INCROYABLE : Trump EXIGE que le Danemark lui donne le GROENLAND

A French-language YouTube monologue arguing that Donald Trump has demanded Greenland be ceded to the United States; the speaker explains Greenland’s low population (stated ~50,000), its historical ties to Denmark (since the 18th century) and earlier Norwegian rule, and frames Trump’s claim as motivated by strategic access to location and resources (minerals, rare earths, potential oil). The video links the move to the broader U.S.–China rivalry, accuses U.S. elites of enabling China’s rise through offshoring, and warns that such U.S. actions threaten European sovereignty and could presage further territorial demands. Closing remarks reiterate the sovereignty risks and tease another video.
Mes amis, bien le bonjour. Un développement absolument extraordinaire dans la politique américaine. C'est Donald Trump qui déclare qu'il veut le Groenland. Il veut que le Groenland passe sous contrôle américain. Il veut ce territoire qui appartient normalement au Danemark. C'est une longue histoire. Il appartient au Danemark depuis le 18ème siècle. Avant, il appartenait aux Norvégiens depuis presque toujours. Depuis un millénaire au moins. C'est un endroit relativement peu peuplé. On peut dire que pour des raisons pratiques, C'est même pas peuplé le Groenland parce qu'il y a grosso modo dessus 50 000 habitants. Juste pour vous donner une idée, dans l'agglomération de Grenoble, il y a 157 000 habitants. Juste l'agglomération de Grenoble. Il y en a 50 000 au Groenland. Ça veut dire que c'est vraiment un terrain relativement vide. Aujourd'hui, Trump dit Alors ça a été lancé au départ par Elon Musk, qui disait, oui, il faut que les États-Unis prennent le Groenland, il faut qu'il nous appartienne, il faut qu'il devienne à nous. Et en fait, non seulement Trump a envoyé son avion, son 757, avec son fils et tout ça, et en plus, il déclare lui-même que le Groenland est à nous, on va le prendre. les Danois doivent nous le donner, s'ils ne nous le donnent pas, on va les écraser avec des tarifs douaniers. Donc imaginez, vous êtes un pays comme ça, européen, parce que avant, pour être honnête... C'est la première fois dans cette escalade qu'ils le font avec des pays occidentaux et des pays européens en particulier. Parce que d'habitude, les pays qui ont l'habitude de voir les Américains débarquer et dire bon, on vient comme on veut, on s'invite. Ça, c'était les Irakiens, les Afghans, les Vietnamiens, tout ça, les Somaliens. Et je dirais même, ça n'a pas été aussi loin, pour être honnête. Pourquoi ? Parce que les Américains, par exemple, ont débarqué en Afghanistan. Mais au bout d'un moment, ils sont partis d'Afghanistan. Ils n'ont jamais dit que l'Afghanistan était à eux. Ils ont construit des bases, tout ça. Ils ont défendu leurs intérêts. Puis au bout d'un moment, ils ont pris leurs affaires, ils sont partis. L'intégrité territoriale de l'Afghanistan est toujours garantie, toujours préservée. Ils n'ont jamais déclaré que l'Afghanistan était un État américain. Alors que là, c'est unique. Parce que là, c'est la souveraineté territoriale du Danemark qui est en jeu. Le Groenland appartient au Danemark depuis le 18ème siècle, avant il appartenait à la Norvège pratiquement depuis le 10ème siècle, donc c'est bien... c'est quelque chose de... c'est un territoire qui est de manière carrée la propriété donc de la couronne danoise. Et là c'est vraiment une situation très particulière. Pourquoi il le veut ? Alors il le veut pour des raisons stratégiques. C'est une terre qui est au milieu entre l'Europe et les États-Unis. C'est une terre qui n'est pas très exploitée. D'ailleurs, elle a énormément de gisements, de plein de choses. Donc, pour lui, il peut déployer des compagnies américaines sur place et commencer à pomper tout ce qu'elle trouve. des minéraux, des terres rares, du pétrole peut-être en faisant un offshore ou même d'ailleurs en creusant à partir de la terre. Donc tout ça, il peut lâcher des compagnies américaines et créer un endroit qui pourra leur servir de relais de croissance et d'énergie et de matières premières. Il faut savoir que les États-Unis sont littéralement en guerre contre la Chine. Une longue histoire, j'en parle dans le livre Le Grand Reset parce qu'il faut savoir une chose, la Chine a été créée, la Chine moderne a été créée par l'état profond américain. Ça peut assez surprendre, quelqu'un qui n'a pas l'habitude d'entendre ça va dire mais attends tu vas me dire qu'un pays communiste créé par l'état profond des Etats-Unis d'Amérique, je t'assure que c'est exactement ça et c'est très démontrable et tout ça. C'est tout simplement La Chine, si tu veux, jusque dans les années 50-60, il y avait des millions de gens qui mourraient de faim. La Chine, c'était la famine. La Chine, c'était pas la science, c'était pas le développement technologique qu'on voit aujourd'hui, c'était pas ça du tout. C'était la famine. À un moment donné, à la mort de Mao, là, il y a une nouvelle équipe qui arrive, qui va continuer sur la lancée de Mao, mais différemment. C'est une équipe qui va faire de la réelle politique, qui va s'allier avec l'État profond américain, et ce dernier va faire quoi ? Va transférer le savoir, les industries, les emplois, les flux financiers des États-Unis. de pan entier de l'économie américaine sont transférés en Chine. Voyez, il y a plein d'emplois industriels qui sont perdus aux Etats-Unis, qui ne sont même pas perdus par la force des choses, ils sont vraiment détruits, sacrifiés pour être transportés en Chine tel quel. C'est ce qui permet d'augmenter la valeur pour l'actionnariat aux Etats-Unis, parce que les Etats-Unis, forcément, C'est comme ici, au Royaume-Uni, toutes les politiques économiques sont là pour enrichir la city. Là-bas, toutes les politiques économiques sont pour enrichir Wall Street et les grands fonds d'investissement. Le reste, après, le public, on s'en fiche. Que les gens meurent de faim, on n'ait pas de travail, c'est pas un souci. Donc, l'erreur qui a été faite, et là, je fais juste une parenthèse sur cette histoire de Chine, l'erreur qui a été faite par les Américains, c'est qu'ils ont pensé que les Chinois, finalement, vont accepter à travailler à la chaîne, travailler à l'usine pour un bol de riz. Tu vois, ils vont travailler pour un bol de riz et puis ils feront ça pour nous pendant des générations. Ce qu'ils n'ont pas réalisé, c'est que les Chinois, effectivement, au départ, ont accepté de travailler pour un bol de riz, mais leur but, c'était pas de rester avec ce bol pour toujours. L'élève, si tu veux, a dépassé le maître. Donc, non seulement ils ont pris les technologies qu'on leur a données volontairement, par le biais de l'espionnage, ils ont pris aussi des technologies, d'ailleurs, régulièrement, C'est pas juste moi qui le dit, vous regardez, c'est pas toujours écrit en cinq colonnes à la une, mais il y a régulièrement des gens qui sont arrêtés, des profs, des chercheurs, tout ça, qui sont arrêtés à droite et à gauche pour avoir collaboré avec le renseignement chinois. Donc le renseignement chinois est très actif et il vise les scientifiques, les universitaires, les centres de recherche et développement, tout ça, les ex-employés de l'État, les ex-militaires. En fait, ils ont un grand appétit, un grand engouement, n'est-ce pas, pour le savoir occidental, le savoir-faire occidental, et ils l'achètent. Ils savent que, bon, soit on le leur donne, soit ils l'achètent. Plus, bien sûr, ce sont des gens intelligents, travailleurs, donc ce qu'ils ont fait aussi, ils ont développé au-delà de ça, de sorte qu'aujourd'hui, ils ont dépassé de très loin des technologies, ils ont dépassé de très loin l'Europe, par exemple, de très loin les États-Unis, sur des technologies qu'ils ne maîtrisaient pas. il y a juste 20 ans. Donc, les Etats-Unis aujourd'hui sont dans une crise existentielle face à la Chine qui peut complètement les dominer, qui peut même les rendre non-existants. Donc, dans cette lancée, c'est une guerre extrêmement vitale d'un côté pour la Chine, d'un côté surtout pour les Etats-Unis qui voient une question de vie ou de mort. Donc c'est pour ça qu'ils voudront prendre le Groenland quoi qu'il arrive. Maintenant, il y a autre chose. Dans cette lancée, Rien ne lui interdirait demain de s'attaquer à un autre pays européen et dire, par exemple, la Guyane française est américaine, on en a besoin, nous sommes le monde libre, vous nous la donnez, c'est tout, sinon on vous écrase. Il peut le faire pour la Polynésie, il peut le faire pour la Guadeloupe, il peut le faire pour la Réunion, vous voyez ce que je veux dire ? Une fois qu'il est parti dans cette logique, il peut après prendre n'importe quoi qui l'intéresse, et dire la Corse c'est américain. On a besoin de construire des portes, tout ça. Les Corses, il faut les laisser voter, ils peuvent devenir américains s'ils veulent. Ceux qui ne veulent pas, on ne les paye pas, on les chasse, débrouillez-vous mais c'est à nous. On est dans un système extrêmement mafieux en réalité. C'est un système, on le voit, qui ne respecte strictement rien. Et encore une fois, ça vous montre que Trump n'est pas le président du monde, n'est pas le président de l'Europe, c'est le président des Etats-Unis. Il vient avec un projet qui est de renflouer les Etats-Unis, faire remonter les Etats-Unis, peu importe que ça coûte très très cher à d'autres peuples ou d'autres pays. C'est pas son problème. S'il doit écraser la France ou écraser l'Europe ou écraser n'importe quel pays pour remonter les Etats-Unis, il le ferait. les autres pays n'ont qu'à élire leur propre Trump. Les autres pays, en particulier les pays européens, n'ont qu'à, eux aussi, mettre en place des politiques de préservation nationale. Mais ils ne le font pas. Donc, lui, quelque part... Parce que je vais vous donner un truc. Je vais vous dire un truc pour finir cette vidéo. Si vous réfléchissez, quelle est la perte de souveraineté ? Quelle est la pire perte de souveraineté ? Quand on perd sa souveraineté, quelle est la pire chose qui puisse arriver dans ce contexte-là ? c'est perdre de la souveraineté territoriale. C'est que des terres, que les frontières soient redessinées, puis qu'on perde des terres. C'est la pire chose qui peut arriver. Regardez ce qui se passe par exemple en Ukraine et en Russie. C'est la pire chose qui puisse arriver. Généralement, ça donne des guerres et tout ça. Maintenant, avant d'en arriver là, est-ce qu'il n'y a pas d'autres marqueurs de perte de souveraineté ? Bien sûr. On perd le contrôle de ses frontières, par exemple avec Schengen. On perd sa culture, on perd sa langue, on perd le contrôle, par exemple, de ses lois, on perd sa monnaie, la possibilité de créer ou de fabriquer ou de battre sa monnaie, par exemple. Vous voyez ? Tout cela, hein, tout cela, chaque fois qu'un pays perd une capacité de décision parce qu'elle est transférée à l'OMS, ou elle est transférée à la Banque mondiale, ou elle est transférée à Bruxelles, ou elle est transférée à des groupes de pression ou d'intérêt, ou parce que tout le monde s'en fout, ben forcément c'est une perte de souveraineté. Donc maintenant, Trump qu'est-ce qu'il fait ? Il dit aux Européens, ok, il s'attaque pour le moment au Danemark, mais demain, il peut s'attaquer à n'importe quel pays. Il peut venir au Royaume-Uni et dire, l'Ecosse c'est américain, on a besoin pour des bases de sous-marins pour être plus proche de la Russie. L'Ecosse c'est américain, c'est tout. Vous votez, vous faites partie des Etats-Unis et puis voilà, vous vous débrouillez, nous on s'en fiche, c'est à nous. Donc, aujourd'hui, il les prend au mot. Il se dit, ces gens qui n'ont strictement aucune souveraineté, ces gens pour qui le mot souveraineté est à la base un gros mot, ce que je vais faire, moi je vais Je vais aller au bout de l'idée. Je vais aller au bout de l'idée, je vais lui reprendre des territoires maintenant. Voilà, je te prends des territoires, c'est tout, c'est à moi. C'est à moi, puis tu t'es, puis c'est tout, tu t'écrases. Sinon, on viendra te marcher dessus. Vous voyez le truc ? Ça, c'est très intéressant et ça, malheureusement, ça ira peut-être dans l'intérêt des Américains et encore, je pense, ça ira dans leur intérêt. Sur un court terme, n'est-ce pas ? Sur un court terme, le petit côté belliqueux comme ça, c'est bien. Sauf que les États-Unis, ce qui les a perdus sur le long terme, c'est le côté belliqueux. La dédollarisation vient d'où ? C'est quoi le moteur principal de la dédollarisation ? C'est le bellicisme économique américain. Les gens ne veulent pas une monnaie qui les contrôle. Ils veulent une monnaie qu'elle soit utilisée pour l'échange. Maintenant, si on interdit à celui-là, on met un boycott ici, on met un embargo ici, un blocus là, etc. Je veux dire, à terme, les gens ont intérêt à s'organiser autrement. Donc, des dollarisations, BRICS, tout ça. Or, aujourd'hui, on a l'impression qu'il surenchérit dans ce domaine. Et là, il ne va pas s'attaquer à des pays des BRICS et tout parce que ces pays sont en train de se grouper et en créant un bloc économique, politique, financier, tout ça, contre l'hégémonie américaine pour créer un monde multipolaire. Et donc il reste qui à attaquer ? Il reste les vassaux. Il reste les européens. L'Europe qui est prête à se sacrifier pour un oui, pour un non, l'Europe est aujourd'hui dans le collimateur. Alors voilà, c'était prévu quand même, parce que, encore une fois, ce n'est pas le président de l'Europe, ce n'est pas le président du monde. Donc là, on a quelqu'un qui est dans l'intérêt américain, malheureusement à court terme, radicalisé à mort, et ce n'est pas quelque chose qui va bien se terminer. Voilà, mes amis. Et puis, on se voit dans une prochaine vidéo. J'ai une surprise pour vous demain. Allez, à très bientôt.
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