
French-language YouTube monologue (Dec 15, 2020) titled "Frexit ? Les leçons du Brexit". The speaker—who voted for Brexit—reviews why Britons supported Brexit (desire for national decision-making, sovereignty, immigration/justice control) and then recounts post-Brexit realities: UK immigration law was reworked (Tier 2 replaced by Skilled Worker Visa with no quotas or market-test), the EU Settlement Scheme enabled family reunifications (speaker alleges broad "assumed dependency"), UK courts allowed returns in some terrorism-related nationality cases, and unelected officials exercised strong domestic powers. The speaker concludes that Frexit would be unwise unless France first "cleans" its elites, because sovereignty could end up concentrated in unelected hands while citizens lose travel/settlement rights and potentially face greater immigration and insecurity.
Questions this video answers
January 1, 2021
12,500 visas per year
Skilled Worker Visa
"assumed dependency"
Bonjour mes amis alors je suis de retour au cimetière de Zagreb derrière moi il ya des tombes si vous remarquez là je stabilise l'image si vous remarquez il n'y a pas de nom dessus elles sont à louer donc j'ai pas pu trouver un meilleur décor pour vous parler de l'union européenne et vous parler un peu du pays un peu de cette idée du Brexit et du Frexit. Alors, juste pour dévoiler mes conflits d'intérêts, c'est très important, j'ai voté moi-même pour le Brexit et j'ai voté trois fois pour le Brexit. Parce que le Brexit, si vous voulez, tout d'abord il y a eu le référendum, mais après il y a eu des tentatives, en fait, d'annuler littéralement le résultat du référendum et il a fallu voter deux fois, deux reprises après coup, pour des partis qui promettaient de respecter donc le référendum. Qu'est-ce que je peux vous raconter sur le Brexit et quelle leçon tirer pour les gens qui réfléchissent en termes de Frexit ? Ça signifie sortie de la France, de l'Union Européenne. Il faut savoir que quand on a voté Brexit, il y avait grosso modo trois grosses mamelles qui ont alimenté l'insatisfaction ou la colère même de certains contre l'Union Européenne. Je vais vous les décrire rapidement et vous avez les mêmes mécanismes chez vous. Alors d'abord, il y a le fait de vouloir que les décisions soient prises à Londres, que les décisions concernant le Royaume-Uni soient prises par des gens qui sont à Londres et qu'on peut sanctionner de manière démocratique. Donc il y avait ça. Deuxièmement, c'était la reprise en main de la souveraineté, le contrôle de la souveraineté nationale. Et troisièmement, c'était le contrôle de l'immigration. Et puis aussi contrôle quelque part de la justice. Donc il y avait immigration slash justice. Alors on nous disait par exemple que oui, mais on aimerait bien limiter l'immigration, en particulier cette immigration qui a créé une fracture dans beaucoup de villes du Royaume-Uni. Il y a des villes qui sont complètement hors contrôle, qui vivent en dehors du temps, qui ne sont pas de ce monde. Et en fait, on nous a dit, mais on n'y peut rien, on aimerait bien arrêter cela, on aimerait bien reprendre le contrôle. Mais on ne peut pas, parce que nos frontières, elles sont gérées par l'Union Européenne. On ne peut rien faire. On nous disait que, par exemple, quand un violeur étranger ou un terroriste était expulsé par le Royaume-Uni, et puis qu'on devait le réintégrer parce qu'il avait été avec ses avocats à Bruxelles, on nous disait, oui, mais on n'y peut rien, vous voyez, c'est Bruxelles qui nous impose cela. Et ainsi de suite. On est parti de ce discours-là et on a voté Brexit. Une fois qu'on a voté Brexit, qu'est-ce qu'on va découvrir ? Et c'est pour ça que ce que je vais vous dire aujourd'hui est important. Et j'aimerais que tous les Frexiteurs, ceux qui sont pour la sortie de la France de l'Union Européenne, ils réfléchissent. Et vous ne pouvez pas défendre le Frexit sans répondre aux questions que je pose dans cette vidéo, qui sont en réalité notre retour d'expérience de Brexit. reprise du contrôle des frontières. On a repris effectivement le contrôle des frontières et le Royaume-Uni a fait passer en 2020 un nouveau set de lois, oui, sur l'immigration. Elles entreront en vigueur le 1er janvier 2021. Oui, c'est vrai. Mais elles ont ceci de particulier, c'est qu'elles ont été passées par une élite immigrationniste forcenée. Donc les lois sur l'immigration britannique, ne se sent pas durci, mais au contraire, le seuil d'entrée a été abaissé de manière, mais je peux vous donner des exemples simples que vous pouvez vérifier si vous êtes blogueur ou journaliste ou autre, vous avez envie d'écrire sur ce thème. Je vous donne les mots-clés qui vous permettent d'aller chercher, et comme ça, vous allez trouver ce que je suis en train de vous dire qui a l'air assez ahurissant. Alors, par exemple, avant le Brexit, il y avait ce qu'on appelait le visa de travail, il s'appelait le visa tier 2, c'est T2, et c'est une visa qui était frappée des restrictions suivantes. il y avait déjà un quota. Il y avait un quota annuel de visas. Ça signifie que le pays émettait 12 500 visas de ce type par an. Et donc, chaque mois, il y avait un quota d'à peu près 2 000 visas qui étaient émis. Et puis, ceux qui étaient en dehors du quota ne pouvaient pas appliquer pour ce visa. Il avait aussi une autre caractéristique. C'est que pour la majorité des emplois, il fallait que l'employeur fasse ce qu'on appelait une RLMT. Ça signifie que Il fallait qu'il vérifie et qu'il démontre qu'il a vérifié que sur le marché local, sur le marché de l'emploi britannique, il n'a pu trouver aucun résident qui puisse faire ce travail-là. Donc il fallait que l'emploi, le job en question, soit mis dans les journaux, soit annoncé correctement et décrit correctement. Il fallait prouver qu'on n'a trouvé personne. Donc c'était deux caractéristiques déjà très importantes. Il y avait aussi une autre caractéristique qui était que le visa, la durée du visa était limitée à six ans. Mais de toute façon, c'est pas important celle-ci, je vais pas l'utiliser cet argument parce que ce serait un sophisme, parce que de toute manière, au bout de 5 ans, les titulaires de ce visa obtenaient une résidence permanente. Donc si quelqu'un avait un visa de travail au bout de 6 ans, c'est qu'il y avait un problème. Donc bon, toujours est-il que c'est quoi les changements qui ont été apportés aujourd'hui ? Alors, on a le visa Tier2 qui va disparaître le 1er janvier, il sera remplacé par le Skilled Worker Visa, Et puis, ce visa aura quoi de particulier ? Eh bien, il n'y aura plus de quotas. Ça signifie qu'on n'aura plus de quotas de 12 500 personnes par an. On n'a plus de limites. Deuxièmement, élément très important, c'est qu'il n'y aura pas de test de marché. Il n'y aura pas de test de marché. Ça signifie qu'une compagnie peut employer quelqu'un n'importe où, n'a même pas besoin de chercher sur le marché local, elle peut directement employer à l'étranger. Donc, vous voyez ce qu'on a fait. Rien que sur ce visa en particulier, vous pouvez aller démonter le mécanisme du visa avant et après, vous allez voir qu'il s'est facilité. Alors on nous dit, oui, mais il ne sera plus possible de ramener des gens peu qualifiés. Oui, mais avec tout le respect, même avant, il n'était pas possible de ramener une femme de ménage. Si vous pensez à la femme de ménage, même avant, même avant le Brexit, il n'était pas possible d'utiliser les dispositifs légaux existants pour la ramener. Et ceci ne va pas changer, bien sûr. Mais voilà, donc le visa va se faciliter. Autre exemple. ce qu'on appelle le EU Settlement Scheme. Alors ce EU Settlement Scheme, vous pouvez le chercher aussi, aujourd'hui, il est utilisé par... Alors c'est quoi l'EU Settlement Scheme ? Avant de vous choquer déjà, permettez-moi de vous dire d'abord c'est quoi ce Scheme-là. C'est un système qui a été créé lors des négociations du Brexit pour dire que, écoutez, nous, en Angleterre, au Royaume-Uni, on n'est pas là pour chasser les Européens qui sont déjà installés. C'est ça l'idée. L'idée c'était de dire à l'Union Européenne, écoutez on n'est pas des sauvages, et puis quand on va faire ce Brexit là, on n'a rien contre les Européens qui sont déjà installés sur le Royaume-Uni. Donc ce qu'on va faire, on va créer un dispositif ultra facile, ultra simple, c'est littéralement tu remplis un formulaire en ligne, qui permet aux Européens qui sont déjà installés et leurs familles qui sont déjà installées au Royaume-Uni, se déclarer et puis obtenir une carte de séjour de 5 ans pour ceux qui n'en ont pas, ou bien une carte de séjour indéfinie pour ceux qui sont là depuis plus que 5 ans. Et donc c'est juste sur un claquement de doigts. Donc voilà, on n'est pas des méchants, on n'est pas des sauvages. OK. C'est bien ça. Personne n'a questionné ça quand c'est arrivé. Jusqu'à ce qu'on découvre que des Pakistanais sont en train de ramener des Pakistanais en masse, utilisant ce système-là. Ça signifie qu'aujourd'hui, pendant que je vous parle, il y a des Il y a des gens, des autorités, qui travaillent pour les autorités, qui parcourent les campagnes du Pakistan, qui vont prendre des photos, des empreintes digitales de personnes dans les douars là-bas, pour pouvoir les ramener, pour leur faire des cartes de séjour. C'est incroyable, oui, mais... Je lui parlais à un gars, lui était indien. Il a ramené son père, sa mère, les deux au-delà de 70 ans. Ils étaient très inquiets sur le fait qu'ils puissent utiliser l'hôpital immédiatement après leur arrivée. Vous savez, quand les gens viennent de pays où la médecine ne fonctionne pas très bien, parce qu'elle est trop chère ou pas accessible ou autre, généralement, ils viennent avec énormément de maladies chroniques, pas traitées depuis des décennies. Dès qu'ils arrivent, hôpital direct, prise en charge médicale. Il a ramené son frère, l'épouse de son frère et leurs enfants. Le frère en question n'a jamais travaillé de sa vie. Alors pour la famille, ils ont divisé ça en deux catégories. Alors pour tout ce qui est le père et la mère, il n'y a même pas besoin de documents ni prouver qu'ils sont dépendants ni rien. Parce qu'avant le Brexit, pour ramener son père et sa mère, il fallait prouver par A plus B, par leur situation financière, qu'ils sont dépendants. ils ont enlevé, donc ils disent « assumed dependency », ça signifie que la dépendance est présupposée. C'est la première fois de l'histoire de l'immigration britannique qu'un facteur essentiel fondant l'accès à une route légale soit supposé que le réclairant n'est pas obligé de démontrer un facteur essentiel d'entrée dans cette voie légale. Donc en fait, ce qui se passe, c'est tout simplement des milliers et des milliers de gens, des vieux en particulier, sont en train d'être ramenés au Royaume-Uni et aller, alors qu'on a des queues déjà de deux ans à l'hôpital, que des gens qui ont cotisé aujourd'hui au Royaume-Uni, qui ont cotisé toute leur vie, qu'ils soient britanniques ou d'origine étrangère ou autre, c'est pas important, je suis pas en train de faire du racialisme ici, mais tout simplement, quand on voit que des gens qui ont cotisé pendant 20 ans, 30 ans, toute leur vie, doivent attendre 2 ans pour se faire opérer ou bien aller en Hongrie se faire opérer, et qu'on voit aujourd'hui que des gens arrivent d'un Douar à l'autre bout du monde et qu'ils débarquent et puis le lendemain ils sont à l'hôpital, c'est vrai que... c'est vrai que ça fout un peu la rage, comme on dit. Alors, en termes d'immigration en fait, on s'est retrouvé avec des gens plus immigrationnistes que l'Union Européenne. Par rapport à la justice, récemment la justice britannique a autorisé Shamima Begum. Alors cette Shamima Begum, elle est partie rejoindre Daesh en Syrie. Et moyennant quoi, elle avait perdu sa nationalité britannique parce qu'elle avait rejoint un groupe terroriste à l'étranger. Une fois que Daesh s'est cassé la gueule, elle voulait revenir au Royaume-Uni. donc elle n'a plus sa nationalité britannique donc elle ne peut pas revenir, ses avocats et des associations vont la défendre devant la justice, pas européenne mais britannique, et la justice britannique l'autorise à revenir au Royaume-Uni. Et bien sûr, il y a énormément de gens ayant participé à des groupes terroristes dans le monde, en Syrie en particulier, qui attendaient ce jugement avec impatience parce que le fait qu'elles puissent revenir fera que d'autres pourront revenir. Donc il y a des centaines de terroristes qui ont eu leur nationalité révoquée ou des dispositions similaires prises à leur encontre. Aujourd'hui, ils sont très contents de ce jugement-là, ces champagnes, parce qu'ils peuvent revenir. Ça n'a rien à voir avec l'Union Européenne. Donc, ce qu'on nous racontait avant, nous disant, oui, mais l'Union Européenne, on a les mains liées sur la justice et l'immigration, c'est faux. Ça signifie que les Britanniques, les élites britanniques sont tout aussi pourries que leur équivalent européen. Donc, on n'a rien gagné là-dessus. Par rapport au fait d'avoir des décisions prises et la souveraineté, Je peux vous dire qu'aujourd'hui, on a des gens non élus, on a par exemple Hancock et Valence, qui sont des gens sur lesquels on n'a jamais voté, et puis qui viennent à la télé faire des discours fleuves et nous ordonner d'obéir. Aujourd'hui, ils nous lâchent la police dessus. Il n'y a plus l'état de droit, on ne respecte ni la constitution, ni les principes du droit, ni rien du tout, ni les traditions britanniques, ni rien. Aujourd'hui, des fonctionnaires non élus peuvent passer à la télé et t'interdire de rencontrer tes enfants, de rencontrer ta maman, de sortir de la maison ou d'aller ouvrir ton magasin ou des choses qui sont en violation directe de la constitution britannique. D'accord ? Donc, en termes de fonctionnaires non élus, on n'a rien gagné. Souveraineté. Alors la souveraineté, Si la souveraineté est recouvrée, recouvrir la souveraineté, c'est quoi la définition de recouvrir la souveraineté ? C'est quand cette souveraineté revient aux mains du peuple. Alors que recouvrir la souveraineté pour la mettre aux mains de fonctionnaires non élus qui distribuent les marchés publics par application WhatsApp à leurs copains, c'est vrai que je n'appelle pas ça une grande victoire. Et ça, je vous renvoie à tous les pays africains qui ont retrouvé leur souveraineté suite à des décolonisations, des mouvements de décolonisation. Et très souvent, cette souveraineté s'est retrouvée aux mains de généraux, aux mains de gentes, aux mains de... Donc finalement, le peuple n'a rien gagné. Ça signifie que... Je me rappelle en Algérie, on avait... deux groupes terroristes dans la région où je vivais. Et finalement, vous serez surpris. Vaut mieux avoir deux groupes terroristes qu'en avoir un. Pourquoi ? Parce qu'ils s'entretuent. Ils s'entretuent entre eux. Les uns imitent le pouvoir de l'autre et quelque part, pour le civil, c'est tout bénef. Donc, quand on avait une partie de la souveraineté britannique qui était entre les mains de l'Union européenne, finalement, ce n'était pas si mal que ça. Parce que les élites détraquées de Londres étaient limitées quelque part par les élites de Bruxelles. Alors, les deux sont malfaisants, mais chacun à sa façon. Mais chacun limitait le pouvoir de l'autre. Donc quelque part, le pays pourrissait, mais lentement. Aujourd'hui, on voit une accélération. On voit une véritable accélération de la situation. Alors voilà, c'est ça mon discours en fait aujourd'hui. C'est ça, donc je vois que beaucoup cristallisent tout sur le sur le brexit en disant oui si on sort de l'union européenne on va gagner et tout en fait le 1er janvier les britanniques vont perdre le droit de circuler de s'installer dans 26 pays ça signifie que la valeur du passeport britannique va se casser la gueule le 1er janvier le britannique était prêt à ce sacrifice au retour de que ses frontières soient mieux protégées ça signifie ils disaient que Je ne vais pas pouvoir aller ailleurs, je ne vais pas pouvoir étudier ailleurs, je ne vais pas pouvoir m'installer ailleurs, je ne vais pas pouvoir prendre ma retraite en Espagne, je ne vais pas pouvoir acheter une résidence secondaire et passer mes vieux jours en Grèce. Je ne vais pas pouvoir faire ça. Je ne vais pas pouvoir envoyer mes enfants étudier en Suisse ou étudier en France, là où l'université est plus accessible, voire même gratuite. Je ne vais pas pouvoir faire ça. Par contre, en échange, je vais gagner de là. de la sécurité, je vais protéger mes frontières. En réalité, il s'est fait avoir complètement. Parce qu'autant lui a perdu sa liberté de circuler, autant les gens qui rentrent chez lui, les gens qui viennent de l'extérieur, eux ne l'ont pas perdu. Ça signifie que sa cristallisation sur l'Union Européenne, au fond, c'était une faute. C'était une faute. Parce qu'aujourd'hui, il perd. Il perd plus que ce qu'il gagne. Voilà. Donc, c'est pour ça que, pour finir cette vidéo, j'aimerais vous dire qu'en réalité, si vous pensez Frexit, Moi je vous dirais, nettoyez d'abord. Nettoyez d'abord votre pays. Nettoyez vos élites. Faites ce nettoyage. Une fois que vous faites ce nettoyage, vous pouvez réfléchir au Frexit. Mais si c'est pour récupérer votre souveraineté et la mettre entre les mains de Macron et Attali, ou des gens similaires, franchement, vous n'allez rien gagner. Moi je vous le dis. Vous n'allez rien gagner, vous allez juste vous casser la gueule. Vous allez vous retrouver avec un pays, vous ne pourrez même pas voyager vers les pays à côté, vous serez limité dans vos séjours, vous devrez vous présenter au douanier italien, il mettra un tampon sur votre passeport, il regardera combien de temps vous avez passé dans la zone Schengen. Vous ne pouvez pas aller étudier ailleurs, vous ne pouvez pas vous installer ailleurs, vous ne pouvez pas facilement profiter du marché commun. Mais en retour, vous allez avoir plus d'immigration qu'avant et vous allez avoir plus d'insécurité qu'avant. Donc, le problème c'est qu'il faut nettoyer. Il faut d'abord nettoyer au sommet. Tant que vous ne nettoyez pas au sommet, l'histoire du Frexit est un faux problème. Voilà mes amis, je vous laisse. Commenter sur cette vidéo, que vous soyez d'accord ou pas. Et je vous le dis, je suis même pas... J'aurais été quelqu'un qui était contre le Brexit. On aurait pu comprendre, on aurait pu dire oui, mais bon, voilà, t'as toujours tenu ce discours. Non, j'ai défendu sur des vidéos et des vidéos. J'ai fait la fête, moi, quand on a voté pour le Brexit. J'ai voté pour, j'étais très content. Il m'a fallu des années pour me rendre compte que c'était une erreur. Voilà, c'est tout. Et je vous le dis aujourd'hui. Allez, à bientôt, mes amis.
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