Instructeur Tueur : Voltige Improvisée en PA-28

A French-language YouTube monologue (Jan 2024) warning about the dangers posed by inexperienced flight instructors. The speaker recounts a November 2007 accident in Texas (near Ranger/Arlington) where a 29-year-old newly minted instructor with ~600 flight hours performed improvised aerobatics in a PA-28 carrying two Italian students; the aircraft broke up in flight over roughly 1.5 km of debris and all three aboard died. The narrator supplements the case with personal anecdotes about unsafe instructor behavior, the culture of silence among students, and general advice about aerobatics certification and aircraft limitations.
Mes amis, bien le bonjour. Aujourd'hui, on va partir sur la thématique de l'instructeur tueur. Vous savez, quand vous êtes dans un avion en tant que pilote, en réalité, vous êtes un passager glorifié. Le vol complet se fait sous la direction, sous la supervision et même la responsabilité de l'instructeur. Il est tout, vous n'êtes rien. Vous savez le problème quand vous avez un mauvais instructeur et ça peut arriver. J'ai des histoires d'horreur tout plein. Quand vous avez un mauvais instructeur, il y a beaucoup de choses qui peuvent se passer. La chose la moins grave, j'ai envie de dire, vous allez perdre votre argent, perdre votre temps et peut-être même être dégoûté de l'aviation. Ça, c'est la moins grave. La plus grave, c'est malheureusement finir dans un champ de débris avec des gens habillés en veste jaune, n'est-ce pas, en train de prendre des mesures et tout ça. Aujourd'hui, on va parler d'une situation qui s'est passée en novembre 2007 aux États-Unis. On est au Texas et aux États-Unis, d'ailleurs, même en Europe, on a énormément de problèmes avec l'instruction, c'est-à-dire que personne n'a envie de devenir instructeur. Honnêtement, qui a envie de faire ça ? Les gens, ils ont envie. devenir pilote de ligne, avoir envie de travailler dans des compagnies aériennes, ou bien pour ceux qui ont leur propre avion, ils ont envie de piloter, s'amuser et tout ça, mais il n'y a personne qui a envie de faire ce travail difficile, j'ai presque envie de dire, par moment ingrat, d'instructeur. Donc très souvent, les instructeurs qui sont dans les cockpits, pour beaucoup, sont là juste parce qu'il faut bien remplir son carnet de vol. Je vous parlerai la prochaine fois d'une autre histoire, d'un autre type d'instructeur tout aussi dangereux par ailleurs. Mais aujourd'hui, nous avons un gars qui a 29 ans et qui a fini sa formation et quelques jours plus tard, il a fait sa licence d'instructeur. très souvent comme ça. La majorité des instructeurs aux Etats-Unis, d'ailleurs même en Europe, sont juste des jeunes qui ont fini leur formation. Le lendemain ou le surlendemain, ils ont une licence d'instructeur et ont commencé à voler avec d'autres personnes, à vouloir finalement leur transmettre une maturité, puis leur transmettre une expérience qu'eux-mêmes n'ont pas. pour justement remplir leur carnet de vol et pouvoir aller ailleurs. Donc très souvent, dès qu'ils ont assez d'heures de vol pour devenir intéressants pour une compagnie aérienne ou autre, ils vont partir, ils ne vont pas rester. Alors aujourd'hui, nous avons, je disais, un gars de 29 ans qui a 600 heures de vol. Sur les 600 heures de vol, il en a fait 300 durant les trois derniers mois. Vous voyez ce que je veux dire. Il est en train de voler à la limite, voire même légèrement au-dessus si on annualise. est en train de voler au-dessus du minimum légal, est en train de faire plus de 100 heures par mois, ça veut dire qu'il était tout le temps, tout le temps en vol. L'appareil est un Cessna 172 qui appartient à un aéroclub de cet aéroport justement d'Arlington, plutôt de Ranger, au Texas. Les clients, c'est deux Italiens, deux jeunes Italiens dont l'un qui rêve de devenir pilote de ligne, qui vont faire toute la traversée de l'Atlantique pour venir chez lui, faire des heures de vol. En Europe, les heures de vol sont chères. Et puis, certains considèrent d'aller aux Etats-Unis. Pour être honnête, aujourd'hui, en 2024, ce n'est peut-être pas nécessairement, les Etats-Unis, la meilleure destination pour faire des heures de vol. On peut faire des heures de vol à très bon prix en Espagne, voire même dans certains pays de l'Est. Mais les Etats-Unis, franchement, ça eût été un endroit intéressant, ça ne l'est plus. Donc, ils sont dans cet avion et puis ils font des vols. Alors, Comment ça marche ? Il prend les deux élèves à chaque fois, pourquoi ? c'est basé, il prend les deux élèves pour des bonnes raisons en fait, pour des raisons très honorables. En réalité, il le fait parce que il y en a un qui est pilote, il y en a un qui est en formation et l'autre derrière, il a le casque, il est en train d'écouter la radio, il est en train d'observer. Et je trouve, je trouve que c'est un tort que les aéroclubs, les écoles aujourd'hui ne font pas beaucoup cela. Je l'ai fait durant ma formation et c'était très intéressant, c'est très didactique, c'est très pédagogique d'être assis à l'arrière, d'avoir son casque et d'observer ce qu'il se passe. C'est vrai qu'on est plus relaxé lorsqu'on est aux commandes. On peut mieux voir, on a une vision d'ensemble, on observe même les erreurs du copain et tout ça. Et puis, on apprend de ça parce que si le copain fait une erreur, c'est que probablement on a fait pareil. Quand l'instructeur, par exemple, est en train d'arriver et puis l'instructeur dit « t'es trop haut », alors peut-être quand on est aux commandes des fonds, on réalise pas vraiment, mais quand quelqu'un est assis derrière et puis il regarde, décontracté, il dit « oui, mais c'est évident que c'est trop haut si je regarde tel ou tel repère ». Et plus tard, lui-même, cette personne fera moins d'erreurs. Donc, quelque part, c'était basé sur une bonne intention. Ils sont trois dans cet avion. Je disais, ils volaient principalement sur Cessna 172 et puis ils volaient sur PA28. Et ce jour de novembre 2007, ils sont sur un PA28. Cet instructeur était quelqu'un qui s'embêtait. Vous savez, voler un PA-28 ou un SAS-972, c'est bon, c'est amusant les premiers temps. D'accord, au début c'est amusant, mais au bout d'un moment, c'est vrai que ça peut commencer à devenir un peu répétitif, surtout pour les gens qui accumulent les heures et les heures. et ils ont envie de pimenter. Alors pimenter, ça veut dire essayer de rajouter peut-être un élément d'excitation dans la journée. Alors par exemple, on va trouver des gens qui vont voler à très basse altitude, voire même faire du rasmut. Je vous en parlerai plus en détail la prochaine fois de ce type de choses. Il y a des gens qui vont faire de la voltige improvisée. Par exemple, vous savez, j'ai parlé à un ami l'année dernière, 2023, qui au Royaume-Uni, fait du planeur. Il a rejoint un club qui font du planeur. Et vous savez ce qu'il m'a dit ? J'étais avec un instructeur, et puis il a fait décrocher le planeur. J'étais assis à l'arrière, il a fait décrocher le planeur. Et puis il est rentré dans une spin, dans une... Comment dire en spin en français ? C'est une vrille. C'est-à-dire que l'avion était en train de tomber, puis en tournoyant sur lui-même. OK, bon, la première chose que je lui ai dit, est-ce que tu penses que ce planeur est certifié pour les vrilles ? La prochaine fois, elle a été vérifiée, il y avait un petit panneau qui était écrit sur d'autocollants. Il s'écrit, vrilles intentionnelles interdites sur cet appareil. Parce que justement, les appareils, pour qu'ils soient certifiés pour une vrille par l'AFAA ou autre autorité sous laquelle ils se trouvent. Eh bien, il faut qu'ils démontrent qu'ils n'ont pas de caractéristiques malsaines. Et même la loi, il faut que je vérifie, ne me citez pas là-dessus, mais même la loi, je crois qu'elle garantit jusqu'à 6 vrilles. Ça signifie jusqu'à 6 tours. Au-delà de 6 tours, on va supposer, au niveau de la FAA, on va supposer que finalement, s'il a fait 6 tours, c'est que peut-être qu'il peut en faire plus. Mais en vérité, ils ne vont pas démontrer plus que ça. Mais pour certains avions, c'est absolument interdit de faire des vrilles parce que ça n'a pas été vraiment testé, approuvé, validé. Et il a fait une vrille, l'instructeur, sur un planeur qui n'est pas certifié pour ça. Et assez régulièrement, malheureusement, on trouve des accidents avec des avions qui finissent au sol et puis des témoins qui disent oui, je l'ai vu tomber verticalement entre un tour noyé et tout. On réalise que des gars sont amusés à faire des vrilles, des fois à des altitudes relativement basses et tout ça, et ils n'ont rien pu récupérer. D'accord ? L'élève pilote, lui, ne sait pas mieux. D'accord ? Si l'instructeur le fait, c'est qu'il sait ce qu'il fait. Il y a un certain nombre d'années, j'étais avec un instructeur, ici au Royaume-Uni, qui m'a mis en danger sans le faire exprès. D'accord ? Des fois, l'instructeur te met en danger exprès. Des fois, il le fait parce que, voilà, c'est sa capacité de décision qui n'est pas bonne. On était en train d'atterrir sur un petit aéroport. Et puis on avait fait plusieurs tours de piste déjà, il y avait un système nuageux, un système frontal très joli comme ça, qui était en train d'avancer très vite avec des pluies et tout ça, on voyait la ligne de grain venir. J'étais en approche, relativement loin, 2-3 minutes, je lui ai dit on s'arrête là, je le pose et on s'arrête là. Il m'a dit non non, quand tu poses tu remets les gaz et puis on va faire encore un tour. Moi j'étais mal à l'aise de refaire un tour encore parce que je voyais les nuages s'approcher depuis un bon moment et ça commençait à m'inquiéter mais lui disait non non c'est bon. Tu vois ce que je veux dire ? En tant qu'élève pilote, tu donnes raison même quand tu as des doutes. L'instructeur va toujours l'emporter sur toi. D'accord ? Très souvent, il y a un gradient d'autorité tel que tu vas finalement te plier à ce qu'il dit. J'arrive. Je pose l'avion. Je rentre les volets sur le cran. Ils étaient en position d'atterrissage, donc je les rentre en position de décollage. Je vérifie que je suis bien aligné sur l'axe. Je remets les gaz. Boum ! Je décolle. Et là, pratiquement, il y a un nuage. Littéralement, il y a l'aile qui mord un nuage. On faisait du VFR, du vol à vue. Et déjà là, on était sur le point de rentrer dans le nuage. Et là, il me dit, ne monte pas à 1000 pieds, ne monte pas à 1000 pieds. Alors bon, on était censé monter à 1000 pieds pour faire le tour de piste. Là, on se retrouve à 450, 500. Il reprend les commandes. Et puis finalement les nuages arrivaient de plus en plus vite, ils voulaient pas perdre de vue la piste. Donc on volait très bas, on commençait à raser vraiment la forêt. Je voyais la forêt en grand, le rampoint, les routes, tout ça, c'était vraiment assez brutal. Et ce qui était plus brutal que ça en réalité c'est que... C'est qu'à un moment donné, je regarde la vitesse et l'aiguille de la vitesse était presque comme ça, verticale, elle était en train de perdre de la vitesse. Vous imaginez, elle est inclinée, d'accord, l'avion est incliné, l'instructeur est assis à droite, la piste est à gauche, il ne veut pas la perdre de vue, donc il incline l'avion, il regarde comme ça, donc on est très bas et il ne regarde pas la vitesse. Et soudainement, je vois la vitesse et je commence à lui gueuler vitesse, vitesse, vitesse. Là, il réalise. Finalement on pose, c'est pour ça que je suis là. Mais c'est vrai que je n'ai plus re-volé avec lui. Je ne lui en veux pas vraiment pour la météo. On est au Royaume-Uni, la météo c'est ce que c'est. C'est comme ça, c'est très difficile d'éviter ce genre de choses ou de se faire peur par la météo. Par contre je lui reproche la vitesse quand même. Parce que dans la panique, il a perdu la vitesse et un décrochage à basse altitude c'est assez moche. De manière peut-être contre-intuitive, si on doit décrocher, il vaut mieux décrocher à haute altitude. Il y a des gens qui disent, oui, mais tu tombes de plus haut, mais franchement, il vaut mieux tomber de plus haut parce que tu as encore la possibilité de récupérer, d'accord, parce que tu ne tombes pas vraiment, tu vas arrêter la chose. Alors que lorsque tu décroches et tu es à 500 pieds d'altimètre, peut-être 300 pieds au-dessus du sol, là, oui, ça devient très, très délicat de récupérer si jamais. Revenons à notre histoire. Ces élèves qui ont volé avec cet instructeur, ont constaté des problèmes. Une semaine avant, on nous dit, le INTSB, que l'un des élèves va écrire un e-mail à quelqu'un en Italie, il va lui dire, oui, notre instructeur, il va le décrire avec ce terme, c'est un mégalo. Il va dire, mon instructeur est un mégalo. Et il lui a dit, il nous a fait faire un truc par surprise. Il a fait décrocher l'avion, puis il est parti en vrille. Et l'élève explique, il disait, je n'étais pas attaché. Je n'étais pas attaché et puis j'ai failli être jeté en dehors de l'avion. Le premier devoir de chaque pilote qui fait un décrochage ou qui fait une manœuvre particulière, c'est de veiller à ce que chaque personne présente a déjà sa ceinture de sécurité attachée. Ça, c'est le premier devoir de chaque pilote. Deuxième devoir, c'est vérifier que les choses, les objets, sont arrimés. Par exemple, une bouteille comme celle-ci, qui n'est pas arrimée. Je viens de la faire tomber. Celle-ci, si tu la prends sur le visage, lors d'une manœuvre brutale, ça peut faire ultra mal. Et je ne te parle pas encore des sacs à dos, des crew bags et d'autres objets, d'accord ? Des barres, des fois, il y a des barres en métal pour tirer l'avion. Il y a plein d'objets qui sont dans l'avion. Ils ne sont pas convenablement arrimés dans une situation un peu brutal, on peut se les ramasser sur la figure, ça déjà arrive. Donc, ce pilote, rentre cet instructeur, fait rentrer l'avion dans une livrerie, par surprise, sans avertir ses élèves, et sans même veiller à ce que l'élève qui était assis à l'arrière soit attaché, de sorte que ce dernier s'est retrouvé collé au plafond. D'accord, donc il a dit finalement dans son email, c'était amusant. Alors c'était pas amusant du tout, c'est hyper dangereux. Ce même instructeur, il y avait des bruits à l'intérieur de l'école comme quoi il faisait plein de figures de voltige en 1972, ce qui n'était pas certifié pour, mais lui faisait des figures de voltige particulièrement brutales. Tout simplement, c'est quelqu'un qui avait envie de mettre du piment dans sa vie qu'il trouvait ennuyeuse. Le truc, c'est que les gens, en général, ne parlent pas. D'accord ? Les élèves ne parlent pas. Parce que, tout simplement, vous savez, la vie à science, c'est comme la médecine, c'est comme d'autres environnements. Les gens, ils voient beaucoup de trucs, beaucoup de trucs très bizarres, mais ils ne parlent pas. Il y a cette loi un petit peu du silence. En plus, l'élève, il ne sait pas trop. Il peut parler, il a peur de subir des retombées, il a peur qu'on le punisse, il a peur de plein de choses. D'accord ? Il a peur même au pire des cas, on peut lui dire tu racontes n'importe quoi, tu as mal compris, tu as mal vu. Et puis finalement, je ne sais pas pourquoi tu es en train de dire ça pour commencer et puis on te met dehors. Il a peur de ça. D'accord ? Donc finalement, il ne dit rien. Cet ami, cet ami, il a été en 2023 au Royaume-Uni dans un planeur qui a fait des vrilles, alors qu'il n'est pas certifié pour. Il n'a pas dit un seul mot. C'est tout juste. Il évite cet instructeur, mais il n'a pas dit un seul mot. C'est comme ça. Il y a la loi du silence, malheureusement. Alors, je disais. Ce jour là, ils sont en train de voler avec cette avec cet instructeur. et ils décident de faire des manœuvres extrêmement brutales pour leur montrer. Ils sont en croisière et à un moment donné, il a envie de s'amuser. On est dans un PA-28, il y a trois personnes à bord. Ce qu'il a fait, malheureusement, c'est que le PA-28, c'est un bourrin. Ce n'est pas un avion juste pour utilitaire, comme on dit. C'est un avion pour faire de la formation, pour faire des vols, pour voler pépère gentil. Ce n'est pas un Extra 300S ou un Zlin ou un truc comme ça. Ce n'est pas un avion de voltige ou qui se laisse brutaliser. Il faut juste y aller mollo avec. Le truc, c'est que dans l'une de ces manœuvres, il a causé un nombre de jets tellement important, et c'est très facile à faire en réalité, il a causé un nombre de jets tellement important que l'avion s'est désintégré en vol. L'acrobatie, le vol acrobatique ou la voltige, c'est une formation, c'est une expérience, c'est quelque chose de particulier. Il faut savoir le faire, on ne peut pas l'improviser, on ne peut pas regarder une vidéo sur YouTube et le faire. ça n'accepte pas l'improvisation. Il faut avoir la bonne formation, mais aussi le bon matériel, le bon avion pour ça. Lui n'a jamais été formé à faire ce genre de vol, du vol acrobatique, et il a utilisé un avion qui n'est pas fait pour ça, qui n'est pas stratifié pour ça. Et voilà, résultat net, il a éclaté l'avion en vol. L'appareil a été retrouvé, a été distribué sur une distance d'à peu près 1,5 km, ils ont trouvé cinq ou six sites où il y avait du matériel, où il y avait donc des éléments, la voilure dans un endroit, l'empennage dans un autre, le moteur encore dans un autre, un carnet, un stylo, un téléphone, vous voyez le genre. C'est distribué comme ça sur une grande partie, on va dire, du paysage. Heureusement, ça n'a touché personne au sol. Mais le fait est que les trois sont morts. Les trois personnes qui étaient dans l'avion, l'instructeur, les deux élèves pilotes qui étaient venus d'Italie pour se former, ils ont fini tués lors de ce cours qui a été mené de manière complètement non professionnelle. Donc c'était juste un... petite histoire et la prochaine fois je vous parlerai d'une autre qui s'est passée au Maroc où encore une fois on a un élève pilote qui avec un instructeur le vol encore une fois se fait sous la responsabilité de l'instructeur et puis ils volent tellement bas qu'ils vont se ramasser ils vont se ramasser dans une toile d'araignée en fait ce toile d'araignée en réalité je vous parle d'un fil électrique il s'en pris dans un gros fil électrique un gros câble électrique malheureusement ça s'est très mal terminé je vous en parlerai la prochaine fois merci mes amis et puis à très bientôt.
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