Funérailles du Pape : Macron se fait humilier par Trump !

A French-language YouTube opinion monologue reacting to an incident at the Pope's funeral in Rome where the speaker says Emmanuel Macron was publicly snubbed (excluded from a brief Trump–Zelensky conversation). The speaker uses the episode to criticize Macron's attention-seeking behaviour and leadership, contrasts him with past presidents (Mitterrand, Chirac), and broadens the critique to France's economic decline—citing a claimed increase in public debt ("1043 milliards"). The video ends with a plug for the speaker's book.
Mes amis, bien le bonjour. Comme le dit la chanson, les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent. En fait, je commence peut-être par la nouvelle du jour, c'est que Macron s'est fait... a reçu une baffe, s'est fait humilier vraiment méchant. à Rome. Alors que s'est-il passé ? Il est parti donc pour les funérailles du Pape. Vous le savez, comment vous viviez sous une pierre ces derniers temps, vous savez que le Pape est mort et qu'il y avait ces funérailles aujourd'hui, avec Trump, avec un parterre de gens de toute la planète, des têtes couronnées, tout ça. Et ce qu'on sait de Macron, ou du couple Macron en général, c'est qu'il a une tendance quasi pathologique à se mettre en avant. Ça signifie toujours vouloir que l'événement tourne autour de moi. Je veux dire, tu l'invites, c'est ce genre de personne, tu sais, tu l'invites à un mariage, et puis finalement il devient la vedette. Sa femme est mieux habillée que la mariée, lui il est là à tirer l'attention sur lui, tout ça, je veux dire, toi tu deviens juste une sorte d'invité quasi indésirable dans ton propre mariage. Donc ils ont cette tendance-là, ils ont cette tendance. Et c'est extrêmement dommageable pour l'image de la France, par ailleurs. Regardez. Première remarque que les médias britanniques et d'autres médias ont fait, c'est que normalement il y avait un protocole qui exigeait que les femmes venaient tous avec un petit chapeau noir ou un petit truc comme ça, vous savez, c'est un peu le signe universel du veuvage en fait. La femme de Macron, de manière assez étrange, je sais ce que les gens vont dire, j'ai pas envie d'aller là-dedans, n'est-ce pas, j'ai pas envie d'aller là-dedans, mais elle était la seule qui ne portait rien sur la tête. Donc il n'y avait pas de couvre-chef. Donc ça a été considéré, il y a beaucoup de médias qui ont dit pourquoi une femme ne porterait pas de couvre-chef, qu'il y a une violation du protocole et tout ça, même si peut-être il y a d'autres explications qui dépassent, n'est-ce pas, le cadre de ce canal. Autre chose, ce qu'on a, c'est qu'en marge de ces funérailles, Il y a Trump qui voulait parler à Zelensky. Zelensky et Trump qui se sont rencontrés. Et donc ils voulaient discuter. Donc Trump a initié une conversation avec Zelensky. Il a demandé, il y avait une très grande salle, il a demandé qu'on mette des dossièges là pour qu'ils discutent. Macron, ce qu'il fait, c'est que Macron déjà pendant cette conversation où ces hommes étaient debout, il pose la main, il y a cette main possessive qu'il aime bien balader, d'ailleurs il l'avait mise même sur le pape une époque quand il était en vie. Il y a cette main baladeuse, donc il met sa main sur Zelensky, genre voilà. c'est mon pote, on est ensemble, tu vois, lui et moi, on est comme ça, on est inséparables. Je veux dire, si tu lui parles, tu sais, il trompe, vas-y mollo, si tu lui parles, moi, je suis là, touche pas à mon pote, quoi. Donc, il a cette attitude, cette attitude faussement dominatrice, tu vois, faussement attirée toujours vers lui, les regards avec des familiarités de très mauvaise alloi, en fait. Et à un moment donné, ce qui s'est passé, c'est qu'il a demandé qu'on mette trois sièges. Pendant qu'on plaçait deux sièges, un pour Trump, un pour Zelensky, il a demandé qu'on place un troisième siège. Et il a été éconduit, ça signifie que les trois sièges ont été placés et qu'au final le siège a été enlevé et la conversation a eu lieu entre Trump et Zelensky seulement, avec Macron, gardé complètement en dehors. Donc ça a été une humiliation pour lui. Maintenant, je comprends la réaction de Trump de l'avoir éloigné parce qu'il y a un problème avec Macron, comme je vous l'ai dit. c'est qu'il veut toujours être lui au centre de la scène. Donc ce qu'il aurait fait, s'il avait été autorisé à participer à ce mini sommet improvisé, il aurait probablement fait des gestes, il aurait mis les mains sur les deux hommes, il aurait pris des poses pour le photographe de l'Elysée, pour les photographes des médias, parce qu'il sait que les médias sont là, il sait qu'il travaille au Télézoom et tout. Et il veut toujours sortir Il veut toujours sortir moi-jeu, moi-jeu. Il a cette... D'ailleurs, il y a eu même des histoires assez horribles qui sont sorties dans les médias britanniques à son sujet. où il se parfume, il met du parfum qu'on le sent avant même de le voir. Et puis ce qu'il fait aussi, il a une boîte avec des lunettes très ridicules qu'il donne aux gens. Il dit vas-y mets ça. Et en fait il aime bien rapetisser les gens, il aime bien sentir les gens réduits. Et ce qu'il veut lui, c'est toujours apparaître dominant. Donc c'est pour ça que Trump l'a chassé parce que ce n'est pas, et c'est ça qui est triste, Regardez, il y a plein de gens, je sais qu'il y a des Français qui n'aiment pas Mitterrand par exemple. Mais Mitterrand, on peut le critiquer sur son bilan, on peut le critiquer sur beaucoup de choses, mais mis à part ça, il incarnait la présidence, le rôle de président, avec une grâce, avec une élégance qui n'a jamais été atteinte depuis. D'ailleurs à l'époque, la France était respectée. La parole de la France valait quelque chose à l'échelle internationale. Mitterrand ne se serait jamais mis dans une situation pareille. Même Chirac d'ailleurs. Même Chirac qui à l'international, on l'a vu dans des situations extraordinaires, il s'est toujours comporté avec dignité, grâce, diplomatie. Il savait comment, avec délicatesse, imposer ou placer, pas imposer, c'est pas la question d'imposer, placer la parole de la France. et ils l'incarnaient, ils savaient ce qu'ils étaient en train d'incarner. Et aussi, que ce soit Chirac, que ce soit Mitterrand, c'est des gens qui avaient le sens de l'histoire avec un grand H. Ils savaient que le moment qui était en train de se jouer n'était pas au sujet de leur gueule, n'était pas une opportunité de photo. C'est-à-dire qu'une rencontre entre Trump et Zelensky, c'est une occasion, pas de photographie, sortir sur la couverture de Paris Match, c'est une occasion pour discuter, essayer de trouver des accords, de faire avancer des plans de paix, d'essayer de faire en sorte que des gens, des jeunes, ne soient pas en train de mourir parce qu'il faut savoir une chose, on est en train de tuer des masses d'Ukrainiens. Des masses d'Ukrainiens sont en train de se faire massacrer. On est en train de tuer des Russes également. Et puis bien sûr, quand ce sera fini, il y aura Il y aura cinq femmes pour un homme et puis on leur dira, votre natalité est en train de s'effondrer, il va falloir peut-être ramener des migrants, comme on a fait à d'autres. Je veux dire, vous voyez, c'est un plan assez odieux. Et si Macron avait pu intervenir là-dedans, il aurait été là juste pour chahuter, bloquer, prendre des pauses, prendre des postures. Et puis au final, quoi ? Au final, les deux hommes n'auraient pas pu parler sérieusement. N'auraient pas pu parler avec ce gars qui est juste là pour attirer la caméra vers lui. Voilà. En tout cas, mes amis, ça n'arrête pas. La France, honnêtement, une décennie de Macron, je ne sais pas s'il trouvera le moyen de se représenter pour un troisième mandat ou pas, ce n'est pas important. Ce qui est important, c'est qu'il aura duré 10 ans en France. Et la France, celle qu'il aura prise, celle qu'elle... Déjà maintenant, il y a 1000 milliards de plus, 1043 milliards de plus sur la dette française. Ils sont partis où ? Vous les avez vus, vous ? Sincèrement. Vous avez vu le résultat dans votre vie ? Vous avez vu des services publics ? Vous avez vu une amélioration ? Vous avez vu qu'on a dépensé 1043 milliards ? Il y a un milliard et demi qui est parti, que vous vous nagiez dans la Seine. On ne pouvait pas toujours nager dans la scène. Donc 1,43 milliard a été grillé. Les autres aussi, en réalité. Tous les autres. L'histoire de la scène, c'est juste une manière de donner une image. Le reste de l'argent a été aussi dilapidé. C'est malheureusement un classique. Et ce qui est étrange, si on regarde bien maintenant, si on commence à dézoomer encore, qu'est-ce qu'on voit ? Un appauvrissement généralisé, un effritement du pouvoir d'achat de la classe moyenne. Et en même temps, un état qui s'appauvrit et qui s'endette. Alors la question est, qui est en train de s'enrichir ? Il va où l'argent ? Je veux dire, l'état est pauvre, le pays est pauvre. Les gens sont pauvres. On se dit mais qu'est-ce qui se passe ? C'est en réalité un pillage qui est en train d'aller ailleurs. Si tu veux, la France aujourd'hui est le perdant de la mondialisation. Il y a une décision qui a été prise à un moment donné que le pays soit le perdant de la civilisation mondialisée. Voilà. Je t'en parlerai plus une autre fois avec plus de détails. En tout cas, merci d'avoir suivi cette vidéo jusqu'ici. mon livre Les Grandes Trahisons disponible sur Amazon et qui parfois shoot jusqu'à devenir meilleure vente. Merci de votre confiance et on se voit dans une prochaine vidéo.
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