
A French monologue arguing that universal suffrage anesthetizes people and protects ruling class interests through information control. The speaker compares past revolutions to current systems, uses examples from France and media manipulation, and proposes organizing a public meeting in Paris to develop these ideas.
Mes amis, bien le bonsoir. Je voulais vous dire un truc. Je pense qu'on devrait éliminer le droit de vote. Ça va choquer certains d'entre vous. Ils vont dire, ouais, mais c'est quoi, t'es pour la dictature, t'es contre la démocratie, tout ça. Mais non, non, non, non, je réfléchis. Je pense que notre ennemi, aujourd'hui, c'est le droit de vote. Il faudrait qu'on interdise le vote. C'est la pire fumustérie. Quand vous réfléchissez bien, Vous réalisez que là, c'est la pire, c'est la pire chose qui est arrivée au genre humain. Je vais vous dire pourquoi. Là, si vous regardez bien, qu'est-ce qui s'est passé depuis que les gens peuvent voter ? Faites des statistiques sur les révolutions. Regardez juste quand la révolution française a eu lieu. Les gens n'avaient pas le droit de voter en ces temps-là. Ils ont fait quoi quand ils étaient insatisfaits ? Ils sont sortis, ils ont fait une révolution. Ils ont changé leur vie, ils ont changé leur destin, ils l'ont changé pour de vrai. Quoique, parce que les révolutions, elles ont quand même une horrible dualité ou duplicité. Il y a une duplicité dans les révolutions, toutes par ailleurs, qui parfois sont initiées pour des raisons, mais après, elles vont aller suivre d'autres chemins qui n'étaient pas prévus. C'est pour ça que la révolution, en réalité, est un acte permanent. La révolution, ce n'est pas la révolution française ou la révolution tel tel pays, telle date, par de là à là. Non, non, c'est pas ça la révolution. La révolution est un état d'esprit. La révolution est un chemin, est un parcours constant, permanent. Sauf que On a pris des peuples, je disais, regardez en Europe les révolutions autour de la révolution française. Pratiquement, c'était partout. Parce que les gens n'avaient pas le droit de voter. Aujourd'hui, ils ont le droit de voter. Ils se disent quoi ? Quelque part, ça va agir sur eux comme une sorte de, je sais pas moi, comme si on leur avait fait manger du bromure de potassium ou un truc comme ça, comme si on leur avait drogué sur le plan du peuple. Ça donne un peuple hébété, ça donne un peuple drogué. Pourquoi ? Parce qu'une fois qu'ils ont le droit de voter, ils vont ranger les armes. Une fois qu'ils ont le droit de voter, ils ne vont plus penser à la révolution. C'est fini pour eux. Ils perdent l'esprit révolutionnaire. Or, des peuples sans esprit révolutionnaire, c'est des esclaves en réalité. Mais cet esprit-là, ils vont le perdre. Une fois qu'ils ont une injection électorale, ils ne sont pas contents, ils ne sont pas satisfaits, ils vont dire quoi ? Ils vont dire, c'est très simple, on attend la prochaine échéance électorale et bam, on va aller voter. Finalement, ils vont voter comment ? Le vote, le vote vient d'où ? Le vote vient d'où ? Comment vote le peuple ? Le vote, dit populaire, n'est que l'expression de la volonté de la classe dominante. Vous ne croyez pas ? Prenez un pays comme la France et prenez les votes de ces, je ne sais pas moi, de ces 20 dernières années par exemple. Prenez les élections présidentielles. Alors je vous donne deux choses. Prenez le résultat des élections, tel que exprimé par le peuple au suffrage universel, et prenez l'opinion des patrons du CAC 40, des acteurs, des chanteurs, des journalistes, des gens riches en général, prenez leur opinion, mettez-les dans un collège, prenez, je ne sais pas moi, 500 de ces représentants, je parle, prenez 500 de ces gens-là, mettez-les dans un amphithéâtre, faites-les voter, Vous avez constaté une chose, il n'y aura aucune différence entre leur vote et le vote des français. Et je peux vous dire quand Macron aura fini son interminable décennie, qui sera votre prochain président ? Je peux vous dire une chose, vous suivez la classe dominante, ce qu'elle dit, et ce sera le président qui remplacera Macron. C'est ça, c'est l'anesthésie des peuples, les élections. C'est l'anesthésie des peuples, malheureusement. Parce que, finalement, vous savez quoi ? Pourquoi ? Pourquoi, à votre avis, les classes dominantes ont permis au peuple de voter ? Pourquoi ? Vous croyez parce que, tout simplement, ils se sont dit... Vous savez le mépris qu'ils ont pour nous. Ils nous feraient manger des cafards, si on les laissait faire. Vous savez, Vous croyez quoi ? Ils se sont dit ces pauvres gens, on ne les a jamais consultés, ces sans-grades, ces femmes de ménage, ces paysans, ces ouvriers. Vous croyez qu'ils nous voient à égalité avec eux ? Vous croyez qu'ils nous voient vraiment à égalité avec eux ? Vous croyez qu'ils ont dit, ces gens, il va falloir qu'on leur donne les mêmes voies que nous ? Que nous, ces gens, nous ayons les mêmes voies ? Qu'ils aient eux aussi le droit d'agir sur la destinée du pays, de contrôler leur sort ? Contrairement à nos intérêts, si tel était leur désir, si tel était leur volonté. Vous croyez que c'est comme ça qu'ils fonctionnent ces gens ? Pas du tout. Pas du tout. à un moment donné, ils ont eu un problème, qui étaient les révolutions. C'est devenu une peste, parce que les peuples ne pouvaient plus être contrôlés, ils devenaient de plus en plus nombreux, et il n'était plus possible de les contrôler comme d'antan. Alors il y a des pays où jusqu'à maintenant c'est comme ça. Il y a des pays où il n'y a pas d'élection jusqu'à maintenant, où il y a un président à vie. Mais le problème c'est qu'à aller voir ces pays-là, sont gangrénés par la violence, sont gangrénés par la désobéissance civile, et toutes les formes de désobéissance qui font qu'au final, Le dictateur est enfermé dans son château avec des armes et des armes autour de lui, ne peut pas apprécier une minute de tranquillité, ne peut pas avoir une vie normale, parce qu'à n'importe quel moment, il y aura une révolution, il se fera déposer, puis un autre dictateur viendra à sa place. D'accord ? Donc... par exemple, qui ont compris qu'il faut, à un moment donné, si on veut éviter les révolutions sans arrêt, il faut donner de l'anesthésie au peuple. L'anesthésie au peuple, c'est leur permettre de voter, et puis de toute façon, ils ne vont pas voter contre les intérêts de l'oligarchie, ils ne vont pas voter contre les intérêts de la classe dominante parce qu'on les guidera dans leur vote. on les guidera. On leur dira à la télé, leur acteur préféré leur dira ce qu'il faut voter, ce qu'il ne faut pas voter. Les médias les bombarderont d'informations qui orienteront leur choix dans le mauvais sens ou ils voteront contre leurs propres intérêts. D'ailleurs, si vous regardez bien, si ça aussi la panique réellement, c'est pour ça qu'on va probablement vers une autre situation parce que avant, Il y avait le pouvoir absolu, n'est-ce pas ? Il y avait des gens, des élites avec un pouvoir absolu, puis ceux qui n'étaient pas contents, ils étaient aussi sur la place publique, ça c'était simple. Par la suite, il y a eu les révolutions, c'était plus possible de maintenir ce régime-là, donc ils ont fait semblant de lâcher du lest, mais ils ont permis le vote, sachant que maintenant on a les gens sous contrôle. Sauf qu'aujourd'hui, on est en train d'aller vers une autre étape. C'est ça, ce qu'on voit les soubresauts civilisationnels qui font bouger un petit peu les pays occidentaux. C'est qu'il y a un problème. Si vous regardez, le système dit démocratique avec les élections, ne marche que si on peut contrôler à 100% les discours. Ne marche que si on peut contrôler l'information qui va dans la tête des gens. Comme ça, on leur dit quoi voter, on leur dit comment voter. On ne va pas leur dire voter pour un tel ou un tel. On va leur donner des informations. On va leur remplir le crâne d'ânerie qui leur feront prendre des conclusions qui sont prévues d'avance. On ne va pas donner la conclusion. Des fois, quand le gars est un peu... Voilà, tu es obligé de lui dire la conclusion. Mais souvent, ce qu'ils font, c'est tout simplement, ils te donnent assez de fausses informations pour que toi-même, tu ailles voter contre tes propres intérêts. Et on voit derrière le résultat. On voit tes résultats. C'est-à-dire que Regardez, un truc simple. C'est un mauvais exemple que je vais prendre. C'est très, très, très mauvais exemple. Mais vous pouvez en trouver d'autres, s'il vous plaît. Mais celui-là, je le prends parce que c'est ce qui me vient à la tête. Quand vous voyez, par exemple, des Français dire. Oui, mais tu vois, il y a des Français qui dorment dans la rue, qui sont des SDF, qui vivent à la rue. Mais l'État prend en charge des gens qui débarquent, qui ont débarqué la veille dans des bateaux. D'accord ? Donc ça veut dire que le Français est placé en dernier dans son pays. Oui, c'est normal, il est placé en dernier. Oui, oui, c'est normal, parce qu'il a voté pour ça. D'accord ? Parce qu'on lui a dit que la pire chose qu'il peut faire, la pire chose qu'il peut faire, c'est voter pour le Français d'abord. le moindre politique qui viendra dire le français d'abord, sa carrière politique s'arrête là. Parce que le français a été dressé pour voter quand sans quand. D'accord ? Regarde. Par exemple. C'est toujours un mauvais exemple. Mais des fois, l'exemple n'est jamais... Aucun exemple. Aucun exemple ne va... C'est pour ça que ça s'appelle un exemple. C'est juste l'ombre de l'exemple qui nous intéresse. Mais l'exemple, lui, est toujours mauvais. Toujours. Je suis responsable de ma fille. Je sais qu'il y a beaucoup d'enfants dans le monde qui meurent de faim. Mais je suis responsable de nourrir ma fille. Et j'aide d'autres enfants quand je peux. Mais fondamentalement, entre son intérêt réel et l'intérêt d'un autre enfant ou de 10 ou 1000 enfants, c'est son intérêt réel qui passera avant. Je ne suis pas neutre. Je ne suis pas égalitaire. Je suis orienté. Je ne suis même pas égalitaire. Si j'étais égalitaire, je dirais à ma fille, écoute, il y a 100 enfants dans cette ville qui ne mangent pas à leur faim, je vais les nourrir chacun un tour de rôle chaque jour, et puis toi, viendra ton rôle, ce sera à égalité. D'accord ? Mais c'est parce que je pense à elle d'abord, que je m'occupe d'elle d'abord, au lieu de m'occuper des autres. Pourtant, quelqu'un va dire, oui, c'est de la charité, c'est de la charité bien ordonnée qui commence par soi. Or, le problème, c'est que par exemple, tu prends le peuple français, c'est un peuple qui a été... littéralement, j'aime pas le mot non plus, mais vous savez, la faiblesse des mots, les mots sont pas forts, je suis en train de vous communiquer, c'est des mots, c'est des images, mais vous comprenez ce qu'il y a derrière. C'est ça qui est important, cette compréhension qui est importante, que chacun va acquérir en fonction de ses décès, de son feeling, parce que c'est un feeling finalement qui est échangé à travers tout ça. Ce que je cherche à vous dire, c'est que. Dans ton compte, quand tu es dans ton pays. La seule chose qui est valable, c'est toi d'abord. C'est pas les autres d'abord, c'est pas égalité avec les autres, parce que même l'égalité avec les autres, ça ne va pas. D'accord. Comment tu peux être dans ton pays, vouloir l'égalité avec les autres ? Ça se discute, ça se discute. Mais je dirais un truc. Tous les combats égalitaires sont des combats suprématistes qui se cachent. Il n'y a pas de combat égalitaire. Il n'y a pas de... Tu sais, dans le monde, dans la forme de monde qui est la nôtre, avec des luttes, des luttes de classe et d'autres luttes, des luttes verticales et horizontales et tout cela, il n'y a aucune lutte égalitaire. Personne ne lutte pour être l'égal de quelqu'un. On lutte... Prends un match de foot. T'as déjà vu un match de foot où des gens arrivent au début du match en jouant, en disant oui, moi je veux faire 1-1 avec l'autre ou 2-2 avec l'autre. Non, ils viennent pour gagner. Pareil pour le... Pareil pour le... Pour le boxeur, il vient pour terrasser l'autre. Et oui, sur la reine, il n'y a qu'un seul gagnant. Donc, les Français ont appris On leur a appris, on leur a dit, on leur a injecté que toujours tu votes pour celui qui met d'autres pays en priorité. Vous avez Macron. Vous avez Macron, ça correspond exactement à ça. L'Ukraine passe avant. Quand ils dorment, ils se préoccupent de l'Ukraine, comment ils vont se chauffer, comment ils vont vivre, comment ils vont se défendre, comment ils vont reconstruire leur pays. Il va voir un temple, je ne sais pas où, c'est en Thaïlande. Il va voir un temple qui a été refait à neuf en 1982. Il est impressionné. Il dit oui, la France doit le préserver. Alors qu'il y a plein de temples à préserver en France. Il y a plein d'églises qu'on rase en France. Il y a plein de monuments qu'on rase ou qui sont à l'abandon. Il va penser à ses partenaires européens. Il va penser aux migrants qui traversent la Manche, enfin, la Manche, traversent la Mitterrandais, d'accord ? La Manche, c'est plus de ce côté-là. OK ? Donc, l'histoire du vote vient avec une orientation. Mais cette orientation exige qu'on contrôle le discours. C'est super important. Parce que si tu donnes le suffrage universel et qu'en même temps tu perds le contrôle du discours, t'es foutu ! T'es mort ! C'est terminé ! Ça peut pas exister ça ! C'est pour ça que quand tu vas dans les pays, et c'est la contraste avec les pays par exemple africains, tu serais choqué dans des pays africains à déficit démocratique important, tu serais choqué de savoir que dans ces pays là, il y a une plus grande liberté d'expression. Il y a une plus grande liberté de débat. Mais pourquoi il y a ça ? C'est simplement parce qu'il n'y a pas de liberté électorale. D'accord ? Parce que les élections sont truquées. Ok ? C'est ça qui est... Soit les élections sont truquées, soit c'est... Il y a un système de parties uniques ou un système de deux ou trois parties qui sont tous parties du système, etc. Donc, de toute façon, tu votes pour qui tu veux, ce sera toujours la même chose. Mais en même temps, dans ces pays, on ne cherche pas nécessairement à contrôler le discours, parce que les élections sont contrôlées. Mais aujourd'hui, ce qu'on a, c'est pour ça qu'on va dans une troisième situation. C'est pour ça que vous voyez un petit peu toute cette guerre. C'est que le système a peur de perdre avec les réseaux sociaux, entre autres, a peur de perdre le contrôle du discours. Parce que si en plus, tu as les élections et en plus, là, tu perds le discours, t'es foutu, t'es mort. Après, ils veulent ce qu'ils veulent. Ils voteront pour leurs propres intérêts, mais c'est terrible, terrible. C'est abominable ce que nous vivons, vraiment. Enfin, je peux vous en rajouter, mais bon, vous avez compris l'idée. Vous avez compris l'idée, c'est très clair. Enfin, à propos, question, puisque vous êtes là, je pose cette question pas au début de vidéo, à la fin, exprès. Comme ça, il n'y a que les gens qui suivent vraiment qui sont là. J'ai eu l'idée de faire une sorte de rencontre à Paris. J'enlouer une salle quelque part dans un hôtel ou autre salle de conférence ou peu importe. C'est facile à trouver ça. Et puis créer un événement. Je pourrais venir. Je peux peut être parler, faire une sorte de vidéo d'une heure, une heure et demie en live ou une heure mettant une heure. Pas casser les pieds aux gens quand même. Mettons faire une intervention sur une intervention sur un sujet qu'on définira. Et puis, par la suite, question réponse. Et puis, à la fin, je ne vais pas apprendre tout ça envers ensemble et tout ça. Qu'est ce que vous en pensez? Est ce que c'est quelque chose qui vous intéresse? J'aimerais, j'aimerais avoir des commentaires si ça vous intéresse, parce que si je vois qu'il y a un intérêt, je peux l'organiser. Si je vois qu'il y a trois personnes qui disent ouais, on m'a une autre. Je ne le ferai pas. D'accord. Merci en tout cas de m'avoir suivi jusque là et puis on se voit dans une autre dans une autre vidéo.
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