même si lorsqu'elle est exportée, elle sera exportée peut-être au cours du marché international et tout, mais quand elle est vendue à la population locale, elle est vendue à très bas prix. C'est une manière de dire, voilà, c'est un des privilèges que chez nous, dans notre pays, sur notre terre, on produit cette chose, on ne produit pas tout, il y a plein de choses qu'on ramène de l'étranger, qu'on va payer à prix d'or, Mais cette énergie-là, elle est très disponible. Maintenant, quand vous regardez en France, c'est un pays qui maîtrise l'énergie nucléaire, l'énergie électrique, donc il a investi dans une très grande infrastructure que lui ont viré énormément de pays qui ont raté la course au nucléaire. D'ailleurs, beaucoup d'économistes sont en retard parce que la course au nucléaire qui permet justement d'apporter de l'énergie en quantité illimitée à bas prix, Et bien ce virage-là a été raté quelque part. La France, qu'est-ce qu'elle fait ? La France, elle va... Normalement, on est en France, l'électricité devrait être vendue presque gratuitement à la population. Et bien non. On va indexer, on va créer une inflation artificielle en indexant le prix de l'électricité sur celui du gaz. Ça veut dire qu'en d'autres termes, la France va indexer le prix d'une énergie qu'elle produit pour trois fois rien, elle va l'indexer sur celui d'une énergie qu'elle ne produit pas, sur une énergie qui dépend des aléas, d'un marché qu'elle ne contrôle pas. D'accord ? Résultat net, on va avoir des citoyens, on va avoir des entreprises qui sont en train de galérer pour payer leurs factures d'électricité, puis in fine, le travail d'énormément de gens n'a plus vraiment de valeur. Parce que tout simplement, on va le délocaliser à l'étranger, parce que ça ne vaut pas la peine, au prix ou coûte l'énergie. Parce que je crois que c'était Charles Gave qui disait que finalement l'économie, c'est tout simplement de l'énergie transformée. Voilà, c'est tout. On transforme de l'énergie. On ne peut pas faire d'économie sans énergie. Maintenant, au-delà de cela, la France est en train de travailler, et pas seulement la France d'ailleurs, est en train de travailler à dégrader son accès à l'énergie. J'ai reçu tout à l'heure un message sur mon téléphone que je donne tout le temps. J'ai reçu un message de quelqu'un qui m'a dit, disons quoi les Français, c'est quoi leur problème ? Il m'a dit, je suis en Afrique, Chez nous, les bidonvilles ont des climatiseurs. C'est quoi le problème ? C'est quoi cette phobie qu'a la France avec l'énergie ? Je lui ai répondu, j'ai dit, écoute, t'inquiète pas, ils sont en train de détruire leur économie. Parce que sans énergie, y'a pas d'économie. Je vous donne une interprétation, par exemple, de ce qui s'est passé au Niger. Le Niger, maintenant, refuse de vendre l'uranium à la France. Mais... Normalement, le Niger le fait pour sanctionner la France. Mais ce qui ne se rend pas compte, c'est qu'il est en train de rendre service au régime français. Pourquoi ? Parce que tout simplement, prenons Fessenheim, la station nucléaire de Fessenheim. On n'a pas attendu le Niger pour la fermer. Elle a été fermée alors que fonctionnait, elle a été fermée pour des raisons purement idéologiques, elle a été fermée dans le contexte d'un plan visant à priver le pays de toutes les ressources énergétiques. Donc finalement quelque part le Niger, ben voilà, ça nous rend service, d'accord ? Quand ils sont partis dans une guerre par proxy, en obéissant au sénil de la Maison-Blanche, au sénil qui aujourd'hui est là, demain il ne sera pas là. Vous savez comment ça marche aux États-Unis. Il y a un sénil qui arrive, il y a un sénil qui part, il y a un tordu qui arrive, il y a un tordu qui part, en fonction des aléas de leur électorat, en fonction des aléas de l'État profond là-bas. Et puis les projets changent. On peut avoir demain un président qui débarque parce que Biden, Qu'il passe ou non son deuxième mandat, ce n'est même pas la question. C'est que le mec, il est complètement déconnecté de la réalité. Tôt ou tard, vous allez voir, ils vont se réveiller, le drapeau à Mima, puis ils vont vous dire, bon voilà, le gars n'est plus. D'accord ? C'est terminé pour lui. C'est fini. Il est has been. Or le problème, c'est qu'au nom de Biden, on est en train de prendre des décisions qui vont influencer, qui vont affecter les générations futures. Que Biden ou son fils aient des histoires avec la Russie et tout ça. Soit, mais que des pays comme la France aillent se sacrifier et sacrifier leurs relations avec ces pays dont ils avaient besoin de l'énergie. Ça n'a pas de sens. Ils n'ont pas sacrifié. La France ne s'est pas sacrifié pour 100 000 mètres carrés d'Ukraine. Non, elle s'est sacrifiée pour obéir à Biden. Mais quelque part, Biden l'a poussé dans la direction où elle voulait aller. Elle voulait couper ses ressources, son accès aux ressources énergétiques russes. Le Niger, par exemple, à l'époque de Mitterrand, à l'époque du Chirac, à l'époque d'avant, qu'est-ce qu'on aurait fait ? Si on a un président africain, et que ce président africain, on en a absolument besoin, parce qu'il permet d'accéder à des ressources, à des ressources qu'il y a dans son pays, et que ces ressources sont importantes pour des entreprises françaises, pour l'économie française, on aurait fait quoi ? Ça aurait été la raison d'Etat. On l'aurait fait venir, il aurait été accueilli, ou bourgé, lui, et ses proches, qu'on les aurait mis dans un des châteaux de la République. On aurait demandé à des gens du paysage audiovisuel français d'aller s'amuser avec, d'accord ? De toute façon, vu le subvention qu'on leur verse, ils pourraient bien aller lui pousser la chansonnette gratuitement, n'est-ce pas ? On leur aurait ramené des chefs étoilés, ils seraient rentrés chez lui avec des caisses de champagne. et puis il aurait signé, voilà, et puis il aurait signé tout ce qu'on veut qu'il signe. Ça a toujours marché comme ça, c'est de la réale politique, c'est cynique, mais c'est comme ça que ça marche. Aujourd'hui, non, ils s'en foutent complètement. Il y a l'uranium, qu'est-ce qu'on a à foutre de l'uranium aujourd'hui ? On veut pas d'énergie, nous. C'est un pays qui est en train de se détruire. Alors je vous dis un truc, je vous dis un truc. Vous savez, parce que je suis là, je parle, d'accord, hein, dans notre temps, c'est pas comme si on était pressés. Je me rappelle, quand j'étais enfant, il y avait une femme qui habitait au village des... au village des lapins. Elle s'appelait Fatiha. Elle habitait un village... C'était un village... un bidonville, en fait. C'est un bidonville. Et très souvent, elle se disputait avec son mari. Il lui cassait la baraque dessus. Il venait, il secouait la baraque. Elle se retrouvait sous les décombres. Et elle sortait sous les décombres et elle venait trouver asile chez nous. C'était un petit peu Steinbeck, pour vous dire la vérité. Et elle nous racontait Et à chaque fois qu'elle venait chez nous, elle nous disait... Son mari s'appelait Miloud. Elle nous disait le Miloud. Maïloud, qu'on me disait. Il m'a menacé. Il m'a dit, je vais te frapper avec une paire de chaussures, je vais t'éclater la gueule. C'est ce que lui disait son mari, sans arrêt. Et à chaque fois qu'on la voyait là, c'était Maïloud. Il m'a dit, je vais te frapper avec une paire de chaussures, je vais t'éclater la gueule. Et un jour, elle est venue, la pauvre. Elle est venue, elle était couverte de pansements. Elle revenait de l'hôpital, elle avait passé la nuit aux urgences. Elle avait un petit peu rafistolé. Qu'est-ce qui s'est passé ? Elle nous a dit que le mailoude, il a... Il m'a frappé avec une hache. Il m'a éclaté la gueule. D'accord ? Donc le mailoude, il a menacé de la frapper avec une paire de chaussures, il lui a lancé une hache, finalement. OK ? C'est exactement ce qui est en train de se passer. avec la France, avec d'autres pays, qui sont en train de se déciviliser. Je vais vous dire ce qu'on est en train de leur faire. Il y a une double arnaque, il y a un double jeu en réalité. Si vous regardez au premier niveau, qu'est-ce qu'on vous dit ? On va vers une société de permis, de passe carbone, de contrôle, de caméra, de ville 15 minutes, de restrictions, de quotas, de machins, d'interdiction et tout ça. D'accord. Ça, c'est la chaussure de Maïlou. Ça c'est la chaussure. Par laquelle on vous menace. Alors certains se disent, ben j'accepte ça. D'autres se diront, je survivrai. Je trouverai le moyen. Je, je, je. La réalité ce n'est pas ça du tout. La réalité c'est que l'Occident, s'il a réussi à s'en sortir, regardez l'Occident. Il n'a pas de matière première, il n'a... Il n'a eu finalement, il a réussi à s'en sortir. Vous savez, Pourquoi les Suisses par exemple, pourquoi le Pape n'a que des gardes Suisses ? Parce que les Suisses à une époque, ils étaient tellement dans la misère, une époque pas très lointaine, ils vendaient leurs enfants comme guerriers vaillants. Les Irlandais mouraient de faim, il y avait des famines en Irlande, d'accord ? Je veux dire, en Occident ça n'allait pas pendant très longtemps. Ça a été un moment où ils ont choisi une sorte d'économie libérale, une société libre. où on allait permettre à chacun d'utiliser son intelligence, permettant à chacun d'œuvrer pour son bien-être et puis indirectement pour le bien-être de la société, du pays. D'accord ? C'est ce modèle qu'on est en train de casser aujourd'hui. Une fois qu'on fera ça, il n'y aura plus de différence entre la France, par exemple, et l'irrétré. Il n'y aura pas de différence entre la France et le pays le plus pauvre de la Terre. Prenez le pays le plus pauvre que vous pouvez imaginer. Il n'y aura pas de différence, d'accord ? Parce que beaucoup de ces pays, qu'est-ce qu'ils ont eu comme problème ? Ils ont eu des dictateurs, ils ont eu des restrictions, ils ont eu des limites, sans cette idéologie liée au carbone, au climat ou quoi que ce soit. Ils ont eu juste des destructeurs. Et sans liberté, un peuple se meurt, un peuple ne produit rien. Ni sur le plan intellectuel, d'ailleurs c'est déjà le cas sur le plan intellectuel. Vous voyez, il n'y a plus grand-chose. Regardez le cinéma, regardez l'art. C'est un des marqueurs, en fait. C'est un des marqueurs importants de la dégradation du moral d'une nation. Alors, l'idée c'est, on vous vend une société dystopienne avec des caméras et tout. Ce qu'on ne vous dit pas c'est que le but c'est de faire collapser l'économie complètement. Et après on vous laissera tranquille, après j'ai une bonne nouvelle. Une fois que les gens vont s'entretuer dans les rues de Paris à la machette pour une baguette de pain, c'est bon, il n'y aura même plus de quoi payer la caméra, il n'y aura même plus de quoi payer le pass, l'infrastructure sera écroulée depuis très longtemps. Et puis voilà. et on vous laissera tranquille, mais on vous aura détruit complètement, et on vous aura remis dans une situation civilisationnelle de laquelle il sera très très difficile de redémarrer et de repartir, parce qu'on peut pas juste faire ça, claquer des doigts et repartir, d'accord ? Voilà, mes amis. Merci d'avoir écouté cette vidéo. Je constate, hein, c'est tout, hein. C'est juste un constat, voilà. À très bientôt.
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