
French-language YouTube monologue (July 2022) warning of an imminent European energy crisis tied to Germany’s dependence on Russian gas. The speaker reports that Russia reduced deliveries (claimed -60%), links the cut to a Siemens turbine held in Canada for repair, and says Canada briefly blocked its return; the speaker warns of a 10-day complete stoppage starting "lundi 11 juillet" and sketches cascading effects (much higher heating and food costs, industrial collapse, rising illness). The video mixes factual claims with broad geopolitical and conspiratorial interpretation and concludes with practical advice (store gas bottles) and a conditional challenge to his own thesis.
Questions this video answers
Monday 11 July ("demain lundi 11 juillet").
60% (the speaker says Russia reduced deliveries by 60%).
Siemens (the turbine is described as a Siemens turbine).
Canada (the turbine was sent to Canada for repair and allegedly held there).
10 days ("Pendant 10 jours, le gaz sera arrêté en Allemagne").
Bonjour mes amis, écoutez, demain lundi 11 juillet, il y a une sorte de crise, une méga crise qui va commencer en Europe et on va avoir dix jours très intéressants à observer. Je vous raconte. L'Allemagne reçoit du gaz de la Russie. D'ailleurs, l'Allemagne est un des pays en Europe qui est extrêmement industrialisé. Tellement industrialisé qu'honnêtement, si on voulait jouer purement sur le rapport de force, par rapport à la Russie, l'Allemagne contre la Russie, c'est littéralement le pot de terre contre le pot de fer. Et le pot de terre, c'est l'Allemagne. Ça veut dire qu'honnêtement, si on est dans une logique de réelle politique, une logique purement cynique, Si Poutine avait envahi l'Ukraine, l'Allemagne est tellement fragile face à la Russie et face à sa dépendance de l'énergie russe qu'elle aurait littéralement dû envoyer un bouquet de fleurs à Moscou. Elle aurait dû se soumettre, tout simplement. Ou bien, dans une autre logique, peut-être un peu plus réaliste, c'était quand l'OTAN commençait à briser les accords de Minsk et s'approcher des frontières russes, L'Allemagne aurait dû et avait la possibilité, avait le pouvoir de mettre le haut là, dire stop, nous dépendons de ces gens, notre économie, notre bien-être, la prospérité de notre pays, de notre peuple dépend de la fourniture de gaz russe. On n'a pas envie d'avoir des histoires avec. ils auraient dû penser à leurs intérêts bien plus tôt. Je suis sûr que certains anciens en politique allemands, quoiqu'à attendez, vous savez aujourd'hui on parle, vous savez sur internet quand tu parles, t'as toujours la parano d'être mal compris, tu vois, t'as toujours la parano d'être qu'on va mal interpréter tes propos, parce que c'est toujours comme ça aujourd'hui, comme disent la police américaine ou autre, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. Donc voilà, quand t'es vidéo-blogueur, tout ce que tu dis peut être retenu contre toi. Donc quand j'ai dit « ancien en politique allemand », il y a une alarme qui s'est allumée dans ma tête et... comme ça. Enfin, on se comprend quand on dit « ancien en politique allemand ». quand de revenir, n'est-ce pas, à la deuxième guerre mondiale. Je suis tout simplement, je suis en train de penser à des gens comme par exemple Helmut Kohl ou autres, des gens qui ont fait face par exemple à une Europe qui était dans une guerre froide et tout ça, et qui ont réussi malgré tout à garder un cap, à garder une dignité, même si on peut les critiquer sur certains Vous avez remarqué comme les mots deviennent chargés ? Le mot devient une bombe littéralement. Un jour on accusera quelqu'un d'avoir fait un attentat textuel. Toujours est-il, je disais, qu'ils ont laissé pourrir la situation avec la Russie. Or, ils en dépendent. La réalité, c'est qu'ils en dépendent très profondément. Alors, que s'est-il passé ? La Russie a réduit de 60% les livraisons de gaz à l'Allemagne. La raison qui a été invoquée... Alors, est-ce que c'est une vraie raison ou est-ce que c'est un prétexte ? On le saura bientôt. La raison, c'est qu'ils ont dit qu'ils ont une turbine qui permet, semble-t-il, de pousser le gaz dans le pipeline qui va vers l'Allemagne. et le Nord Stream 1, je crois. Et puis, il y a plusieurs, il y en a trois. Et en fait, la turbine a été envoyée en réparation au Canada. C'est une turbine de Siemens. Donc, c'est une turbine fabriquée par Siemens, elle est la propriété de la Russie, et elle a été envoyée au Canada pour réparation. Durant ce temps-là, le Canada lance, participe donc aux sanctions sur la Russie et dit, la turbine ne quitte pas le Canada. Donc même si elle appartient à la Russie, elle part pas. Et il faut savoir, très souvent, quand les sanctions arrivent sur un pays, ça arrive, c'est décidé littéralement au beau milieu d'une journée et ça bloque tout. Exemple, c'est arrivé des fois, c'est arrivé avec le Pakistan à une époque. Le pays est un client pour, par exemple, acheter. Imaginons à l'époque, c'est le Pakistan qui voulait acheter des avions américains. Le Pakistan paye. Quelques mois plus tard, bam, sanctions sur le Pakistan. On ne lui livre pas les avions, mais en plus, on garde le cash, on gèle l'argent. Vous voyez ce que je veux dire ? Ici, on crée des sanctions, mais on va même bloquer une turbine qui est la propriété de la Russie. Maintenant, la Russie dit, sans cette turbine, on ne peut pas livrer de gaz au débit maximal. On est obligé de travailler à débit réduit. l'Allemagne va supplier le Canada. Le Canada, donc, exceptionnellement, finit par donner son autorisation pour que la turbine revienne à la Russie. La Russie, à partir de demain lundi, va arrêter complètement le gaz pour l'Allemagne, le temps d'installer la turbine. Pendant 10 jours, le gaz sera arrêté en Allemagne. Le gaz qui provient donc de la Russie. Maintenant, ce qui court un petit peu sur toutes les langues, c'est que la Russie, une fois que ces 10 jours seront passés, risque, et ça on va le voir si ça va se passer ou pas, parce que c'est dans 10 jours tout simplement, risque de ne pas relancer le gaz, risque de dire non, finalement, la maintenance va durer plus longtemps et on n'est pas en mesure de vous livrer. À ce moment-là, l'Allemagne risque de finir un petit peu comme le Sri Lanka. Vous voyez le truc ? Parce que c'est un pays très industrialisé qui dépend de ce gaz-là. Donc voilà, on va regarder. Les Allemands, déjà, vous savez, ils ont deux types de... Quand on loue en Allemagne un appart, par exemple, ils ont deux c'est le loyer calte, c'est le loyer froid et ils ont aussi le loyer chaud. Ça veut dire qu'on fête avec une sorte de paiement pour le chauffage inclus dedans. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, les grands propriétaires des entreprises énormes qui ont un parc d'appartements et de maisons et tout ça, sont en train de réduire le chauffage. sont déjà en train de réduire le chauffage, pour lequel ils ont déjà pris de l'argent en espèces salantes et trébuchantes. Deuxièmement, on dit aux Allemands qu'il va falloir probablement provisionner l'hiver prochain, si la Russie coupe le gaz, peut-être 4, 5 000 euros par an, entendait probablement par hiver, pour pouvoir passer à travers l'hiver. Je vais vous dire un truc. Il ne s'agit pas seulement, il ne s'agira pas seulement, d'avoir 5000 euros. Imaginons quelqu'un à 5000 euros de côté, il va dire tiens, je vais les griller en chauffage. Ce n'est pas aussi simple que cela. Parce que tous les pans de l'économie sont liés les uns aux autres. Il faudra probablement 5000 euros pour le chauffage. mais il va falloir aussi provisionner 5 000 euros pour la bouffe, parce que la nourriture va venir d'entreprises, va venir de plantations, tout ça, qui ont besoin d'énergie pour produire. D'accord ? Donc, eux aussi vont devoir répercuter le prix de leur énergie sur la nourriture, donc ça fera 5 000 euros pour la nourriture, 5 000 euros pour le chauffage. Pour les déplacements, c'est pareil, le carburant a explosé, donc, ça va finir par en réalité pousser beaucoup de gens dans le désespoir, pousser beaucoup de gens dans la misère totale. Je voulais vous dire un truc aussi, et rappelez-vous, vous l'avez entendu en premier dans cette vidéo. On va aller vers l'hiver, ce sera un hiver très dur. Imaginez qu'il y a des millions de gens de l'Occident qui ne pourront pas se chauffer, qui vivront dans des maisons glaciales. pourront pas se chauffer parce que soit ils n'auront pas d'argent. Ça voudra dire, par exemple, allumer le chauffage pendant une journée coûtera 50 euros. D'accord. Donc, au bout d'un moment, voilà. Il y a beaucoup de gens qui n'ont pas ce qui n'ont pas ce revenu là, qui n'ont pas ce budget là à mettre. Et c'est la majorité des gens, d'ailleurs. Donc, ils vont faire quoi? Ils vont vivre dans des maisons glacées, froides. L'hiver s'est propice déjà aux maladies respiratoires et autres types de virus. Quand on vit dans des logis qui sont comme des grottes, quand on vit dans le froid, que va-t-il se passer de ces maladies respiratoires? Elles ont tendance, bien entendu, à s'aggraver. Forcément, quand on est exposé, quand en plus on est malade, mais qu'en plus on gèle, que va-t-il se passer? On aura plus de mal à lutter contre la maladie et on finit par être encore plus malade. N'importe qui peut vérifier cela. Donc, on aura forcément une augmentation des maladies respiratoires en hiver. Alors, moi je ne vais pas vous dire la suite, je vous laisse continuer la suite. Je sais que si vous regardez cette vidéo, c'est que vous avez l'esprit très mal tourné, détourné littéralement. On est entre nous, on peut se parler comme ça, c'est clair. C'est pas tout le monde qui regarde un gars qui part dans une voiture, c'est clair. Vous êtes certainement la Barbie noire de la famille, un petit peu comme moi. C'est comme ça. Il y a des gens comme ça. On est condamné. On est condamné. Nous sommes. Nous sommes ces gens qui vont... Vous connaissez cette histoire où le gars, il sort... C'est un schéma qu'on retrouve dans beaucoup d'histoires. Je vous en rencontrais une à l'occasion. Où il sort de son village, il sort de sa maison, de sa ville. Il va au-delà des murs, il arrive, il voit un danger qui menace et il revient en courant pour l'annoncer. Et qu'est-ce qui se passe ? On ne le croit pas. classique. On est un petit peu dans ce schéma là. On est toujours en train d'aller vers le futur, quelque part. C'est un système qui est basé sur l'exploration, mais basé aussi sur des modèles. Un modèle, je crois que c'est Stephen Hawking qui le disait dans un de ses livres, il disait un modèle, c'est un système qui permet de comprendre, qui permet de grouper un nombre important d'observations. En fait, on a un nombre important d'observations, on les met ensemble et ça nous donne un modèle. Ce modèle permet aussi, dans une certaine mesure, de prévoir le futur. C'est exactement ce que nous sommes en train de faire. Et on adapte, bien sûr, il ne faut pas que ça devienne un dogme, il ne faut pas qu'on s'attache à notre modèle, et puis qu'on se retrouve des années plus tard toujours en train de travailler sur le même modèle. Il faut progressivement l'adapter à la réalité. C'est-à-dire que, regardez par exemple, juste pour donner un exemple, Il y a quelques années, je parlais beaucoup d'immigration, je parlais beaucoup d'islam. Pourquoi j'en parle moins maintenant ? Tout simplement, j'ai tenu compte, forcément, de la nouvelle évolution de la donne. C'est-à-dire que je vois aujourd'hui, en dézoomant un petit peu plus par rapport à ça, je vois qu'en réalité, l'Occident, prenez un pays comme la France, c'est un pays qui est littéralement dans une logique de mise à mort. Il est attaqué par des élites étrangères et aussi des élites locales qui veulent réellement détruire tout ce qu'on peut détruire, sans utiliser la bombe atomique. Ça signifie que le pays est en cours de démantèlement. Ça veut dire que on fera tout, on fera le maximum de dégâts possibles et imaginables au niveau économique, au niveau social, sociétal, au niveau de l'éducation des enfants, au niveau de l'équilibre des gens, des jeunes, des moins jeunes, au niveau de la santé, au niveau de... de l'économie, de la qualité de vie, de la sécurité, de tout ce que vous voulez de la sécurité dans le sens, la sécurité telle qu'on l'exprime quand on sort de chez soi, ce qu'on appelle l'insécurité, l'insécurité urbaine par exemple, mais aussi au-delà de cela, l'insécurité sur le plan géostratégique. Donc, il y a une destruction, on détruit autant qu'on peut, sans en arriver à la confrontation atomique, sans leur balancer une bombe atomique sur la gueule. On fait ce qu'on peut. Vous voyez le truc ? Dans ce sens-là, on utilise entre autres les migrations bien sûr, c'est un des éléments Je ne dis pas que... Je ne suis pas en train de dire que parce que le gars, il s'appelle Mourad ou Karim, il a une tête de bombe atomique. Ce n'est pas ce que je suis en train de dire. Mais ce que je suis en train de dire, c'est tout simplement que l'immigration de masse qu'on a vu ces dernières années, ces dernières décennies, en particulier, on a été, par exemple, je vous donne un exemple tout bête. Vous regardez, on a ramené des... des Daesh récemment de Syrie. On a ramené des Daesh de Syrie. Vous regardez, c'était dans les news. Donc on a ramené des femmes et leurs enfants et tout ça. C'est des femmes qui savaient ce qu'elles faisaient là-bas. Elles ont été à l'époque où Daesh montrait ses vidéos abominables. Ce qu'on nous connaît sur nous de Daesh, est-ce qu'elles connaissaient elles de Daesh ? Et elles, quand elles ont vu ces crimes atroces, quand elles ont vu ces crimes abominables, elles ont été tellement séduites par ces crimes-là, elles se sont tellement reconnues là-dedans, qu'elles ont décidé de rejoindre ces groupes. C'était pas facile d'y aller. Il fallait travailler, il fallait contacter des réseaux, il fallait payer, il fallait faire gaffe à ne pas se faire repérer par la police. C'était un travail. Et elles sont parties là-bas. Et elles sentent, pour beaucoup, Elles sont mariées avec des terroristes qui passaient leur journée à décapiter des gens et se filmer, n'est-ce pas, à le faire. Et elles ont fait des enfants avec. Des enfants, vous imaginez, ils ne sont pas élevés dans un cadre républicain, on comprend tout de suite. On est en train de les ramener. Alors qu'en parallèle, il y a des Français qui n'ont rien fait, qui croupissent dans des prisons dans le monde à droite, à gauche, pour lesquels la diplomatie ne bouge pas beaucoup. On aurait pu ramener, on aurait pu taper sur la table. Non, on ramène des daïs. Quand vous regardez ce qu'on est en train de faire, toutes ces histoires, finalement, il ne faut pas les prendre isolément. Ne prenez pas les attaques que vous percevez contre votre pays ou contre votre nation. Les diverses attaques rentrent toutes dans le cadre d'un grand plan, d'un grand modèle à la Hawkins. Donc on prend beaucoup d'observations et on les fait rentrer dans un modèle. Le modèle, c'est que le pays est dans une logique de mise à mort. Ils sont en train de vous détruire. Voilà. Je ne sais pas qui, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas ce que vous leur avez fait, mais ils semblent être extrêmement remontés envers vous. L'Allemagne, pour revenir à l'Allemagne, mais je sais, tout le monde doit suivre le même chemin. L'Allemagne, la Suisse, la France, la Belgique, le Royaume-Uni, ce sera la même histoire pour tout le monde. Ils vont suivre exactement le même chemin, qui est un chemin de destruction, qui est en train d'être préparé. Si vous regardez, Aujourd'hui, on dit que voilà, il y a un problème entre la Russie et l'Europe, les États-Unis. La Russie, par réponse aux sanctions qu'elle a reçues, va couper donc la fourniture d'énergie. Le prix de l'énergie explose, des industries vont collapser, tout ça. Alors moi, dans ce modèle que je suis en train de vous raconter, Il y a un truc qui me... Il y a un truc que je n'aime pas. Je vais vous dire lequel. C'est le début. C'est quand on dit... C'est la partie russe, c'est la partie Ukraine, si vous voulez. Je n'y crois pas. D'accord ? Je n'y crois pas. Pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. Parce que cette histoire d'interdire l'énergie, l'utilisation de l'énergie, de rendre l'énergie hors de prix, de faire collapser des entreprises, des usines et tout ça, C'est un truc qui est prévu de très longue date. Ça fait... Si je remonte même dans ce canal-là, on peut trouver des artefacts de cela, voire peut-être même des vidéos entières sur ça, datant d'il y a 10 ans. D'accord ? Donc ce n'est pas nouveau. Ça veut dire que réellement, Ce n'est pas une histoire d'incompétence. C'est une histoire, ils cherchent depuis très longtemps. Rappelez-vous, Greta, reçue comme un chef d'État, tout ça, avec des promesses, des salam alaik, des courbettes et tout ça devant elle. Oui, on va faire quelque chose. On va faire quelque chose. T'inquiète pas, c'est prévu. On y va. C'est quelque chose sur laquelle on ne variera pas. Il faudra des sacrifices. Des gens vont souffrir. On le sait et on y va. On y est. Vous voyez ce que je veux dire ? On y est. On y est. La Russie et l'Ukraine et tout, c'est un détail. Et on va revenir au début de la vidéo. Les Allemands n'étaient pas sans savoir qu'avec les provocations qu'ils vont causer avec la Russie et tout ça, ils vont finir par parcouler leur économie. Vous croyez qu'au fond, vous croyez que l'Allemagne a à foutre de l'Ukraine ? Vous croyez que vraiment, l'Allemagne, que ce soit le politicien allemand moyen à la foutre ? l'habitant moyen, ça va foutre. Vraiment, vous le pensez ? Non, ça va foutre complètement, complètement. Une bonne partie, ça n'a même pas où se trouve l'Ukraine. Elle n'a rien à cirer. Dans un temps, dans un autre temps, l'Ukraine aurait pu être rasée par une bombe atomique. Je veux dire, ça aurait fait trois lignes dans un journal. Vous voyez ce que je veux dire ? Alors pourquoi ils sont comme ça ? Parce que justement, ça permet d'atteindre cet objectif. D'accord ? On n'a pas vu cette flippe. quand les États-Unis ont envahi des pays XY, à droite à gauche. On n'a pas vu ça. D'ailleurs, sur le plan psychologique, les États-Unis ont joué une carte très dangereuse, qui a double cranchant, qui risque de se retourner contre eux. Pourquoi ? Parce qu'avant, chaque président faisait envahir par l'armée américaine un ou deux pays, et puis bombardement, tout ça. Et puis voilà, ça faisait un peu de bruit dans les médias et tout, puis on tournait la main. Comment ils vont faire quand ils voudront eux-mêmes envahir un pays ? Parce qu'ils ont une addiction à la guerre. Ils ont une industrie. La guerre chez eux, c'est pas... L'armée américaine n'est pas une armée défensive, c'est une armée offensive. C'est une armée qui doit être maintenue constamment par une guerre constante. Comment les États-Unis vont aujourd'hui s'en sortir, vu qu'ils ont montré qu'aujourd'hui, quand on est un grand pays, un méchant pays, et on attaque un petit pays comme ça, c'est qu'on est le diable en personne. C'est ce qu'ils ont fait depuis que j'ai ouvert les yeux dans ce monde. Ils ont toujours fait ça. D'accord, les Américains ? Et aujourd'hui, ils semblent jouer les vierges et farouchés face à ce qui se passe en Ukraine. Vous voyez ? Alors psychologiquement, la pilule va être assez difficile à faire gober. Alors aux gens qui, vous savez les gens médiatisés, télévisualisés, le gars qui est connecté à la télé, qui répète ce que dit la télé et tout, ça va être assez dur une fois qu'on a créé un chiffre de sensibilité, qu'on a changé sa sensibilité, ça veut dire qu'on l'a fait passer de On l'a fait passer de dire oui, bon, c'est pas grave quand un grand pays envoie un petit, on s'en fiche. Là, on lui a montré que c'est vraiment un truc super mal à faire. Il risque de ressortir cette carte la prochaine fois que les Américains envoient son pays. Un moment d'ici là, il va falloir le retravailler un petit peu en férocité. Et puis, je pense qu'après, je ne sais pas moi, il faut peut être une vingtaine d'heures de télévision et puis peut être qu'il changera de sensibilité de toute façon. C'est comme ça. Il ne tourne pas autrement. Je ne sais pas. En tout cas, l'Allemagne et d'autres pays, j'ai l'impression qu'ils sont en train de causer un sabordage volontaire. Pour pouvoir, je pense que les extrémistes écolo à l'intérieur, regardez Sri Lanka. Il y a eu des attentats, il y a eu le Covid, il y a eu plein de choses. Mais il y a eu des extrémistes écologiques qui ont mis les derniers clous sur le cercueil de ce pays. En imposant une agriculture écologique ou biologique ou autre, Overnight, comme ça. Tout de suite. Par décret. Six mois plus tard, il n'avait pas de quoi bouffer. Aujourd'hui, la demeure du président était envahie, il est parti dans un bateau avec des valises de dollars et tout ça. Mais la réalité, c'est que je soupçonne certains extrémistes de Gaïa, n'est-ce pas ? certains extrémistes écolos qui sont aujourd'hui dans les sphères des régions, d'avoir causé ce merdier énergétique pour pouvoir accélérer ce qu'ils appellent une transition. Et vous savez, les idéologues, vous n'avez qu'à voir le siècle passé, honnêtement, pour eux, ils se disent On va faire une transition, si ça doit tuer 100 millions de personnes en Europe, ben voilà, on fait pas d'omelette sans casser deux. Réfléchissez comme ça, je vous assure. Les gars, ils peuvent tuer un milliard de personnes. Si tu leur dis mais t'as vu le crime que t'as commis, ils vont te dire oui, mais oui, tu regardes, tu regardes sous le mauvais angle. Toi, il faut voir un petit peu combien de personnes on a sauvé. Si on n'avait pas, si on n'avait pas fait cela, ça se trouve, 8 milliards de personnes auraient péri. Donc, en éliminant un milliard, on a assuré la vie aux autres. Faut nous remercier. Il faut nous donner une médaille. Ils sont comme ça, je vous assure. C'est terrible. Enfin, mes amis, je suis assez inquiet pour ce qui va se passer dans les mois à venir. Si vous avez une maison et que vous avez au stocker des bouteilles de gaz, juste stockez-en. C'est vrai qu'elles sont chères maintenant, mais ça vaudra de l'or plus tard. Je ne suis pas en train de suggérer que vous les vendiez plus tard, mais ça vous permettra de vous réchauffer, ça vous permettra de manger un petit peu chaud. parce que si on arrive à traverser cet hiver et sortir entier de l'autre côté, c'est que franchement, moi, j'arrête la conspiration. Si tout va bien en mars prochain et qu'on arrive à fêter le printemps 2023, et je garde cette vidéo, je vous le dis tout de suite, si en 2023, mars 2023, on est passé à travers l'hiver, que tout va bien, que tout est normal et qu'il n'y a rien de spécial, c'est juste un hiver comme un autre, Moi, j'appelle à voter Macron. Moi, je peux vous dire je vais me faire vacciner. J'appelle à voter Macron. C'est sûr, je fais quatre doses d'un coup. D'accord, c'est voilà. Enfin, mes amis, merci d'avoir suivi jusque là. Je peux vous en parler encore plus, mais je pense que je n'ai pas envie de vous inquiéter. Ce n'est pas le but. Ce n'est pas le but, mais ça va chier. Ça, c'est clair. C'est à moi que je me trompe. J'aimerais bien me tromper. Vous savez, je ne suis pas le porteur d'un dogme, je ne suis pas le porteur d'un Si je me trompe, si après on me dit, oui, bon, t'as exagéré un petit peu, c'est rien, regarde, la facture de gaz, elle est passée de 150 euros à 155, je veux dire, bon, quoi, voilà, c'est tout. D'accord, moi, je suis prêt à reconnaître, je me suis gouré, quoi. Sauf que là, les cartes que je vois, c'est pas ce que ça présage pas cela du tout. Voilà, mes amis, merci en tout cas d'avoir écouté cette vidéo. Et puis... vos commentaires sont très appréciés, n'est-ce pas ? dites moi ce que vous pensez et puis on se voit dans une autre vidéo.
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