
A French-language YouTube monologue (April 18, 2022) examining China's strict Shanghai COVID lockdowns and their cascading disruption to global supply chains, arguing this reveals Western over-dependence on China. The speaker also critiques French political decisions — notably pressure on Renault to leave Russia — as short-sighted, warning of long-term economic and strategic costs for France and its multinationals.
Bonjour mes amis, je me demandais à quoi jouait la Chine. Vous savez, ça fait trois semaines qu'ils ont complètement fermé la ville de Shanghai. Ils ont obligé des millions, je crois que c'est 23 millions de personnes plus, à rester chez elles. Interdiction de sortie sous aucun prétexte. Dans chaque immeuble, ils ont pris 2-3 volontaires auxquels ils permettent de sortir dans des conditions extrêmement encadrées, en portant une tenue blanche complète, masque, lunettes, tout ça, pour que ces personnes prennent les livraisons et aillent les distribuer. Alors il y a des gens qui se portent volontaires juste pour avoir le droit de sortir dans ces conditions. Il semblerait que Les gens qui achètent la nourriture en ligne, parfois, la livraison coûte dix fois plus cher que le prix de la nourriture. Parce que ce n'est plus aujourd'hui le problème, ce n'est pas la marchandise en tant que telle qui est importante, c'est le droit de sortir, le droit de la transporter. Donc le transport coûte plus cher. Le port de Shanghai est extrêmement perturbé. Il y a sur les cartes maritimes qui permettent de traquer les différents vaisseaux. On voit une nuée de bateaux coincés au large de Shanghai. On a l'impression qu'il y a plus de bateaux que d'eau. on va vers une grave perturbation de la chaîne logistique. Alors, on ne le voit pas là maintenant, mais ça va venir. Et ce que je réalise quelque part, c'est que je me souviens quand cette histoire de Covid avait commencé, on s'était réveillé soudainement, comme si ça avait été une surprise. On s'est réveillé au fait qu'on avait une dépendance extrême et malsaine. à la Chine. Je ne dis pas qu'il ne faut pas commercer avec la Chine, mais néanmoins, le problème, c'est quand on a un seul partenaire, nous, par exemple, en Algérie, je me souviens qu'un de nos grands problèmes, c'est que nous avions un monoproduit. Ça veut dire que la quasi-totalité de nos revenus venait du pétrole. Nous dépendions d'une seule marchandise, d'un seul produit brut qui fluctuait sur les marchés, d'année en année, et donc ne permettait pas réellement de planifier un budget, de planifier des projets et tout ça. L'Occident, dans une certaine mesure aujourd'hui, malgré une sorte d'économie qui en superficie a l'air très variée et très diversifiée, la réalité c'est que cette économie dépend aujourd'hui de la Chine. La Chine est devenue le lieu de délocalisation par excellence et pratiquement tout ce qui nous entoure est peu ou prou fabriqué en Chine. La Chine, il y a deux ans déjà, on avait réalisé qu'elle avait une dépendance, bientôt trois ans, une dépendance malsaine. Et aujourd'hui, on le redécouvre encore et on va le découvrir pire encore. Je sais déjà que bien avant, dans les semaines ou dans les mois avant la fermeture du port de Shanghai. Il y avait des entreprises, je suis dans l'Haïti, j'observe un peu ce qui se passe. Il y a des entreprises qui ne livrent plus ou qui livrent avec beaucoup de retard. C'est à dire que si vous voulez acheter de l'équipement, vous voulez acheter des serveurs, de l'équipement pour Data Center, de l'équipement spécialisé. D'accord. Il n'y en a pas. Les stocks sont terminés. Il y a des fournisseurs qui ont encore quelques serveurs qui reposent dans des hangars et ils vont les fournir au compte-gouttes à des clients choisis sur le volet. Tout le reste, ils doivent attendre. Il y a des gens qui payent et ils doivent attendre des semaines, si ce n'est des mois, pour obtenir des commandes. Là, avec la fermeture du port de Shanghai, ou la perturbation en tout cas qu'il y a au niveau de ce port, ça va venir frapper encore brutalement. Deux années de Covid, l'Occident, regardez l'Europe, deux années de Covid. la guerre avec la Russie via l'Ukraine et tout ça, et les perturbations des livraisons énergétiques et tout, qui vont avec, l'explosion des prix, rajouter à cela encore un coup de la Chine, et je veux dire, c'est déjà... c'est pas mal qu'on soit encore sur nos pieds, d'accord ? Mais moi, je me demande à quoi jouent les Chinois, parce que... La réalité, c'est que ce coup ci, ils n'ont même pas ces gens qui marchent dans la rue, qui tombent, qui commencent à convulser, qui meurent. Ils n'ont même pas eu recours à ces personnages là. Là, ils disent clairement oui, ils ont du covid asymptomatique. On a tous des maladies asymptomatiques et donc ils ferment la ville intégrale. Alors moi, je suis en train de me poser la question. Ici, ils ne sont pas en train de jouer à autre chose, parce qu'il faut savoir une chose. Depuis que la rhétorique anti-russe est partie crescendo, depuis les États-Unis, l'Europe et tout ça, il y a eu accompagnement, si vous regardez juste derrière en filigrane, il y a une rhétorique anti-chinoise aussi, parce que les Chinois, veulent pas jouer le jeu. Les Chinois continuent à commercer avec la Russie et même ont profité de ce qui se passe aujourd'hui pour renforcer leurs liens commerciaux avec la Russie. La rhétorique anti-chinoise ne pouvait pas... Les Chinois ne pouvaient pas juste faire le dorant et la laisser glisser sur eux sans réagir. Je me demande eux spécialistes en Vaudville, rappelez-vous les gens qui tombaient, qui convulsaient et tout ça. Je me demande s'ils ne cherchent pas, si l'intention derrière ce qu'ils font, l'intention réelle n'est pas de créer un boycott et un crash au niveau des pays occidentaux pour leur montrer, les punir et leur montrer la dépendance sans utiliser, sans avoir recours ouvertement à une guerre économique ou à des mots comme boycott. Parce que le boycott est très lourd sur le plan économique, le boycott sur le plan politique, diplomatique, sur le plan des responsabilités. Parce que si vous décidez soudainement... Mettez-vous à la place des Chinois. Si vous décidez soudainement de dire, écoutez, on bloque tout, on livre plus rien. C'est très délicat parce que... Il y a des contrats, des contrats extrêmement contraignants, avec des pénalités, des pénalités qu'on peut demander devant des tribunaux, y compris des tribunaux à l'étranger. La marchandise appartient aux clients, la matière première aussi. Il y a des usines qui ont été construites par des gens qui sont à l'étranger. Vous ne pouvez pas impunément, juste comme ça, aller et dire, bon, vous ouvrez la gueule sur la Chine, on va tout bloquer pour vous montrer. Alors, on peut atteindre le même objectif autrement, sans engager sa responsabilité sur un boycott ou sur un blocage, etc. Là, on déclare un cas de force majeure, on veut sauver des vies, on veut protéger des vies humaines. tous les contrats qu'on porte, tous les contrats commerciaux, des contrats d'assurance, tout ça, qu'on porte des clauses d'exclusion, si jamais il y a une force majeure, un tremblement de terre, un météorite, un volcan, une pandémie, qui font que les responsabilités vont s'arrêter, il y a des limites de responsabilité. Donc, la Chine peut créer un boycott, sans réellement utiliser les mécanismes de boycott. Mais l'impact sur les Occidentaux sera le même de toute façon. Parce que les raisons ne vont rien changer à l'impact que cette action aura. En tout cas, c'est juste une idée encore que je suis en train de construire, que je voulais partager avec vous à ce stade. Et on va voir comment ça va évoluer dans les jours, les semaines qui viennent. Mais en tout cas, on risque de voir un violent retour de bâtons et payer très cher notre dépendance. À propos de boycott, il y a aussi un truc que j'ai remarqué, c'est que Renault a décidé de quitter, à la demande de Macron, il a décidé de suspendre ses activités en Russie, donc en fait pratiquement quitter la Russie. La Russie est un des grands marchés pour Renault. Je crois même que c'est un marché plus grand que le marché français en termes de revenus ou de voitures vendues. Et en fait, ce qui est extraordinaire ici, c'est qu'on constate la courte vue des dirigeants français, Macron en particulier. Et en fait, si vous voulez, il y a une sorte de... Si on regarde l'économie, et en particulier si on est au niveau des multinationales, si la France veut avoir des multinationales, prenez toutes les compagnies du CAC 40, c'est des multinationales au fond. Elles sont toutes investies dans différents pays, différents continents. Si on veut avoir une économie florissante de cette manière-là, parce que toutes ces compagnies, leur présence ailleurs, il ne faut pas se leurrer, la présence d'une compagnie française, même au Brésil, en Australie, au Mexique, va générer de la richesse, va générer de l'emploi en France également. Ce n'est pas juste une entité complètement séparée de l'entité française. C'est un système de vastes communicants et une compagnie française qui réussit à l'étranger est une compagnie qui ramène aussi de l'argent au pays, c'est une compagnie qui recrute plus au pays, qui distribue de la valeur au niveau du pays. Donc, je disais que la gestion d'une multinationale et l'étalement sur un marché ou la pénétration d'un marché comme le marché russe ou autre, C'est quelque chose qui ne se fait pas en six mois. C'est quelque chose qui exige des projections, qui exige des planifications en termes de décennies. Vous ne pouvez pas faire ça en deux ans, trois ans, cinq ans. Il faut des décennies. Et ça fait 20 ans plus que Renaud travaille pour avoir cette assise qu'il a aujourd'hui, enfin qu'il avait jusqu'à il y a peu, sur le marché russe. Les guerres, ça va, ça vient. Les tensions internationales, ça va, ça vient. Il y a plein de pays qui, il y a quelques années, en ont parlé dans les news, à l'ouverture des news, comme étant en guerre ou en donnaient des bilans sinistres et tout. Et aujourd'hui, ils ont tourné la page et il y a une autre vie qui se passe. Les guerres, même la deuxième guerre mondiale n'a pas duré 20 ans. Les guerres durent peu de temps. Ça peut être demain, ça peut être dans trois semaines, dans deux mois. La Russie peut dire, bon, on a atteint nos objectifs en Ukraine, on a signé un accord avec les Ukrainiens, on est satisfait, les deux côtés le trouvent acceptable, on se retire, au revoir. Demain, le locataire de la Maison Blanche peut changer. Avoir quelqu'un d'autre qui dit « bon, moi je suis pour la détente, je suis pour qu'on reparte à zéro, on fait table rase du passé et on reconstruit de nouvelles relations internationales, etc. » Ça peut arriver. Dans ce cas-là, que va-t-il se passer ? Dans ce cas-là, la guerre s'arrête, les relations se normalisent, Vous voyez, un jour, on oubliera même que cette guerre a existé. Rappelez-vous les guerres qu'il y a eu, je ne sais pas moi, Nagorno-Karabakh ou autre. Qui en parle aujourd'hui ? Qui s'en souvient aujourd'hui ? D'accord ? Ça vient, ça part. Ce n'est pas des choses qui s'inscrivent dans l'éternité. Mais le problème, c'est que Renaud aura quand même perdu 20 ans en Russie. Et il ne pourra pas juste les rattraper. Parce que là, maintenant, ça s'est calmé, on revient. Tu ne reviens pas comme ça. Parce qu'après, une nouvelle réalité sera mise en place. Une des réalités qui peut se mettre en place, et on a vu ça en Iran en particulier, c'est que demain, le nouveau locataire de la Maison Blanche peut soudainement se retrouver encore une fois avec les autorités russes à prendre des photos et tout. Et puis vous apprenez qu'ils ont signé un accord pour que General Motors ou Ford ou Chevrolet ou autre rentrent dans le marché russe. Aussi simple que cela. Donc, le résultat net de toute l'histoire, c'est que ça aura fini par un déplacement. On pousse les Français dehors et on les remplace. Pareil en Iran. Il y avait, je crois que c'était le groupe Peugeot, Peugeot PSA. Donc il y a Peugeot qui est bien installé en Iran et depuis très longtemps. C'est une marque qui avait réussi à fidéliser le consommateur local. C'est des investissements colossaux. C'est des choses que tu ne peux pas faire deux fois dans une vie. Et que se passe-t-il ? Ben voilà, là, on pousse des cris d'orfraie. Oui, voilà, Peugeot, Égyptes iraniens, tout ça. C'était la mode du moment. C'est la sensibilité du moment. Il y avait des titres négatifs à l'époque. Bon, aujourd'hui, on n'en parle plus. Et puis, on a poussé cette compagnie française dehors. La compagnie française sort. Les choses se calment. Voilà. Et puis après, on signe des accords. C'est des compagnies américaines qui la remplacent. Donc vous voyez le jeu. Il y a quand même une sorte de guerre économique, il faut dire le mot. Il y a des guerres économiques. Et ces guerres-là font que toutes les ficelles sont acceptables pour virer pour virer les naïfs, en fait. Vous savez, il y a des gens qui jouent perdants, il y a des gens qui ont des têtes de victimes idéales, et la France en fait partie. Parce que c'est une nation qui est aujourd'hui dirigée par des gens qui ont la vue extrêmement courte, qui ne regardent pas les intérêts du pays, mais qui regardent la sensibilité du moment un petit peu, que disent les acteurs à la télé, que disent les journalistes, qu'est-ce qui plairait mieux bien dans les milieux parisiens, qu'est-ce qui me vaudrait des points cookies chez tel ou tel chanteur, etc. Ils prennent des décisions sur ça. Et c'est des décisions qui sont néfastes. Regardez juste là, aujourd'hui, je vous rappelle, pardon de tourner le couteau dans la plaie, la centrale de Fessenheim. centrale nucléaire, elle était en pleine production, elle était dans son potentiel, elle était dans sa période où on est en train de rentabiliser l'investissement dessus. On décide de la fermer tout simplement par promesse électorale, pour des raisons purement électorales, pour faire plaisir et offrir des cookies comme ça à des écolos. Juste pour gagner des points. On la ferme et on importe l'électricité d'Allemagne. Et puis après, aujourd'hui, on se retrouve avec un problème avec la Russie et tout ça. Et là, la dépendance énergétique va se faire sentir encore plus. Avec la même logique, on pourrait demain arrêter le TGV, on pourrait demain fermer l'aéroport de Charles de Gaulle et détruire les pistes au marteau-piqueur. On pourrait détruire n'importe quoi comme ceci. Je veux dire, c'est l'ère du vandalisme. Autre problème avec cette histoire, c'est que si vous regardez pourquoi Macron a pu taper sur Renault et leur demander de partir et ils sont partis, c'est parce que l'État est un actionnaire important, si ce n'est majoritaire, chez Renault. Donc l'État français a réussi à imposer une vision qui est complètement biaisée sur le plan économique, mais qui est construite sur des sensibilités instantanées, sur un caprice littéralement. Il a réussi à l'imposer à Renault. Ceci va donner quoi ? Le marché a une mémoire, développe une sensibilité, observe ce qui se passe. Aujourd'hui, les entreprises françaises, elles ont pour beaucoup d'entre elles, elles ont l'État français comme investisseur et elles ont aussi d'autres investisseurs, y compris des investisseurs étrangers, privés, institutionnels, etc. Imaginons demain n'importe quelle grande compagnie française, je ne sais pas moi, France Télécom, Air France, Lafarge, Bouygues, toutes les entreprises françaises qui ont une présence à l'étranger. et qui ont l'État français comme un actionnaire capable d'influence. Toutes ces entreprises-là, Aujourd'hui, les analystes financiers, dès qu'ils sortiront leur prochain rapport, vont commencer à rajouter les facteurs de risque. Vous savez, quand les analystes... Il y a des bureaux d'analyse qui sortent des rapports. À une époque, je travaillais là-dedans, donc je recevais ces rapports de société financière. Et parmi les éléments, c'est des rapports qui analysent soit une entreprise précise, soit qui analysent un secteur ou un portefeuille d'entreprise ou un indice ou autre. Et parmi les éléments importants du rapport, ce sont les facteurs de risque liés à ce secteur ou à cette entreprise. Je pense qu'il est très vraisemblable que les prochains rapports financiers qui arriveront vont mettre un facteur important que la présence de l'État français dans une entreprise représente une toxicité face à un monde qui est instable, face à des perturbations au niveau géostratégique. Ça signifie, faites gaffe, ces entreprises-là, il y a l'État français dedans, c'est un investisseur toxique, c'est un investisseur de mauvaise influence. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas un investisseur qui est là pour faire de l'argent. C'est un investisseur idéologique. C'est un investisseur qui n'a aucun problème à s'aborder. Tu vois, toi, quand t'es investisseur ou un institutionnel ou enfant de retraite ou autre, quand ils sont dans une boîte et ils détiennent des actions, ils sont là pour obtenir du revenu. Alors qu'on a l'État français qui, d'une main, vend des armes, est un des plus grands vendeurs d'armes, donne des armes aux Saoudiens qui bombardent des Yémenites, etc. Mais bon, ça, on n'en parle pas dans les médias, donc ça n'intéresse personne. Cet État-là, est prêt à suicider ses actions en ordonnant à l'entreprise de quitter un marché extrêmement performant. Il coule ses actions, mais en même temps, il coule les actions d'autres porteurs. Donc, les autres porteurs doivent faire gaffe à ce voisin bruyant qui est l'État français. Et il faut réellement regarder à deux fois si dans le portefeuille qu'on a, il y a l'État français. Et je vous rajoute un truc pour finir avec cette vidéo, c'est que si vous regardez sur le plan du boycott, autant on gueule, il faut boycotter la Russie, il faut que Renault parte et tout, ok. Mais si vous regardez, les Américains ne boycottent pas la Russie complètement. Il faut un boycott sélectif. Il y a des produits dont ils ont besoin qui ne sont pas touchés par le boycott parce qu'ils veulent protéger leurs intérêts supérieurs. Ça, c'est déjà un premier point. Autre point aussi, l'Ukraine ne boycotte pas la Russie. Il y a un pipeline de gaz qui passe par l'Ukraine. le débit est mesuré, et puis l'Ukraine touche des royalties, touche un droit de passage sur le volume qui passe à travers ce pipeline. Le droit de passage est de l'ordre de 3 millions de dollars par jour que paye la Russie à l'Ukraine. Donc, autant, monsieur, 3 millions de dollars par jour, c'est plus, je crois. Non, pas 3. C'est 8. Non, non, c'est 8 millions de dollars par jour. Ça dépend du volume, mais je crois que ces temps-ci, nous tournons plus à 8 millions de dollars par jour, bien par jour. C'est pas par mois ou par an. Par an, c'est en milliards. Par jour. Non, ils perçoivent ? Ils perçoivent cela ? Alors, ils peuvent appeler. Alors, ils appellent. Ils n'arrêtent pas d'appeler à boycotter les entreprises françaises. Ils demandent aux entreprises françaises de sortir. Mais certainement, c'est quelqu'un qui leur met ça à l'oreille. Dites-leur, dites-lui, dites-lui, les entreprises françaises doivent partir. Parce qu'en fait, créer du vide, plus tard, on ramène des entreprises américaines à la place. Mais lui, il ne boycotte pas. Pourquoi lui, il ne va pas fermer le... Pourquoi lui, il ne va pas fermer les vannes ? Pourquoi il dit, bon, ça passe travers mon territoire, je vous le bloque, vous ne vendez pas votre gaz. Mais non, il ne peut pas le faire. Parce que s'il le fait, il perd 1 million de dollars par jour qu'il passe. Donc lui, il le fait pas, mais il exige que la France le fasse. Les États-Unis ne boycottent pas complètement la Russie, mais exigent que l'Europe le fasse. C'est absolument ahérissant. C'est complètement dingue. Enfin, c'est... Tu peux pas... Je veux dire... Alors des gens comme ça, c'est clair que... T'es promis à la faillite, quoi. C'est pas possible. T'es acculé à la faillite. C'est des gens qui réfléchissent devant leur nez. Et puis, de toute façon, ils sont dans l'intérêt personnel. De toute façon, ils sont pas là pour un intérêt supérieur de la nation ou autre. Ça, ils s'en fichent complètement. Je veux dire, ils l'ont assez démontré. Voilà. En tout cas, merci, mes amis. Et puis, je reviens une autre fois.
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