Interdiction d'évacuer et autres histoires incroyables !

French-language YouTube monologue (Nov 2023) in which a single speaker recounts a childhood near-miss with a moving truck and uses it to argue that personal safety is an individual's responsibility. The speaker contrasts that lesson with three modern cases: the Titan submersible implosion (mentioned briefly), a deadly heat/queue incident at a Taylor Swift concert in Brazil (Nov 17, 2023) where water was banned and at least one young fan died, and the Palmer Chocolates factory explosion in West Reading, PA (Mar 24, 2023) caused by an abandoned gas line — all used to stress personal sovereignty over safety decisions. The video closes by noting the creator is preparing detailed aviation analysis videos (Asiana 214, private jet accident, Air France incident).
Mes amis, bien le bonjour. J'avais cinq ans à l'époque. Mes parents m'avaient offert un vélo, un tricycle bleu avec une benne rouge. J'avais obtenu le droit de sortir pour l'essayer devant la cité. Nous vivions dans une cité. À l'époque, ça n'avait rien de péjoratif. C'était un endroit extrêmement sûr. La criminalité était voisine de zéro et des enfants de mon âge pouvaient sortir jouer sans la moindre surveillance. Je suis sorti. Et puis, j'ai commencé à pédaler. La roue de devant comportait deux pédales et un pneu en plastique dur. Il y avait quelques petits cailloux et ça rendait l'évolution extrêmement difficile. À un moment donné, j'ai contourné un camion, un camion de type berlier, énorme. nos voisins déménagés. Ils ont ramené ce camion-là. C'était pas le camion type pour les déménagements, mais probablement c'est ce qu'ils ont trouvé sous la main ou il leur appartenait ou autre. Donc ils l'ont ramené. Alors que je passe derrière ce camion, j'entends soudainement un bip. Bip, bip, bip, qui était émis par ce camion-là. Moi, ça ne m'a pas interpellé outre mesure, d'autant plus que j'avais des maquettes de camions et elles bipaient également. Donc pour moi, Il n'y avait rien de spécial. Je continue à être derrière et soudainement, il a commencé à rouler en venant vers moi. Alors, j'ai essayé au départ de pédaler. J'ai essayé d'aller vite en pédalant, mais en fait, Deux erreurs que j'ai faites. Déjà, j'étais sur le vélo en voulant pédaler. Mais aussi, au lieu de prendre une trajectoire perpendiculaire à celle du véhicule, j'ai pris une trajectoire parallèle. Ça signifie, j'ai commencé à m'en éloigner alors qu'il venait vers moi tôt ou tard, il allait me rattraper. Et il me rattrapait en réalité. Alors, j'ai décidé à un moment donné de descendre du vélo. et de le tirer derrière moi parce que c'était plus rapide que de pédaler. Donc, je commence à tirer le vélo par le guidon, sauf que ce n'était pas facile. J'avançais plus vite, oui, mais pas assez. Le véhicule arrivait, je voyais les gros rouges jumelés du berlier venir. Il fallait que je fasse quelque chose et ce quelque chose, c'était une décision très difficile. Lâcher le tricycle et courir. Le problème, c'est que j'avais peur de mes parents. Non pas qu'ils m'auraient puni, mais le problème, c'est que, en ce temps-là, j'avais été accusé de détruire mes jouets un peu trop rapidement. Et ce vélo, on venait seulement de me l'offrir. Donc, je ne voulais pas le détruire littéralement en une heure. Donc, j'ai continué à tirer derrière moi jusqu'à ce que j'ai réalisé que les roues du camion allaient mordre dedans, que c'était fini. Je l'ai lâché. Je l'ai lâché, je courais un peu, je me suis retourné, je me suis même arrêté, parce qu'à un moment donné, j'avais gagné assez de distance. Et puis, je l'ai vu, j'ai vu le vélo écrasé par les roues. Il a même tourné avec, à un moment donné, il a même tourné, il est remonté, il était complètement écrabouillé. Il est retombé de l'autre côté, il est resté par terre. Le camion a reculé encore quelques mètres et il s'est arrêté quand ce vélo écrabouillé est sorti devant. Donc j'imagine que notre chauffeur est en train de faire sa marche arrière, regardant dans les rétroviseurs. Ces véhicules ont des angles morts énormes. On peut planquer pratiquement un petit Airbus dans l'angle mort d'un camion. Et en fait, il s'est arrêté quand il a vu ce vélo bleu et rouge, écrabouillé, qui est sorti devant. Il y avait des gens, y compris mes parents, qui étaient dans leur balcon à ce moment-là. Ils ont vu, eux aussi, le vélo écrabouillé. Et je peux vous dire que personne n'a mouté, personne n'a dit un mot, personne n'a crié, personne n'a bougé. Le temps s'est arrêté dans cette cité. Pendant quelques secondes, le temps était comme figé. J'ai senti la tension qu'il y avait dans l'air. Et j'avais un peu peur cette fois-ci, parce que je me suis dit là, en termes de bêtise, t'en as fait une grosse là, t'as fait rouler ton camion, le camion sur ton vélo. Je veux dire, bon, je suis délicatement, j'ai contourné ce véhicule et je suis sorti de l'autre côté. Et c'est là que j'ai entendu les gens crier, il est là, il est là, il est là. Bon, je peux vous dire, j'ai pas eu de punition, j'ai rien eu du tout. Mais ce jour-là, j'ai eu une leçon de vie, une leçon qui allait peut-être être définissante pour tout le reste de ma vie. Et je l'ai gagné, cette leçon-là, je l'ai gagnée de manière darwinienne en réalité. Je n'avais pas vraiment de mérite. C'est purement de la sélection naturelle. J'aurais continué à vouloir sauver le vélo, cette vidéo n'aurait même pas existé, cette histoire n'aurait même pas été racontée, enfin, sur YouTube. Vous comprenez. Donc, la sécurité personnelle va être une affaire personnelle. Il faut prendre toute souveraineté là-dessus. Je m'en fiche, quand il s'agit de ma sécurité, je m'en fiche que un milliard de personnes font la même chose, que des gens font la même chose depuis des millions d'années, que c'est écrit dans un livre sacré, que c'est écrit dans de la pierre, c'est écrit dans une loi, que c'est dicté par une entreprise, je m'en fiche complètement. Ça ne me touche même pas, même pas. Tout ce que je viens de vous citer là, si je prends une échelle de 1 à 1000 sur le plan de la conviction, combien ça me touche ? C'est exactement 0 sur 1000. Je suis souvent, quand je prends des décisions, lié à ma sécurité. D'accord ? Je vous donne deux exemples datant de 2023. 2023 n'a pas manqué d'exemples. Rappelez-vous le submersible, le Titan, Ocean Gate, des gens Une entreprise, Pignan-sur-Rue, fait visiter le Titanic, 250 000 dollars le ticket, ils savent ce qu'ils font, ils disent qu'ils ont été aidés par Boeing, qu'ils ont été aidés par la NASA, qu'ils ont une technologie novatrice. Finalement, la technologie novatrice c'est quoi ? C'est un bidon, on rentre, il est boulonné, il est jeté dans l'eau, il descend, bon, peu ou tard, il a fini par imploser, comme on dit. les gens étaient écrabouillés, puis c'est tout, point final. Comme vous savez, cette histoire dont on avait un petit peu parlé il y a quelques mois. Autre histoire, elle date de novembre 2023, le 17 courant. Nous sommes au Brésil. Il y a un concert qui est organisé, concert de Taylor Swift. Moi, je ne connais pas Taylor Swift personnellement. Je n'ai pas la moindre idée. Je ne connais aucune de ses chansons, pour être honnête. Quand j'étais ado, elle est suivie par des ados. Moi, quand j'étais ado, les gens que j'écoutais ne chantaient pas en slip. Mais chaque époque, c'est sa sensibilité. Donc voilà, aujourd'hui, c'est un peu différent. Elle donne un concert au Brésil. On est dans l'hémisphère sud. La température est 39 degrés. Taux d'humidité 70 degrés. Et quand je dis température de 39 degrés, je vous parle à l'ombre. Au soleil, il y avait un ensoleillement extrêmement fort ce jour-là. La température ressentie a dépassé largement les 50 degrés. On a un stade. Et puis, il y a des jeunes qui attendent. Ces jeunes sont venus de partout d'Amérique du Sud. Pour eux, c'est un pèlerinage. Ils viennent voir leur idole qui se représente. Il y a une série de concerts. Ils ont acheté des tickets longtemps à l'avance et ils sont là. Alors, il faut arriver très tôt. Il faut patienter. Il y a une file d'attente. Il faut en moyenne huit heures d'attente pour rentrer. Donc, certains viennent le matin pour un concert qui sera le soir. La compagnie qui organise Time for Fun, grosse boîte cotée en bourse, très expérimentée dans ce genre d'événements, a interdit qu'on ramène de l'eau. Donc, on est à l'entrée d'un stade, on ne fournit pas d'eau, on interdit qu'on ramène l'eau. Il n'y a pas d'ombre. Certains ont ramené des parapluies pour se protéger. Et puis, on doit attendre des heures et des heures. What can go wrong ? Qu'est-ce qui peut mal se passer dans une situation ? Pareil, quand on prend un humain, sur le plan physiologique, on le met par une température ressentie de 59 degrés, c'est le chiffre, 59 degrés, et on le met pendant des heures et des heures, sous un soleil de plan, en lui interdisant l'eau, que va-t-il se passer ? Je vous laisse deviner. Le corps humain s'en fiche. que cette démarche ou que ce processus a été sanctionné et validé dans les bureaux sanctueux d'une entreprise cotée en bourse. Le corps humain s'en fiche. La loi de la physique s'en fiche de cela. Ces gamins ont attendu. Et puis, à un moment donné, ils ont commencé à collapser, à tomber. Il paraît qu'il y avait à un moment donné un incident majeur. 1000 personnes au sol. Il y a une gamine, ce jour-là, qui était venue de loin. Elle voulait voir le concert de Tyler Swift. Finalement, elle n'a pas vu le concert. Elle a passé cette nuit à la morgue de l'hôpital local. Elle est morte. Donc, t'as sécurité. C'est ta responsabilité. Ce n'est pas la responsabilité d'un organisateur, d'une entreprise, d'une pancarte ou d'un législateur ou d'un État. C'est ta responsabilité. Tu es la première. Tu es la première barrière. Tout cela sans d'autres barrières, d'autres niveaux qui peuvent marcher, qui ne peuvent pas marcher. Mais quand il s'agit de toi et de ta famille, tu as entière souveraineté. Si tu ne l'as pas, prends là sur ta sécurité. Je vous donne un autre exemple. mars, le 24 mars 2023, cette année. Nous sommes à West Reading, aux États-Unis, en Pennsylvanie. Il y a une chocolaterie, la chocolaterie Palmer, créée en 1948. Plusieurs buildings, des centaines de travailleurs sur site fabriquent du chocolat sous diverses marques. À un moment donné, nous sommes vers 16 heures. Et puis, il y a une odeur de gaz, une odeur de gaz assez forte qui arrive. chez les ouvriers qui sont là. Alors, cette odeur se renforce de plus en plus. Et en réalité, que s'est-il passé ? En réalité, dans les années 60, ils avaient ces idées dans les années 60, ils ont fabriqué des tuyaux en plastique. C'est l'entreprise Dupont qui a fabriqué des tuyaux en plastique pour le gaz. Ces tuyaux avaient un défaut. C'est qu'avec le temps, ils vieillissaient et devenaient cassants. Ils pouvaient tout seuls casser. Un de ces tuyaux, était utilisé dans le sous-sol de l'usine. Puis elle a été oubliée. Pourquoi elle a été oubliée ? Tout simplement parce qu'on avait installé des compteurs de gaz, à l'époque, dans le sous-sol de l'usine. Par la suite, la réglementation a changé et on a décidé de les installer dehors, dans une sorte de petite cage sur le trottoir. Donc on a été là-dessous, on a enlevé les compteurs et on les a mis dehors. Le tube, on en a fait quoi ? On l'a tout simplement aveuglé, on l'a fermé et on l'a laissé là. De sorte que voici ce qu'on a créé comme situation explosive. Il y avait un tuyau dans lequel arrivait du gaz sous pression qui était dans le sous-sol, qui était aveuglé et non utilisé. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce tuyau-là, progressivement, on va oublier son existence. Personne ne pensera à le maintenir, à le contrôler ou le remplacer ou vérifier son état parce qu'il n'existe plus. Il est déjà sorti loin des yeux, loin du cœur. Mais tout ça, tout ça se résume comment ? Au niveau des ouvriers qui travaillent, comment ça va se résumer ? Ça va se résumer par une odeur de gaz, parce qu'en général, quand il y a un problème de sécurité, tu ne connais pas le détail. Là, le détail que je viens de vous donner, cette vision du tuyau en plastique et tout et tout et tout. Cette vision n'existe pas en réalité au moment où l'incident se manifeste. Ça, c'est une vision d'enquêteur. Ça, c'est une vision de rapport de police. Ça, c'est une vision qui viendra après. Que s'est-il passé ? l'odeur augmentant, les ouvriers vont aller voir leur superviseur et vont lui dire, écoutez, il y a l'odeur du gaz, je l'ai senti. Il faut évacuer. Et lui, il leur dit, non, écoutez, revenez au travail. Moi, je n'ai pas autorité pour évacuer. Pour évacuer, il faut que j'en parle au management. C'est quelque chose, une décision importante, parce que vous imaginez, si vous évacuez maintenant, combien l'usine va perdre, combien d'argent sera perdu par la famille Palmer. Donc, revenez au travail. Et on réalise, a posteriori, que ce contre-maître, ce superviseur, a été choisi sur de très bons critères. Les ouvriers, Eux sont inquiets mais reviennent au travail parce qu'il leur dit si vous sortez de l'usine, on est en 2023, on n'est pas en 1918, on est en 2023 aux Etats-Unis, on n'est pas au Laos, on est aux Etats-Unis. Eh bien, il leur dit soit vous revenez travailler, si vous prenez la responsabilité de sortir, ce sera abandon de poste. Moi, je signale et vous ne serez pas payé. Ce sont des gens très pauvres. Les gens qui sont là, c'est pour les trois quarts, des Hispaniques ou autres, des gens qui vivent vraiment sous le seuil de pauvreté, donc ce travail est important pour eux, ils doivent nourrir leurs enfants. Donc, d'un côté, ils ont l'odeur du gaz. D'un autre côté, ils ont ce contre-maître qui leur dit, vous revenez travailler ou bien moi je note et puis on vous enlève le salaire. Ils font quoi ? Ils reviennent travailler. Il n'y en a pas un seul qui prend en main sa sécurité. Il n'y en a pas un seul qui dit, écoute, tu restes explosé là-dedans, moi je sors. Il n'y en a pas un qui sort. Ils restent tous. Ils reviennent travailler. Alors l'odeur continue, parce que le tube est cassé, le 1TSB va le montrer plus tard. Le 1TSB. On va enquêter sur ça plus tard. Pourquoi le 1TSB ? D'habitude, je vous en parle quand il s'agit d'aviation. En fait, le T dans 1TSB, c'est pour transport. Le 1TSB enquête sur toutes les histoires impliquant du transport. Que ce soit un transport par avion, par camion, par pipelines, comme dans ce cas-là, par tube, peu importe. Du moment qu'on transporte quelque chose et qu'il y a un accident, s'il y aura un accident, eh bien, ça tombe sous la houlette du 1TSB. Alors, le... Ce qui devait arriver arriva, tout simplement une demi-heure plus tard, donc ils ont eu une demi-heure, une demi-heure, ils auraient pu évacuer tout le monde, on aurait pu avoir zéro dégâts humains, on aurait pu avoir les pompiers déjà sur place, on aurait pu avoir beaucoup de choses. On aurait pu peut-être contrôler cette fuite ou peu importe. Une demi-heure plus tard, ça explose. Le building explose complètement. Ce qu'on a appelé le building numéro 2 de Palmaire, il va s'écrouler. Les pompiers arrivent et cette fois-ci, bon, ils se retrouvent avec des... avec des dégâts matériels et des dégâts humains. Ils vont passer plusieurs jours à sortir les corps, ils vont trouver sept morts là-dedans. Il y a une femme qui était là, qui a été sauvée in extremis. Elle est tombée dans un... Elle a traversé en fait un plancher et elle est arrivée dans une cuve de chocolat. Heureusement le chocolat n'était pas bouillant, il était chaud mais pas bouillant, donc elle est tombée là-dedans et ceci l'a protégée contre le reste de l'explosion. Et par la suite, les pompiers, quand ils ont commencé à arroser avec leurs lances, cette cuve de chocolat s'est remplie en plus d'eau. Elle a failli, honnêtement, elle était à deux doigts de mourir, noyée dans une cuve de chocolat, pour vous dire. Donc. Cette mort et des histoires comme ça, il y en a tous les deux, trois jours. Toujours votre sécurité, c'est votre responsabilité. Prenez la souveraineté dessus. Voilà, c'était juste une vidéo pour vous dire que je prépare aussi plein de vidéos d'aviation. Il y a des gens qui m'écrivent, mais pourquoi il n'y a pas de vidéos d'aviation en ce moment ? Je travaille 7 jours sur 7 sur les vidéos d'aviation, même si vous ne les voyez pas venir 7 jours sur 7, mais il y a des dossiers compliqués. Je travaille sur l'Asiana 214 par exemple. L'Asiana 214, le gars qui l'a planté, c'est un 777, mais le gars venait d'un Airbus A330. C'est un pilote d'Airbus qui venait de passer sur 777. Pour faire cette vidéo, il faut que je vous raconte la différence entre Airbus et Boeing. Parce qu'elle est au cœur de la confusion qui est arrivée aux pilotes. Pensez combien de temps ça prend pour faire cette comparaison. Un niveau tellement pointu que même des pilotes d'Airbus A330 et de 777 entendent la vidéo et trouvent ça exact, précis et pointu. D'accord ? C'est beaucoup, beaucoup, beaucoup de préparation. Donc là, j'ai à peu près grosso modo 30 ou 40 dossiers ouverts. Le premier qui va venir, c'est un jet privé. C'est l'accident d'un jet privé. Celui d'après, ce sera probablement l'Asiana. J'espère l'avoir fini d'ici là. Et celui d'après, ce sera un incident chez Air France, un incident très intéressant. Il n'y a pas eu de mort, heureusement, mais c'est un incident qui s'est passé il y a quelques années, qui a ouvert les yeux sur un certain nombre de choses. Mais ça a été beaucoup, beaucoup de peur, beaucoup de tragédie. Voilà où on en est. Merci mes amis. La prochaine vidéo arrivera probablement dans un jour ou deux. Et puis on se voit dans une prochaine. A très bientôt.
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