
A French-language YouTube monologue titled 'Immigration: le Grand Emballement' (June 2015) that critiques recent asylum-seeker behaviors and European immigration trends. The speaker references a four-minute interview posted on lapravda.ch and uses it as a typifying example to outline a four-stage sequence he attributes to some asylum seekers: demands, victimization (accusations of racism/islamophobia), verbal aggression, and potential physical violence. He raises broader claims about organized smuggling (reported fees of €5,000–€7,000), alleged criminal infiltration (a cited 99% figure for Nigerians in drug trafficking), demographic and security consequences in Switzerland and the UK, and invokes political responses (mentions Angela Merkel questioning multiculturalism). The piece mixes analytic assertions, anecdotal evidence, and personal reflection, and concludes with the speaker's concern and continued hope.
Questions this video answers
lapravda.ch.
Four minutes.
99% (as claimed in the monologue).
Reportedly €5,000–€7,000 per person.
Bonjour mes amis, j'ai vu une vidéo que je vous mets dans le descriptif, ici. C'est une vidéo très intéressante. Elle montre un demandeur d'asile qui est interviewé par une équipe d'un site internet suisse, lapravda.ch. Et en fait, ce qui se passe, c'est que ce spécimen est très intéressant parce qu'il va en quatre minutes montrer un spécimen ou un exemple très typique de chaque sorte de comportement qu'on voit de personnes de cette condition. Alors, durant la première phase, il va apporter des revendications. Donc déjà, normalement, il devrait être content d'avoir sauvé sa vie si sa vie était menacée. Mais en fait, non, il va consacrer toute cette tout ce temps de parole, à apporter ses revendications, qu'il sent qu'il ne veut pas aller vivre dans un abri de la protection civile, que parce que c'est le ramadan et il veut rester avec ses copains pour cuisiner ensemble, alors que normalement, pour des gens qui passent leur temps à dormir durant le ramadan, je pense qu'un abri de la protection civile, surtout en été, représente une débouchée très intéressante. Ça, c'est le premier point. Deuxièmement, il commence à faire des références donc à sa religion, à sa dignité et tout ça. Et après, dès la deuxième minute, il commence à balancer, on commence à trouver les termes clés. Il commence à traiter les responsables du centre de racistes et d'islamophobes. Donc on a un discours de victimisation. Donc on a tout d'abord, on a une première étape de demande, on réclame. Après deuxième étape, on se victimise tout en accusant l'autre d'être raciste, d'être islamophobe et tout ça, parce que ces mots-clés n'existent pas normalement dans le vocabulaire africain ou dans le vocabulaire tunisien. Il ne sera que parce que il est normal d'être raciste. Je veux dire, en Afrique, les gens se voient par ethnie, se voient par race, et puis c'est clair qu'on ne se marie pas entre races, on ne se fréquente pas entre races et tout ça. Je veux dire, toi, tu ne le vois pas depuis l'extérieur, mais à l'intérieur, il y a énormément de tensions ethniques en Afrique, et donc le racisme pour l'africain moyen n'est pas quelque chose de choquant. Par contre, il sait une chose, il sait que le blanc, c'est un mot-clé très important chez lui, donc ça le choque, donc il le lui sert, mais en fait, au fond de lui, bon, il s'en fiche complètement, c'est un mot-clé, tu le sors, bon, les gars ils paniquent, c'est tout. Donc, il y a ça. Troisième étape, elle est très intéressante parce que c'est une étape où il va, quand il voit que ça ne marche pas, quand il voit que les gens ne semblent pas très sensibles à ses demandes et qu'ils ne sont pas sensibles à ses arguments ni à ses attaques d'islamophobie et tout ça, à ce moment-là, il va commencer à se montrer agressif, agressif verbalement, en leur disant, oui, moi je couche avec vos femmes, les femmes de votre pays, genre, bon, les femmes de votre pays, c'est des femmes faciles, c'est des traînées, etc. Et puis, la quatrième étape, on ne la voit pas sur la vidéo, mais c'est une étape qui est dans la potentialité, dans l'ordre des choses, c'est une étape où c'est la violence physique qui arrive. Donc on voit toujours, demande, culpabilisation, violence verbale, violence physique. C'est dans cet ordre-là qu'évoluent ces choses. Alors, Franchement, il m'a fait penser à un directeur d'une entreprise qui fait faillite, n'est-ce pas ? Et qui va devoir, pour vivre, trouver un travail comme balayeur dans une entreprise concurrente. Et quand il arrive chez eux, il va invectiver les employés, les dirigeants de cette entreprise, en leur disant, écoutez, ce n'est pas comme ça que ça se passait chez moi, dans mon entreprise. En fait, oui, Ton entreprise a fait faillite. Ça signifie que tu pourrais même nous aider à nous expliquer comment ça se passait dans ton entreprise d'origine. Et tu pourrais comme ça nous aider pour que, ne serait-ce que par inadvertance, on ne se retrouverait pas à imiter ton entreprise d'origine. Voilà, ça serait un service qu'il pourrait rendre à la nation d'accueil, n'est-ce pas ? Et puis, l'autre point que je trouvais intéressant, c'est que il traite les suisses d'islamophobes alors que lui-même lui-même j'imagine qu'il doit avoir, si je prends son raisonnement, il doit avoir un bon fond d'islamophobie chez lui parce que pourquoi il n'est pas parti d'un pays musulman ? il déteste les pays musulmans, je veux dire, il y a plein de pays musulmans je ne sais pas, il y a l'Egypte, il y a la Malaisie, il y a la Tunisie, il y a la Libye, il y a l'Irak, il y a l'Iran Je veux dire, il y a énormément de pays musulmans qui auraient été même plus proches que la Suisse depuis la Tunisie, n'est-ce pas ? Il aurait pu, je ne sais pas, il a des frontières terrestres avec l'Algérie, il aurait pu aller chez les Algériens demander l'asile, parce que là, il aurait eu le traitement algérien, et puis on aurait même respecté ses désirs pour faire le Ramadan et tout ça, vous comprenez ? Et en plus, un autre point, il dit qu'il couche avec les femmes suisses, et là, je pense que... que les Suisses, s'ils avaient été un peu plus islamophiles qu'ils le sont, je pense qu'ils auraient dû leur appliquer la sanction islamique dans ces cas-là qui consisterait à l'attacher sur un arbre et à le fouetter violemment de son coup de fouet. C'est ce que fait l'Arabie Saoudite, n'est-ce pas ? Alors voilà, on a quelqu'un qui débarque, puis qui tient un discours complètement incohérent, et immédiatement commence à apporter son grain de sel dans le fonctionnement du pays, je trouve ça irrissant. Mais je vous dis un truc, moi, pourquoi j'aime pas ce genre de personnages, j'aime pas ce qu'ils font, c'est parce que pour moi, Le droit d'asile est un droit très important, est un droit sacré. Et je suis sûr qu'il y a énormément de gens, de gens de qualité qui ont été sauvés par le droit d'asile depuis des siècles parce qu'ils ont pu aller, quand leur vie était menacée, ils ont pu aller ailleurs demander l'asile. Et ce qui se passe, c'est qu'aujourd'hui, à cause de ces abus, parce que c'est devenu systématique, je pense que là, on ne se le cache pas, les rapports suisses, certains Certains demandeurs d'asile, par exemple, j'avais lu, je vous dis des mémoires, je crois pour le Nigeria, ils étaient à 99% impliqués dans le trafic de drogue. Ça signifie qu'on a aujourd'hui des mafias de trafic de drogue qui envoient des trafiquants en Europe. On a aujourd'hui des mouvements terroristes qui utilisent ce moyen et qui envoient des terroristes. Le gars qui avait qui était la tête pensante de l'attentat du musée du bardo à tunis est arrivé par bateau en italie je vous signale il ya même des photos de lui débarquant du bateau donc c'est devenu une sorte de porte ouverte à des gens qui veulent rentrer sans montrer de passeport. Parce qu'il y a un autre truc qui me choque par rapport à cette histoire de demande d'asile, c'est que j'entends des chiffres, oui on nous a fait payer 5000 euros par personne, 7000, j'ai entendu des chiffres ahurissants. C'est le prix que payent ces gens pour passer. alors qu'il y a plein de gens en Europe qui travaillent, qui seraient incapables, même si leur vie en dépendait, de sortir 5 000 euros sur canapé, maintenant sur demande. Et alors là, là où ça devient très intéressant, parce que quand tu regardes mathématiquement, quand tu es dans un pays africain, je veux dire, les vols vers les capitales européennes, allez, 400, 500, 600 euros, tu y es. D'accord. Je veux dire, pourquoi tu vas payer 500 euros 5000 euros à un passeur si un avion peut te transporter dans de meilleures conditions de sécurité en quelques heures pour 10% du prix, n'est-ce pas ? En fait, la raison c'est qu'en passant par le passeur, par le biais du passeur, par ces mafias de traite humaine, Tu peux rentrer en Europe sans montrer de passeport, sans montrer de documents et finalement leur donner le nom, la date de naissance et l'origine que tu veux. Donc ça permet, si vous voulez, de faire un reset des compteurs. C'est ça tout l'intérêt de la chose, je pense. Parce que sinon, ça n'a pas de logique, en fait. Comprenez, ça n'a pas de logique du tout. payer 10 fois plus cher pour un service de ce niveau là. En fait, le seul attrait que je vois à travers, c'est la possibilité de rentrer sans montrer de documents, sans montrer de passeport, sans montrer rien du tout. Écoutez, je ne sais pas où ça va, mais en tout cas, je vais vous dire un truc. L'immigration, l'immigration de laquelle je vous parlais dans ma voiture depuis des années, donc l'immigration de l'étudiant qui reste après son visa d'études, l'immigration de réunions familiales, d'incrustes, du touriste qui s'incruste et tout ça. C'est une immigration qui, de la perspective de ce qui se passe aujourd'hui, on va presque la regarder avec nostalgie, parce que ce qui se passe c'est que le système est en train de s'emballer, parce que ce qui s'est passé c'est que Le système a compris que 30-40 ans de cette immigration là que je viens de citer a apporté les résultats qu'il voulait. Aujourd'hui il y a des villes ici en Angleterre où il n'y a pas un seul enfant, où il n'y a pas un seul adulte qui parle l'anglais comme langue maternelle. Et ce qui se passe c'est que Ils ont envie d'aller plus vite parce que les gens commencent à se rendre compte, parce que les gens commencent à ne plus accepter cette immigration-là. Donc aujourd'hui, ce qui va se passer, c'est qu'il va falloir aller beaucoup plus vite. Et aller beaucoup plus vite, c'est quoi ? C'est passer à l'étape industrielle. Ça signifie utiliser l'armée, les gardes-côtes et tout ça, pour véhiculer des gens par centaines de milliers, par millions. On passe par-dessus ces étapes de l'étudiant qui s'incruse, du visa, du machin. Là, on ramène direct et on lâche sur le territoire parce qu'on sait que les gens sont en train de se rendre compte, qu'ils sont en train de se rendre compte qu'il y a des choses qui sont en train de changer en profondeur et qu'on va vers un système qui n'est pas viable. On a ici en Angleterre, on a une ville où il y a des familles entières qui ont rejoint ISIS. On vient d'avoir le premier, enfin le plus jeune kamikaze d'ISIS qui est né en Angleterre. Donc les gens sont en train de devenir de plus en plus critiques sur un certain type d'immigration. Les occidentaux sont toujours très très raisonnable, très intelligent, très réfléchi. Je suis sûr que le même type d'immigration, le même type de déplacement de population, de remplacement de population dans un pays africain aurait causé des frictions meurtrières il y a beaucoup plus longtemps que cela. Mais l'occidental est quelqu'un qui est beaucoup plus réfléchi, beaucoup plus carré. Et en fait, il commence à comprendre malgré tout que qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Même les dirigeants les plus mainstream commencent à dire que finalement le modèle de multiculturalisme et tout ça ne va pas. Il a été dit même, je crois, Angela Merkel l'a dit, donc c'est pas quelqu'un d'extrémiste ou qu'on peut qualifier d'extrême-droite ou autre, elle a dit il faut peut-être revoir le modèle multiculturaliste parce que là ça ne va pas du tout. Ils ont compris. Face à cette demande, ou même les parties qui sont au centre, comment ça se rend compte que cette immigration-là ne va pas ? À ce moment-là, le système, ceux qui sont vraiment derrière les manettes, comprend que là, il va falloir utiliser une autre méthode. Là, il va falloir passer à la méthode industrielle, parce que le temps compte, parce que tôt ou tard, ça finira par voter Front National, ça finira par voter droite, ça finira par, ça finira par. Donc à ce moment-là, essayons de faire l'irréversible le plus vite possible, faisant rentrer le maximum de gens. Voilà, donc comme je respecte le droit d'asile, j'ai pas envie d'abus de droit d'asile. Comme je respecte l'immigration parce que je suis d'une immigration, je veux que l'immigration soit respectée. Je n'ai pas envie d'être moi ou des gens comme moi qui ont travaillé toute leur vie, d'être assimilé à des crevards qui sont là que pour foutre la pagaille, pour parler en termes sympas, en termes de tous les jours. En tout cas je suis dégoûté parce que vous savez j'ai des souvenirs d'enfance en Suisse et j'ai vu ce pays changer et j'en parle très peu parce que j'aime pas parler de choses qui peuvent devenir trop personnelles mais c'est vrai que j'étais extrêmement triste pour ce pays parce que c'est tombé bien bas en tout cas. enfin je vous laisse mes amis et puis on espère que ça ira bien à la fin je sais pas comment mais je continue d'espérer.
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