Immigration : y a-t-il une politique migratoire en France ?

A French speaker mixes first-aid instructions for choking with personal stories about how French immigration services treated him, then reflects on demographic change and social decline. He demonstrates back blows and the Heimlich manoeuvre while questioning whether France actually has a migration policy.
Mes amis, je vous souhaite bien le bonsoir. Je suis en train d'émettre depuis une chambre d'hôtel comme la semaine dernière. La semaine dernière, j'étais dans un hôtel, le même en l'occurrence. Et donc voilà, je suis rentré chez moi pour le week-end et j'ai repris un vol aujourd'hui. J'étais assis exactement à la même place d'ailleurs. J'étais assis à la place 10A qui correspond à une issue de secours. J'aime bien les issues de secours dans un avion. Parce que comme je l'ai expliqué à plusieurs reprises, j'aime bien pouvoir sortir d'un merdier aussi vite que je suis rentré dedans. Donc voilà, je sais ouvrir, parce qu'à force de recevoir les briefings, quand tu t'assois près d'une issue de secours, tu reçois toujours un briefing sur comment l'ouvrir de la part de l'équipage. Alors c'est vrai que j'ai dit aujourd'hui à l'hôtesse, je n'ai jamais eu le plaisir d'ouvrir une porte sur ce modèle d'avion. Donc voilà, ambiance. Et puis, je suis en train de tuer le temps dans ma chambre d'hôtel. J'ai au moins 24 heures, rien ne va se passer. Voilà, c'est exactement la copie de la semaine dernière que je suis en train de vivre. Des fois, la vie ressemble à ça. Alors aujourd'hui, je vais vous parler d'immigration. Comme vous savez, ce n'est pas un sujet central dans mon activité de vidéo blogueur. Mais on va dire que moi-même, étant moi-même issu de l'immigration, j'ai une certaine prédilection pour ce sujet, on va dire. Avant cela, je vais parler d'autre chose. J'ai pris un oreiller. Je vais vous montrer un truc. Regardez, ça c'est un oreiller. Je suis dans un hôtel, il y en a plein. Alors je vous explique un truc. J'ai vu une vidéo tout à l'heure, quelqu'un me l'a envoyé, d'un type qui était en train d'étouffer avec sa bouffe. Il était en train de manger avec sa bouffe. Enfin manger avec sa bouffe. Il était en train de manger, n'est-ce pas ? Et puis à un moment donné, le gars étouffe. Il fait quoi ? Il se lève et commence à faire des gestes comme ça. Si tu es en train de manger avec quelqu'un, il commence à étouffer. chez toi, à la maison ou dans un restaurant ou autre, ne t'attends pas à ce qu'ils te disent, tu sais quoi, je suis en train d'étouffer. Parce qu'en général, quand c'est sérieux, en termes d'étouffement, la personne ne peut pas faire passer un sang. Donc la personne va agir de manière erratique, va faire ça, ça, va faire des gestes. C'est à toi d'identifier la problématique. Très souvent même, des fois, la personne cherche à ne pas paniquer, cherche à ne pas se contrôler et elle va tu vas voir qu'elle va chercher à rester calme, à se contenir sur elle-même, et c'est après qu'elle va commencer doucement à paniquer. C'est à toi d'identifier cette chose. Alors, quoi faire dans ces cas-là ? Je vais vous dire quoi faire. Premièrement, identifier le truc. Il faut voir le radar pour ça. Ce serait quand même dommage que quelqu'un crève sous tes yeux, tu ne sais même pas ce qui lui est arrivé. Enfin, on saura à l'autopsie de toute façon. On trouvera la bouffe ici. Mais j'aimerais bien que tu le saches de son vivant quand même, parce que tu pourras faire quelque chose. La première chose qu'il faut faire, c'est les fameuses trois tapes dans le dos. Si t'es Hulk, l'extraordinaire Hulk, c'est autre chose, mais je parle des gens normaux, comme toi et moi. Si la personne que tu traites est une personne normale, on va dire, qui pèse de 50 à 100 kilos, et que toi, pareil, tu prends le plat de la main comme ça et tu tapes sur le dos de la personne. Tu la choppes par l'épaule, tu la plies et tu tapes. Quand je dis tu tapes, je parle du tape entre les homoplates, Tu tapes, mais alors tu y vas. Tu vas lui éclater sa race, comme si tu voulais lui éclater sa race en réalité. Il ne faut pas qu'à ce moment donné, il y ait de la faiblesse dans ton coup. Il faut vraiment le faire avec beaucoup de virulence, avec l'énergie du désespoir. Trois coups en général sont indiqués dans ces cas-là. Trois coups de bon aloi, trois coups très forts. Ne t'inquiète pas, tu ne vas pas lui casser la cône vertébrale. Casse pas la conne vertebrale à quelqu'un comme ça. Si ça marche pas, tu vas pratiquer ce qu'on appelle la manœuvre de Heimlich. La manœuvre de Heimlich. c'est une manœuvre qui se base sur l'anatomie des poumons. Les poumons c'est quoi ? Je suis comme ça, tu regardes, il respire par la bouche comme ça, ou par le nez, il y a un tube qui descend, on va parler comme pour la plomberie, à gauche il y a le cœur, donc il va prendre le poumon gauche un peu plus petit, parce qu'il doit laisser un peu d'espace pour le poumon droit. On a un V ici, pas parfaitement un V, mais ce n'est pas important pour l'histoire que je vous raconte, parce qu'à cause du cœur, l'angle n'est pas le même à gauche et à droite. Et puis ça va aller sur les deux poumons. Quand la bouffe bloque au niveau de ce tuyau, on a donc le Y, on a un Y comme ça, elle va bloquer en général dans la partie, dans la branche descendante, avant qu'elle se sépare en deux. Donc elle va bloquer l'entrée d'air des deux poumons. Si on écrase les poumons, il va se passer quoi ? Il va se passer que l'air qu'ils contiennent, parce que même quand on est en train d'étouffer, il y a de l'air encore, va pousser la bouffe vers le haut. Fatalement, on n'a pas où aller, il n'y a pas le choix. Pour pousser l'air vers le haut, on utilise ce qu'on appelle la manœuvre de Heimlich et vomits. Je prends cette oreille. Ça, c'est une personne. Je viens autour d'elle. Alors, une main en point, Peu importe laquelle, ce n'est pas important. Une main en poing, je la place au niveau du sternum, ça signifie au-dessus du ventre. Il ne faut pas aller taper sur les intestins, ça ne sert à rien, ou sur l'estomac. Il faut aller viser la cage thoracique, à la frontière entre la partie molle de l'abdomen et la cage thoracique. La main, le poing, elle est légèrement vers le haut, orientée légèrement vers le haut. Et je viens, je ne pourrai pas écraser comme ça, je n'ai pas assez de force. Je ne peux pas faire ça, ça ne sert à rien ça. Je viens avec l'autre main et là, j'écrase. Et il va se passer quoi ? Fatalement, la personne va ouvrir la bouche, ça va sortir, ok ? Si ça marche pas une première fois, je tente une deuxième fois. Mais en général, une première fois suffit largement. J'ai déjà essayé ça sur un humain. Alors attention, je sais qu'il y a peut-être 30, 40, 50 000 personnes qui vont voir cette vidéo, je n'ai pas envie d'avoir 3 morts. Donc s'il vous plaît, n'allez pas comme des bourrins essayer ça chez vous, ok ? Faites très attention, c'est quelque chose qui peut provoquer la nausée chez la personne, c'est quelque chose qu'on fait réellement en cas d'urgence. Mais ce que je vous enjoins aujourd'hui, c'est de partager ça avec vos familles, répétez ça, parlez-en à des secouristes, parlez-en à des gens autour de vous qui peuvent vous démontrer le geste. Mais c'est un geste que je trouve essentiel. Et n'oubliez pas, si vous sauvez qui que ce soit avec cette vidéo un jour, venez faire un like, venez commenter, dites-moi Aldosterone, j'ai sauvé quelqu'un, ça me ferait du bien ce jour-là. Alors, moi-même, j'ai été sauvé par cette méthode dans une infirmière. J'ai failli étouffer dans un hôpital. Elle m'a donné, elle était énorme, elle pesait deux fois plus que moi. Elle m'a donné des coups, mais alors mes yeux ont failli sortir de leurs orbites. Et puis, elle est venue derrière et elle a donné un coup, mais alors c'était tellement brutal. Je veux dire, j'ai vomi tout mon quatre heures. J'espère que vous n'êtes pas en train de m'enjailler à ce moment là. Mais en fait, c'est vrai que ça sauve. Sur l'instant, tu te sens bien. Tu ne vas pas reprocher à la personne de t'avoir ainsi maltraité. En fait, J'ai sauvé aussi une personne comme ça, j'étais un jour avec quelqu'un en train de manger, personne s'est levé, ses yeux ont fait comme ça, j'ai compris, je suis donné quelques coups, ça n'est pas passé, je suis venu derrière, tout de suite ça a évacué, la personne m'a dit tu m'as sauvé la vie, je lui ai dit non je ne t'ai pas sauvé, je ne suis pas le sauveur, moi j'étais prolongé en fait, parce que la réalité c'est qu'on ne peut pas sauver les gens, on ne peut que les prolonger. J'aime bien l'idée du secourisme, je trouve que c'est très important. C'est très important d'apprendre à sauver les autres, c'est trop bête. Quelqu'un meurt devant vous, un être cher meurt devant vous et qu'il y avait un geste simple, mais qu'on vous l'apprenne plus tard. Il faut que les 40-108 vous appreniez que finalement il suffisait d'un rien, parce que souvent il suffit d'un rien. C'est très important d'apprendre ces gestes. Voilà mes amis, merci de m'avoir écouté, c'était vraiment sympa et je suis content d'avoir pu partager cela. Un jour je vous ramènerai une blonde sculpturale, tout ça, et puis je vous montre dessus, je suis sûr que ça aura un million de vues, j'ai eu l'idée, sincèrement j'ai eu l'idée. Je me suis dit, je regarde autour de moi, je demande à mes amis, tout ça, je trouverai bien quelqu'un qui a envie de se mettre en bikini pour la vidéo honnêtement. Et je me suis dit, je peux faire une démo comme ça. Et c'est vrai que nous vivons une époque d'image. C'est clair, un mec avec des lunettes de soleil dans une chambre d'hôtel, forcément, ça attire moins de gens qu'une blompe en bikini. Regarde juste, pense juste à comment la vidéo va apparaître. Enfin. Qu'est-ce que je voulais dire ? Je voulais parler d'immigration. Vous savez, le phénomène migratoire, il touche aujourd'hui beaucoup de pays, mais il est vécu de manière différente. Il y a des pays qui reçoivent cette immigration, mais cette immigration, elle vient pas de Mars. Il y a des pays où cette immigration part. Et en fait, Moi-même, j'ai replongé aujourd'hui, suite à certaines réflexions, j'ai replongé dans ma propre histoire, dans ma propre histoire d'immigration. Et la réflexion sur cette histoire m'a mené en France, en particulier, où je me souviens que, on va dire, ma vie a été interrompue. a été interrompue par mes déboires avec les services de l'immigration. Et je dois dire, à mon grand regret, je dois quand même dire qu'à une époque où ils distribuaient des cartes de séjour où tout venait, Moi-même, je semblais être Blacklisté. Enfin, des fois, il y a une raison, que tu ignores. La vie est faite comme ça. Il y a des fois des mystères que tu démêleras un jour et des mystères que tu démêleras pas. Vous entendez ce bruit-là ? Vous ne l'avez pas vu, vous l'avez entendu. Vous avez entendu la manifestation dans votre champ auditif de quelque chose qui s'est passé en dehors de vos sens. La vie est souvent faite comme ça. La vie, des fois, est faite de... La vie est faite de choses, de forces invisibles qui, des fois, nous conduisent, et ces forces nous ignorant jusqu'à leur existence, jusqu'à ce que, parfois, elles aient une manifestation dans notre réalité, dans notre réalité perçue. très souvent. On ne les voit pas, on ne les verrait pas agir, mais seulement quand elles font une indiscrétion et cette indiscrétion les fait surgir dans notre réalité quand on s'en rend compte. Je me rappelle, moi j'étais en France et je voyais des gens débarquer et très souvent ils étaient porteurs Pour le dire gentiment, ils étaient porteurs d'intensité non-disciplinée. Beaucoup de demandes excessives liées probablement chez eux à un environnement où il y avait énormément de désirs qui n'étaient pas assoumis, forcément. Quand ces populations arrivaient en France, ça créait un déferlement qui avait des caractéristiques extrêmement... extrêmement visuel, on va dire. Je ne vais pas paraphraser Jacques Chirac, mais on se comprend. Je n'ai jamais compris. Jusqu'à maintenant, je n'ai pas compris. Cette vidéo n'a pas de but, n'a pas pour vocation, n'a pas pour prétention de l'expliquer. Je n'ai jamais compris c'était quoi l'intérêt de la France. Parce que honnêtement, Honnêtement, aller au tiers-monde chercher des bouches à nourrir que tu vas jamais, en bonne partie, jamais intégrer et qui vont te coûter de plus en plus cher et il va falloir taxer ta population à mort pour acheter la paix, je vois pas pourquoi tu le ferais. Je parle juste comme ça, peut-être que je connais pas toute l'équation. Je suis sûr qu'il y a des choses qui nous échappent, c'est clair. Je parlais de ces forces invisibles tout à l'heure, vous vous rappelez, le clac ? C'est peut-être ça. C'est des forces invisibles. Quand leur volonté se manifeste dans notre champ visuel, parfois de manière extrêmement désagréable, elles peuvent prendre cette forme-là, cette forme de quelqu'un qui vient de casser la gueule pour un regard. Tu comprends le truc ? C'est ça, c'est... C'est... Ouais. J'ai jamais vraiment compris, en fait. Pourtant, je cherche à comprendre, je vous assure. Et en général, c'est d'ailleurs ça pour ça qu'on me paye. Quand je cherche à comprendre un truc, je veux comprendre. C'est mon travail, on me paye pour ça, en fait. Mais ce truc-là, honnêtement, j'ai eu beau creuser. J'ai eu beau creuser, et quand je creuse, je trouve. Là, je n'ai pas trouvé. Il n'y a peut-être pas de raison. C'est peut-être que nous vivons dans un truc complètement absurde. Si ça se trouve, nous vivons dans un absurdistan, et qu'il n'y a peut-être rien à comprendre. Des fois, c'est peut-être ça la réponse, en fait. Je ne sais pas. C'est ce que je me dis. En tout cas, moi, à mon niveau personnel, j'ai constaté... Il y a des gens qui ont constaté la migration de personnes. Moi, j'ai constaté la migration de phénomènes. C'est comme ça que je l'ai vue, moi. C'est différent. Parce que... Je te donne un exemple. Quand je vois, par exemple, j'étais ado, Je voyais des gens qui venaient habiter dans notre immeuble, à l'époque, à l'époque, je dis bien à l'époque, habiter dans notre cité, c'était pas péjoratif, c'était un truc, c'était bien, habiter dans notre cité. Et puis, t'as des mecs qui débarquent, enfin des mecs, des familles entières, commencent à jeter la poubelle. Et je t'assure, un sac poubelle jeté par le cinquième étage, Ça fait du bruit quand ça tombe, crois-moi. Et le bruit est très caractéristique et différent d'un sac poubelle à l'autre, parce que ça dépend du contenu. Est-ce qu'il est riche en plastique ? Est-ce qu'il est riche en pastèques ? Est-ce qu'il y a des couches bébés dedans ? Ça dépend de ce qu'il y a dedans. Il a un bruit très caractéristique quand il éclate. Ceux qui ont vécu ça le savent. Alors aujourd'hui, j'ai le regret de dire que ce phénomène s'est dépassé en France, parce que je regarde les... Je regarde les news en France et il semblerait que c'est quelque chose qui soit à l'honneur en ce moment dans les cités. Alors vous voyez un déplacement de personnes, mais moi je ne vois pas les personnes, je vois le phénomène. Le phénomène, généralement, il accompagne la personne. Et avec la démographie, la démographie galopante, vous rigolez, mais la démographie galopante, il y a des pays qui sont capables de de te faire naître. J'ai censuré le mot « pendre ». J'ai un filtre, vous avez l'impression que j'enregistre en direct en fait. En fait non, je n'enregistre pas en direct. J'enregistre avec trois secondes de différé en fait. J'ai un filtre qui chope les mots comme ça. Et à la fin de la vidéo, je trouve les mots qui ont été chopés. Des fois, je me dis pourquoi celui-là tu l'as censuré ? Des fois, je n'ai pas la moindrie. Après, je réfléchis, je me dis ouais, c'était un peu trop loin ça. Et en fait, il y a des pays qui sont capables de te faire naître l'équivalent de la France en cinq ans. Ils vont pas s'arrêter. Je vais dire eux, comme disait Pascal Sevant. On va pas redire les mots qui avaient fâché à l'époque. Mais je veux dire... C'est toi qui dois savoir quand est-ce que tu vas en accueillir. Parce que eux, ils ne vont pas s'arrêter. Eux, tu auras 250 millions de personnes en France, ils t'en enverraient encore. Ça, c'est clair. Ce n'est pas quelque chose qui est prêt de cesser d'elle-même. Quand j'ai pensé 250 millions de personnes en France, j'ai eu l'image du TGV. Je me suis dit, si le TGV avait des gens assis sur le toit, un petit peu comme en Inde, il ne pourrait peut-être pas aller à sa huitièse de croisière. On aurait un petit peu de mal, parce qu'il y a des gens qui t'envoyer en route, n'est-ce pas ? Quoique, quand tu as 250 millions de personnes dans un pays, je veux dire, tu n'es plus à ça près. La valeur de la vie humaine baisse. Vous avez remarqué ça ? Il y a des pays où la vie humaine ne vaut rien. Il y a des pays où, des fois, même la mort commence à avoir son prix. Parce que la vie, c'est rien du tout. En Inde, ils recrutent des gens des ramasseurs de corps. Parce que vous voyez ces trains remplis de gens et tout ça, vous vous croyez que c'est du foutage de gueule. Ça vous amuse, vous regardez ça sur Twitter, tout ça. T'as vu, il y a 2000 personnes sur un train. Tu rigoles. Mais là, il y a 2000 personnes quand ils partent. Il n'y en a pas 2000 quand ils arrivent. C'est le genre de truc, tu ne dois pas rire. Mets-toi à ma place. T'es blogueur, tu racontes un truc comme ça, t'es obligé de rester sérieux. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, je disais que le train il part, il y a 2000 personnes, il arrive, il en manque toujours, allez, je vais être gentil, il en manque toujours 3 ou 4. Et donc, ils recrutent des gens qui marchent le long des rails pour ramasser les corps. Ils ont le droit de les dépouiller. Et donc, Cette vidéo, elle part dans tous les sens en fait. Regardez, on commence par un genre manœuvre derrière une luche, on va sauver des gens et tout ça. Mais c'est vrai, on va sauver des gens avec cette vidéo. Mais après ça part, je veux dire, le mec qui tombe d'un train, ça te fait rire et tout ça. Putain, t'es pas normal mec. C'est des trucs de... C'est pas normal, on rit pas de ces choses là. Donc, je vous disais qu'il y a un ramasseur de corps, c'est son métier. Il déramasse et puis... Vous savez ce qu'ils font avec ? ils les mettent dans des bains d'acide et après ils crelorent le squelette et ils les vendent à des universités américaines. Oui, je vous assure. Il y a un marché pour ça. Je veux dire, le gars, il n'a jamais rêvé d'aller aux Etats-Unis, n'est-ce pas ? Il n'a jamais pu quitter son village. Un jour, il prend le train et il se retrouve à New York, le mec. Je veux dire, c'est l'absurdité totale dans laquelle nous vivons, en termes de tout. Ce n'est pas juste question d'immigration, mais franchement, Franchement, c'est... Ouais. Des fois, comme ça, je passe du coq à l'âne. Vous savez, quand j'étais petit, j'avais du mal avec moi. J'écrivais, je savais même pas comment écrire. Je faisais peur à mes profs. J'écrivais sans le faire exprès. Des fois, j'écrivais en miroir. J'écrivais à l'envers, dans tous les sens. Je savais même pas dans quelle direction il fallait écrire. J'ai eu la tête un peu dure, en fait. J'avais la tête un peu dure. On disait que j'avais la tête aussi dure qu'un bord de trottoir. Ouais, c'est vrai. J'ai la tête aussi dure qu'un bord de trottoir. Je n'ai pas le cœur aussi dur que cela. Ce qui est bien. Mais c'est vrai que ça m'a protégé. Parce que... Je vous dis, l'environnement duquel je suis venu, si je n'avais pas la tête dure, je ne serais pas complètement normal aujourd'hui. Enfin... Tu vois, c'est comme ça, des fois, je pense... Je pense à tout ça, je pense à la vie, je pense... Je sais pas pourquoi je me suis laissé entraîner là-dedans alors que je parlais à la base des gens qui jetaient de la poubelle par les balcons. Je parlais des bruits que faisait un sac de poubelle jeté par le balcon, et moi, j'essayais de... J'essayais, n'est-ce pas, de savoir quel voisin faisait cela. Comme si ça pouvait changer quoi que ce soit. Ça va à quoi, honnêtement ? Ça va à quoi que tu saches qu'il le fait ? Parce qu'au bout d'un moment, tout le monde le faisait. Parce que le problème de ce genre d'attitude, c'est qu'elle finisse par se généraliser. Pourquoi ? Parce que le monde se divise en deux catégories, en réalité. Enfin, en trois. Il y a des gens qui ne jetteront jamais la poubelle par le balcon. Il y a des gens qui jetteront joyeusement la poubelle par le balcon. Et puis, il y a la majorité des gens qui ne le feraient pas en temps normal. Mais selon certaines circonstances, ils pourraient être amenés à le faire. Alors, ça nous ramène peut-être de la poubelle au concept théologique du paradis et de l'enfer. Vous savez, un des problèmes avec ce concept qui est relativement récent dans la longue marche, on va dire, philosophique de l'humanité, c'est que la majorité des gens sont trop bons pour aller en enfer. La majorité des gens sont trop bons pour ça. Et ils ne sont pas assez mauvais pour mériter l'enfer non plus. Donc t'en fais quoi ? Et ça, c'est la majorité des gens où ils se trouvent. Bien sûr, il y a des extrêmes, ce qu'on appelle des extrémistes, mais c'est rare. Je disais donc que quand on arrive dans une cité et que tu as trois personnes qui commencent à jeter la poubelle, au bout d'un moment, tout le monde patauge dans la poubelle jusqu'au genou. Il y en a partout, parce que la poubelle qui tombe dort. Elle va rester, personne ne va la ramasser. Au fil des mois, des années, les animaux sauvages faisant le reste, la pluie qui tombe dessus, la boue, le bruit et l'odeur, n'est-ce pas ? où, d'un moment, il y a beaucoup de gens qui vont trouver qu'il y a une incitation, on va dire, à jeter aussi leur poubelle par les fenêtres. Parce qu'ils se disent, de toute manière, au point où nous en sommes, on n'est plus à ça près. Mais c'est vrai, l'humain est comme ça. Tu sais, l'humain est comme ça. Moi, je n'ai pas l'air, tu me vois un petit peu délicat comme ça et tout, mais tu sais, j'ai fait boueur pendant plusieurs jours, je ne sais plus combien, c'est presque une semaine. J'ai fait boueur, j'étais... Il y avait une grève des éboueurs et lors de cette grève, Les quartiers, enfin quand je dis les quartiers, c'est juste un quartier, dans le sens du dictionnaire. Aujourd'hui, je sais que les quartiers veut dire quelque chose de spécial. Non, juste... Et puis, ce que j'ai fait, c'est que j'ai commencé à... On a été avec des gens, on a demandé aux éboueurs de nous prêter leurs camions et tout, ce qu'ils ont fait très aimablement d'ailleurs. Et puis, nous avons commencé à aller ramasser les poubelles qui s'accumulaient depuis des semaines. Et en fait, les premiers jours, enfin les premiers jours je dirais, les premiers jours je ramassais la poubelle comme ça. Je prenais la poubelle comme ça, loin de mon corps, et je la jetais comme ça dans le camion. C'est des camions à bain, d'accord ? C'est des camions à bain, c'est pas des camions, on va dire, de voir inormaux, c'est des camions à bain. Et en fait, je te dis qu'au bout de ça, c'était le premier jour. Puis après, tu commences à tenir la poubelle comme ça, puis après, tu te dis, il faut sauter dedans, parce que le camion s'est rempli de manière inégale, tu dois sauter dedans pour travailler à la pelle, Et puis je peux te dire qu'au bout de trois jours, j'avais la poubelle jusqu'à la taille. J'étais en train de la pousser avec la pelle et je gueulais aux autres pour qu'ils m'en en jettent plus. L'humain est comme ça. L'humain a cette capacité d'adaptation. Donc, le truc, c'est que quand des gens jettent la poubelle et que tout le monde vit dans la poubelle, ça va créer cette incitation, ça va créer cette ambiance où les gens Ils se disent qu'ils n'ont rien à perdre, ils ouvrent et ils balancent aussi. Et puis après, il y a tout qui est pourri. Quand tout est pourri, qu'est-ce qu'on fait ? On fait quoi ? On part ailleurs, on change, on déménage. Parce qu'on dit qu'ils sont pourris, ils sont sales, on déménage. Et on fait quoi ? On fait la même chose. Et après, on fait quoi ? Quand le déménagement n'est pas le problème, on va en France. C'est tout. C'est vrai que c'est comme ça que le phénomène a sauté de l'autre côté de la Méditerranée. à mon avis, n'aurait jamais dû le faire. Mais voilà, c'est... C'est triste, moi, je trouve que c'est triste. Cette politique migratoire. Il y a une politique migratoire en France ? Parce que j'ai pas l'impression qu'il y en a, en fait. C'est peut-être ça, je sais pas. Enfin, vous savez, il y a plein de choses qui me passent par la tête ce soir. Je n'ai pas envie de faire mon fil à Castro, mais honnêtement... Honnêtement, je suis... Ouais. Je suis dans un mood très particulier ce soir. Je suis dans un mood très particulier. Je suis très content quand même d'avoir fait passer un message positif. Mais je crois que je vais m'arrêter là quand même. Je vais essayer de dormir. J'ai mal dormi ces derniers temps. Il y a des temps comme ça où je dors mal. Mais ça va, je vais doucement vers de meilleurs jours par rapport à cela. Allez, je vous laisse mes amis. Je vous souhaite tout de bon, comme on dit en Suisse. Désolé pour cette vidéo qui parle dans tous les sens. C'est un partage après tout, vous savez. Et puis, je reviendrai une autre fois.
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