
French-language monologue analyzing the explosion at the Ahli (Al Ahmadani) hospital in Gaza. The speaker describes the hospital layout, reports that thousands sought refuge there (citing ~6,000 then ~1,000 remaining), summarizes prior strikes on the site (10 Oct, 14 Oct, and a major strike on the 17th), critiques both Israeli and Palestinian claims, questions the authenticity of an intercepted conversation presented by Israeli sources, highlights statistical anomalies about rocket lethality, and calls for an independent international investigation while urging peace and caution.
Mes amis, bien bonsoir. La situation au Moyen-Orient a connu une aggravation avec cette explosion très violente qui a secoué l'hôpital de Al Ahmadani de Gaza, un hôpital chrétien. Et hier soir, il y a eu une explosion, semble-t-il, quelque chose venu du ciel, une roquette, un missile. Et puis, ça a causé beaucoup de morts. J'ai attendu 24 heures avant d'en parler. De manière de dire, j'ai attendu un petit peu que les émotions des uns et des autres ne retombent. Les esprits sont extrêmement échauffés sur cette thématique. C'est ce que nos seigneurs veulent en réalité. Remarquez que moi je vous parle du point de vue de quelqu'un qui vit en Europe. Nos seigneurs cherchent depuis assez longtemps à causer une guerre. Une guerre la plus meurtrière possible si vous avez remarqué. L'Ukraine, la Russie, ça n'a pas marché. Toutes les provocations, distribution d'armes, distribution d'argent, envoyer des mercenaires, faire sauter des infrastructures civiles, militaires. Ça n'a pas marché. Alors j'ai l'impression que maintenant, ils ont une nouvelle carte. Une nouvelle carte au Moyen-Orient. Et vous les voyez, les mêmes, se ruer là-bas pour essayer de mettre plus d'huile sur le feu. Gardez cela en tête pour ce qui va venir. Alors, hier soir, quand il y a eu cette explosion, on a vu les grands comtes israéliens et les grands comtes palestiniens qui parlaient d'une voix assez unie. Il y avait un consensus entre les deux. Les deux comtes disaient que c'était les Israéliens qui l'avaient fait. Alors les Palestiniens disaient, voilà, Israël a frappé un hôpital et tué des civils. Et les Israéliens disaient, oui, c'est Tzahal qui l'a fait. Nous l'avons fait parce que il y a le Hamas qui se cache parmi les civils. Alors j'aimerais vous dire quelque chose. Une époque, juste là, juste on va ouvrir une première parenthèse dans cette longue vidéo. Première parenthèse va vous dire la chose suivante. Pendant très longtemps, j'ai dénoncé un double discours de certains qui disaient. Moi, je ne suis pas antisémite, je n'ai rien contre les juifs, mais je suis anti sioniste. Je ne veux que du bien aux juifs, mais les sionistes, je les déteste. J'ai toujours dénoncé ce double langage. Pour moi, c'était tout simplement une manière de noyer le poisson, de cacher son antisémitisme sous un vocable qui ne veut pas dire grand-chose dans ce contexte. De la même manière, aujourd'hui, on associe tous les Palestiniens au Hamas. Donc on dit, j'ai rien contre les palestiniens, nous on veut pas toucher les palestiniens mais sauf que le Hamas, il faut qu'on règle son compte au Hamas. Et ceci, ce glissement sémantique a été même adopté par l'Union Européenne, a été adopté par la France, par Darmanin. Darmanin il a par exemple interdit toutes les manifestations pro-palestiniennes. Il a dit, voilà pour moi c'est des manifestations de soutien au Hamas. Vous voyez, on utilise les mêmes mécanismes, on va les retrouver souvent dans les deux bords. Le Conseil d'État en France vient de demander à Darmanin de revenir sur cette décision qui ne serait pas constitutionnelle. Continuons. disait qu'hier soir, il y avait un consensus entre les comptes palestiniens et israéliens sur le fait que c'est Israël qui a frappé cet hôpital. Par la suite, ce consensus a été rompu. Rompu par qui ? Rompu par la partie israélienne qui a commencé à dire, une fois que le scandale a commencé à enfler sur les réseaux sociaux et dans la planète entière, au fur et à mesure que les dépêches tombaient, que les pays au-delà de l'horizon se réveillaient et apprenaient cette histoire, eh bien, les israéliens ont eu comme l'ordre de s'en distancer, de dire « c'est pas nous ». Alors au départ, ils l'ont fait avec beaucoup de maladresse, il y avait une sorte de branle bas de combat, de la panique, et puis ils ont fait feu de tout bois. Par exemple, il y a un compte, le compte Israel, qui est suivi par tous ceux qui observent un peu ce qui se passe là-bas, qui est un compte officiel sur Twitter, eh bien il a publié une vidéo, par exemple, une vidéo prise d'Al Jazeera, montrant une sorte de roquette qui avait été interceptée ou qui a explosé, Et en fait, assez rapidement, les gens ont dit « Ouais, mais ça correspond pas. L'explosion à l'hôpital, c'est 18h59 et là, vous nous montrez quelque chose qui est arrivé presque une heure après, ça n'a rien à voir. » Ils ont dû éditer leur tweet et retirer la vidéo. Donc aujourd'hui, ça va être très difficile parce que... Ce n'est pas comme avant, ce n'est pas comme en 2001 où on n'avait pas les réseaux sociaux. Aujourd'hui, quand on dit quelque chose, on a immédiatement des millions de personnes qui sont dessus et la moindre faille, la moindre erreur, la moindre incohérence sera relevée par beaucoup, beaucoup de monde. Donc là, il va falloir être clean et dire les choses telles qu'elles sont. Parce que ce matin, en me réveillant, j'ai vu que les deux côtés, palestiniens et israéliens, s'accusaient mutuellement. Les palestiniens disaient c'est les israéliens qui ont frappé l'hôpital, et les israéliens disaient c'est les palestiniens. Enfin, chacun accusait l'autre. Alors, si on regarde cet hôpital, c'est un hôpital chrétien, je disais, il y a une cour, il y a plusieurs bâtiments qui appartiennent à cette institution. et il y a un parking. Et autour du parking, à droite et à gauche, juste après l'entrée, il y a deux terrains gazonnés, des terrains couverts de gazon, et puis entourés par des petits piliers entre lesquels il y a une sorte de fer forgé avec un motif très caractéristique. Il y en a deux. Ils font à peu près chacun 15 mètres de long et 21 mètres de large, et il y a quelques arbres qui poussent là. Que s'est-il passé ? Ces derniers jours, vu l'escalade du conflit, eh bien, les gens sont venus se cacher là. Ça veut dire des gens qui ne pouvaient pas partir, qui n'ont pas où partir. Gaza est une petite bande de terre et c'est pas tout le monde qui a les moyens, la possibilité de prendre un avion de Delta ou de British Airways et partir en Australie en attendant que ça passe. D'accord ? C'est des gens qui sont littéralement enfermés là-dedans. Donc, certains, par milliers d'ailleurs, ont décidé de se cacher autour de cet hôpital. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient une forme de foi dans l'humanité et s'en dit, c'est un hôpital. Personne ne va frapper un hôpital. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? On va autour et on va camper là avec nos enfants, nos familles, en attendant que ça passe. Mais on ne nous touchera jamais dans cet endroit. C'est un endroit sacré. Donc, à un moment donné, au plus haut de la crise, dans ce parking, sur ces terrains gazonnés dont je vous parle, et sur le trottoir en face de l'hôpital, il y a eu jusqu'à 6000 réfugiés, des civils qui sont planqués autour de cet hôpital. Maintenant, on continue. Israël dit ce matin que nous ne frappons pas les hôpitaux. Ce n'est pas possible, ce sont nous, parce que nous, on n'est pas là pour frapper les hôpitaux. Cet hôpital a été frappé hier, le 17, mais il a été frappé aussi, trois fois, en tout, ces derniers jours. Le 10 octobre, cet hôpital a été frappé. Ceci a causé la destruction d'un certain nombre de domiciles autour. Ce sont des Par exemple, le logement de fonction du directeur de l'hôpital a été détruit par une frappe israélienne le 10 octobre. Par la suite, quatre jours plus tard, le 14, il y a eu une autre frappe qui a causé quelques dégâts et les responsables de l'hôpital ont reçu l'ordre de la part d'Israël d'évacuer l'hôpital parce qu'ils allaient le frapper. Donc, deux frappes déjà, plus un ordre d'évacuation. Les médecins ont dit qu'ils ne peuvent pas évacuer leurs patients. On ne peut pas évacuer comme ça. Regardez s'il y a Paris, par exemple, vous deviez évacuer, je ne sais pas moi, Larry Boisier ou Lapitier ou autre, si vous deviez les évacuer. Alors le gars qui est venu pour un rendez-vous, pour un ligament transverse du genou, pour une opération de la hanche et qui n'a pas commencé encore, vous pouvez toujours lui dire, écoute, je te prescris de la codéine du paracétamol, prends tes béquilles et pars, reviens un autre jour. Vous pouvez faire ça. Mais vous faites quoi des bébés, par exemple, qui sont, genre, vous allez en néonate, vous avez des enfants qui sont dans des couveuses, qui sont branchés sur le circuit d'oxygène, vous faites quoi ? Vous les débranchez, vous les donnez à leurs parents, vous leur dites revenez un autre jour. Faites quoi des gens qui sont aux soins intensifs? Vous les débranchez, ils vont mourir si vous les débranchez. Ces appareils qui sont branchés sur les humains ne sont pas. Il n'y a pas de. Ils ne sont pas faits pour des raisons récréatives. Il n'y a pas moyen de les débrancher. Je vous donne un exemple juste pour vous donner un petit peu la taille du défi. Au Royaume-Uni, quand il s'agit de prendre un patient qui est dans cette situation là, qu'il soit enfant ou adulte, et le transférer, des fois pour des raisons médicales, vers un autre établissement. C'est toute une logistique. Il faut beaucoup d'équipements, il faut des ambulances spécialisées. Ce n'est pas celles que vous voyez rôder tous les jours pour aller vers les blessés et autres. Non, non, c'est des ambulances spécialisées dans le transport et elles sont ultra médicalisées avec des équipements très rares, très difficiles à obtenir. Vous pouvez déplacer un enfant ou deux Mais à l'échelle d'un pays, ça se compte sur les doigts de la main, le nombre de patients que vous pouvez évacuer de cette manière-là, les patients lourds. Ça se fait, chacun son tour, peu à peu, un par un. Ce n'est pas possible, ce n'est pas réaliste, ce que je cherche à vous dire. Techniquement, ce n'est pas réaliste. de demander à un hôpital comme celui-ci d'évacuer ses patients. Autrement, c'est demander aux médecins de passer avec une seringue de n'importe quoi, de quelque chose pour euthanasier leurs patients, puis aller injecter à chacun pour les tuer. Ça n'a aucun sens. D'accord ? Donc, les médecins ont dit, nous, on ne part pas. Et ils ont gardé leurs patients et puis ils ont continué à soigner leurs patients. Maintenant, Je disais que jusqu'à la frappe du 14, il y avait jusqu'à 6000 réfugiés autour de l'hôpital. Le 14, avec la frappe, beaucoup de réfugiés ont compris que c'est un endroit qui, vu la dégradation des règles morales de cette guerre, c'est un hôpital qui ne sera pas préservé. C'est un hôpital qui risque d'être frappé. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils sont partis. Donc sur les 6000, on a 5000 qui sont partis, sans rester 1000 à cet endroit. Donc, les 1000 vont distribuer comme suit. Vous en avez, vous avez ces deux terrains gazonnés. Rappelez-vous, nous sommes dans une société arabo-musulmane. Si un groupe important de gens doivent dormir à la belle étoile, ils vont se séparer de cette manière-là. Vous n'allez pas trouver de la mixité, vous n'allez pas trouver homme-femme, homme-femme, homme-femme couché par terre. C'est pas comme ça que ça va marcher. Ils ont divisé cet endroit en deux parties. Il y a un endroit pour les femmes et les enfants. C'est pour ça qu'après la frappe, vous allez voir énormément d'enfants et de femmes. Et puis autour d'eux, vous voyez quoi? Vous voyez des couvertures, vous voyez des draps, vous voyez des coussins, tout ça parce que justement, ils dormaient à l'extérieur et ils dormaient tous ensemble dans cet endroit. Donc, vous avez les femmes et les enfants d'un côté et vous avez un petit chemin, d'accord, avec des pavés qui mènent vers le parking. Et vous avez de l'autre côté du chemin une autre surface très similaire, gazonnée aussi. Là, c'est l'endroit pour les hommes. L'explosion a eu lieu dans le pire endroit que vous pouvez imaginer en termes de dégâts humains. Elle est arrivée sur le chemin qui sépare les deux terrains où dorment les gens. Ça veut dire que Franchement, on aurait voulu le faire exprès pour causer un maximum de dégâts humains, c'est l'endroit où il fallait frapper, vraiment. Parce que Satan pile poil au milieu, il y a un cratère, il fait à peu près un mètre de profondeur, on voit qu'il y a des pavés qui sont retournés, il y a des plaintes en béton qui sont cassées. Et puis, on a un souffle. Le souffle, il va faire quoi? Il y a des tuiles qui vont partir. On a sur les murs, on a des éclats sur les murs. Il manque des morceaux sur les façades. Il y a des morceaux qui manquent. Donc, on voit qu'il y a eu des projections de quelque chose. On a une voiture. qui retournaient. D'ailleurs, j'ai considéré, je continue à considérer sous l'aspect. D'accord. Est ce que il n'y aurait pas eu une voiture bourrée d'explosifs? C'est juste une. Vous me connaissez, je suis un homme d'hypothèse. D'accord, je suis très scientifique dans ma manière d'approcher les choses. Je ne suis pas émotionnel, donc là, j'ai vu une voiture particulièrement. J'ai compté le nombre de voitures qui étaient cassées. Donc, il y avait à peu près, je crois, 17 17 voitures qui étaient détruites. Je parle des dégâts matériels, là, on arrivera aux dégâts humains. Donc, il y a 17 voitures qui ont brûlé, il y en a une qui est particulièrement amochée, qui est même soulevée et retournée. De sorte que, quand j'ai vu les premières images, je me suis fait cette pensée. Je ne suis pas en train de continuer cette ligne de pensée, je ne suis pas en train de soutenir cette hypothèse. Juste, je vous explique ma méthode. J'ai aimé toutes les hypothèses possibles et imaginables. Certains, je les suis. D'autres, je n'arrive pas à les substantier. Je ne peux pas leur donner de substance. Je les arrête. Elles ne sont pas valides. D'autres, je les garde sur de la glace en attendant que peut-être un jour, il y a un élément qui vienne soit les pousser de l'avant, soit un élément qui vienne les arrêter. Mais j'ai été surpris de voir une voiture complètement retournée et vraiment très, très, très amochée. Ça m'a rappelé certains attentats à la voiture piégée. Nonobstant le fait que ce soir-là, il y avait des missiles, il y avait des choses qui se passaient dans l'air, mais attention ! Quand on réfléchit à un problème, et c'est pas seulement cette problématique-là, tous les problèmes de la Terre, tous les problèmes de la vie en fait, faites attention des fois aux mauvaises données, ou bien trop de données. C'est-à-dire, on vous parle par exemple d'un navire, on vous donne la vitesse du navire et tout ça, la distance à parcourir et tout, et on vous donne l'âge du capitaine. L'âge du capitaine n'a aucune importance. Donc, si ça se trouve, ce qu'on voyait en l'air, c'était peut-être juste l'âge du capitaine. Je ne sais pas. D'accord ? On creusera ça. Cette vidéo est faite presque à chaud. Ça fait 24 heures. Donc, je vous donne les éléments de réflexion. Donc, il y a eu une explosion exactement là. Ça signifie... C'est comme si quelqu'un avait dit à cet endroit. Je dois causer l'explosion. Comme ça, je touche la zone où il y a les femmes, la zone où il y a les hommes. Et c'est là où je peux maximiser les dégâts humains. Voilà, c'est pour ça que c'est quand même assez frappant. C'est soit un hasard, cette chute là, cet endroit, c'est peut être un hasard, mais un hasard tellement odieux, tu te dis, mais elle serait tombée 50 mètres plus loin. Elle aurait fini dans le cimetière ou sur la route dehors ou derrière un mur d'enceinte. Mais là, elle est tombée exactement au pire endroit possible d'imaginaire. Une fois qu'il y a eu cette explosion, donc on a eu des morts. Combien ? On a entendu 800, on a entendu 500, on a entendu 200. C'est très difficile de savoir combien. Je peux vous dire, pour avoir vu des images, ne les regardez pas, des images qui circulent sur les réseaux sociaux, sur le réseau Telegram des uns et des autres. J'ai vu des plans de caméras où, si on arrête, On peut compter facilement 30, 40, 50 morts par plan de caméra. Après, la caméra tourne de l'autre côté et on voit encore et encore et encore. Donc, ce qu'on peut voir sur les images qui ont été diffusées, on voit des dizaines. On voit probablement plus que 100. Facilement, je peux vous dire qu'il y en a plus que 100. Je peux vous dire qu'il y en a, d'après ce qui circule dans les vidéos, le chiffre de 150, même 200 me paraît très crédible, sachant qu'ils n'ont pas nécessairement filmé chaque personne, chaque mort, chaque endroit où il y avait des morts. Est-ce qu'il y en a plus ? Possible, mais qui ne seraient pas dans les images qui ont été diffusées. Parce qu'aujourd'hui, on a atteint un stade qu'il faut toujours exiger les images, il faut toujours regarder, il faut toujours comparer pour être sûr que l'information que nous obtenons colle un petit peu aux éléments matériels, aux éléments physiques que nous avons. Donc, maintenant. Là, aujourd'hui, on a, comme je vous disais, les Israéliens, l'armée israélienne qui a frappé quand même deux fois cet hôpital. Et si je me mets dans la continuité, dans la balance des probabilités, là c'est pas une enquête que je fais mais c'est une analyse purement probabilistique, si je regarde la rhétorique incendiaire de ces derniers jours, y compris même une animalisation des gens et tout ça, il y a eu des propos extrêmement violents, on est un petit peu, dès le départ, dès le samedi 7, quand il y a eu cette attaque du Hamas qui a été le déclencheur de toute cette histoire, En fait, j'ai entendu le propos, c'est le 11 septembre israélien. Alors attention, quand on vous dit c'est notre 11 septembre, c'est une manière de dire malheureusement qu'aujourd'hui nous avons été attaqués et que... Maintenant, on est affranchi de toutes les règles, les règles légales, les règles d'humanité, les lois locales, les lois internationales, même les règles civilisationnelles. On est affranchi, un peu comme ils ont fait les Américains après l'an septembre. Les Américains, une fois qu'ils ont eu l'an septembre, eh bien ils sont partis. dans des gars qui, d'ailleurs, ont tué plus d'Américains et de non-Américains que ce qui s'est passé l'an septembre. Ça veut dire qu'ils sont partis réellement dans une logique de guerre meurtrière, justifiée toujours. Mais attention, on nous a attaqués, rappelle-toi, l'an septembre, tu te souviens ? Donc, ils sont partis sur une rhétorique qui fait qu'on attendait, derrière tout le monde, beaucoup d'observateurs, attendait qu'à un moment donné, on arrive à la situation plus dramatique que les autres. Parce que, autant les hidraéliens disent, moi j'écoute les deux camps, j'écoute les uns, j'écoute les autres, et j'essaye de me mettre dans leur logique, c'est ça faire une analyse. Et d'ailleurs beaucoup me le reprochent, parce que nous vivons aujourd'hui, au niveau du sentiment, au niveau du feeling. Par exemple, je vous donne juste un exemple pour vous donner une idée de l'ambiance. Hier, j'ai fait un sondage sur Twitter. J'ai dit à votre avis, qui a frappé cet hôpital ? J'ai mis Israël et j'ai mis le djihad islamique. J'ai eu beaucoup de votes et à peu près 60% des gens ont voté c'est Israël qui a frappé. 40% ont voté c'est le djihad islamique. Juste pour vous donner un petit peu l'avis du public. J'ai quelqu'un qui a répondu. Je vois que tu es suivi par 60% d'antisémites, je te bloque. J'aimerais vous dire un truc, que vous soyez palestiniens, israéliens, arabes, occidentales. La réalité n'a que faire de faux sentiments. D'accord ? La réalité. Là, maintenant, il pleut, par exemple. Que ça te plaise, il pleut. Que ça ne te plaise pas, il pleut. Ça ne change pas, c'est un fait. Donc, quand on est en train d'analyser des faits, si, par exemple, le Messie est venu d'Israël, un antisémite verra qu'il vient d'Israël, et un philosémite verra qu'il vient d'Israël, un juif verra qu'il vient d'Israël, et un arabe aussi. D'accord ? Ça ne se passe pas au sentiment. Or malheureusement, d'un côté comme de l'autre, on a beaucoup de gens qui aujourd'hui vivent au niveau du sentiment, et ça les rend extrêmement agressifs, ça les rend extrêmement imprévisibles, et ça les rend complètement imperméables finalement à toute forme d'analyse rationnelle. Ce qu'on va voir dans les prochaines heures, jours, On va voir que, par exemple, les pro-palestiniens vont dire c'est Israël qui a frappé. Les pro-israéliens vont dire c'est les palestiniens qui ont frappé l'hôpital avec un missile, qui a foiré, qui a mal fonctionné. Maintenant, on continue à creuser un petit peu les déclarations des uns et des autres. Le but encore de cette vidéo n'est pas d'apporter une conclusion péremptoire, n'est pas d'apporter des certitudes. on est quelques heures, on est 24 heures après un événement majeur, même pas toutes les données sont disponibles, donc j'analyse ce qui est disponible en ce moment. Continuons. Si je regarde, il y a quelques failles statistiques. Bon, une faille statistique, c'est toujours important, c'est toujours interpellant. Je vous donne un exemple. Depuis Gaza, Probablement sur les 10-12 dernières années à peu près, grosso modo, on est à peu près 1000 missiles ou roquettes qui sont tirés sur Israël chaque année. Des fois, le nombre augmente quand les choses s'échauffent, le nombre augmente. Combien de personnes ont été tuées par ces roquettes sur ces 10 dernières années ? On est en train de parler grosso modo de 25-30 personnes tuées par ces roquettes. Donc on a 12 000 roquettes du Hamas ou du djihad islamique qui partent de Gaza et en 10 ans elles tuent 25-30 personnes. On parle de ces chiffres-là. Il y a des années où ils lancent 2000, il y a zéro mort. Il y a des années où ils en lancent 2000, il y a un mort. Juste pour vous donner un petit peu la performance, la force de frappe de ces roquettes-là. Hier, une roquette du Hamas, nous dit le camp israélien, une roquette du Hamas, qui n'a pas bien fonctionné. Je ne sais pas ce qu'elle aurait fait si elle avait bien fonctionné. Elle fait 200 à 500 morts d'un coup. Ça signifie en une roquette, contre leur propre camp, on veut nous faire croire, le Hamas ou le djihad islamique. fait plus de morts. On fait dix fois plus de morts que ce qu'ils ont fait durant toute leur histoire. D'accord ? Donc ça paraît, c'est une anomalie statistique. Les anomalies statistiques en elles-mêmes, prises isolément, ne donnent pas une information toute seule. Il faut les analyser, il faut comprendre. Continuons. On nous a sorti une conversation D'accord ? On vous a sorti une conversation. Après, une sorte de branle-batte-combat où on a fait feu de tout bois. Par exemple, je vous ai dit que le comte israélofficiel, sur Twitter, a utilisé une vidéo qui a été debunkée par la suite. Ils ont dû la retirer. Donc on a l'impression quand même qu'il voulait repousser cette accusation en utilisant n'importe quoi qui leur tombait sous la main. Y compris des éléments qui ne sont pas factuels. D'accord ? Donc, voilà. À un moment donné, qu'est-ce qu'on a ? on a une conversation, qui ça ? Donc là, on nous dit, regardez, et ça a été présenté par le porte-parole de l'armée israélienne, bon, une conversation entre deux gars du Hamas, ou de djihad islamique, des gars qui parlent en arabe. Et puis, on nous dit, voilà, ils étaient au téléphone, on a intercepté ça, juste après, au moment de l'attaque, on a intercepté cela, et on vous traduit, et on vous explique un petit peu de quoi ils retournent. Alors le problème, c'est que j'ai écouté cette, j'ai écouté cette conversation. Il y a quand même problème avec, il y a quand même à l'aise, c'est à dire. Elles sont comme ceci. Il y en a un qui dit premier. Ils disent que la roquette est venue de chez nous. Comment ça? Comment ça? Ils disent que il y a des morceaux de roquettes qui sont tombés et ça serait la roquette de chez nous. L'autre, il dit avant. En fait, la conversation, j'ai l'impression que le temps ne correspond pas au contenu. C'est-à-dire que vous connaissez tous les Moyens-Orientaux, qu'ils soient, peu importe, qu'ils soient libanais, qu'ils soient arabes, juifs, musulmans, de Gaza ou pas de Gaza, vous connaissez, vous savez comment ils parlent. Et en plus, quand ça s'échauffe, quand il s'agit d'un grand truc, en général, ça gueule, ça s'invective, ça se coupe, etc. Là, il y en a un qui parle sur un temps très matter-of-fact, un temps très monocorde, qui annonce calmant les choses. Après, il s'arrête de parler et l'autre lui répond par une phrase. Comment ça ? Après, il commence à reparler d'une voix monaute. Après, l'autre lui reparle. Donc, à ce stade de la situation, moi, je considère sur deux plans que je vais vous décrire, et je pense que vous devez être d'accord avec moi, même si vous êtes pro-israélien, pro-palestinien, ça va peut-être vous toucher, ces arguments, c'est que déjà, la conversation telle qu'elle est faite ne semble pas cohérente avec les événements. Donc pour moi, cet appel semble être un fake. Je ne dis pas, il est certainement un fake. Attention, je n'ai pas de certitude. Moi, je ne viens pas asséner des certitudes. Je viens asséner ou partager plutôt, pas asséner, je n'assène rien du tout. Je viens partager des constats, je viens partager des analyses, je viens partager des éléments de données que je recoupe. Cet appel me semble fake. D'accord. Maintenant, peut-être que dans les jours qui viennent, il sera authentifié. Peut-être que dans les jours qui viennent, d'autres éléments viendront le corroborer. Pourquoi pas ? D'accord ? Mais encore une fois, je suis en train d'émettre 24 heures après les événements. Donc ne m'en voulez pas si six mois plus tard, vous trouvez cette vidéo et vous avez une autre vision des choses, vu les éléments qui auraient été livrés d'ici là. Maintenant, il y a une deuxième raison qui me fait penser que cet appel est un fake. Pourquoi ? Le 7 octobre. Il y a eu une méga attaque du Hamas avec une incursion à l'intérieur et tout ça qu'on a vu, d'accord ? Elle a été couverte très largement. La partie israélienne, les forces de défense israéliennes disent on n'a rien vu venir. On n'a pas entendu, on n'a rien vu, on n'a rien su. D'accord. Maintenant, si le 7, il n'avait pas des moyens d'écoute leur permettant en temps réel quasiment, dans l'heure de savoir ce que les gens du Hamas disent. Donc ça, le 7 octobre, ils n'avaient pas ces moyens-là. Ils n'existaient pas. Et soudainement, hier, ces moyens étaient là, extrêmement efficaces, extrêmement disponibles et clairs et tout. Vous voyez ? Ça me semble un peu incohérent. Donc là, j'ai une incohérence. Alors une incohérence, c'est comme je vous disais tout à l'heure. Je suis en train de vous montrer un petit peu les techniques de réflexion. Il y a des techniques que j'utilise dans ce dossier et d'autres d'ailleurs. Il y a des techniques mathématiques, des techniques statistiques, des techniques de collision. Il y a plein d'éléments que j'utilise qui vont sous-tendre une réflexion et puis permettre aux données de coller ensemble ou pas coller ensemble. Et par la suite, on affine au fur et à mesure qu'on avance. D'accord ? Là, on a un problème. On a un problème. Est-ce que ces équipements de surveillance et d'écoute ont été installés depuis le 7 ? Ça signifie les 8 ou lundi 9, ils ont acheté ces équipements, ils les ont déployés aujourd'hui, ils sont efficaces et tout. Ça me semble un petit peu short comme délai pour les installer. Ou bien, maintenant, on peut dire Alors si hier, vous aviez la capacité, en quelques heures, de sortir une conversation entre deux gars du Hamas. Conversation enregistrée, très clairement traduite, tout ça. C'est bien, c'est bien. Vous êtes très bon. Alors expliquez-moi comment le 7, vous avez été surpris par une attaque. Et vous n'avez pas pu intercepter des conversations la veille, le jour d'avant, le jour d'avant. Une attaque énorme, de grande ampleur, qui a probablement impliqué des milliers de personnes, des milliers d'intervenants, qui ont dû communiquer de manière intensive. Et puis, vous n'avez rien vu venir. Vous voyez, il y a quand même... C'est pour ça que je mets un bémol sur cette conversation. J'ai l'impression que... On se fout un peu de la gueule du monde, comme on dit. Donc... Voilà la situation où elle en est aujourd'hui. Donc on a... les deux camps qu'on ne peut pas considérer comme des camps neutres parce que autant les palestiniens ont intérêt, si c'est eux qui ont merdé entre guillemets, si c'est eux qui ont leur requête, leur revenu sur la figure, bon voilà on peut les comprendre, ils vont dire c'est l'autre côté. Si les israéliens c'est eux qui ont frappé, après ils ont vu un petit peu la situation, ils se disent oula, là ça va nous faire une sale pub, donc il va falloir rétro-pédaler et accuser les autres. Les deux camps ont leur raison de s'accuser mutuellement. Je pense que ce genre d'histoire ne peut être réglée que par une enquête internationale. Une enquête internationale, parce que c'est quand même un crime très grave de frapper un hôpital, c'est un crime contre l'humanité. Et chaque fois qu'il y a eu, par exemple des massacres en Serbie, il y a eu des massacres en Afrique et tout ça, ça finit en général par des commissions au sein de l'ONU avec des pays différents, qu'on ne peut pas accuser de collusion parce que des pays qui ont des sensibilités différentes, qui envoient des observateurs, des enquêteurs et qui vont rendre un rapport sur la situation. C'est la seule manière de régler cette problématique là. Par rapport aussi, je regarde un peu, je continue à observer, je vois que par exemple Israël disent nous ne frappons pas les civils. J'ai compris, je comprends et je peux saluer la noblesse du sentiment. Mais néanmoins, quand on regarde les images, les Palestiniens, et ça date pas d'hier, ça date pas de cet hôpital, les Palestiniens n'arrêtent pas de montrer, on a beaucoup d'images, c'est pas une ou deux ou trois, des images d'enfants qui ont été déchiquetés, des images de civils morts, des civils qui fuyaient, tout ça. Et je veux dire, à un moment donné, il va bien falloir se rendre à l'évidence. Il y a cette bande de Gaza, qui est une bande extrêmement surpeuplée, Et si on lance un missile ou n'importe quel type d'équipement sur cet endroit là, on s'attend à ce qu'on va toucher des civils. Alors selon la journée, selon le truc, ça peut faire 3 morts comme ça peut en faire 300. C'est ça un petit peu l'idée. Mais je pense qu'il va falloir quand même aller aujourd'hui pour faire avancer ce débat et ce n'est pas il n'y a pas de, comment dirais-je, je ne suis pas là pour mettre de l'huile sur le feu, comme on dit, ou augmenter les tensions, ok, mais quand même, il faut réaliser qu'Israël frappe les civils palestiniens, et frappe régulièrement, et les frappe très fort. Donc il va falloir aussi faire face à cette réalité. Et à terme, bien sûr, ceci ne va qu'encourager la radicalisation à tous les niveaux. Donc le risque aujourd'hui, c'est qu'on voit une radicalisation des Palestiniens d'un côté, qui est déjà d'ailleurs bien entamée, parce que quand vous avez des enfants qui se retrouvent à enterrer d'autres enfants, il faut voir les images, c'est des images absolument atroces, quand vous avez des enfants qui marchent dans les corps des autres, il faut savoir que vous avez créé les monstres de demain. D'accord ? C'est clair, vous avez créé la guerre pour les prochaines générations, ça signifie le petit israélien qui a 5 ans aujourd'hui et le petit palestinien qui a 5 ans aujourd'hui, ils vont grandir et ils vont s'entretuer, pendant que tous ceux qui annonçaient ça auront pris leur retraite. Je veux dire, à un moment donné, il faut que ça s'arrête, il faut une solution pérenne, il faut une solution qui permette à l'avenir, d'arrêter cela, sinon on va aller de boucherie en boucherie. Sinon, ça ne va jamais s'arrêter. Même dans 100 ans, ça ne s'arrêtera pas, cette histoire. On va toujours avoir ça. Donc, il va falloir aller vers quelque chose de pérenne. Et moi, personnellement, je prie vraiment pour la paix. Je prie pour que ces peuples-là trouvent une solution, trouvent un accord, trouvent une bonne ou une mauvaise solution entre eux, qu'ils se débrouillent, qu'ils trouvent une solution et qu'ils aillent vers un lendemain où ils peuvent dire Il y a eu des horreurs, il y a eu des crimes, il y a eu des guerres, il y a eu... Mais ça c'est derrière nous et aujourd'hui on a, les uns et les autres, on a une solution. Peut-être que ce n'est pas notre idéal de solution, mais c'est une solution qui nous permettra de nous projeter dans un avenir et dire que nos enfants qui grandiront aujourd'hui ne vont pas s'entretuer demain. Sinon, on ira de manière éternelle vers cette guerre. Elle sera éternellement, un éternel recommencement avec de temps en temps un peu de calme, un peu d'accalmie et puis hop, c'est reparti. Dès qu'on a une nouvelle génération qui grandit et qui se rappelle des horreurs qu'elle a vues quand elle était petite, on repart encore pour un tour. Je disais radicalisation des Palestiniens, mais sur un plan purement égoïste, je vis en Europe, je constate aussi qu'il y a un risque d'embrasement aussi en Europe. Il y a un risque de radicalisation, ça signifie les gens qui étaient radicalisés, peut-être pas nécessairement à un niveau où ils étaient prêts à passer à une action quelconque, à une action violente, risquent aujourd'hui, avec ces images, d'aller de l'avant. D'autant plus que l'Europe, encore une fois, est devenue, elle a toujours été l'Europe. L'Europe, je suis désolé, si je regarde le siècle passé, deux guerres mondiales qui ont été initiées où, les guerres mondiales ? Elles n'ont pas été initiées au Venezuela, je vous le dis tout de suite. C'est vrai qu'elles ont après débordé jusqu'au Japon et plus, mais elles ont commencé où ? Elles ont commencé en Europe. La première guerre mondiale a commencé à Sarajevo, et avec un jeu d'alliance très similaire à ce qu'on a aujourd'hui. D'ailleurs, l'OTAN est une alliance, pour vous dire. Ça signifie qu'on n'a rien trouvé de mieux que de créer un machin qui, il y a un siècle, a causé une guerre absolument atroce à travers le monde. Et la deuxième guerre mondiale a commencé en Allemagne. Donc ça commence en Europe. Donc l'Europe est une zone, de par les chiffres, de par l'histoire, est une zone extrêmement instable et capable de créer des instabilités qui débordent sur le reste de l'humanité. Donc, l'Europe, aujourd'hui, tremble, elle a le goût du sang dans la bouche. L'Europe veut la mort, veut la guerre, elle se dit mais c'est pas possible, on a eu la première guerre mondiale, la deuxième guerre mondiale, on a tué tellement de monde, on s'est fait beaucoup d'argent, on a réussi à reseter l'économie, on a réussi à créer des familles de milliardaires et tout ça. Et là, y'a rien. Là, y'a rien. D'accord ? Parce qu'il faut pas croire qu'ils vont se contenter du Bataclan. Donc là, dès qu'ils voient une potentialité de guerre, ils y vont. Ils y vont pourquoi ? Ils n'y vont pas pour militer pour la paix ou dire une parole sensée ou autre, non. Ils y vont, vous faites la guerre ? Oh, nous on veut... Oui, nous on est là, on vous soutient, on distribue des armes, on donne de l'argent, allez-y, rentrez-leur dedans et tout. Et en fait, ils sont devenus un facteur de déstabilisation. Le problème, c'est quand par exemple Von der Leyen est parti en Israël, Et elle est partie signer un chèque en blanc littéralement. Et que les états occidentaux ont donné l'impression d'avoir signé un chèque en blanc à Israël en disant faites ce que vous voulez, allez-y jusqu'au bout, on est derrière. La frappe, je finis sur ça. Un élément technique. Si vous regardez la frappe sur l'hôpital, on entend un bruit, on a l'impression que c'est quelque chose de super sonique. Et puis on a une explosion. Maintenant, si on regarde les missiles du Hamas, certains ont dit non, les missiles de ce type qui ont ce bruit, qui ont cette signature audio, ne peuvent venir que d'Israël. Possible, mais je ne suis pas très... Pour vous prouver que je ne suis pas en train de faire feu de tout bois, pour vous dire que je ne suis pas en train juste de prendre un billet et vouloir démontrer par A plus B. Ça vient d'Israël, même si le sens de la vidéo, c'est que je pense à ce stade, que dans un balance des probabilités, la frappe est venue d'Israël. Mais juste cet argument du bruit du missile ne permet pas de trancher, dans le sens où je vais vous montrer une vidéo. Et les missiles du Hamas sont capables aussi d'émettre ce genre de bruit. Ils ont beaucoup de missiles et certains sont très puissants quand vous entendez le bruit qu'ils font. Donc, voilà où nous en sommes. 24 heures après la chose. Mais remarquez que... Finalement, les uns et les autres s'accusent et tout, mais au final, qui meurt? C'est les civils, les civils. Voilà. Rappelez vous avant de vous engager dans une guerre. Moi, je vous dis un truc, mes amis, parce que peut être ça ira trop vite. Je pourrais pas vous le dire après. Si jamais il y a une guerre qui se déclenche. Est ce que vous faites? Juste prenez votre famille. Partez le plus loin possible. Ne mourrez pas pour des médailles. Ne mourrez pas pour. Vous serez que du carbone en moins. Ils s'en fichent. que vous disparaissiez, d'accord ? Si jamais il y a une guerre, partez le plus loin possible. Regardez la guerre à la télévision, et après quand ça se calme, vous revenez, d'accord ? Si vous regardez la Deuxième Guerre mondiale, vous savez, ce sont, prenez un pays comme la France, celui qui avait la Francisque de Pétain, il est devenu président. Ça vous donne une idée. Alors que ceux qui ont résisté, qui ont été fusillés contre un mur, bon, ils ont une plaque qui porte leur nom, dans une rue de Paris ou de province, puis c'est tout. D'accord ? Il ne faut pas... Ne devenez pas le gibier de ces gens-là, ne devenez pas leur chair à canard, ils en ont besoin. Ils en ont besoin. Chaque siècle, il faut qu'ils y aillent, quoi. C'est bien pour leur économie, c'est bien pour leur business, c'est bien pour le carbone aussi. D'accord ? Faites très attention à vous, restez calmes, restez tranquilles, restez cyniques, restez éveillés, croyez par ça. On ne croyait pas en moi non plus. On ne croyait strictement en personne. Les temps sont durs. Merci mes amis. Essayons d'espérer un peu de paix quand même. A très bientôt.
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