
This is a YouTube video titled "Interdisez le nucléaire à la Belgique !" created on April 6, 2016. The content is a monologue in French discussing the risks of Islamist factions in European countries, particularly Belgium, and the security concerns related to nuclear energy access in unstable countries. The speaker argues that Belgium's political and social situation makes it unsafe to maintain nuclear capabilities and suggests reconsidering its nuclear program. The video addresses terrorism, political stability, and nuclear proliferation issues in a critical and reflective manner.
Bonjour mes amis. Vous savez, je vais vous dire un truc. Tu ne peux pas avoir une faction islamiste dans un pays, que cette faction arrive au sein de ce pays parce que ce pays est musulman par vocation, ou par immigration, ou par accident de l'histoire. Ça n'a aucune importance. Mais tu ne peux pas avoir une faction islamiste dans un pays et ne pas avoir d'attentat. D'accord ? Tôt ou tard, Ces islamistes tomberont sur celui qui remettra le marché entre les mains, tomberont sur celui qui les financera, tomberont sur celui qui leur dira c'est le moment de passer à l'action. Et puis, ils vont commettre les exactions que vous commencez, avec lesquelles vous commencez à devenir même familier en Europe, je veux dire. Les autorités en Europe commencent même à tenir un discours qui a tendance à affirmer que les attentats maintenant c'est le nouveau normal c'est la nouvelle normalité qu'il faut s'attendre dans le futur à avoir de plus en plus de tueries à avoir de plus en plus d'attentats et puis à dépenser une partie croissante de son PIB juste pour éviter que les métros ne sautent pas juste pour éviter que les poubelles ne sautent pas et ainsi de suite d'accord ? ça c'est une... ce que je comprends pas en Europe je vais pas aborder la question dans cette vidéo c'est que C'est quoi l'intérêt ? Ça signifie qu'il y a des pays qui sont musulmans, on va dire, par vocation et qui n'ont pas pu s'empêcher d'avoir une faction islamiste. Pakistan, par exemple. Donc effectivement, ceux-là, à la rigueur, je peux avoir un peu de compréhension pour eux. Mais vous prenez un pays comme la Belgique ou un pays comme la France qui ont rattrapé le retard qu'ils ont par rapport au Pakistan sur les 30-40 dernières années. Donc tu te demandes qu'est-ce qu'ils ont gagné, parce qu'en fait, tu ne gagnes rien. D'accord ? C'est un contrat avec le diable. Il n'y a rien à gagner, en tout cas. Ça, c'est le premier point que je voulais vous dire. Le deuxième point que je voulais vous dire, c'est que le grand secret du terrorisme, et ça... Je montre presque pardon à Dieu de vous dire ça, mais il faudra quand même que quelqu'un vous le sorte. Et ce quelqu'un, ce sera moi aujourd'hui. Le grand secret du terrorisme, c'est que le terrorisme marche. Je vous explique, je vous explique. Aujourd'hui, il y a eu, par exemple, un attentat à Bruxelles. Il y a eu des attentats à Paris, etc. Et vous êtes bien sûr des millions à être contre cela. Des millions sont contre. Des millions disent qu'il faut combattre le terrorisme, qu'on est prêt à accepter tous les excès pour nous débarrasser de cela. Ça c'est maintenant. Parce que vous êtes relativement, si on prend des campagnes terroristes qui s'étalent sur 10 ans par exemple comme en Algérie, vous êtes vous aujourd'hui au début de l'histoire, donc ça fait un petit peu nouveau pour vous. Mais je vais vous dire ce qui va se passer. Je vais vous dire ce qui va se passer. Et ça, les terroristes le savent parce qu'ils ont essayé cela sur d'autres pays. Vous n'êtes pas les premiers sur lesquels c'est tenté. Il y a beaucoup de pays sur lesquels ça a été fait. Alors, je vous dis ce qui se passe. C'est que avec suffisamment d'attentats terroristes, vous allez être des millions à dire, même si vous ne croyez pas aujourd'hui, croyez-moi sur parole, je vous assure que vous serez des millions, vous serez des millions à dire, donnant aux terroristes ce qu'ils veulent, faisant des compromis, des renoncements, donnant leur ce qu'ils veulent pour qu'on ait un petit peu la paix. Tôt ou tard, vous y arriverez. Et ça, le terroriste le sait et il sait que le temps joue pour lui. Les premiers attentats, vous dessinez des nounours, vous faites des marches, distribuer des fleurs, vous faites des trucs comme ça. Mais je vous assure qu'au niveau de l'attentat numéro 500, vous êtes à genoux déjà. Il viendra un moment, il viendra un moment, vous seriez quand vous commencez à avoir des massacres dans des villages, quand vous allez commencer à avoir des enfants qui explosent, des maternelles où tout le monde est décapité. Vous allez un jour dire juste pour que mon enfant puisse aller à l'école ou aller à la boulangerie et revenir en un seul morceau, je suis absolument prêt à tout. Je n'ai rien à foutre de mon pays, je n'ai rien à foutre de 2000 ans d'histoire, de principes, de morale, de n'importe quoi. Je ne peux plus supporter ces horreurs que je vois et je suis prêt à tout. Dites-moi ce que vous voulez, je suis à genoux. Vous y arriverez. Ils vous briseront. Ça, c'était le deuxième point. Et le troisième point, quand l'humanité est passée à l'ère de l'atome, comme on disait ça avant, le nucléaire a fait peur à beaucoup de gens parce que l'humanité a constaté qu'avec le nucléaire, pour la première fois, elle a la capacité de commettre des destructions à l'échelle planétaire, des destructions qui vont transcender ta vie ou la mienne ou la vie d'une génération, qu'on est capable de transformer un continent en no man's land pendant 2000 ans. Ça, l'humanité a compris. Et à ce moment-là, quand il s'agit du nucléaire, il n'y a jamais eu de compromis, il n'y a jamais eu de politiquement correct. Il y a des pays, au départ, l'idée c'est qu'un minimum de pays accèdent au nucléaire. Un certain nombre ont accédé, et chaque pays qui a accédé au nucléaire, peu importe qui est ce pays, a été considéré comme un pays de trop. Ces forces, ces pays qui ont le nucléaire, ont décidé qu'il faut en bloquer la prolifération, que le nucléaire n'est pas un droit, d'accord ? Avoir une station de dessalement d'eau, c'est un droit. Avoir une station pour produire de l'électricité par du vent ou du charbon ou du pétrole ou du gaz, c'est un droit. Avoir accès à l'énergie nucléaire, que ce soit pour se défendre, que ce soit pour attaquer ou autre, n'est pas considéré comme un droit absolu à l'échelle mondiale. D'accord ? Donc, en particulier, les pays instables, Les gens ne veulent pas qu'ils accèdent à l'énergie nucléaire. Pourquoi les pays instables ? Parce que tu es toujours à la merci d'un renversement d'un gouvernement et l'arrivée d'un autre système à la tête de l'État qui aura accès à ces armes. Donc même si tu fais confiance aux gens qui sont au pouvoir maintenant, rien ne te dit qu'ils seront vivants demain. Tu peux avoir des dictateurs qui ont l'idée soit de bombarder leur propre peuple ou bombarder le voisin à côté pour 50 mètres de frontière. Tu peux jamais être totalement sûr Où vont ces pays ? Et ça se comprend. Ce n'est pas une question de politesse. C'est une question d'assurer la sécurité de l'humanité. Maintenant, les pays musulmans étaient considérés comme instables d'office. Le fait que tu es le sourd musulman, En général, c'est considéré comme un stable d'office et 1400 ans d'histoire démontrent cela. Il n'y a pas besoin d'épiloguer pendant des jours pour démontrer que les pays musulmans sont tous des pays, généralement, qui sont sur le bord, c'est le verre dans la moitié des bords, en dehors de la table. Tu donnes un petit coup et puis il y a tout qui part. On arrive à la Belgique. On arrive à la Belgique. Aujourd'hui, la Belgique est connue. Ça fait des années que les articles arrivent, comme quoi la Belgique laisse entrer le premier venu dans ses stations nucléaires. Ils ont des stations qui produisent l'électricité à partir du nucléaire. Et dans ces places-là, qui sont extrêmement sensibles, pas seulement pour la Belgique, mais même pour les pays voisins et pour l'humanité en général, la Belgique laisse rentrer n'importe qui, pour des raisons de politiquement correctes, va laisser des gens islamisés jusqu'au tronion rentrer. Il y a eu même un cas où il y a un gars qui est mort en Syrie en combattant avec les égorgeurs d'Isis et son frère a failli devenir un des cadres d'une station nucléaire. Connaissant cette tendance de fratrie maudite, je vous laisse imaginer ce qui aurait pu se passer. La Belgique aujourd'hui a eu son premier attentat suicide. Je dis premier, mais il y en aura d'autres. La question que je me pose aujourd'hui par rapport à la sécurité du nucléaire belge, ce n'est pas la question. C'est une question que tout le monde se pose. Il y a plein de pays environnants. Il y a des gouvernements, des États qui se demandent le nucléaire belge. Est ce qu'on peut faire confiance aux Belges pour protéger ce nucléaire là? Mais moi, je vais aller plus loin. la Belgique a voulu s'islamiser, elle en a été fière et on en est fiers encore. De cette partie importée de son identité qu'elle veut absolument rapporter à son histoire, quitte à en payer le prix, comme je vous l'expliquais dans la première partie de cette vidéo. La question que je me pose aujourd'hui, est-ce que on devrait laisser la Belgique accéder à l'énergie atomique ? D'accord ? Est-ce qu'on ne devrait pas le reinterdire carrément comme on interdit à plein d'autres pays de toucher à cela. Leur dire, vous êtes devenu, vous êtes en train de glisser, vous êtes un pays trop instable, vous êtes un pays qui, après un virage dans l'histoire, il est en train d'aller dans le mauvais sens et qu'aujourd'hui, il devient intolérable de vous laisser jouer avec de l'énergie atomique parce que vous n'êtes simplement pas capable d'en assurer la sécurité. Ça s'est déjà fait. Ce n'est pas nouveau, ça, dans l'histoire. Prenez l'Afrique du Sud. L'Afrique du Sud, à l'époque du régime de Pretoria, Ils avaient même des bombes atomiques. Mais qu'est-ce qui se passe ? À l'époque où ce régime a été renversé, parce que malgré que ce régime était considéré, était très mal vu à l'échelle internationale, question sécurité de ces bombes, on pouvait plus ou moins lui faire confiance. Mais après, quand sont arrivés Mandela et les 40 voleurs, effectivement, Les gens ont dit, écoutez, nous on est politiquement correct, on veut la diversité, le drapeau arc-en-ciel, tout ça, oui, mais par contre, les bombes atomiques, s'il vous plaît, il va falloir... Et qu'est-ce qui se passe ? L'Afrique du Sud est un, je crois que c'est le seul pays, qui est revenu sur l'énergie atomique, qui a atteint un niveau où il est devenu pratiquement, il était en chemin, il avait même, je crois, il avait six ou sept bombes atomiques, il était une puissance nucléaire, même si ce mot est un peu exagéré, par rapport à leur système qui était relativement rudimentaire, et qui ont décidé de tout démanteler, de détruire la technologie, les plans, le matériel, tout, et devenir un pays qui n'a pas le nucléaire. Alors je me demande aujourd'hui si la Belgique ne devrait pas peut-être, tant qu'elle a encore un peu de dignité, profiter pour sortir volontairement du nucléaire. Parce que viendra le jour où il va falloir de force aller le retirer ces jouets qui commencent à dépasser leur capacité d'assurer un peu de paix dans leur pays. Voilà. C'est ce que j'avais en tête aujourd'hui. Faudra bientôt se poser la même question pour la France d'ailleurs. Pas maintenant, mais la France a peut-être encore 10 ans. Mais à un moment donné, il va falloir se poser sérieusement la question. S'il ne faut pas qu'il démantèle tout avant que le livre de Houellebecq ne devienne une réalité.
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