
A French-language YouTube monologue (Nov 30, 2018) reacting to the Yellow Vests (gilets jaunes). The speaker argues that "ecological taxation" functions not to protect nature but to deindustrialize and transfer jobs and wealth abroad, using examples (Ford in Southampton relocated to Turkey; an Algerian factory with a 52-m chimney and unaffordable filter replacements). The talk mixes economic critique, cultural commentary on dogma and identity, distrust of political elites, and the speaker's personal leftist background and sympathy for protesters.
Bonjour mes amis ! Alors, je sais que lorsqu'il s'agit de chercher des opinions sur ce qui se passe en France, il y a énormément de vidéos en ligne, donc je vous remercie de vous arrêter à la mienne. Alors, ce que je veux vous dire aujourd'hui, c'est qu'il y a deux doctrines de taxation. Quand il s'agit de tendre un mouton, il y a deux approches. La première approche, c'est... tendre le mouton, d'accord ? Comme beaucoup de professionnels le font. Et ces professionnels-là font tout pour que le mouton reste en vie, pour que le mouton reste en bonne santé, parce qu'il y va de la qualité de la prochaine laine qu'il va pouvoir tendre. Ça, c'est la première doctrine de taxation. Il y a aussi autre chose, c'est qu'on peut tout à fait prendre le mouton et l'emmener à l'abattoir, et le tuer. Ça, c'est une autre doctrine. Aujourd'hui, avec la taxation écologique, nous sommes passés, vous l'avez compris, à la seconde doctrine. Il ne s'agit plus que l'État prélève une partie des revenus des particuliers ou des entreprises pour financer, comme le dit l'image d'Epinal, les routes, les hôpitaux. Là, il s'agit plutôt, quand on parle de taxation écologique, c'est tout à fait assumé, c'est tout à fait avoué, Il s'agit de taxer jusqu'à ce que, par exemple, l'entreprise s'arrête, jusqu'à ce que ce travail ne puisse plus être effectué, jusqu'à ce que cette personne ne puisse plus prendre sa voiture. Donc c'est avoué, c'est admis, c'est ça le but. Je me rappelle dans les années, je crois c'était début des années 2000, fin des années 90, il y avait un site d'extrémistes écologistes, il disait « sauvez le monde, suicidez-vous ». D'accord ? Commettait un suicide. D'ailleurs, ils expliquaient comment commettre le suicide parce que pour eux, c'était l'homme devait mourir. Et ces gens-là, si tu leur dis, il y a un retraité qui n'arrive pas à se chauffer ou un retraité qui n'arrive pas à manger ou autre, ils te diront, il n'a qu'à crever. Ils te diront, il n'avait qu'à ne pas naître. D'accord ? Ils sont comme ça. Ils sont assez extrémistes quand il s'agit de parler de ces choses-là. Pour eux, l'homme devrait s'éteindre et puis l'herbe, les buissons pousser à travers les villes et puis la nature reprendre ses droits. fait quand même partie de la nature et puis pardon d'exister quoi. Alors je vous donne un exemple, j'aime bien donner des exemples parce que c'est peut-être mon côté africain. Vous savez il y avait une usine Ford ici en Angleterre à Southampton pour ceux qui veulent chercher, et cette usine produisait des fourgons Ford. Et donc on Elle a été taxée pour éviter le réchauffement climatique, voire le changement climatique, on ne sait pas. Et puis, à terme, elle a fermé. Elle a dû fermer parce que ce n'était plus raisonnable de produire ici, vu le coût de l'énergie. Elle a été délocalisée en Turquie. Des milliers d'emplois ont été perdus ici. Et en plus, l'Union Européenne a financé la délocalisation et a financé la transformation de l'usine en Turquie pour qu'elle puisse produire des fogons. D'accord ? C'est ça. Toute cette idée de taxation écologique n'est pas basée n'est pas du tout basé sur la protection de la nature comme certains peuvent le croire. C'est un transfert économique, un transfert de richesse, un transfert de savoir-faire, de travail et puis on voit bien qui sont les gagnants et on voit bien qui sont les perdants. Je ne veux même pas suggérer que les pays vers lesquels vont ces usines, vers lesquels va ce travail, sont les gagnants de l'équation. Les gagnants de l'équation sont les grands financiers, sont le patronat, sont les gens qui ont de l'argent. Je vous donne juste un exemple tout simple. J'avais vu une usine en Algérie. C'est une usine, je crois, d'origine allemande qui s'était implantée en Algérie et qui concassait de la pierre ou une forme de roche pour produire du ciment, du plâtre et des trucs comme ça. Et cette usine avait une cheminée de 52 mètres de haut qui balançait une fumée. C'était une fumée très dense qui, parfois, quand il n'y avait pas de vent, couvrait littéralement le ciel. J'ai demandé à des gens qui travaillent dans cette usine et ce qu'ils m'ont dit, voilà. Oui, c'est une usine allemande. Normalement, la cheminée a des filtres, un système de filtration. Ce système de filtration a des parties consommables, des filtres en particulier, qui coûtent 200 000 euros à remplacer. Sachant qu'ils sont en Algérie, sachant qu'il y a peu ou pas de lois, même quand il y a des lois, on peut payer et quelqu'un ferme les yeux ou personne ne contrôle l'autre. il ne change pas de filtre et il balance dans la nature des particules qui vont empoisonner des milliers de personnes. Voilà, il y a ça aussi quand tu regardes le côté écologique, c'est qu'une usine pareille en Allemagne n'aurait jamais pu exister, n'aurait jamais pu, enfin, pas exister, elle aurait pu exister, mais n'aurait pas pu travailler dans les mêmes conditions qu'en Afrique par exemple, d'accord ? Des politiciens arrivent, disent la terre est en train de se réchauffer, donc on va vous taxer l'énergie. L'énergie est surtaxée. L'usine dit bon, nous, on peut plus travailler parce que notre existence est remise en cause, parce qu'il faut savoir que l'humain pour vivre, pour cuisiner, pour se déplacer, pour travailler, pour produire, parce que c'est tout le... C'est quand même tout ce qui se passe dans le monde capitaliste. C'est transformer. Des hommes et des femmes sont en train d'utiliser de l'énergie pour transformer la nature, pour transformer des éléments bruts, les transformer par leur travail en quelque chose de désirable, en quelque chose qui a une valeur ajoutée. C'est tout. Tu peux résumer toute notre activité à cela. Finalement, on transforme des éléments de la nature avec de l'énergie. On les transforme en quelque chose que le marché désire. Ça peut être des produits, des services, tout cela. Et donc, en taxant l'énergie, on va littéralement arrêter la civilisation. On ne bouge plus, on ne se chauffe plus, on ne mange plus, on ne prend plus de douche, on ne prend plus de bain, on ne voyage pas, on ne travaille pas et c'est fini. L'avantage, parce qu'il y a un transfert réellement, il y a un transfert des pays qui croient en ces doctrines-là, en ces dogmes-là de réchauffistes, donc il y a un transfert qui permet à des grands capitaux, de se déplacer, de déplacer de manière, même c'est des héros dans l'équation maintenant, de délocaliser vers des pays pauvres, où ils pourront obtenir de la main d'œuvre bon marché, et ils pourront travailler dans des conditions, même par rapport à l'écologie, pour ceux qui s'y intéressent, ils pourront travailler dans des conditions épouvantables. parce qu'ils ont des pays où ils peuvent balancer des produits chimiques dans des fleuves, où ils peuvent balancer des saloperies dans l'air et personne ne leur parle. Alors qu'en Europe, ils étaient extrêmement réglementés, ils étaient extrêmement surveillés par rapport à ce truc-là. Donc tu vois, ça arrange beaucoup de monde. Donc, je comprends dans ce contexte-là, c'est pour ça que j'ai un gilet jaune ici, je comprends que les français en aient ras-le-bol, parce que la France est quand même à l'avant de ce système-là, et je comprends que les français finissent par en avoir ras-le-bol, parce que ce qui se passe aujourd'hui, ce n'est pas, encore une fois j'insiste, ce n'est pas juste une taxation, ce n'est pas juste une nouvelle taxe, c'est un projet de déconstruction, c'est un projet de décivilisation. Voilà. La culpabilisation, bien sûr. La culpabilisation a commencé il y a longtemps. On a accusé les gens, on a accusé des gens honorables, des familles, des gens qui travaillent. On les a accusés de causer des cataclysmes mondiaux. On les a accusés de causer des guerres à cause du réchauffisme, de causer des réfugiés climatiques qui doivent, eux, financer, qui doivent, eux, entretenir, parce que c'est eux qui ont causé le réchauffement climatique. Et c'est devenu une doctrine, c'est devenu un dogme qui a été tellement répété, répété, que t'as des gens qui y croient. J'ai grandi en Algérie, dans un pays où les gens étaient obsédés par la religion. J'étais soumis à la science du hadith. Une fois que tu as survécu à la science du hadith, tu peux survivre à tout. A l'époque, on m'a dit que j'avais la tête aussi dure qu'un bord de trottoir. Une fois que j'ai grandi dans une société qui était dans l'hystérie religieuse, qui croyait aux djinns, à la sourcellerie, aux mauvais regards, au châtiment de la tombe, à la bête qui sort de la terre, à l'antéchrist, au Dajjal, ou trucs comme ça. Je veux dire, ça m'a assez vacciné. Alors j'arrive chez les occidentaux, je vois des profils similaires, je vois des orientations similaires de manière idéologique, sur d'autres sujets bien sûr, c'est pas sur les mêmes sujets, quoique, mais voilà. Ils peuvent répéter leurs conneries jusqu'à ce que mort s'en suive. Pour moi, ça passe comme ça. Rien à foutre. Que des journalistes et des gens politiques corrompus répètent des conneries pendant 30 ans, pas qu'ils les répètent. Ça ne va pas devenir une réalité. Mais nous vivons, mes amis, à l'époque du dogme. Le dogme est revenu. Si tu regardes les mille dernières années en Occident, C'est quoi ? Bon, nous, on était morts. Sur les mille dernières années, on était plus morts que vivants. Tu comprends ? C'est ça, nous appartenir plus peut-être au cosmos qu'à la vie. Moi, sur les mille dernières années, j'étais plus mort que vivant. La vérité, toi aussi. Tu comprends ? L'Occident, c'est pour ça qu'on finira par revenir à notre nature. On finira par mourir un jour, tu comprends ? Et après, on sera morts pendant des millions d'années. On sera reprojetés d'où on est venus, quelque part. Et donc, l'Occident, si on regarde les mille dernières années, il a vécu, il a vécu dans la religion, il a vécu dans le dogme, il a vécu dans la terreur. Je veux dire, bon, voilà, les Lumières, c'est assez récent, quoi. Ça date d'hier, je veux dire. Et là, nous sommes doucement en train de replonger vers autre chose. Nous sommes doucement en train de replonger. Il y a un gars, un prof, récemment aux États-Unis, il a eu un problème parce qu'ils sont en train d'enseigner en train d'enseigner la biologie humaine, si vous voulez, ou la physiologie, ou ce que vous voulez, au lycée. Et puis, il parlait des monstruations. Et à ce moment-là, il y a une fille qui se lève et lui dit, non, vous ne pouvez pas dire, monsieur, vous ne pouvez pas dire qu'il n'y a que les filles qui ont leurs règles. Les hommes aussi ont leurs règles. Les hommes ont leurs règles ? Tu parles de quoi ? C'est quoi ton truc ? Et puis, la fille lui dit, moi, je suis un homme, je m'identifie à un homme et j'ai mes règles, donc les hommes peuvent avoir leurs règles. D'accord ? il y a des gens qui ne sont plus connectés à la réalité. Aujourd'hui, être connecté à la réalité, c'est être facho, c'est être nazi, c'est être extrême droite, c'est être je ne sais plus quoi, c'est être haineux, c'est être phobe, juste pour être connecté à la réalité. Moi, honnêtement, j'ai envie d'ouvrir la porte, embrasser le sol. Je veux dire, nous sommes là, nous sommes là sur Terre, nous sommes en 2018, on tourne autour du soleil. Je veux dire, il y a des réalités. Et ces réalités-là, aujourd'hui, de plus en plus de gens, comme cette gamine, par exemple, ne s'en sentent plus liées par la réalité. D'accord ? Et quand vous avez des hommes politiques et des femmes politiques qui épousent les mêmes attitudes, on n'a aucun exactement cela. Les Américains, par exemple, Les américains, j'avais lu des articles dans les années 90 déjà, où ils disaient que la réalité n'avait plus d'importance. Ils disaient que dans la politique américaine, la réalité n'existe pas. Ils disent, la réalité, c'est nous qui la créons. Quand nous agissons, parce que nous sommes tellement forts aujourd'hui, tellement puissants, qu'aujourd'hui, nous agissons, et par notre action, nous créons la réalité. Et c'est la seule réalité qui existe. Je peux prendre un homme, et par le... Par mon verbe, je lui dis soit, soit une femme et il devient une femme. Je veux dire, j'aimerais bien que j'ai l'impression de marcher des fois dans la vallée des fous ou à l'ombre de la folie, à l'ombre des traquages. J'espère que la sagesse marchera avec moi. C'est quand même, c'est un monde qui devient complètement fou. Et cette caste, cette casse de cocaïnomanes qui sont à Paris, malheureusement, ils sont dans cette logique-là. Ils sont complètement déphasés, complètement déconnectés de la réalité. Et si aujourd'hui, ils jugent que vous devez mourir, qu'un pays entier doit mourir, doit s'arrêter de produire, doit s'arrêter de vivre, parce que... Voilà, parce qu'il faut sauver la planète. Toi, t'as beau penser, je ne sais pas moi, tu penses à ta famille, tu penses à ton travail, tu penses... Lui, il pense à la fin du monde. Lui, il pense à sauver la Terre. Il est dans une autre dimension, lui. Il a fumé une pipe d'opium ou je sais pas quoi, il est complètement propulsé dans une autre dimension. Donc, quand tu lui parles que le plein te coûte plus que 100 euros, tu dois aller travailler et tout ça, je veux dire, lui, ta réalité, il s'en fiche complètement parce que lui, de toute façon, son plein est payé par l'État. Lui, il ne connaît pas le prix d'une baguette de pain, il n'a jamais travaillé, vraiment. En politique de nos jours, ce n'est pas travailler. un propos populiste mais je sais ce que je dis pour beaucoup je sais que beaucoup travaillent très dur mais je sais qu'une bonne majorité pour eux c'est du c'est juste vivre au frais de la princesse faire des affaires bouffer et puis faire travailler la femme le neveu le petit-fils placer des gens à droite à gauche c'est du népotisme à l'africaine je viens d'afrique d'accord j'étais soumis à la science du hadith mais j'étais soumis aussi à des politiciens véreux donc quand je les vois je les reconnais écoutez C'est une équation très importante aujourd'hui, parce que je comprends que les Français soient dehors. Ce que je ne comprends pas par contre, ce que je comprends moins, c'est que quand il y a des élections, ils réalisent les mêmes. Je veux dire, les Italiens ont fini par se réveiller, les Américains ont fini par se réveiller, les peuples ont commencé un petit peu à bouger, même les Anglais, les Anglais quand même, je veux dire, On finit par voter pour le Brexit, on finit par essayer de récupérer un peu de souveraineté dans ce monde de fous. Je veux dire, il n'y a que vous, quoi. Regardez ce pacte des migrants, par exemple, ce pacte des migrations de l'ONU, pacte mondial des migrations de l'ONU. Mes amis, ce n'est pas un pacte mondial d'immigration de données, c'est le pacte franco-thiermandiste des migrations. Je veux dire, il y a la France d'un côté, parce qu'il ne faut pas croire, j'y sers avec beaucoup de respect, il ne faut pas croire que ce pacte, c'est pour que des gens puissent aller du Gabon au Sénégal ou de l'Algérie au Maroc. Ce n'est pas le but, vous avez bien compris. C'est pour créer des migrations vers vers la France, vers des pays comme la France, ou comme l'Allemagne, des pays qui ont un bon système social, comme on dit, quoi. C'est tout, c'est... Enfin. Mais bien sûr, votre machin, il va signer, c'est clair. Il va aller, il va signer, c'est tout. Enfin, c'est... Vous savez, moi, des gens qui m'entendent parler, ils croient, ils disent oui, il est d'extrême gauche. Moi, je ne suis d'extrême rien du tout, déjà. À la base, je peux vous dire un truc. Je vais vous dire une vérité aujourd'hui. Je vais vous faire un aveu. Je sais que je me fous beaucoup de la gueule des gauchistes, mais je suis un authentique gauchiste. Je suis vraiment gauchiste. Je suis vraiment de gauche. Je suis d'une gauche. Je suis d'une gauche à l'époque. Je ne sais pas si je le balance ou pas, je vais vous le dire. Vous savez, je vous ai dit, je n'ai jamais appartenu à un parti français. Je vous ai dit, je n'ai jamais appartenu à un parti français. C'était une approximation, on va dire, parce que j'ai eu une carte d'un parti français une fois. Je ne l'ai pas là pour vous la montrer, je ne l'ai plus. Ça date d'il y a longtemps. J'avais peut-être 20 ans. D'accord, c'est il y a longtemps. Et... C'était quel parti, à votre avis ? Ce n'était pas le PS, ce n'était pas l'UMP, ce n'était pas le Front National, c'était le Parti Communiste. Je suis obligé de vous le dire. Je suis dans leur liste. À l'époque, les gens s'appelaient camarades, on se tutoyait, tout ça. J'étais en Suisse, je recevais des lettres comme ça, bonjour camarades et tout. Moi j'y croyais, je croyais qu'il y avait ces trucs-là, beaucoup de gens y ont cru. Je veux dire, si t'es pas communiste à 20 ans, c'est qu'il y a un problème avec toi. Enfin, ce que je cherche à dire, c'est que je fais partie de cette gauche authentique qui ne se couche pas devant les religions, par exemple. D'accord ? Mes anciens, moi, les gens que j'appelais camarades à l'époque, ils se couchaient pas devant le prêtre ou devant l'imam ou devant qui que ce soit. Alors qu'aujourd'hui, ils sont à genoux devant la religion islamique en particulier. D'accord ? Ces gens que j'appelais camarades, à l'époque, ils s'inscrivaient dans une lutte mondiale pour les droits du prolétaire, pour les droits de l'ouvrier. Et il y avait des colocs internationaux, des réunions, des connexions, tout ça. D'accord ? Mais en même temps, ces gens-là n'allaient pas prendre les prolétaires d'un pays pauvre pour les emmener chez le patronat d'un pays riche pour qu'ils puissent faire de la concurrence et peser sur les salaires qui sont déjà misérables dans ce pays dit riche du prolétariat local. Ils ne faisaient pas cela à l'époque. D'accord ? Aujourd'hui, ils sont en train d'utiliser un prolétariat contre un autre et s'acheter des Rolex. D'accord ? Alors voilà, vous comprenez. Mais je vais vous dire, c'est pour ça que je ne suis plus communiste. Parce que ça se termine toujours comme ça, le communisme. Ça se termine toujours par des nantis qui roulent en Rolex. Enfin, qui roulent en Rolex. Je veux dire, vous avez compris, ça se termine toujours par des nantis. D'accord ? Ça vous donne une caste politique riche, une caste militante riche. Et puis, la misère, c'est pour tout le monde. Voilà, c'est tout. C'est comme ça que ça se termine. Enfin, je ne sais même plus où je vais avec cette vidéo. Vous savez, ça boue là-dedans en fait. Ça boue beaucoup de choses. C'est pour ça que je n'ai pas fait de vidéos ces derniers temps parce que je n'arrivais pas à me focusser sur un sujet. D'ailleurs aujourd'hui, je crois que j'ai pu faire une vidéo de la 18 minutes sans faire un gros hors-sujet, je crois. c'est comme ça je vous laisse mes amis merci vraiment vraiment merci d'être là ça me fait toujours plaisir de voir que mon opinion compte pour vous et j'essaie toujours de vous la livrer comme ça je suis pas je milite pour personne en fait c'est juste je viens et vous savez je vais vous dire un truc je vais vous le dire parce qu'on en est aux confidences vous savez Je vous ai dit que je n'étais pas français. Effectivement, je ne le suis pas. Et quelque part, je suis heureux de ne pas l'être parce que je l'aurais été. Je n'aurais pas pu échapper sinon à l'accusation, tout du moins au soupçon d'être un français de papier. N'étant pas français, je peux littéralement voler, planer au-dessus de cette accusation, de ce soupçon. Et en fait, ne l'étend pas, il me reste qu'une option, je ne peux être qu'un français de cœur. Et en fait, en réalité, je pense que je le suis quelque part. Je pense que je le suis parce que... Dans quel sens ? Si vous voulez, vous pouvez prendre même le pire molla iranien. Quand personne ne regarde, je ne crois pas qu'il pourra résister. Beaucoup ne résistent pas. D'ailleurs, beaucoup succombent à la tentation d'une bouteille de champagne, par exemple. Vous allez à Versailles et vous allez trouver des gens de toutes les couleurs, de toutes les origines et ils sont tous abasourdis devant cette architecture, devant cet art. Et en fait, ce que je cherche à vous dire par là, c'est que la France rayonne un certain universalisme, quelque chose d'universel. Dans votre pays, il y a quelque chose... Je dis, beaucoup de gens aiment la pizza, mais je veux dire, on ne veut pas tuer une pizza pour aller faire une bataille d'universalisme, ce n'est pas cela. Il y a plus d'éléments chez vous qui sont appréciés, qui sont goûtés et auxquels beaucoup de gens s'identifient, même quand ils ne viennent pas de votre pays, même quand ils n'ont jamais mis les pieds dans votre pays le plus souvent. Et donc, c'est pour ça que j'ai cette... J'ai l'impression que ce pays sort de biens communs, en quelque sorte, à tous les gens, mais dans le bon sens du terme. Je n'ai pas dit que c'est un bien commun qu'on va tous aller à la cave. Ce n'est pas ça que je cherche à vous dire. Je cherche à vous dire, je sens que ce pays est une sorte de bien commun à beaucoup de femmes et d'hommes dans le monde qui ressentent un petit peu l'universalité que ce pays dégage. Mais en même temps, c'est triste de voir que cette universalité même, C'est par là que ce pays est détruit en réalité. D'accord ? Comme souvent, c'est chaque médaille à son revers, et le revers pour la France, c'est ça en fait. C'est que cet universalisme, poussé parfois à son extrême ou utilisé à mauvais escient, cause ce que vous savez. On finit par se suicider pour sauver la planète, en quelque sorte, c'est ça. Enfin, mes amis, merci d'avoir été là encore. Plusieurs fois, j'essaye d'arrêter cette vidéo puis j'ai d'autres idées. J'en ai encore et j'arrête là et je reviens un autre jour. Merci.
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