Identité digitale : tous les prétextes sont bons !

A French monologue arguing that child protection laws are a pretext for surveillance through digital identity systems. The speaker warns that private companies, not governments, may end up controlling these systems, raising concerns about privacy and state power.
Mes amis, bien le bonjour. On va voir si vous êtes tordu ou pas. On va voir si votre esprit est détraqué par les théories conspirationnistes. Regardez, je vous montre. Premier journal d'aujourd'hui, Times. Il nous dit que le Royaume-Uni mène une charge sans précédent pour protéger les enfants en ligne. Quand on regarde, ils disent que voilà, on va faire passer ou on a fait passer des lois parmi les plus dures au monde pour la protection des enfants sur Facebook, sur Twitter, sur TikTok, sur tous les médias sociaux de la Terre. Et puis, on nous dit que ces lois sont parmi les plus dures au monde. Et on ne sait pas si parmi les plus dures au monde inclut la Chine et la Corée du Nord ou pas. Ou bien si aujourd'hui, on est en train de les devancer et devenir hors catégorie. Maintenant, la question qu'on se pose en tant que citoyen, voilà, moi, je suis en train de prendre mon café le matin. Je bois pas de café, mais on se comprend. Je prends mon café le matin, je regarde le journal. Qu'est ce que je me dis? Une initiative louable de la part de nos autorités pour protéger nos enfants ou bien c'est autre chose. Et c'est là où votre. C'est là où votre. Il faut qu'on invente un instrument, un instrument de voir combien vous êtes tordu, combien vous êtes tordu. Je vous montre un deuxième article dans le journal. Regardez. Ça, c'est un autre journal d'aujourd'hui. Daily Telegraph. Et là, il parle de la même chose. Il parle de la même loi. Sauf que le journaliste va focaliser sur autre chose. Regardez bien. Regardez-moi ça. Les enfants seront forcés de montrer une pièce d'identité pour utiliser les médias sociaux. OK ? Donc là, on est sur autre chose. Alors, ils disent que pour protéger les enfants, il faudrait qu'ils montrent une pièce d'identité. Bon, je ne vois pas déjà comment ça va les protéger, une pièce d'identité. Mais bon, voilà, il faut qu'ils montrent une pièce d'identité. Maintenant, si on est encore plus tordu, On se dit, mais comment ils vont montrer une pièce d'identité ? Comment ça marche ? Ta Facebook, ta Twitter, tu fais comment avec ta pièce d'identité ? Tu prends ton passeport, tu le montes, tu fais comment ? Alors là, il faut lire un petit peu l'article. Ils disent que pour faciliter cette procédure, il faudrait introduire l'identité digitale. Voilà. Quotidiennement, quotidiennement, on a ce genre de choses. C'est la technique du voleur chinois. Chaque jour, le vase est bougé des millimètres vers la sortie. et chaque jour on a un prétexte, chaque jour on a une raison pour faire avancer l'agenda. L'agenda, clairement, c'est arriver un jour à avoir une pièce d'identité ou une déclaration en préfecture ou une demande en préfecture pour pouvoir obtenir le droit de se connecter à internet, le droit de parler dans les médias sociaux. Pourquoi ? Parce que le système réalise qu'en termes de censure, ça commence à devenir très difficile. Tout simplement parce que Les médias sociaux, il y en a beaucoup, que ce soit des médias sociaux de vidéos ou de tweets ou de partage ou de dialogue ou de discussion. Il en est tous les jours. Donc, si tu commences à vouloir les censurer, ça va devenir difficile, d'autant plus que beaucoup sont dans des juridictions que tu ne contrôles pas. L'Internet, je veux dire, si tu vois un tchat, il s'ouvre, il est à Panama ou il est à Malte ou il est à Hong Kong. Comment tu vas le contrôler? Ça peut devenir très difficile. Donc aujourd'hui, il y a des velléités de la part des autorités de se dire, on ne peut pas contrôler les médias sociaux, mais ce qu'on peut faire, c'est contrôler les utilisateurs. Ça signifie qu'on va imposer une sorte de permis de conduire digital, une identité digitale qui leur permet, c'est seulement ce qui leur permet, regardez comme moi-même qui lutte contre ça, je suis déformé par ce narratif, je suis déformé, regardez-le, regardez comment c'est sorti naturellement. qui leur permet, un petit peu comme le pass sanitaire, permettez de voyager. En réalité, on place des restrictions. Après, on vous dit, ça vous facilite. L'identité digitale vous permet d'accéder aux réseaux sociaux. L'identité digitale vous facilite l'accès aux réseaux sociaux tout en protégeant les enfants. Est-ce que vous êtes contre qu'on protège les enfants? Non. Donc forcément, vous êtes pour l'identité digitale. Et en fait, ce qui va se passer, forcément, c'est qu'on va l'introduire au départ pour protéger les enfants. Deux ans, trois ans plus tard, c'est obligatoire pour tout le monde, pour tout. Ça signifie que tu allumeras ton téléphone et si tu veux te connecter sur Internet, il ne captera pas la 4G ou la 5G avant de vérifier que tu as une identité digitale stockée dessus. Et c'est seulement là qu'il commencera à télécharger les e-mails, qu'il commencera à te permettre, même un jour même, d'envoyer une e-mail tout bête. il va falloir que tu rattaches une identité digitale dessus. D'ailleurs il y a de plus en plus de systèmes d'email qui acceptent des certificats cryptographiques qui permettent justement de valider l'authenticité et l'origine de l'email et donc à terme pourquoi pas associer ces certificats à une identité digitale. Maintenant on arrive à la suite parce que c'est pas tout ça c'est Au départ, on avait le croyant, le believer, celui qui croit. Après, on commence à voir un petit peu qu'il y a un agenda et que toujours le double discours, toujours des prétextes. Maintenant, il y a autre chose. Il y a encore plus loin que ça. Plus loin, c'est l'idée que, regardez, aujourd'hui, vous avez votre passeport, vous regardez votre pièce d'identité ou votre carte de séjour, peu importe. Qui les a délivrés ? Ça vient de chez qui ? Ça vient des autorités, ça vient de l'État. On est d'accord. OK, préfecture, mairie, ministère, peu importe. Maintenant, si on va plus loin, si on va plus loin, aujourd'hui, vous arrivez sur un site Web. Vous voulez vous connecter, par exemple, à peu importe un site Web quelconque de shopping ou peu importe. Il vous propose de vous connecter par le biais de quoi? Soit vous créez un compte, soit vous cliquez, vous vous connectez par votre compte Facebook ou par le biais de votre compte Gmail ou par le biais parfois de votre compte Amazon. ils vous proposent des systèmes d'identité tierces qui vérifient qui vous êtes. Suivez où c'est en train d'aller. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que de plus en plus, Google par exemple, va agir en tant que fournisseur d'identité digitale en ligne, ou Facebook va agir en tant que fournisseur d'identité. C'est eux qui garantissent, qui se portent garant de l'authenticité de votre identité. Ce n'est plus la préfecture, ce n'est plus l'État. Donc de plus en plus, on a et on ira à terme, on ira à terme, c'était un des buts du grand RICET, on ira à terme vers des identités digitales qui ne seront plus portées par l'État. mais qui seront émises par des entreprises. Ça signifie tu peux par exemple un jour avoir le passeport français ou anglais ou peu importe quel passeport qui va être soumis à la concurrence. Et donc tu peux avoir un passeport français qui sera émis par telle telle entreprise. Tu peux avoir le passeport Google, le passeport Facebook, le passeport XY. qui sera certainement sur abonnement, bien entendu, ça ne sera pas comme ça, ça sera une app sur ton téléphone, donc tu as une app, c'est le passeport, et puis bien sûr, tu peux avoir le passeport, tu paies mensuellement, parce que ça ne peut pas être gratuit, ça ne peut pas être un paiement unique, du pass, le pass comme on dit, c'est du passport as a service, ce sera un passeport en tant que service et donc tu payes un émolument par exemple tu payes 50 euros par mois et là pendant ce temps là tu as un passeport qui est valide qui te permet de voyager tu peux aussi avoir un passeport restreint qui coûte moins cher qui est par exemple valable qu'en union européenne tu peux aussi avoir des passeports ponctuels tout ça tu peux avoir des options en réalité dessus voilà On peut aller, on peut se retrouver juste comme ça, parce que l'État, il est en train de faire quoi ? L'État, il est en train de vendre et de sous-traiter et de vendre ses services régaliens de plus en plus vers le monde de l'entreprise. Donc, en réalité, ce qui est derrière les forces de l'entreprise, c'est les forces de l'argent. En réalité, on a de plus en plus de systèmes, de conglomérats qui ont tellement d'argent, qui achètent même les États, qui peuvent dire à l'État, on vous achète vos citoyens, parce que l'État est en tout vendu. Regardez, prenez un État, Il a vendu, il possédait les compagnies aériennes, il les a vendues. Il possédait les compagnies de fourniture d'énergie, elles sont parties. Il possédait les entreprises qui fournissaient l'eau, par exemple, vendues également. L'État a tout vendu, il ne lui reste plus rien maintenant. Or, l'État, vous savez, c'est la gloutonnerie, il est dépensier, il est avide d'argent, il est avide de plus en plus de rentrées. Donc on fait quoi ? On vend les citoyens. On peut dire par exemple un jour, on prend le rôle régalien, on prend le passeport ou la pièce d'identité, on dit bon on a 60 millions de citoyens ici, je vous les vends. Je vous les vends sur abonnement. On arrête de fournir des passeports étatiques. C'est has been, c'est une relique du passé comme on dit. Puis à partir de maintenant, C'est parti. Les gens devront payer un abonnement à des entreprises. Et puis les passeports sont émis. Selon la loi, ça ne se protège plus maintenant. Parce que la loi, la constitution, tout ça, ça ne servira plus à rien. Il faut voir ceci aussi derrière. Parce que du moment que tu subis les termes de service, les termes et conditions de service aux entreprises, celles-ci sont supérieures à la constitution et à la loi. Tu peux, par exemple, dans un média social, dire quelque chose qui ne tombe pas. sous le coup de la loi, dire quelque chose qui est protégé par les libertés constitutionnelles, mais on te verrouille quand même. Parce que c'est contraire aux termes et conditions. Donc tu peux être dans une situation où finalement ton identité, tes droits de citoyen seront gérés par des termes et conditions et plus par la loi, plus par la constitution, plus même par ta nation, ton pays ou ton état. Tu deviendras la propriété des entreprises. Voilà mes amis, on est parti juste de deux titres dans des journaux différents, mais on peut aller encore plus loin que ce que je viens de raconter. Merci mes amis et puis on se voit dans une future vidéo. A très bientôt et n'oubliez pas pour la prochaine vidéo de scanner votre pièce d'identité devant la webcam pour pouvoir y accéder. A très bientôt.
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