Harcèlement au Travail : gérer le collègue qui veut te contrôler

Aldo Sterone présente une vidéo YouTube expliquant comment gérer un collègue contrôlant ou qui pratique du micro-management. Il distingue deux types d'agresseurs (campagne de harcèlement vs. arrivistes montrant du "leadership") et propose des stratégies non-confrontationnelles (demander une répétition, demander un email pour documenter, conserver les échanges) et confrontationnelles (interrompre la phrase, questionner la logique, imiter le vocabulaire, demander des explications directes). Il conseille d'adapter la réponse au caractère, à la situation et à la gravité, et souligne l'importance de montrer que le comportement "perturbe le travail" pour mobiliser la direction/RH.
Mes amis, bien le bonjour, une question qui est venue sur le sur le WhatsApp. Vous savez, certains collègues au travail sans. J'en ai très peu connu, peut être à cause de mon caractère, mais ça m'est arrivé. Allez, je vais vous dire peut être une fois au début de ma carrière, un collègue qui soudainement, qui au même niveau hiérarchique que toi, mais qui, au lieu de travailler avec toi ou collaborer avec toi ou discuter, échanger, va te traiter comme un inférieur. Il va te donner des ordres, il va te faire du micro-management. Des fois, tu peux avoir un manager sympa et cool, mais tu peux avoir un collègue qui est constamment sur ton dos. Il peut même devenir autoritaire. Qu'est-ce que tu as fait là ? Pourquoi tu as fait là ? Qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu travailles aujourd'hui depuis la maison ? Tu peux avoir des gens qui font ça. Il y a deux types. Il y a certains qui le font dans le cadre d'une campagne de harcèlement. Ça veut dire, des fois, c'est du harcèlement généralisé. Et ceux-là, ils vous feront autre chose. Ils ne vous feront pas que ça. Ils agiront en tant que harceleurs. Et ces actions-là qui tentent à vous diminuer font partie d'un catalogue relativement vaste. Il y a aussi d'autres. sans des fois un but de leur personne, des fois qui veulent montrer au management qu'eux, ils ont du leadership. Parce que j'ai vu des compagnies toxiques malheureusement, où tu as genre un directeur ou un VP ou quelqu'un d'important qui dit, dans une réunion générale avec tout le monde, moi je tape sur la table, moi je veux voir des gens qui ont du leadership dans cette compagnie. Alors leadership, bon, ça ne s'invente pas quoi. Je vous en parlerai peut-être un jour dans le sens positif du terme, mais ça ne vient pas par écraser ou maltraiter ses collègues. Donc vous pouvez avoir des gens, des fois des arrivistes, qui se disent, moi celui-là, je vais commencer à le maltraiter, je vais commencer à lui donner des ordres, et comme ça je montre mon leadership à la compagnie. Ça peut arriver, d'accord ? Alors comment s'en sortir de situations pareilles ? Comme toujours, vous savez, moi, je vous balance quelques réponses. C'est des éléments de réponses. Ce n'est pas des recettes qui marchent à tous les coups, qui s'appliquent à toutes les situations. D'accord, je suis, je suis humble par rapport à ce que je vous donne. Regardez aussi les commentaires sur la vidéo, parce que des fois, il y a des gens qui arrivent avec des idées meilleures que les miennes sur certains sujets. Et donc, tout ça, ce que je vous dis, ce que vous disent les gens dans les commentaires et tout ça. Des fois, les conversations permettent d'arriver à des solutions intéressantes. Dans le cas précis. Si quelqu'un me fait ça, bon, il y a plusieurs manières de l'approcher. Premièrement, il y a une manière soft. Si vous n'êtes pas quelqu'un d'agressif, si vous êtes quelqu'un qui n'a pas la confrontation, qui n'a pas l'agressivité naturelle, ce n'est pas évident, d'accord? Ce n'est pas évident. Moi, je suis... Moi, je fonctionne selon les deux modes. Je peux être... Je n'aime pas par nature. Je suis quelqu'un qui aime la paix, qui aime la concorde, qui aime que les choses se fassent bien. Maintenant, si quelqu'un veut que je lui rentre dedans, je peux lui rentrer dedans. Je peux le faire. Mais ça, c'est une autre personne. Ça, c'est une autre partie de mon cerveau qui dort. Si je dois la réveiller, qu'elle vienne parler au gars, il va passer un sale quart d'heure. Ça, je peux vous le dire.
D'accord.
Je suis moi-même choqué de ce que cette partie de mon cerveau peut dire ou faire.
D'accord.
Donc, voilà. Mais je comprends qu'il y a des gens qui n'osent pas aller dans cette direction. Donc je vous donne d'abord la réponse soft. Alors la réponse soft, le gars il vient, oui alors n'hésite pas. Alors ce que j'aime bien c'est certain c'est qu'il dise n'hésite pas à. N'hésite pas à faire ça, au lieu de te donner un ordre, il te balance, n'hésite pas. Je vais dire c'est quoi j'hésitais, je suis sur le bord d'un précipice, je veux sauter d'un avion là, je veux sauter, j'ai un parachute sur le dos, t'as peur que j'hésite ? Bon, ça c'est pas la version gentille ça, il va falloir que... Attendez, il va falloir qu'on remodule parce que là c'est la version... C'est la version rentre-dedans, d'accord ? Des fois tu peux le chopper sur un mot comme ça et puis tu le fais le procès sur un mot, d'accord ? Mais ça c'est plutôt pour des gens qui veulent aller vers la confrontation. Moi je vais au départ parler de gens qui ne veulent pas parler de confrontation, d'accord ? Il vient dire, oui, n'hésite pas à appeler ce client et lui dire ceci, cela et tout. Tu peux le répéter ? Ne dites pas j'ai pas compris, ne vous accusez jamais, parce que si vous dites j'ai pas compris ou autre, il peut le retenir contre vous. D'accord, il peut devenir condescendant. Tu comprends pas, je vais te... Non. Je dis, est-ce que tu peux, est-ce que tu peux le répéter ? Vous savez que beaucoup d'énergie tombe, parce que les gens des fois, vous savez, des fois les gens ce qu'ils font, ils préparent ce qu'ils vont vous dire. Donc il est dans son bureau. Comme ça, je vais lui dire, je vais aller un petit peu jouer le patron avec lui. Donc il se prépare psychologiquement, il arrive. N'hésite pas à prendre le téléphone et appeler ce client. Tu peux le redire. Tu vois, il n'y a pas de confrontation ni rien. Mais déjà, il est obligé de le redire. Oui, n'hésite pas à appeler le client, tu sais. Déjà, tu vas sentir qu'il y a moins d'énergie dans ses propos. Quand il a fini, tu sais, je suis très occupé en ce moment. Est-ce que tu peux m'envoyer une e-mail ? Envoie-moi une e-mail, s'il te plaît, d'accord ? Envoie une e-mail. Pour des trucs comme ça, je préfère que tu m'envoies une e-mail, d'accord ? Merci, hein ? Merci. Et tu reviens sur ton truc. Deux choses. Soit il est découragé, hein, il y a des abrutis qui s'arrêtent, il y a des abrutis qui envoient des e-mails. Bon, il t'envoie une e-mail. D'accord. L'e-mail, tu lui réponds, tu attends le lendemain pour lui répondre. Tu réponds pas du taco-tac, hein, tu attends. Maintenant, la prochaine fois... Oui, oui, non, je t'ai dit, s'il te plaît, juste envoie-moi un e-mail. Là, tu vois, là, je suis sur un truc. Envoie un e-mail, OK ? Tu accumules les e-mails. Au bout d'un moment, quand il te le fait un certain nombre suffisant de fois, c'est documenté parce que, tu sais, dans la compagnie, il faut tout documenter. C'est très important. Il ne faut pas dire des trucs juste comme ça, que le gars, il te maltraite ou il se prend pour ton patron. Non, non. Il va falloir documenter. Tu as les e-mails, c'est écrit. Alors là, prochaine fois il vient vers toi. Oui, tu n'hésites pas à faire. Pardon, j'aimerais te poser une question. Alors, soit tu le fais par face à face. D'accord. Soit tu le fais par email. Email, c'est mieux, mais tu poses la question. Tu dis oui, j'ai vu ces derniers temps. Je ne comprends pas trop ton attitude. Tu n'arrêtes pas de me demander de faire des choses et plein de choses. J'en reçois des emails de ta part et tout ça. J'ai une question. Est ce que tu le fais avec tout le monde ou seulement avec moi? Oui, là, c'est la question. Ça, je peux vous dire, mes amis, c'est une question la plus pourrie possible, vraiment. Et ça, cette question, je vous la donne. Elle est valable, pas seulement dans cette situation, mais dans beaucoup de situations gardées là. Tu le fais avec tout le monde ou seulement avec moi? Il n'y a pas de bonne réponse. S'il dit je le fais avec tout le monde, s'il dit je le fais avec tout le monde. Là, tu vas l'engager. Tu sais, on a un manager quand même, d'accord ? Est-ce qu'il t'a demandé de le remplacer ? Est-ce qu'il est absent ? Est-ce que tu es son suppléant ? Juste pour qu'on ait des bonnes relations de travail, c'est tout. Moi, je te demande, parce que tu sais, dans cette compagnie, on ne dit pas c'est pas une kebaberie ou un truc comme ça, évite ce genre de truc. Tu peux le penser. Des fois, c'est bien de le penser. Moi, je vais vous dire un truc, je vais vous dire un secret. Des fois, dans des vidéos, pas nécessairement sur ce canal, mais ça peut être sur ce canal, dans les vidéos que je fais en général, ou dans les articles que j'écris, ou des livres. Vous savez ce que je fais des fois ? Je fais ceci. Je pense fort à quelque chose, mais je ne l'utilise pas. Je pense à un mot, mais je ne l'utilise pas. Je le garde juste comme ça, sur le bout de la langue. Et tu sais quoi ? Les gens l'entendent. Franchement, les gens l'entendent.
D'accord ?
Donc... S'il te dit, il fait ça avec tout le monde, genre, mon cher ami, je veux dire, t'as trop de temps. Tu sais, moi, personnellement, je n'aurais pas le temps. Tu viens de voir cette situation. Moi, je n'aurais pas le temps de gérer tout le monde. Tu sais, avec le travail que j'ai, moi, je n'ai pas le temps d'aller faire ce que tu es en train de faire avec tout le monde et demander aux gens de ne pas hésiter, tout ça, et faire des choses. Je veux dire, qu'est-ce qui arrive avec toi? Tu as besoin qu'on parle ? C'est une bonne question ça là. Tu as besoin qu'on parle, tu veux qu'on aille prendre un... Viens, viens, on va prendre un café. Donc là, tu commences doucement à prendre l'initiative. Viens, on va prendre un café, il faut que tu me racontes parce que je n'ai pas très bien compris un petit peu.
D'accord ?
Donc ça, c'est le premier axe. La deuxième mauvaise réponse à la question, tu fais ça avec tout le monde ou seulement avec moi ? L'autre mauvaise réponse, c'est qu'il te dit non, je le fais seulement avec toi. Là, c'est génial. En plus, en plus, si t'as une caractéristique, si tu es rebeu, si tu es renoi, si tu es homo, si t'es une femme enceinte, si t'es, je vais dire n'importe quelle caractéristique. Ah bon, donc tu le fais qu'avec moi? Je peux savoir un petit peu la logique qui t'amène à faire ce genre de choses juste avec moi? Là, tu vas le mettre dans cette situation. Là, il va suer le gars. Là, il va vraiment, vraiment, vraiment galérer parce qu'il aura peur d'aller vers où tu veux l'emmener. Tu l'as pensé fort. Tu l'as pensé fort qu'il fait ça qu'avec les renois. Tu as pensé fort qu'il fait ça qu'avec les rebeus. Mais là, tu lui poses la carte sur la table et tu lui dis alors explique-moi. Vas-y, explique-moi. Qu'est-ce qui se passe avec toi? OK, donc ça, c'est la première approche. Ça, c'est l'approche. non-confrontationnel. Ça signifie que tu t'es défendu sans confrontation. D'accord ? Et s'il faut aller au management, tu vas au management, tu dis écoute, tu vas chez ton manager, ton N plus 1. Tu dis voilà, écoute, je vais te transmettre un certain nombre d'emails. J'aimerais communiquer avec toi. On va faire une session Zoom où on va se voir face à face. Mais j'aimerais quand même te montrer des emails. Ça, c'est mon collègue. Il n'arrête pas de perturber mon flux de travail. Il n'arrête pas de m'envoyer des emails me demandant de faire des choses qui parfois relèvent même de sa responsabilité. Moi, je suis prêt à l'aider. Il n'y a pas de souci. Ne dites jamais dans une entreprise. Jamais. Ce n'est pas mon travail. D'accord, s'il vous plaît. Ne dites pas ça. Ne dites pas ce n'est pas mon travail. C'est toujours ton travail. Tu dis, il y a des choses qui relèvent de sa responsabilité ou de projets qu'il a sous la main. Alors moi, je l'aide, je n'ai pas de problème. S'il me demande directement de l'aide, je suis prêt à l'aider. Par contre, je ne suis pas d'accord avec sa manière de venir interrompre mon flux de travail, de perturber mon travail. Très important le mot perturber mon travail. Je veux dire pourquoi la compagnie s'en fiche de ton confort personnel, mental ou autre. La seule chose qui les dérange, c'est s'ils savent que le travail est perturbé. D'ailleurs, les ressources humaines, c'est pareil. Si, par exemple, tu dis que quelqu'un me harcèle, une des premières questions qui sont entraînées, dressées à te poser, c'est est-ce que ceci vous perturbe dans votre travail ? Tu sais pourquoi ? Parce que si ça te perturbe dans le travail, c'est qu'ils sont en train de perdre de l'argent, d'accord ? Et là, leur intérêt est là, et sur la table. Mais que toi, tu dormes pas la nuit ou que t'as une boule au ventre le matin et tout, c'est qu'ils ont rassuré, tu comprends ? C'est très important. assez rapidement d'en arriver à. Ça perturbe mon travail. Alors c'est vrai que des fois, j'ai dû m'arrêter pour l'aider. Je me suis interrompu pour l'aider. Sauf que par la suite, j'ai repris tout ça. Ça m'a coûté du temps, ça m'a coûté des efforts. Je n'ai pas pu finir. J'avais la cible de finir aujourd'hui. J'ai dû finir le lendemain. OK, moi, je veux l'aider. Sauf qu'il commence à être un petit peu relou avec ses demandes sans arrêt.
D'accord.
J'aimerais bien qu'il fasse son travail pour être vulgaire. Donc ça, c'est la version non confrontationnelle. La version confrontationnelle, c'est Viens vers toi, n'hésite pas, j'hésite pas à faire quoi ? Tu coupes au milieu, alors coupons, là c'est même pas, tu demandes de répéter, là tu laisses même pas finir la phrase. N'hésite pas à prendre le téléphone et appeler ce client. Mais qu'est-ce qu'il te dit que je suis en train d'hésiter ? J'ai l'air de quelqu'un qui hésite ? Tu sais ce que je fais dans la vie ? Tu sais que je saute en parachute ? Tu sais que je fais de la plongée sous-marine ? Tu sais que je fais de la course à moto sur circuit ? Tu crois que des gens comme moi hésitent ? Non, je voulais dire... Tu voulais dire quoi ? Moi, je te comprends pas, tu sais. Moi, j'aimerais juste te comprendre, je veux t'aider.
D'accord ?
Moi, je suis un collègue, je suis là pour t'aider.
D'accord ?
Toi, t'arrives... On te comprends pas. Tu n'es même pas direct, en fait. C'est ça qui m'embête, moi. Tu n'es pas direct. Tu viens, tu dis n'hésite pas. Mais qu'est-ce qu'il dit que je suis en train d'hésiter, moi ? D'accord ? D'accord. D'accord, ok. J'utilise pas le mot hésiter, oui. Appel... Appel Intel. Pourquoi... Pourquoi je dois l'appeler ?
D'accord ?
Est-ce que tu peux expliquer pourquoi je dois l'appeler ? Pourquoi je dois l'appeler maintenant ? D'accord ? C'est planifié entre guillemets, juste entre nous, c'est planifié, j'allais l'appeler. Mais je ne comprends pas ton intervention. Pourquoi tu viens de faire dire des choses ? Tu me demandes de faire des choses que je suis déjà en train de faire. C'est quoi ton histoire ? Tu sais, je vais dire un truc. Moi, je suis assez occupé, d'accord ? Moi, je suis très occupé. Contrairement peut-être à toi, parce que moi, je n'ai pas le temps de venir à ton bureau te parler d'hésitation et des choses comme ça. Toi, tu as ce temps-là. Donc tu sais, j'aimerais bien voir ta vie, d'accord ? J'aimerais juste savoir ta vie. Dis-moi, dans quelle logique ? Quelle est la logique qui t'a amené à venir me parler comme ça aujourd'hui ? D'accord ? Donc ça, c'est la super confrontation nationale. Maintenant, tu as la version vicieuse. La version vicieuse, c'est viens, n'hésite pas à appeler tel client, reste là. Oui, bonjour, je suis avec un collègue, je vais vous mettre en camp, d'accord, je vais... Va à ton bureau, va à ton bureau, je vais te mettre dans la conversation, merde ! Ok, comme ça... oui voilà donc oui c'est mon collègue qui est là machin voilà on voulait juste vous parler il a des choses à vous dire je sais pas il y a des choses il veut partager avec vous donc par rapport à l'avancement du dernier tu vois ce que je veux dire vicieux une fois que tu finis l'appel tu comptes à peu près une demi-heure tu vas vers lui tu sais n'hésite pas à faire telle chose tu le fais pareil toi tu mimes son comportement n'hésite pas à d'accord n'hésite pas S'il te dit, oui, mais je ne suis pas en train d'hésiter, c'est toujours quelqu'un qui dit ça. Non, je sais, je sais que tu n'hésites pas, mais tu sais, moi, je t'apprécie en tant que collègue et je sais que ça fait partie de ton vocabulaire. À chaque fois, tu viens dans les bureaux, tu dis aux gens de ne pas hésiter. Donc moi, j'utilise le même vocabulaire. D'accord. Mais moi, je ne suis pas partie des gens qui hésitent dans la vie, mais j'essaye d'être, de me rapprocher de toi. D'accord. Moi, je veux juste t'aider. Je te dis, prends le téléphone et appelle Intel. Appelle-le maintenant. D'accord. En fait, ce que tu fais, Tu vois, il y a tout un gamut de réactions. Alors, je ne te dis pas qu'il y a une qui est meilleure que l'autre. Moi, je te dis. Adapte-toi, adapte-toi au regard que tu as en face, à la situation et à ton caractère aussi, à ton caractère personnel et à la gravité aussi des choses. Donc il y a plusieurs niveaux en réalité de réponses. Tu peux aussi l'émerger, tu peux aussi les mélanger, tu peux aussi passer de l'un à l'autre, souffler le chaud et le froid, ça c'est bien aussi. Une fois tu réagis d'une manière, une fois d'une autre, c'est bien ça. Voilà, c'est survivre en entreprise, c'est ce que je te dis, juste survivre, d'accord ? Merci mes amis, on se voit dans une prochaine vidéo.
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