France : vers une interdiction de Génération Identitaire

A French speaker argues against banning Génération Identitaire, defending identity as a legitimate human attribute and criticizing rapid immigration and forced assimilation. He warns the ban is a political calculation that could strengthen the Rassemblement National instead.
Bonjour mes amis, voilà je suis de retour, je suis désolé de mon absence pendant quelques jours, j'étais un petit peu malade, j'étais pas très bien, j'ai chopé une maladie honteuse, je vais vous le dire tout de suite, qu'il n'y ait pas de tabou entre nous, j'ai attrapé froid, donc voilà, j'ai eu des courbatures, maux de tête, tout ça, donc vous voyez, et puis Je me suis soigné avec du paracétamol, de la vitamine C, tout ça, puis c'est passé. Alors si je peux vous dire, si je peux vous parler de ces courbatures, de ces douleurs, si je peux les comparer à... à ce que j'ai ressenti durant les dix dernières années, à l'occasion d'autres coups de froid, mais à l'époque on avait encore le droit de choper ça. Si je compare, en termes d'intensité, en termes de sensations, tout ça, je peux vous le dire tout de suite, que c'était ni plus ni moins que les dernières fois. C'était tout simplement un coup de froid, voilà, j'ai survécu, je suis là et je suis content d'être parmi vous encore. Alors écoutez, j'ai vu que le régime français était sur le point d'interdire une association qui s'appelle Génération Identitaire. Alors moi, je ne connais pas les gens de Génération Identitaire personnellement, je ne connais pas leur bilan, je ne connais pas leur manifeste, je les connais de nom, Ils se sont illustrés par certaines actions symboliques à la frontière française, l'année dernière, voire même l'année d'avant, je crois que c'était l'année d'avant. Et voilà, aujourd'hui, leur interdiction est sur la table. Alors, j'aimerais vous dire quelque chose, quelque truc à ce sujet-là. Il faut savoir que l'identité de la personne. Quand on parle d'identité, c'est un mélange de... Il y a la langue, il y a la culture, il y a parfois la religion, il y a l'histoire, il y a un terroir, un territoire, un endroit. Et tout ça, tout ce magma-là, qui n'a pas des frontières très nettes. Ce qui est drôle, c'est que Les composants qui peuvent rentrer dans la culture n'ont pas des frontières solides, mais elles exigent, sur le plan politique tout du moins, des frontières relativement bien définies pour pouvoir s'exprimer dans un endroit donné. Alors, ces choses-là que je viens de décrire constituent l'identité de la personne. Tous les humains, tous les humains de la Terre ont une identité à laquelle ils sont attachés. Alors ils sont attachés des fois globalement à leur identité sans nécessairement d'avoir un attachement particulier à un ou un autre élément de cette identité-là. Mais en général, ils sont attachés à leur identité. Si je regarde les conventions, par exemple la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui définit que les parents ont le droit d'éduquer leurs enfants selon leurs valeurs, qui définit que les gens ont le droit d'exprimer leur religion sans persécution, qui définit les langues et tout ça, On voit que, quelque part, cette déclaration-là est une déclaration qui protège, entre autres choses, au-delà de l'intégrité physique de l'individu, c'est une déclaration qui protège aussi son identité. Donc l'identité de la personne est quelque chose de A, normal, 2, honorable, 3, qui est protégée par les conventions internationales. Bien sûr, on ne parle pas de l'identité française, qui, elle, semble être une sorte de crime. D'autant plus qu'en France, qui est un pays qui a fait une forme de choix, ou c'est un choix qui a été imposé dans les années 70 par le président Giscard, je crois que c'est Giscard, qui a imposé le multiculturalisme en France. D'autres pays ont fait, ont pris des choix similaires à la même époque. C'est comme les Suédois qui ont déclaré qu'ils devaient devenir un pays multiculturel. Ce mot, je le déteste, j'ai du mal à le prononcer en fait. Avec deux « u » qui se suivent. C'est assez rare dans la langue française d'avoir des mots avec plusieurs « u » qui se suivent comme ça. Toujours est-il que la Suède, par exemple, était fier d'avoir des pizzerias. Il disait, nous avons des pizzerias à Stockholm. Je ne sais pas pourquoi quelqu'un ferait cela. Voilà, c'est un truc de blanc. Moi, je viens d'Afrique. Je me dis, c'est un truc de blanc. Cherche pas à comprendre. Juste voilà, on accepte ce que c'est. Alors, le problème en France, mais c'est pas vraiment un problème, c'est un constat, c'est une réalité. C'est qu'il y a plusieurs cultures qui expriment leur identité avec force. C'est normal. Du moment qu'on a un pays avec des gens qui viennent de différents endroits dans le monde qui y vivent, forcément il y a multiple expression identitaire. Donc en réalité, les pays qui se disent multiculturels sont en fait des pays multi-identitaires, dans le sens où il y a plusieurs expressions identitaires qui viennent s'exprimer. une époque, on a pensé à ce qu'on appelle l'assimilation. L'assimilation, c'est quoi ? L'assimilation, c'est quelqu'un qui vient d'une autre culture et qui va, avec le temps, abandonner cette culture-là et adopter la culture du pays où il arrive. Alors, c'est quelque chose qui peut arriver, bien sûr. C'est quelque chose qui peut... exceptionnellement arrivé, mais ce n'est pas la norme. Ce n'est pas la norme chez les masses. Chez les masses, le mieux que vous pouvez obtenir, réellement le mieux, si vous êtes vraiment dans un système avec une forte incitation à l'intégration, vous pouvez obtenir un mélange. Vous pouvez obtenir que les personnes qui arrivent adoptent tout du moins partiellement la culture et l'identité du pays où ils sont, où ils sont venus, tout en gardant leur bagage. Il y a aussi un problème avec l'assimilation, c'est que parfois elle est accidentelle. Ce n'est pas le sens de l'histoire, l'assimilation. On voit rarement ou jamais des peuples entiers arriver chez d'autres peuples et s'y assimiler. Ce n'est pas possible. d'attente des siècles et encore et encore. Regardez par exemple en Espagne. En Espagne, quand j'étais en Algérie, on m'a expliqué que les musulmans avaient envahi l'Espagne. Ils n'utilisent pas le mot envahir, ils utilisent des mots beaucoup plus nobles que cela. Ils ont ouvert l'Espagne. Donc ils ont ouvert l'Espagne. Ils ont été donc enrichir l'Espagne et tout ça selon les terminologies usuelles. Et 800 ans plus tard, ils ont été virés. 800 ans plus tard, il y a eu une reconquista et ils ont été mis dehors. Question que je posais à mon prof, c'est comment on a pu les trouver 800 ans plus tard ? Comment 800 ans plus tard on savait qu'ils étaient venus il y a 800 ans, sachant que l'humain ne vit pas 800 ans ? Donc on a expulsé qui d'Espagne 800 ans plus tard, comprenez ? C'est qu'effectivement, après 8 siècles, il n'y avait pas eu d'assimilation. Donc il n'y avait pas eu d'assimilation. Donc ça, l'assimilation, si on regarde l'histoire, en particulier l'assimilation entre des cultures éloignées. Entre des cultures éloignées. Si je prends par exemple, si je tente d'assimiler un portugais en Espagne, j'aurai plus de chance que si je tentais d'assimiler un japonais au Mexique. C'est juste question de distance, dans le sens où si des pays, je ne dis pas que c'est des pays qui, dans le passé, étaient nés en la même langue ou n'étaient pas ennemis à certaines périodes de leur histoire et tout ça, ce n'est pas cela. Mais je dis que quand des pays, par exemple européens, quand on a des pays européens et on a de l'immigration entre pays européens qui reste mesurée, qui reste modérée, à ce moment-là, elle peut conduire au bout de quelques générations, à une assimilation, de sorte que tu ne sais plus vraiment qui est venu avant, qui est venu après, qui était là, qui n'était pas là. Tu ne peux pas faire ce distinguo-là. Alors que si tu as des gens très éloignés, en culture et en langue et tout, tu peux, même huit siècles plus tard, comme l'histoire l'illustre amplement, huit siècles plus tard, tu peux exactement savoir tu peux tracer des frontières linguistiques, religieuses, identitaires, culturelles, à travers le pays. Elles sont toujours là. 800 ans plus tard, on n'a pas avancé d'un iota par rapport à il y a 800 ans. Alors oui, on peut toujours trouver... On va toujours trouver des... En marge de cette frontière-là, on va trouver des exceptions, forcément. Mais ça ne sera pas la norme, en fait. La masse, elle ne bouge pas. Donc... La France, je disais, en important de l'immigration de manière très rapide, donc la vitesse de l'immigration, et puis la distance culturelle a fait que les possibilités d'assimilation ont été réduites à mer. L'assimilation a aussi un risque Je disais que ça peut arriver accidentellement, mais là aussi il y a un risque. C'est le risque de rechute générationnelle. J'invente ce mot sur ce moment, mais bon voilà. Vous pouvez changer le nom si ça ne vous plaît pas. C'est-à-dire qu'on peut avoir quelqu'un qui va se... s'assimiler, n'est-ce pas ? Mais ces enfants ne voudront pas de cette assimilation-là, parce que ces enfants vont voir ce mouvement d'assimilation, vont voir dans leur famille cette rupture historique, et vont peut-être se déclarer plus proches de leurs grands-parents et des vingt générations avant. que de leurs parents qui sont arrivés à 20 ans puis qui sont assimilés. Vous voyez, donc on peut avoir des sauts générationnels, on peut avoir une nouvelle génération qui arrive et qui déclare que l'assimilation ou même l'intégration de leurs parents ou de leurs aînés était une erreur. Vous voyez, on peut trouver ça et on voit ça en France souvent. On voit ça en France où il y a de nouvelles générations qui effacent complètement le chemin qui a été fait par leurs parents. Donc, Je disais dans tout ça, l'être humain est un être identitaire pour commencer. La situation en France fait qu'on a plusieurs peuples, on a une terre, plusieurs peuples, qui ont chacun une expression identitaire. L'État arrive et interdit laquelle ? Interdit l'expression de génération identitaire. Et ça, je trouve terrible. Il y a un calcul derrière, en fait. Il y a un calcul derrière. Le calcul derrière, c'est exacerbé. C'est jeté de l'huile sur le feu. Ces jeunes qui arrivaient à s'exprimer à travers cette organisation, vous voyez aujourd'hui les gens qui les soutenaient, même qui n'appartenaient pas formellement à cette association, mais qui les soutenaient ou se reconnaissaient dans leur combat et tout ça, et si on commence à aller vers ces catégories-là, on peut se retrouver avec des millions de jeunes et des moins jeunes, vont sentir que leur identité est bafouée dans un pays où les autres identités sont glorifiées. Alors que cette identité-là, elle a au moins une légitimité historique, elle a une légitimité territoriale, alors que d'autres identités ne l'ont pas, alors qu'elles semblent s'exprimer avec beaucoup de liberté. Vous voyez ? Ça va créer un sentiment d'injustice. Et le but, c'est un calcul politique, parce que... Idéalement, ce qu'il faudrait faire, ce que Macron voudrait faire, il a eu les municipales françaises récemment étaient un marqueur, un indicateur très intéressant, avec un score quasi inexistant du parti de Macron, 2,2%. Si vous enlevez les élus qui ont voté pour eux-mêmes, si vous enlevez leurs familles qui ont voté pour eux, leurs copains de Facebook qui ont voté pour eux, tu sais, des fois tu reçois un truc, oui, vote pour moi, je participe à un concours et tout. C'est la même chose pour les élections. Si vous enlevez, si vous enlevez ces votes-là, il vous reste pratiquement rien. C'est pratiquement zéro. La seule option aujourd'hui pour le pouvoir, c'est d'essayer d'exacerber, d'exacerber, pourrir le débat, pour faire remonter le sentiment qui pousserait les gens à voter pour le Rassemblement National. Voilà l'idée. C'est un calcul. Les gens vont être, quand ils sentent qu'il y a une injustice, Ils vont forcément, forcément avoir un mouvement anti-pouvoir et ce mouvement anti-pouvoir les jettera directement sur le Rassemblement National. Macron en a besoin. Sans le Rassemblement National, Macron ne passera pas l'année prochaine et il le sait. Donc, bien sûr, il y a une tentative d'importer le système Biden dans le sens où l'année prochaine, en 2022, si vous tenez compte des masques, des distanciations sociales, des confinements, des couvre-feux, des restrictions, tout ça, des passeports Covid et tout ça, Il va falloir 6 mois pour voter pour une élection présidentielle. Ce ne sera plus en une journée. Donc, le système pousse à une élection parcourue. C'est déjà bien. C'est déjà un chemin dans la bonne direction, n'est-ce pas ? Maintenant, il va falloir faire autre chose. Il va falloir, malgré tout, parce qu'on ne peut pas juste bourrer les urnes, même si ce n'est plus du bourrage d'urnes comme le font les tiermandistes, où ils arrivent, des moustachus, ils mettent des enveloppes. Non, ce sera du bourrage d'urnes électronique, comme ça. Donc, ce bourrage d'urnes ne peut pas, à lui seul, tout résoudre. Le bourrage dur, on l'a vu déjà récemment, il permet de renverser une élection qui n'était pas gagnée d'avance. S'il faut un petit chouïa, s'il faut pousser un peu, bon, il y en a un qui est à 47, il y en a un qui est à 53, on peut travailler un peu. Mais tu ne peux pas travailler sur du bourrage dur à partir de 2,2%. Ce n'est pas possible, en fait. Donc il va falloir créer quand même une situation. La situation, on la connaît déjà. La situation, c'est que le pouvoir, j'attends le pouvoir français, j'attends des mouvements, j'attends des actions dans les mois qui viennent, dont le but sera de pousser un max de gens à voter pour le Rassemblement National. Parce que le Rassemblement National, face à Macron, vous savez bien qui gagne, le coup a été fait plusieurs fois, c'est Macron qui gagnera pour ceux qui n'ont pas suivi l'histoire. Une fois qu'on arrive à cette situation en 2022, il y aura les classiques. Tous les partis, les associations, les syndicats, les universités, les sportifs, les journalistes, ce que vous voulez, tout le monde, vont appeler à voter Macron. Et les gens iront voter Macron, c'est tout. D'ailleurs, perso, perso, je souhaite qu'à terme, Soit de quatre termes, on se dispense, dans un pays comme la France, on se dispense de l'action présidentielle. Il suffit de prendre une salle, mettre dedans des, on va dire, 300, 400, 1000 même s'il le faut, journalistes, acteurs, humoristes, footballeurs, responsables associatifs, responsables syndicaux et tout ça. Il faut leur demander d'élire le prochain président. Voilà, vous leur donnez une heure, ils discutent, ils votent, ils élisent le prochain président. Puis c'est tout. Elle sera le président. Quelqu'un peut me dire que ce n'est pas légitime, mon système. Vous pouvez dire oui, il manque de démocratie, mon système. Mais moi, ce que je vais vous dire, c'est que mon système pourri que je suis en train de décrire, avec cette salle où il y a des woke qui votent pour le président, ce système donnera exactement et rigoureusement les mêmes résultats qu'un vote universel. Vous voyez le truc ? Parce que les français, aujourd'hui, n'ont pas réussi à prendre leur indépendance de ces gens-là. Les français votent selon la demande, selon ce que leur demande, selon les directives, en fait, des faiseurs d'opinion. Les faiseurs d'opinion, c'est ceux-là. Ce sont des footballeurs, des acteurs, des humoristes. Voilà. Qui n'ont pas la même équation de vie que le français moyen. Ils n'ont pas les mêmes intérêts, ils n'ont pas les mêmes salaires, ils n'ont pas les mêmes finances, ils ne regardent pas dans la même direction. Mais en même temps, force est de constater que c'est eux qui décident. Enfin, c'est terrible ce qui est en train de se passer dans ce pays. Je vois des tweets passer, des gens disent, oui, il faudrait que l'armée dépose Macron, ou il faudrait que des parlementaires et des sénateurs utilisent tel article de la Constitution pour déposer Macron. J'ai entendu exactement les mêmes histoires sur François Hollande. Donc en fait, les Français, ils vont constamment voter pour le pire, voter contre leur propre camp, puis passer 5 ans en pleurniché. J'ai l'impression que ça va devenir la marque de fabrique de la politique de ce pays. Si on vote pour le pire, si on a un choix, si on a un choix, une palette, de candidats. On va prendre le candidat de la finance internationale, le candidat de la banque, le candidat d'une oligarchie, le candidat d'intérêts étrangers, qui ne représentent même pas le 0,01%. Je ne dis pas que ces intérêts ne sont pas légitimes. Je veux dire, que les banquiers ou que la finance internationale présentent un candidat, moi je dis que c'est la démocratie. Ils ont le droit, c'est normal. C'est normal. Et chacun aspire, y compris les milliardaires, y compris tous les grands seigneurs, Chacun aspire à te représenter politiquement. Donc moi, je dis qu'ils ont le droit d'avancer leur pion. Ce que je ne comprends pas, c'est que le smicard vote pour eux. Voilà, voilà mon problème. Vous voyez le truc, c'est ça? Donc, il y a une palette. Donc les français vont faire quoi ? Ils vont aller voter pour le candidat de l'oligarchie, qui va représenter les intérêts du 0,01%, qui se porte bien d'ailleurs, je suis très content pour eux ! Ils sont contents ! Le peuple, des millions de gens, ont été votés pour le candidat du 0,01%, le 0,01% s'enrichit, et puis ils sont très contents ! C'est bien pour eux ! Mais essayez de temps en temps de voter pour vos gueules. Essayez de voter pour votre camp une fois. C'est vrai, vous avez été très généreux. Vous avez, vous avez, vous avez voté pour les candidats qui servent, qui servent les autres, quels qu'ils soient ces autres. Vous l'avez fait pendant, pendant, pendant longtemps. Alors une fois, juste pour cinq ans, pour dix ans, voter pour quelqu'un qui est de votre camp, c'est tout. Essayez ça pour voir ce que ça donne. Donc ouais, mais moi je suis sans illusions, vous savez, je suis sans illusions, vraiment. Là, je vais rentrer chez moi. Franchement, je vais rentrer chez moi. Je suis trop dégoûté. Je suis trop dégoûté. Vous avez vu ce qui s'est passé aux Etats-Unis avec Trump ? Ils voulaient faire un impeachment, n'est-ce pas ? Une deuxième fois, ça n'a pas marché. Alors, il y a des gens qui disent qu'il voulait le faire pour éviter qu'il ne puisse se présenter en 2024. Oui, mais... N'est-ce pas ? Il était à la présidence. Il était président. Je veux dire, il avait une exposition énorme. Il remplissait des stades. Il remplissait des stades. Là où il y avait le candidat opposé qui remplissait une sorte de cours de tennis avec des cercles, des sièges posés comme ça. Ils ont envoyé un sénile, ils ont envoyé quelqu'un qui n'avait aucun charisme. Et ce quelqu'un-là, grâce à leur système, ils l'ont fait passer et devenir président. Donc, quelle est la probabilité pour que Trump, depuis dehors, obtienne la présidence ? Sachant qu'il n'a pas pu l'obtenir et qu'il y a une continuité à l'intérieur. Vous voyez, il ne faut pas... Je peux pas avoir fait sincère. Vous voyez que les chances sont voisines de zéro. Impeachment ou pas, c'est perdu d'avance. Voilà. Je n'ai pas envie d'être négatif, mais je ne suis pas très... Comment dirais-je ? J'ai perdu la foi dans la politique américaine. Voilà. J'ai perdu la foi. Ça m'intéresse de moins en moins. J'ai l'impression que c'est un Hollywood. C'est un grand film. C'est un grand film. Il n'y a pas de gens de conviction. Il y a beaucoup de blabla. Il y a beaucoup d'effets d'annonces. Mais rien qui se passe. Allez mes amis, je vous laisse. Je vous laisse et puis je reviens. Je reviens dans les prochains jours. Ça va, je me sens bien. Je reviens. A bientôt.
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