Iran - Israël : Troisième Guerre mondiale ou feu de paille ?

Monologue-style French YouTube commentary (June 2025) on escalating tensions between Iran and Israel after an Israeli strike on June 12. The speaker examines immediate events (strike and Iranian response), debates Iran’s nuclear capabilities (cites recent CIA view), and situates the crisis within broader geopolitics—US policy under Trump, Europe’s vulnerabilities (migration, energy), and China’s suspected logistical ties. The piece emphasises historical patterns used to justify war, economic motives (oil, lithium), and risks of wider escalation.
Mes amis, bien le bonjour. Si vous suivez l'actualité, même de loin, Il n'a pas échappé à votre attention qu'il y a des tensions de plus en plus préoccupantes au Moyen-Orient, en particulier entre l'Iran et Israël. Ces deux pays ne se sont pas blairés depuis extrêmement longtemps. Le 12 juin, Israël a pris l'initiative unilatérale de frapper l'Iran Cette frappe préventive, d'après ceux qui commontent dans le sens du droit international, n'était pas justifiée. Parce que tout simplement, en frappe à un autre pays, on a recours de manière ultime à la violence, aux missiles, aux armes, quand il y a une menace pressante, une menace imminente. Ils vont nous taper dessus maintenant, dans les minutes, dans les heures qui suivent. Or, il n'y avait aucune indication que l'Iran allait attaquer l'Israël. Donc cette action-là a été suivie par une réponse iranienne. Et forcément, nous avons cette escalade avec aujourd'hui l'intervention, tout le monde regarde du côté américain, l'intervention ou pas des États-Unis. Les Américains, sous l'ordre de Trump, ont déplacé un certain nombre d'avions vers les bases européennes. Et puis, tout le monde spécule sur les intentions de Trump. Mon avis, aujourd'hui, que je peux vous donner, il vaut ce qu'il vaut, c'est qu'il est probablement en train d'analyser ses options, en particulier avec Les Européens. Tout simplement, l'Iran c'est trop loin des États-Unis, donc pour projeter une force de manière efficace et crédible, il a besoin d'utiliser les moyens européens, leurs logistiques, leurs aéroports, leurs hommes, et peut-être dans une large mesure leurs fonds également. Connaissant le bonhomme, c'est un nombre d'affaires, après tout, extrêmement proche de ses sous, donc il voudra, d'une certaine manière, faire payer les Européens. Le problème, c'est que les Européens vont payer très cher si jamais il y a une guerre chaude, si jamais on arrive à une escalade. Parce qu'aujourd'hui, il doit être en train de vouloir les convaincre. convaincre Macron, convaincre Starmer, convaincre, j'ai envie de dire, les pays vassaux traditionnels des Etats-Unis dans ce genre d'aventures qui ne sont pas, ce n'est pas la première, peut-être que les gens de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, mais ces rhétoriques et ces mouvements de troupes et ces escalades On les a déjà connus à l'époque de l'Irak et des armes de destruction massive de Saddam qu'on n'a jamais retrouvées par ailleurs. On les a entendues à l'époque de l'Afghanistan. Et puis, très certainement, l'histoire le dit, en tout cas en des mots très explicites, c'est qu'à l'époque du Vietnam, pareil, on a fabriqué un certain nombre de prétextes pour aller attaquer le Vietnam. Donc, si on regarde les civilisations mises en jeu aujourd'hui, on a la Chine qui voit ce qui est en train de se passer avec l'Iran d'un très mauvais œil. D'ailleurs, il y a eu des avions qui ont décollé de la Chine avec destination Luxembourg et d'autres destinations européennes. Une fois qu'ils sont arrivés dans l'espace aérien iranien, ils ont disparu. Ça signifie qu'ils ont atterri en Iran. C'est une technique très connue depuis longtemps. À l'époque de l'apartheid, il y avait un blocus sur l'Afrique du Sud et il y avait des fois des avions qui décollaient, des Boeing 747 plein à craquer, des fois d'armes, de marchandises et d'autres choses encore moins avouables que cela. Et bien, ils décollaient des fois de l'aéroport d'Amsterdam avec un plan de vol pour Rome ou pour Madrid. Une fois qu'ils décollent, et comme ils partaient vers l'Europe, personne ne regardait trop dans le détail ces avions-là, parce que c'est des vols presque locaux, allons-nous dire, et bien une fois qu'ils étaient en vol, à leur altitude de croisière, les pilotes contactaient le contrôle aérien pour dire qu'ils changent de destination. Et là, ils mettaient le cap vers l'Afrique du Sud. Ils ont tout à fait le droit, en fait. Et ils mettaient le cap vers Johannesburg. Donc, on a la Chine qui a fait des mouvements similaires avec l'Iran pour livrer quoi ? Livrer des armes, livrer des choses, prendre des gens, déposer des experts, des consultants, on ne sait pas. Mais en tout cas, il y a ce mouvement-là. Je disais, si on regarde les civilisations en jeu, on a la Chine qui est un pays, une civilisation qui existe sous cette forme depuis des milliers d'années. C'est probablement la civilisation la plus mature, la plus stable que connaît le monde aujourd'hui. C'est une civilisation très puissante également. Ils ont l'arme nucléaire, ils ont des technologies de pointe qui, dans le reste du monde, ne peut que rêver. On a les États-Unis. Les États-Unis, c'est un petit peu le chiot impétueux. C'est un petit chien qui saute dans tous les sens, mais qui peut être très agressif, peut faire beaucoup de dégâts, puis changer d'avis sur les choses du jour au lendemain. On peut les imaginer frapper l'Iran. causer des dégâts comme ils les ont causés dans d'autres pays et puis tout simplement un jour tourner la page et puis voilà. Il suffit qu'une nouvelle administration arrive, celle-ci ne décide de changer de priorité et puis soudainement c'est un autre pays autre que l'Iran qui est bombardé. On a aussi l'Europe. L'Europe c'est la civilisation vieillissante, mourante, qui joue Elle joue à sa perte. C'est une civilisation dont les dirigeants semblent avoir fait vœu de pauvreté. Vœu de pauvreté pas pour eux, bien entendu, pas pour les gens qui gravitouent autour, pas pour les milliardaires qui financent les campagnes, mais vœu de pauvreté pour la population. Parce que si jamais cette guerre venait à se déclarer, que va-t-il se passer pour l'Europe ? Eh bien l'Europe, elle va subir beaucoup de choses, de plein fouet. Elle va subir déjà des vagues migratoires. Il y a des gens qui disent, oui, mais les Iraniens sont bienvenus. Oui, mais des Iraniens, ils vont venir du Sahel, ils vont venir d'Asie, ils vont venir d'Amérique latine, du Maghreb, de partout. Il n'y a pas d'avancée, malheureusement, sur le migrant, sur le réfugié. On l'a vu avec les migrants merkels qui étaient censés venir de Syrie, alors qu'en réalité, il y avait 50 nationalités dedans. Et ça, dans des pays qui sont au bord de la fracture, des pays dans les hôpitaux, les services sociaux, le logement, les écoles sont en train de s'effondrer. Est-ce que ces pays sont capables aujourd'hui de tenir encore sous les coups d'une nouvelle vague migratoire qui serait très certainement déclenchée par des instabilités en Iran ? Autre chose, on peut se débarrasser du régime d'Emola et tout comme on dit. Oui, j'ai zéro sympathie pour ce régime-là, mais néanmoins, avant de faire sauter un régime C'est quoi l'alternative ? Parce que des fois, on préfère peut-être un régime autoritaire, un régime qu'on n'aime pas, des barbus, des moustachus, au lieu d'avoir le chaos, d'avoir des guerres civiles, des factions qui se battent. Regardez la Libye. Regardez la Libye, il y avait Gaddafi, il avait ses qualités, il avait ses défauts, mais la Libye était tenue. Aujourd'hui, c'est une sorte de désert avec des factions qui se tirent dessus. Et aussi, ça a causé des déferlantes migratoires vers l'Europe. Donc potentiellement, demain, ils font tomber le régime de Téhéran. Est-ce que ça sera la joie et la bonne humeur après ? Moi, je n'en sais rien. Je n'ai pas envie de voir des Iraniens dans 12 mois dire que c'était mieux avant. Parce que ça, c'est mieux avant, on l'a entendu déjà. Parce que les Américains, quand ils vont bombarder quelque part, Je veux dire, ce n'est pas pour apporter la joie et la bonne humeur, la joie de vivre. Quand ils vont bombarder quelque part, ils ont des intérêts, des intérêts pétroliers, matières premières. On a trouvé des gisements de lithium. Il y a deux ans, on nous annonçait avoir trouvé des gisements de lithium record. Lithium, on en a besoin pour les voitures électriques, par exemple. Et bien, ce lithium-là, on peut imaginer qu'il y a des parties qui le convoitent. comme d'habitude. Et donc forcément, ça peut créer, ça peut attiser les convoitises et donc ça peut justifier très largement une guerre. Une guerre, que ce soit la première, deuxième guerre mondiale, mais pourquoi revenir, pourquoi arbitrairement s'arrêter à celle-ci ? On peut revenir mille ans en arrière. Les guerres, pour le peuple, on va lui fournir des explications exotériques, des explications de type Oui, voilà, on l'a fait pour la paix, pour la liberté, pour la dignité, pour la patrie, pour le drapeau, pour les valeurs. Ça, c'est ce qu'on va servir au peuple. Pourquoi ? Parce qu'on a besoin que le peuple accepte les sacrifices, le sacrifice ultime, que des gens partent mourir dans ces guerres, que des gens envoient leurs enfants mourir dans ces guerres-là. Rappelez-vous, ton pays, il est ton pays qu'à deux occasions, quand tu dois verser ton sang, quand tu dois verser ton argent, ton impôt. Le reste du temps, ce n'est pas ton pays. Plein de gens disent, c'est ma patrie. Oui, tu aimes ta patrie, mais est-ce que ta patrie t'aime ? Réfléchis. Je veux dire, Kardashian, elle arrive, un jet privé au Bourget, elle est suivie par des motards. Nous, on a des célébrités, on a fermé des autoroutes au Royaume-Uni. On a fermé des autoroutes pour des célébrités, n'est-ce pas ? Alors que toi, t'as un véhicule, t'arrives même pas à rentrer dans Paris avec. Je veux dire, depuis quand c'est ton pays ? Ok, je veux bien que tu aimes ta patrie, mais c'est un amour unilatéral, je veux dire, tu fais des projections, il y a un endroit, toi tu fais des projections, t'es un petit peu comme cet ado qui... et qu'il y a une top-modèle, les photos, dans sa chambre, et qui dit « c'est ma copine », je veux dire, au bout d'un moment, il va arrêter de croire au Père Noël. Donc ça, c'est les explications qu'on donne au peuple. Mais en réalité, la réalité qu'il y a derrière, c'est des gros sous, c'est des milliards, c'est des grosses fortunes qui se créent, c'est des grosses fortunes qui se transfèrent, et c'est là, vraiment, où est le nerf de la guerre, comme on dit. Par rapport au déclencheur de tout ça, il y a eu les frappes israéliennes sur l'Iran le 12 juin et on est dans une logique d'opportunité parce que tout simplement Netanyahou se dit quoi ? Il se dit que s'il veut se débarrasser de l'Iran, C'est le moment ou jamais. Pourquoi ? Parce qu'il a la maison blanche. Trump est extrêmement pro-israélien. Je dirais que ces 20 dernières années, c'est le seul président qui ferait la guerre pour Israël les yeux fermés. Donc, c'est le moment de lancer cette provocation contre l'Iran, espérant une réponse, et puis bien sûr, forcément une escalade. Et puis, Trump, aujourd'hui, il mène son second mandat. Trump, ce n'est plus le même, ce n'est pas le Trump du premier mandat. C'est fini tout ça. Aujourd'hui, il est en train de tenir le même langage que les néo-conservateurs. Probablement il a fait un deal avec l'État profond américain, c'est ce qui lui a permis de revenir. Remarquez, il s'est séparé d'Elon Musk, il s'est séparé des journalistes, comment il s'appelle, de Carlson. Il ne se parle plus, c'est fini tout ça. Il s'est séparé de beaucoup de conseillers. Je veux dire, aujourd'hui, Trump n'est plus réellement en train de tenir sa promesse. Et je vois les patriotes américains, les isolationnistes, ceux qui étaient pour America First, ceux qui étaient Et les isolationnistes, ça ne veut pas dire qu'ils sont... Les isolationnistes n'est pas nécessairement pro-Iran ou anti-Iran, pro-Israël ou anti-Israël. Ils peuvent penser, ils peuvent être d'un côté ou de l'autre, pas du tout. Mais en réalité, les isolationnistes, ils se disent, ce n'est pas notre business. Laissons-les se débrouiller. Parce que chaque fois qu'on a été nous impliquer quelque part, on a laissé des gens par terre, on a laissé des milliards, on a enrichi le complexe militaire ou industriel, on a fini plus haïs à l'extérieur. Et puis, ça n'a servi à rien. Donc les isolationnistes, et on en trouve beaucoup chez les gens qui suivent Trump ou qui ont voté pour lui, c'est des gens qui veulent focaliser sur l'Amérique. Or, ils voient encore une fois cette malédiction d'un président une guerre, un président une guerre. Maintenant, la grosse question qui se pose aujourd'hui, c'est que l'Europe, quelque part, elle souhaite sa destruction. Ce n'est pas les gens, mais ceux qui dirigent. Ceux qui dirigent, comme je vous ai dit, ont fait vœu de pauvreté pour l'Europe. Ils veulent que l'économie européenne soit détruite. Ils veulent réduire l'empreinte économique de l'Europe. Bien sûr, ils disent l'empreinte carbone, mais on s'entend. L'empreinte carbone, c'est juste une manière de ne pas vous dire l'empreinte économique. Quand je parle d'empreinte économique, c'est le pays entier, c'est le PIB, mais c'est aussi le revenu individuel, le pouvoir d'achat individuel, le confort de chaque personne. Et ça, ils veulent le réduire. Une guerre pourrait leur permettre d'atteindre cette réduction beaucoup plus rapidement. Imaginez un choc pétrolier aujourd'hui. Les Américains sont plus protégés de ça. Parce que chez eux, ils ont de grandes réserves, ils ont des gisements, ils ont d'autres moyens de se procurer tout ça. Pas les Européens. Pour Trump, ça serait une pierre deux coups. Parce que d'un côté, il pourrait justement se débarrasser de l'Iran, n'est-ce pas ? qui n'ont jamais vraiment porté dans leur cœur. Quoique, vous savez, quand il y a eu la crise des otages en Iran au début des années 80, fin des années 70, l'administration Reagan avait imposé un embargo contre l'Iran. Et tout de suite, elle a commencé à lui vendre les armes, je vous assure. lancer un embargo contre l'Iran, je vous le répète comme ça soit clair, et en même temps lui vendre des armes en cachette, chercher le scandale Iran-Contra. Pendant des années, ils ont vendu des armes à l'Iran. Mais alors pourquoi on pose un embargo pour vendre des armes à l'Iran après ? En fait, c'est parce que contre un pays sous embargo, le prix double, les prix augmentent. Regardez ce livre, « Les grands trahisons », il y a un chapitre entier sur les embargos et le business de l'embargo. Les embargos servent à une chose. Les embargos, c'est pas pour isoler un pays, l'empêcher d'acheter. Non, non. Les pays qui sont sous embargo achètent tout. Sauf qu'ils payent deux fois, trois fois le prix par le biais d'intermédiaires, de hauts fonctionnaires, de politiciens, de partis qui s'enrichissent. Donc chaque fois qu'il y a un embargo quelque part, c'est pour se faire de l'argent. Tout le monde fait de l'argent, sauf l'Europe. L'Europe, elle va se prendre sur la figure le crash pétrolier, dont des économies qui sont déjà exsangues. Elle va se prendre sur la figure tous les troubles, la migration, tout ça, qui viendraient potentiellement de cette histoire. Voilà. Mais bon. L'Europe, je vous le disais, c'est le vieillard civilisationnel, idéologisé. qui est en train doucement de marcher vers le précipice et qui ne rate aucune occasion d'y aller encore plus vite. Ce que c'est pas lui permettre de faire, n'est-ce pas ? Donc, l'Iran à ce stade, je ne pense pas qu'il a la bombe atomique. Je ne vois pas l'Iran avoir à ce stade la bombe atomique. D'ailleurs, en ce sens, je rejoins l'avis qui avait été émis par la CIA, qui avait été émis par des agences américaines, il n'y a pas plus tard qu'au mois de mars. De mars à juin, on les voit mal, soudainement développer et finir une bombe atomique. Donc l'Iran n'a pas d'armes nucléaires. avant une guerre, toujours, toujours. On l'a fait, par exemple, à Saddam, on l'a fait à Gaddafi, tout ça, c'est toujours la même histoire. Les médias vont lancer les politiques en faisant semblant d'y croire cette idée qu'il y a des armes de destruction massive et que si on n'attaque pas maintenant, ils vont nous tuer tous. En réalité, plus tard, on découvre qu'il n'y a rien du tout, qu'il n'y avait strictement rien du tout. Voilà. L'Iran, grande gueule. Vous savez, ils disaient l'autre jour, l'autre jour, quelqu'un m'a contacté, c'est quand il y a deux jours, quelqu'un m'a dit Tu sais, l'Iran, il a dit que cette nuit, le monde va voir quelque chose qu'il n'a jamais vu avant, qu'il n'oubliera pas de si tôt, quelque chose d'unique, d'énorme, de spécial, d'exceptionnel. Quelqu'un m'a contacté pour me dire ça. Vous savez ce que je lui ai dit ? Je lui ai dit, si l'Iran a dit ça, tu peux aller dormir et éteindre la lumière. Pourquoi ? Parce qu'ils ont la rhétorique, n'est-ce pas ? Ils ont le verbe, le verbe tiremondiste, souvent. La Chine font pareil, d'ailleurs. La Chine, regardez. Vous vous souvenez, il y avait une politicienne américaine, je ne me rappelle plus qui c'était, Et maintenant, Madeleine Albright, rafraîchissez ma mémoire, s'il vous plaît. Il y a un certain nombre d'années, il y avait un Boeing américain qui était parti se poser à Taïwan, avec des officiels américains. Et la Chine était montée au créneau et tout. Et c'était d'ailleurs l'avion, ça avait été un record, l'avion le plus suivi sur flight radar 24. Parce que tout le monde se disait, ils vont le flinguer, ils vont le missiliser quand ils sont partis. Et finalement, la Chine a émis des protestations, ils ont promis de faire des choses et ils n'ont rien fait. Ils n'ont rien fait. Il y a des pays connus pour leur rhétorique. Maintenant la grosse question, et probablement c'est la question que doit se poser Trump. Est-ce que ce coup-ci, il va pouvoir s'en sortir ? Parce que, on peut regarder en arrière, les Américains ont une longue tradition de bombarder des pays. la Somalie, le Yemen, l'Irak, l'Afghanistan, le Vietnam, l'Amérique latine, ils ne parlent même pas, ils ont fait des opérations terribles. Maintenant, il peut se dire, c'est juste business as usual. On va y aller, on va ramener le pays au Moyen-Âge, on va bombarder pendant trois mois à tapis de bombe, Et puis on trouve dans des hôtels quelques Iraniens qui veulent travailler avec nous, on les ramène sous les applaudissements, on les met à la tête du pays, ils signent tous les contrats, et puis terminé, on vend des contrats de reconstruction à nos compagnies. Et on reprend le contrôle des gisements de pétrole et du lithium et tout ça. C'est un plan simple. C'est un plan qui est validé par la tradition, par l'histoire récente. Ils ont l'habitude de faire ça et ça marche, comme une lettre à la poste. La question, est-ce qu'aujourd'hui avec l'Iran ça marcherait ? C'est ce qu'il doit se poser son question. Est-ce qu'il pourrait faire la même chose à l'Iran, façon Irak, n'est-ce pas ? Et puis s'en sortir sans problème. Sans aucun dégât, sans aucun dommage. Ça reste à voir. Voilà mes amis, donc c'est la grande question aujourd'hui. En tout cas, on n'a pas de contrôle là-dessus. Donc on va regarder les news, mais on ne va pas psychoter, flipper, on va pas s'empêcher de dormir. Ce sont des forces sur lesquelles on n'a pas prise et puis espérant et priant pour la paix et l'apaisement pour tout le monde. Merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans une prochaine.
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