HORREUR : L'Euro Numérique arrive en OCTOBRE !

Extrait d'une vidéo YouTube-politique où l'auteur alerte contre l'arrivée annoncée de l'euro numérique en octobre. Il présente l'euro numérique comme une monnaie "programmable" permettant expiration, quotas et taxes individualisées, et relie ce développement à une critique plus large du néolibéralisme, du contrôle technologique et de l'érosion des libertés par l'État et le marché.
Mes amis, bien le bonsoir. L'euro numérique, l'euro sous forme de crypto a été annoncé aujourd'hui. Il arrivera en octobre. Beaucoup des mois chez les auditeurs. Énormément de personnes m'ont contacté pour me dire c'est quoi ça, quoi nous attendre, tout ça. Alors. C'est un move extrêmement sinistre, je ne vous le cache pas, mais si je dois absolument vous donner une bonne nouvelle, je vous dirais que nous vivions dans la peur de le voir arriver. Maintenant, on vivra dans l'espoir de le voir s'effondrer un jour. Donc, on a échangé de la peur contre de l'espoir. Et vous voyez que bon, quelque chose, malheur est bon. Maintenant, c'est fait. Voilà, on avait peur. On n'a plus peur. C'est extrêmement sinistre, ce move. Pourquoi? Je vous raconte peut-être quelque chose. On va dézoomer un petit peu de l'euro. On va revenir après dessus. Vous savez, si vous regardez, notre liberté aujourd'hui en Europe de manière générale, notre liberté suit un chemin inverse à celui du développement technologique. Ça signifie plus la technologie rend quelque chose possible, un contrôle, une loi liberticide, des interdictions, des prélèvements, des taxations. Que se passe-t-il ? Eh bien on va les avoir, ça va arriver. Je vous donne juste un exemple peut-être. Pour clarifier, à Londres, il y a ce qu'on appelle la zone de congestion charge, qui est la zone, si tu veux, où les voitures doivent payer quand elles rentrent dans cette zone, elles doivent payer. Ça a commencé au cœur de Londres, puis ça augmente, ça augmente, ça augmente, ça augmente, et un jour, elle englobera toute la planète, enfin, tout le pays pour commencer. Où les gens, on appelle ça la taxe embouteillage, et quand les gens sont dans un embouteillage au Royaume-Uni, Il n'y a même pas besoin d'embouteillage. Tu peux avoir des routes vides, mais tu paies quand même. Tu arrives dans la zone, tu paies. Tu vois le truc ? Alors, ça a commencé en 2003. C'est la plus grande zone de ce type au monde. En fait, le truc, c'est que ça a été créé en 2003. Mais pourquoi ? Pourquoi en 2003 ? Parce qu'en 2003, rappelle-toi, c'était la bulle internet, c'était la technologie, les réseaux. On commençait à avoir les premières caméras qui peuvent identifier des plaques minéralogiques, qui peuvent les envoyer à des serveurs, qui peuvent automatiser des lettres, etc. Donc, dès que la technologie a rendu possible ceci, ça a été déployé. Autrement, il aurait fallu faire quoi ? Autrement, sans technologie, il aurait fallu faire quoi ? Il aurait fallu envoyer des préposés avec une musette dans Londres, frapper au vitre des voitures arrêtées dans les embouteillages et dire oui, je travaille pour la mairie de Londres, voici mon badge. On veut un émolument de temps parce que vous êtes là, parce que vous existez. Si vous n'étiez pas venu, si vous n'étiez pas né, on n'en serait pas là, on ne serait pas en train d'avoir cette conversation. Donc vous êtes indésirable, vous payez. Remarquez au passage que ce n'est pas une économie créatrice de valeur. C'est une économie de prédation, une économie de prélèvement, de spoliation. Je prends, je prélève, je prélève, je prélève. On ne crée pas de valeur en prélèvant. Il n'y a pas de nouveau service qui a été créé. Tout simplement, comme par exemple, je vois souvent des exemples ici, d'un supermarché, et puis soudainement, il met son parking qui était gratuit, il va le donner à une entreprise qui va soudainement prélever de l'argent aux gens qui se garent. On n'a pas fourni de nouveaux services, on n'a pas créé de nouveaux services, on a tout simplement créé un prélèvement, c'est tout. Et nous sommes de plus en plus dans une économie de prélèvement, dans une économie d'amende, dans une économie de taxes comportementales, Genre bon voilà l'état, tu bois une boisson sucrée, on va prélever de l'argent sur la boisson sucrée. Donc c'est que du prélèvement. Et donc nous sommes dans une société avec des gens et sur notre dos, n'est-ce pas, il y a des milliers et des milliers de prélèvements et chaque semaine il y en a de nouveaux qui arrivent. Donc revenons vers notre histoire. Tu vois bien que, par exemple, avec cette taxe en bouteillage de Londres, elle n'aurait pas été possible précédemment ou avant que les caméras et que l'électronique et que l'Internet et que les réseaux ne soient en mesure de créer un système pareil. Par la suite, il a été créé, il n'a fait qu'augmenter, n'est-ce pas ? Et s'élargir. Il a même fait des émules à l'étranger. Donc, pourquoi c'est une mauvaise nouvelle ? C'est une mauvaise nouvelle parce qu'il y a une règle qui ne se dément, pour ainsi dire, jamais. C'est que la technologie ne fait qu'avancer. On est aujourd'hui en 2025, au moment où je mets sous presse. On peut tout à fait imaginer que d'ici 5 ans, 2030, on aura probablement des processeurs qui seront plus rapides que ceux d'aujourd'hui. On aura des réseaux plus rapides, on aura une IA peut-être plus complète, plus intelligente, on aura de nouvelles technologies. Peut-être, en 2030, on aura disparu. Ça c'est encore autre chose. Vous savez, ça se trouve, il y aura des rochers, des pierres, ce sera un environnement quasi lunaire avec des pierres et des terres qui fumeront pendant l'éternité, n'est-ce pas ? Ça c'est autre chose. Et nous, on sera en train de fumer en enfer, n'est-ce pas ? C'est une autre vision. Ça c'est la vision pisciniste, la vision optimiste. La vision optimiste, c'est qu'on a plus de technologies, mais forcément, moins de liberté. On n'a pas créé sur le plan civilisationnel, je ne te parle pas que des nudes, je te parle de quelque chose de plus profond, c'est que sur le plan civilisationnel, on n'a pas créé de verrou. Moi, si j'étais, regarde, si j'étais, par exemple, si je dirigeais un pays, j'aurais créé un verrou constitutionnel écrit sur du marbre en disant que cette nation, l'état de cette nation ou l'administration ou l'état ou le privé ou autre n'a pas le droit d'utiliser les nouvelles technologies contre les humains. pour les contrôler, pour les taxer, pour les... On peut pas. Sinon, mes amis, la technologie se multiplie par 100, notre liberté se divise par 100. Jusqu'au moment où on se retrouve à... Je vous assure, si un jour, on invente une sorte de rayon X qui est capable, sans blesser les gens ou les tuer ou autre, qui est capable de scanner à travers les murs des habitations, n'est-ce pas ? de manière efficace, rapide, pas cher et tout ça. Parce que je pense que ça existe sous forme de prototype, mais ce n'est pas quelque chose, on va dire, qui a une viabilité économique. Je peux vous assurer que dans les six mois, on aura des camions avec des scanners qui scanneront les habitations à la recherche de terroristes ou à la recherche... On se comprend, terroristes entre guillemets, n'est-ce pas ? Au Royaume-Uni, il y a des lois qui ont été faites pour les attentats... Après les attentats terroristes, on a profité de l'émotion suscitée par ces derniers. les gens étaient en train d'enterrer leurs morts, toute la nation sous le choc, les fleurs par terre, les mines ours, bon tu comprends. Et à un moment donné, on dit on fait des lois pour qu'il n'y ait plus jamais ça. Les gens, subjugués littéralement par la situation, acceptent ces lois qui en d'autres temps auraient été inimaginables. On accepte des lois et on dit c'est des lois d'exception pour une situation exceptionnelle. Et quelques années plus tard, on réalise que des centaines de méis utilisent ces lois pour chercher qui a sorti ses poubelles la mauvaise journée, qui a rempli trop sa poubelle, qui a posé un sac de redur à côté d'une poubelle pleine, n'est-ce pas ? Voilà. Vous voyez ce que je veux dire ? Si je descends encore plus profond, je dirais c'est l'histoire et sa vie qui se répètent. Et ça, il a vendu son droit d'aînés, quand tu étais une époque, quand tu étais l'aîné, ça te donnait des droits, ça ouvrait des droits d'être l'aîné d'une famille. Tu étais juste à côté, à la droite du patriarche. Eh bien lui, il est arrivé de la chasse, il était fatigué, il dirait qu'il a mangé, son frère lui dit, j'ai de la soupe, mais attention, je te donne de la soupe, mais tu me donnes ton droit d'aînésse contre une assiette de soupe. Et ça va dire, mais bien sûr, bien sûr, donne-moi la soupe. Voilà, mon droit d'aînésse est à toi. Donc là, c'est une histoire, une histoire biblique, si tu veux, qu'on donne lorsqu'on veut parler de quelqu'un, quelque chose, une nation, une personne, une civilisation qui donne quelque chose d'extrêmement important pour trois fois rien. Donc, on profite du sang des innocents, de gens qui ont été tués, comme ces enfants tués dans un concert de musique, etc. Et qu'est-ce qu'on fait ? On fait passer des lois. qui permettent, on exploite le sang de ces innocents pour qu'on puisse savoir qui a trop rempli sa poubelle, n'est-ce pas ? Comme ça, on peut le contacter et prélever un émolument. Comme ça, on peut envoyer une lettre avec un émolument et dire tu dois me payer. C'est tout. Ça signifie tout. Tous les sentiments, toutes les situations, toutes les relations sont réduites à la valeur marchande. Combien ça coûte ? Très particulier, n'est-ce pas ? Maintenant, une fois qu'on a fait ce tour, parce qu'il faut avoir ce background, il ne faut pas regarder la news juste la news, ils vont revenir en arrière, voir un petit peu, ils vont revenir, ils vont aller jusqu'à des éléments bibliques pour comprendre tout et pratiquement tout peut se comprendre comme ça. En fait, l'euro, cet euro numérique, est un euro programmable. Ça signifie qu'il sait qu'il le dépense. Il sait que c'est toi. Bien entendu, tu vas dire oui, mais ma carte bancaire, c'est aussi que c'est moi. Non, c'est pire que ça. Ta carte bancaire, c'est comme de l'argent. Bien sûr, ta carte bancaire, c'est que c'est toi. C'est juste pour pouvoir prendre la somme de tes dépenses de ton caddie de supermarché, par exemple, et de le donner, de transférer cet argent au supermarché contre le paiement. C'est tout. Il n'y a rien d'autre. L'euro numérique est différent. Par exemple, il peut être expirable. Il peut avoir une date limite. Si tu as un billet de 20 euros, il n'a pas de date limite. Qu'il soit dans ta poche ou qu'il soit dans ton compte en banque, il n'a pas de date limite spécifique. Mais par contre, on peut te payer en euros numériques avec une date d'expiration. Je te le donne. Si dans trois mois tu l'as toujours, il va mourir. Il va expirer. Tu ne peux pas faire d'épargne. Aujourd'hui, ce qu'on doit faire, on doit mobiliser l'épargne. On peut transformer ton épargne en argent numérique aussi, avec une date limite. On dit dans un an ton épargne si tu ne la dépenses pas pour faire tourner l'économie. On parlera une autre occasion de l'épargne qui est dans le viseur. Donc à ce moment-là, Ce qui peut se passer, c'est que cet argent expire. Tu me diras juste entre nous que la majorité des gens s'en foutent complètement parce que de toute façon, aujourd'hui, comme on est en train d'attaquer toutes les classes, en particulier les classes moyennes et les classes, on va dire qu'ils sont en dessous de la moyenne, qui galèrent. La différence aujourd'hui, c'est cinq jours. La classe qui galère, ils sont à découvert le 5 du mois. La classe moyenne sont à découvert le 10 du mois. Et donc, si tu leur donnes de l'euro en leur disant il expire dans trois mois, franchement, il peut expirer dans deux semaines. Ça ne changera rien dans ma vie. J'aurai de toute façon dépensé en 48 heures. Comprenez si ça signifie. J'avais expliqué ça, pourquoi les gens sont pauvres. J'avais expliqué ça dans une vidéo sur le marxisme, dans mon canal Question Réponse. Je vous invite à la trouver. Je vais peut-être vous la mettre dans le descriptif. Vous allez voir pourquoi, par programmation, les gens sont pauvres. Les gens sont programmés pour être pauvres. Ils ne sont pas pauvres par hasard. Il y a une programmation économique qui fait qu'ils sont là pour être pauvres. C'est que l'argent ne fait qu'un passage éphémère dans leur équation financière. Il apparaît sous forme de salaire, et il disparaît immédiatement, sous forme de loyer, nourriture, essence, assurance, facture d'électricité, facture de gaz, lunettes, médecin, dentiste, chaussures, et il part. Il s'est fait exprès, c'est pas un hasard. Notre société n'est pas construite sur du hasard, elle est construite sur une planification. Planification, une intention, un schéma, il s'est fait exprès. Donc, si tu regardes la vidéo, elle t'expliquera tout. Donc, je disais, ça peut aussi servir à une taxation ou à un système de quotas. Quotas individualisés. Par exemple, on peut dire, il y a une urgence climatique. On va vous interdire d'acheter plus qu'un kilo de viande par an. Donc, tu vas acheter un peu de viande début janvier, tu achètes un peu de viande fin janvier. Tu arrives en février, tu vas acheter de la viande. Le gars devant toi au supermarché, ça passe. Toi, la caissière te dit non, ça ne passe pas là, on ne peut pas encaisser. Il n'y a pas d'encaissement possible. La caisse dit quota dépassé, quota atteint. Ça peut aussi comparer ton quota à autre chose. Ça peut comparer, par exemple, à tes voyages, à ta dépense d'essence, à d'autres dépenses que tu as faites pour créer des quotas individualisés ou créer de la taxation individualisée. Par exemple, tu peux trouver un steak en vente ou une bouteille de lait ou autre et ce sera écrit Voilà, ça coûte par exemple 2 euros plus taxe variable. Taxe individuel variable. Je te garantis, c'est juste une question de temps avant de la créer. Ils ne sont pas en train de créer de l'outil pour rien. Ce n'est pas juste les mecs. Ils sont en train de dépenser des milliards pour créer un euro programmable juste pour le plaisir de savoir qu'il existe. Je t'assure que sur un compte, ça va venir. Ce n'est pas possible. Ils ne sont pas en train de créer un outil juste comme ça. C'est comme si tu me disais qu'ils construisent un pont dans la nature et puis il n'y a aucune route qui est connectée dessus. Bon, ça c'est vu, ça c'est l'argent de contribuables. Ça existe, des images de ponts construits puis oubliés. Ce que je cherche à te dire, c'est que tu vas voir qu'il y aura des prix, prix, voilà, sous réserve de quotas plus taxes individuelles variables. Ça signifie, t'arrives, bam, ça coûte 2 euros. Alors la première coûte 2 euros, la deuxième coûtera 2,50 euros, la troisième peut-être 3. Et puis au bout de 10 bouteilles de lait, t'es au mois de fin février, Au bout de 10 bouteilles de lait, là c'est 50 euros la bouteille. Je veux dire, tu continues, tu t'arrêtes. Je veux dire, voilà, vient un moment, on te dit, bon, si tu prends celle-là, elle est faite à partir de bouillies de cafards ou autre. Et elle, bon, elle, elle coûte 5 euros. Elle est moins chère, tu vois. Et puis, elle n'est pas frappée de taxes individuelles variables. Elle est de zéro. Voilà, c'est tout. Donc, la programmation, justement, de la monnaie permet à pour but de créer de plus en plus de contrôle étatique. de contrôle étatique sur les individus. Alors, est-ce que je devrais aller là-dedans ou pas ? Est-ce que je devrais aller là-dedans ou pas ? Non, non, non. Combien de vidéos ? 15 minutes. Non, non, j'arrête là. J'arrête là. Parce que si je rentre dans ce truc-là pour expliquer pourquoi est-ce qu'on est en train de vivre avec le néolibéralisme et tout ça, est-ce qu'on est en train de vivre, c'est une horreur, c'est une atrocité, mes amis. C'est une atrocité. En résumé, je te raconte. les gens définissent, tu regardes certains économistes, définissent le néolibéralisme. Qu'en dit néolibéralisme ? Quand on dit néo, c'est quelque chose de nouveau, l'Airbus Néo, l'Airbus A320 Néo, c'est un Airbus A320 qui a été rénové, enfin une nouvelle mouture, une nouvelle version, la version 2.0, comme on dirait. Donc, néo, si on dit néolibéralisme, c'est du nouveau libéralisme. C'est quoi l'ancien libéralisme ? L'ancien libéralisme, c'est le libéralisme d'Adam Smith et de David Ricardo et d'autres économistes de cette trempe. Ils parlent de quoi, ces gens ? C'est quoi la thèse principale du libéralisme qui est reprise par le néolibéralisme ? La thèse principale du néolibéralisme ou du libéralisme, c'est que le marché est perfectible. La loi du marché, c'est la perfection que On devrait laisser le marché agir sans régulation étatique et que le marché, quoi qu'il fera, sera vrai. Le marché a toujours raison, comme on dit. Et que donc, ceci va créer l'équilibre, le bonheur et le maximum de valeur pour la société. Ce qui n'est pas vrai, ça ne se démontre pas dans la réalité. Ce que je vous dis là, ce n'est pas vrai. C'est-à-dire qu'une fois qu'on laisse, une fois qu'on dérégule, on arrive immédiatement à la prédation, on arrive au chien qui mange le chien. Parce qu'à ce moment-là, on arrive à des gens sous-payés, des gens qui travaillent 7 jours sur 7, on arrive à des enfants qui marchent à l'intérieur du cheminier pour gratter l'intérieur, comme ça s'est fait dans la période victorienne au Royaume-Uni. on arrive à l'esclavagisme, on arrive au pillage des nations, on arrive, on arrive, on arrive. Donc, je veux dire, ça c'est la perfection du libéralisme, c'est ça, c'est la prédation absolue. Bon, ils veulent nous vendre l'idée qu'eux ils sont gentils et que non, ils feraient jamais ça, c'est pas vrai, ils font ça. Chaque fois qu'ils ont eu la possibilité de le faire, ils le font et ils le font jusqu'à aujourd'hui. Donc, le libéralisme ou le néolibéralisme, veut de moins en moins d'État, veut détruire l'État. Mais attention, on arrête là. Parce que certains, regardez, moi, vous me connaissez, j'ai des tendances, j'ai tendance anarchiste. Ça veut dire quoi? C'est-à-dire anarchiste. C'est juste que je n'aime pas l'État. Je me méfie de l'État et je n'ai jamais pensé que l'État agit dans mon intérêt. Quand je dis l'anarchie, c'est pas le chaos. L'anarchiste n'est pas quelqu'un qui veut que le chaos et le feu et Mad Max. Non, c'est pas ça. C'est juste tout simplement. Je ne crois pas en l'État. Je suis peut-être un petit peu proche de Friedrich Engels ou de Karl Marx, qui dit que l'État est un comité pour gérer les affaires des classes dominantes. C'est tout. Donc, l'État n'est pas là pour me servir. Moi, moi, l'État, il a besoin de moi dans deux occasions. Il a besoin de moi quand je dois verser de l'argent. pour les impôts qu'il en fera ce qu'il voudra. Il les dépensera en frais de bouche, en frais de taxi, il les offrira à l'étranger, y compris à des groupes terroristes. Le Royaume-Uni a offert aux groupes terroristes syriens HTS, l'ancien al-Qaïda ISIS, il leur a offert 70 millions de livres sterling de mes impôts. Alors qu'on a par exemple un couple de British, ils sont partis avec une fille de 3 ans, une adorable fillette. Elle a fait un problème de santé soudainement qui est apparu lors des vacances. Elle est à l'hôpital, jetée dans un pays étranger lointain. Elle n'a personne pour l'aider. Son assurance maladie ne veut pas la prendre en charge. Et puis les services de l'État disent, oui, mais nous, tu sais, on n'est pas censé, on n'est pas censé aider les gens. Si tu pars en vacances, nous, on n'a pas de budget. Ah, vous avez des budgets. Vous avez des budgets pour distribuer à droite, à gauche. Vous avez des budgets pour distribuer pour des... pour des recherches sur le gender dans le circuit, dans des compagnies d'électricité en Afrique, ou vous avez des millions pour distribuer aux groupes terroristes, etc. À travers le monde, ça, il n'y a pas de souci. Par contre, un citoyen qui va, qui est en train de crever dans un hôpital étranger, ça, non, vous en avez les mains. Donc, tu vois ce que je veux dire. L'État n'est pas là pour te servir. L'État n'est pas là pour me servir. L'État, il est là pour gérer les... pour gérer les affaires des classes dominantes. Il a besoin de toi uniquement quand tu donnes de l'argent. Quand il te prend de l'argent, il a besoin de toi. Et puis, il a besoin de toi quand il veut prendre ton sang, quand tu dois aller mourir pour les classes dominantes, quand elles créent une guerre et elles veulent s'enrichir. Chaque guerre... Il ne faut pas compter les guerres seulement en millions de morts. Compte pas comme ça, parce que tu fais un faux compte. Compte les guerres en morts, compte aussi en argent. Combien de milliardaires elles ont créés ? c'est systématique chaque guerre crée des milliardaires et ça c'est la vraie raison de la guerre après toi toi en tant que que dominer, si tu veux, on va te fournir un discours. On va te dire que tu vas mourir pour ta patrie. On va te donner un drapeau. On va te donner une médaille made in China. Tout ça. Et puis si tu meurs, on donne. Voilà, on donne un certificat à ta famille. Ta famille va en donner à un enfant de 20 ans, 18 ans, vont donner leur meilleur. Après, ils finiront et finiront avec une photo sur la cheminée, n'est ce pas? Pendant toute leur vie. Ta mère qui pleure et tout. Voilà. Ça, c'est l'État qui travaille pour les classes dominantes. Et si tu es dominé, on te met ce discours. Au Royaume-Uni, Royaume-Uni, tu mets un drapeau, je parle pas de drapeau ukrainien, je parle de drapeau britannique, tu mets un drapeau britannique à ta fenêtre, t'as la police, t'as la police qui vient. Pourtant, quand ils déclenchent une guerre, alors soudainement, le drapeau britannique, oui, on va mourir pour ce drapeau. Ça va pas, non ? Ça va pas ? On n'a pas le droit de le placer à la fenêtre, et le jour où ils font mourir pour vous enrichir, là, soudainement, le drapeau, vous découvrez ses vertus. C'est pareil en France, c'est pareil. Tu verras que le jour S'ils veulent une guerre un jour, soudainement, le sentiment patriotique deviendra quelque chose de positif. Ce ne sera plus des relents nauséabonds des heures sombres, n'est-ce pas ? Donc, si tu veux, je tiens le même discours qu'Atalie, mais je n'arrive pas à ce même discours par le même chemin. Je te dis un truc, sur le plan philosophique, quand on arrive à la même conclusion par divers chemins, c'est que la chance ou la probabilité que cette conclusion soit vraie est très élevée. Parce que c'est ça, parce que tous les chemins mènent à Rome, tous les chemins mènent à la vérité. Quand il y a quelque chose de vrai, on peut y arriver par divers moyens. Je dis la même chose qu'Atali, pourtant je n'ai pas le même principe que lui, je ne le dis pas sous le même angle de vue que lui. Lui, il dit que tu n'as pas de nation, tu n'as pas de nation, il n'y a pas de pays, c'est fini. Lui, j'imagine, je ne suis pas dans sa tête, mais il s'en réjouit. Il est content qu'il n'y a pas de nation, que tu n'as pas de nation. Sauf le jour où tu vas voir que tu meurs pour la nation. Tout simplement. Tiens, t'as une nation. Bon, maintenant, tu prends un fusil, tu vas te faire tuer. On arrive à l'euro numérique, à tout ça. On arrive. Les choses sont compliquées, c'est ce que je te dis. Donc, moi, j'arrive par un autre angle. Tu n'as pas de nation. Il n'y a pas de nation. Tu ne l'as pas. Tu dis oui, moi, je suis français. Si tu me dis que je suis français, je ne vais pas aller te contredire, je ne vais pas aller te fâcher, je ne vais pas aller te dire oui ou non. Mais au fond de moi, au fond de moi, tu n'as pas de pays, on te l'a pris il y a longtemps ton pays. Tu vois ce que je veux dire ? Et du français, quand on est britannique, sans plus britannique, c'est terminé, on te l'a pris. Ne me dis pas que parce que tu payes des impôts que t'es français. Surtout, ne viens pas me dire ça. Sinon, moi, je peux te sortir une nana, l'autre jour, qui montait ses images sur un site célèbre. Il y a un gars qui lui envoie de l'argent. Il lui a envoyé 4, 7 millions d'euros, je vous assure. Régulièrement, 10 000 euros. 10 000 euros, tous les 30 secondes, juste pour qu'elle lui dise bonjour. Il a bombardé de 10 000 euros, elle a fini par lui dire bonjour. Est-ce qu'il peut dire que c'est sa copine ? Est-ce qu'il peut dire que c'est ma nana ? Non, il ne peut pas dire. Il ne peut pas dire ça. Mais il ne peut pas, c'est de la folie. Je veux dire, elle vit avec 100 mecs, elle est là, elle voyage, elle vit, tout ça. Et puis lui, il donne de l'argent. C'est pas parce qu'il donne de l'argent que c'est sa nana. Ne va pas me dire que c'est ton pays parce que ton fils s'est flingué pour ce pays et que toi, tu es en train de te saigner aux 80, réparer tes lunettes avec du fil de fer, marcher avec une veste dont le zip ne se ferme pas pour donner de l'argent à ce pays, dire que c'est le tien. J'espère qu'on n'en est pas là. On n'est pas à ce niveau-là. Ce n'est pas parce que tu payes les chaussures de gala et les frais de bouche et les frais du taxi et voilà que ça devient ton pays. Tu n'as plus de pays, on t'a pris. C'est ça que je te dis. Tu n'as plus de pays. D'accord ? Le jour où tu intégreras ça dans ta tête, je ne te dis pas crois-moi maintenant, c'est la première fois que tu entends ça, tu vas dire oui, c'est un petit peu brutal. Oui, la première fois, ça semble brutal, je sais. Mais la deuxième fois, c'est moins brutal. Troisième fois, c'est moins brutal. Je peux dire quand tu médites dessus, médite dessus pendant quelques temps et tu verras, ça deviendra clair comme de l'eau de roche. OK, tu n'as pas de pays. T'as pris. OK, c'est pour ça que la lutte internationale, c'est pour ça que moi, je suis en train de lutter. Je ne suis pas français, je suis en train de lutter avec vous. Pourquoi? Eh bien oui, ça fait partie du mondialisme. Qu'est ce que tu veux? T'as pas de pays, j'ai pas de pays. On a les mêmes problèmes, on a les mêmes ennemis. On est en train de lutter ensemble. C'est la seule chose qui peut nous sauver. C'est ça qui peut nous sauver vraiment. Et si on commence à se confier, oui, moi, je suis nationaliste. Nationaliste de quoi ? De quelle nation ? Pays ! Ok, pays, et puis voilà. Alors, je disais, le libéralisme. Revenons vers le libéralisme. Donc, moi, quelque part, si je regarde sous mon plan anarchiste forward slash révolutionnaire, Quelque part, je suis très content que l'État prenne sur la figure. Je suis très content quand il y a des actions qui détruisent l'État. Je peux même vous dire un truc. Je vais même vous avouer un truc. Même la corruption, je suis pour. Vraiment, ça va te choquer. Oui, je suis pour. Parce que tu vas me dire oui, Aldo, ce n'est pas possible. Je ne suis pas corrompu, moi. Je ne prends pas de corruption. Mais je vais te donner juste un exemple. Tu n'es pas obligé de répondre à moi. Réponds juste pour toi. Garde-le dans ta tête. Tu réponds juste pour toi. OK, on va voir si on met sur la même longueur dans nos parcs. Tu vis dans un pays, on est en train de pourchasser les gens comme toi. On a donné l'ordre que tous les gens comme toi doivent être arrêtés maintenant, immédiatement. Tu mets ta famille dans une voiture. Vous mettez vos bagages. Il est nuit comme ça, nuit tellement. Ils sont en train de rouler sur un chemin de campagne. Le GPS a dit qu'il n'y a personne. Normalement, il n'y a pas de trafic. Et soudainement, il y a un barrage. Il y a des gens habillés en cuir avec un grand panneau HALT. Et puis, ils ont une lanterne. Tu ne peux pas accélérer, il y a le champ, il y a le fossé de chaque côté, ils sont armés, il y a une... Il y a une herse à travers la route avec des pointes comme ça en métal, tu ne peux pas foncer. Tu ne peux pas faire demi-tour non plus. Donc, tu fais quoi ? Tu arrêtes, tu arrives à leur niveau, tu baisses le carreau. Bonsoir monsieur l'agent. Je peux voir votre Ausweis ? Et là, on ne parle pas de 135 euros d'amende, on parle de choses beaucoup plus brutales. Alors, la question que je te pose, Et là, tu peux garder la réponse pour toi si tu veux, tu peux la mettre en commentaire. Est-ce que tu préfères tomber sur quelqu'un qui est corrompu ou est-ce que tu préfères tomber sur un zélé qui exécute les ordres ? Voilà, c'est tout. La corruption réduit l'autorité de l'État. La corruption met du sable dans le système de l'État parce que l'État donne des ordres et nous, qu'est-ce qu'on fait ? On paye. pour échapper à ces ordres. Donc, ce que je peux faire, si j'ai de l'argent là, je n'ai même pas d'argent. Tu vois, s'ils m'arrêtent ce soir, je n'ai même pas, je n'ai rien quoi. Je n'ai même pas de quoi les sous-doyer. Donc là, en pratique, n'est-ce pas, en pratique, ça se passe comme ça. Si tu as, si tu as, si tu tombes sur un zélé, tu vas dire, bon, arrête le moteur, pose les clés sur le tableau de bord, descendez. Vous êtes combien là-dedans ? Descendez tous. T'es foutu. C'est terminé. Ça arrête là. Il exécutera. Il exécutera les ordres de l'État. le comité pour qui gère les ordres, qui gère la vie de la classe dominante. Toi, t'es un dominé, tu subis les ordres. La classe dominante, elle ne les subit pas. T'as remarqué ça, j'espère. T'as remarqué que l'État sévit toujours contre les dominés. Jamais contre les dominants. Ou bien t'as une autre option. Bonsoir, monsieur l'agent. Oui, alors je vais vous le donner. Alors, je sais que les temps sont durs. Ça fait longtemps que vous êtes là, il fait froid, ils vous ont laissé là dehors. Putain, c'est pas possible. Bon, écoutez, je vais vous donner ça. Regardez, je sais que les temps sont durs, le salaire ne suffit pas, tout ça. On met tout ça à découvert, je comprends. Je lui fais du blé et il dit... Tu peux passer, vas-y, circule. Merci, au revoir. Tu pars. Qu'est ce que tu préfères? Tu vois ce que je veux dire? Moi, tout ce qui réduit l'autorité de l'État, je suis content. D'ailleurs, pourquoi quelqu'un comme moi à l'extrême gauche du spectre, la vraie, la vraie gauche, pas la gauche du gender, la gauche des classes qui n'existe plus derrière. Voilà, on est, on est, on est, on est quelques uns qui sont derrière. Pourquoi je suis content, par exemple, quand quelqu'un comme Elon Musk arrive dans une administration étatique qui vire tout le monde? à ton avis? Ah oui, c'est l'anarchiste qui s'avoue, même si je suis contre Elon Musk quand il fait travailler ses employés 70 heures par semaine. Tu vois, mais quand il fait quelque chose qui va dans mon sens, il est en train de détruire, de saper les fondements de l'État. Bon, quelque part, je suis content. Laisse le faire. Ouais, c'est génial, on va rigoler, on va acheter du popcorn, c'est tout. Qu'est-ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu veux ? Une administration étatique qui est en train de gérer les affaires des classes dominantes, au détriment des dominés. Et puis, soudainement, ils tombent sur pire que. Ils tombent sur une ordure pire que. Il n'y a que ceux-là qui peuvent s'occuper d'eux. Il n'y a que quelqu'un comme lui, sans foi ni loi, comme Elon Musk, qui peut les gérer. Vas-y. Vas-y, fais le. Vas-y. Tu comprends ce que je veux dire ? C'est ça la différence. Nous, on n'a pas pu. Nous, on a été maltraités par ces administrations. Nous, on a reçu des lettres incompréhensibles. Nous, on a reçu des décisions iniques, des décisions injustes par ces gens. Soudainement, ils tombent sur pire que eux. OK, moi, j'achète le popcorn, je vais vous défendre ou quoi ? Tu vois ce que je veux dire ? Maintenant, attention. Si on va plus loin, il y a une chose importante. Le libéralisme veut casser l'autorité de l'État Pour créer un système privé, de tout privatiser, tout doit devenir privé. Tu vois par exemple la NASA, aujourd'hui on a SpaceX. Tout devient privé. Plein de choses qui étaient de l'apanage de l'État. L'État, il y a un certain nombre d'années, il avait des compagnies aériennes, il n'en a plus. Il avait des trains, il les a plus. Il a tout... Il a gardé des fois un peu d'action, mais en général, il a tout privatisé. Il avait... Il avait eu des communications, il les a privatisées. Tout a été privatisé, pour le meilleur et pour le pire. Ici, au Royaume-Uni, on a même privatisé les... l'électricité, l'eau, la poubelle, tout quoi. On est dans un pays en tant que service littéralement. C'est pour ça qu'on se sent plus, on se sent plus, il n'y a personne qui se sent d'ici vraiment. Parce que c'est un pays en tant que service. Et les services très dégradés et très chers. Donc au bout d'un moment, tu commences à parler comme à Thalie ou à appliquer la règle de l'hôtel. Dire bon, si j'imagine que ce pays est un hôtel, ben cet hôtel est trop cher pour ce que c'est. Si je compare la qualité des chambres. au prix, ça n'a aucun sens. Et je compare aussi au nombre de stars que vous avez sur Booking. Donc imagine, c'est comme si tu as deux étoiles sur Booking, t'as des champs pourris et tu exiges un sommet élevé. Je suis en train de parler exactement comme Attali, mais par contre, je suis en train d'y arriver par un autre sens. Et je ne partage pas du tout la même idéologie que lui. Vous comprenez le truc ? Donc, le système libéral veut détruire l'État, mais attention, Il ne faut pas que tu partes sur une vision révolutionnaire en disant c'est bien, c'est génial. Parce qu'en vérité, ce n'est pas ça ce qu'il fait. En vérité, il va scinder l'autorité de l'État en deux. Il n'y aura pas d'État pour les classes dominées, enfin les classes dominantes. Pour les classes dominantes, pour les forces de l'argent et tout, il n'y a pas d'État. Il leur laisse la liberté totale et absolue. Toi, tout en bas, on t'arrête pour un tweet. Tu vois le truc ? Eh oui, c'est ça. Ça signifie, et c'est ce qu'on est en train de voir, ce qu'on est en train de voir de plus en plus en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Roumanie, partout, on est en train de voir ça. On a un État de plus en plus liberticide. On a un État qui arrive dans nos vies, qui veut micromanager nos vies. OK ? Micromanager nos vies. Le moindre détail de nos vies, et micro-manager. L'euro numérique rentre dans cette catégorie. De plus en plus d'États dans ta vie, de plus en plus de caméras, de plus en plus de lois, de plus en plus de taxes comportementales, de plus en plus de restrictions. Tu pourras pas respirer, tu pourras pas bouger le petit doigt sans qu'il y ait l'État sur toi. Donc toi, tu vivras dans une gang où il y a constamment l'État. Les classes dominantes, elles, vivant dans un système complètement anarchique. Ça signifie qu'il n'y a pas d'État du tout. Parce que ce qu'on a fait, on a scindé l'État en deux, et en réalité on a renforcé ce que disaient Karl Marx et Engels, où on va aller jusqu'à, on va pousser ce système jusqu'à sa quintessence, où ce qu'on va faire, l'État va cette fois-ci, de manière la plus brutale jamais vue, va écraser les classes dominées, va les écraser sous des lois liberticides, sous des contrôles, même leur monnaie, même le fruit de leur labeur sera maintenant programmable, gérable, des quotas individuels, des taxes individuelles, des restrictions, une expiration, tout ça, alors qu'il sera au service en même temps des classes dominantes, des forces de l'argent. Ça, c'était inimaginable avant, parce qu'il n'y avait pas de choses. Il n'y avait pas la technologie. La technologie n'était pas là. Et il n'y avait pas autre chose. Il y avait encore une conscience de classe. Il y avait encore une conscience révolutionnaire dans la population. Regarde juste M. Ceaucescu et sa femme Elena, comment ils ont fini. Ce n'est pas il y a si longtemps que ça. Ceaucescu, c'est quand? On est dans les années... Fin des années 80. Je vois les années 80, début 90, je vous dis ça comme ça, à la louche. Voyez comment il a fini. Regardez aujourd'hui ce qui se passe. Aujourd'hui, les Roumains, on leur annule des élections. On arrête le candidat gagnant. Après, on lui interdit de se présenter à d'autres élections. Ils font quoi ? Ils sortent faire une marche. S'ils montent vraiment dans les tours, ils prendront une casserole, une cuillère, ils t'apprends. Ils t'apprends assez fort. Et après, ils rentrent à la maison. Terminé. On a détruit le sentiment révolutionnaire. On a écrasé les gens, on a créé des multi conflits, conflits. On a on a splitté la société en milliards d'individus, en milliards de je dis milliards. Tu veux me dire mais comment tu veux tu me dis une société fait des à des millions d'individus. Et toi, tu me dis, tu vas la splitter en milliards. Tu ne trouves pas qu'il y a un problème avec ton calcul? Non, il n'y a pas de problème avec mon calcul. Avec le système qu'ils sont en train d'employer, je vais arrêter là. Avec le système qu'ils sont en train d'employer, je peux te prendre 10 personnes et te dire, il y a 20 groupes là-dedans. Tu vas me dire, mais comment ? Parce qu'au pire des cas, je peux prendre chaque personne et devenir un groupe. Non, non, ce n'est pas ça. C'est que je donne plusieurs identités à chaque personne. Ça n'a pas de transsectionnalité. Je donne plusieurs identités à chaque personne, de sorte que chaque personne puisse s'identifier à plusieurs groupes. Ça signifie que chaque personne peut représenter en fait 5 ou 6 groupes. De sorte qu'en réalité, avec 10 personnes, je peux te former 60 groupes. Donc dans une société de 60 millions d'habitants, je peux facilement te fabriquer un milliard de groupes. Société complètement éclatée, morcelée. Et rajoute à cela l'individualisme. Rajoute à cela l'individualisme. Chacun pour soi, je m'en fous des autres. C'est moi, voilà. Et à partir de là, tu enlèves la conscience nationale, tu enlèves la cohésion nationale, tu crées des fossés. Et à partir de là, tu peux les mettre en esclavage et puis personne ne bougera qui doit. Tu vois le truc ? Ça, c'est la réponse longue. J'aurais pu te faire la réponse courte pour le rond numérique, tout ça. J'aurais pu te faire la réponse courte. Ça, c'est la réponse longue, c'est une réponse plus approfondie. Et encore, je me restreins, on est à 36 minutes, je me restreins, j'aurais pu faire plus. Mais voilà, t'as compris l'idée. C'est une idée. Je vous invite à regarder sur mon canal. Regardez sur les vidéos que j'ai faites récemment, le canal question-réponse, Aldoster en question-réponse. J'ai fait une série de vidéos sur comment on programme les gens pour être pauvres, une série de vidéos sur le marxisme. Allez les lire, c'est très important. Allez les lire. les écouter. Voilà mes amis. À propos, j'ai ouvert le consulting, je vous donnerai le lien. Je l'avais arrêté en août dernier en disant je reprends dans 2-3 semaines, j'ai mis 6 mois à pouvoir reprendre mon calendrier, la folie. Je l'ai ouvert pour le moment parce que j'ai un peu de vizis. Je refermerai quand je serai dépassé. Mais si vous voulez du consulting one to one, regardez le calendrier dans le commentaire épinglé. J'arrête là. Merci mes amis d'avoir écouté jusqu'ici. Et puis, on se voit dans une prochaine vidéo.
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