Islam 3: Falsifications, Association, Violence et Multi-Divinites

A French-language YouTube monologue criticizing contemporary Muslim social practices: the speaker argues that social enforcement of religious norms (especially during Ramadan) leads to 'shirk' (association) and falsification of Islamic prescriptions, causing harm to individuals, societies, and to Islam itself. Uses personal anecdotes (bus, airplane, Lausanne, Marseille, Algeria) to illustrate social control, hypocrisy, and the inversion of divine authority into human policing.
Bonjour tout le monde. Alors, aujourd'hui, je viens critiquer un peu ces masses qui utilisent l'islam comme référence civilisationnelle, avec les dommages qu'on connaît, des dommages non seulement à leur propre pays, à leur propre société, mais aussi aux sociétés dans lesquelles ils viennent se greffer, mais encore plus à l'islam ou à la pratique de l'islam lui-même. Alors, je vous donne un exemple très simple aujourd'hui. Vous savez que Dans l'islam, le péché capital numéro 1, je veux dire même le numéro 0, c'est le péché capital le plus grave, parce que c'est le péché que Dieu ne pardonne pas dans l'islam. Dieu pardonne tous les péchés sauf un. Et lequel ? Ce péché-là s'appelle Shirk, ça signifie l'association. Ça signifie quoi ? C'est quand quelqu'un utilise un autre dieu à côté de Dieu, ou utilise un dieu au-dessus de Dieu lui-même. Alors, comment ça marche ? Je vous donne un exemple très simple. pour que vous puissiez vraiment saisir le fond du problème. Le ramadan arrive bientôt, et donc les musulmans sont supposés faire karam. Alors, c'est quoi la base religieuse de ça ? C'est que dans le Coran, il est dit que faites le karam, sauf si vous êtes malade ou en voyage, et pour ceux qui ne peuvent pas, nourrissez un pauvre, et si vous pouvez nourrir plus de pauvres, c'est encore mieux. Mais de préférence, faites le karam quand même. Voilà le verset que je vais vous mettre en descriptif de cette vidéo. C'est un verset qui est clair, net, écrit dans le Coran. Je veux dire, c'est carré. C'est pas quelque chose qui est trop sujet à interprétation. Maintenant, le problème aujourd'hui... dans la nation musulmane, c'est que, imaginons par exemple, j'ai une amie, même pas besoin d'imagination en parlant d'actualité, j'ai une amie qui est un petit peu basanée, elle ressemble à l'ère maghrébine, alors qu'elle n'est pas du tout, elle est allemande en réalité. Et en fait, ce qui se passe c'est qu'à Marseille, l'année dernière, elle était dans le bus, elle avait un café, c'était le ramadan, et elle s'est faite attaquer par des gens dans le bus. Pourquoi ? Parce qu'il lui dit le reproché de ne pas faire le Ramadan. Donc il l'agresse pour ça. Il y a plein de pays, en Algérie par exemple aujourd'hui, une personne qui mangerait pendant le Ramadan peut se faire arrêter. Il n'y a pas de loi qui encadre son arrestation, mais il y a des gens qui ont été arrêtés. Même le procureur de la République qui a dit à des gens, si vous ne faites pas le Ramadan, quittez l'Algérie, à des Algériens en fait. Donc vous voyez un peu où on est arrivé. Donc en fait, ce qui se passe, c'est que si un musulman qui veut appliquer le verset, soit il peut par exemple faire le ramadan s'il peut, soit s'il ne peut pas par exemple, il décide, pour chaque jour qu'il ne fait pas le ramadan, il décide de nourrir un pauvre. Ou bien par exemple, ce musulman-là est malade et puis décide de manger pendant le ramadan comme Dieu lui autorise, noir sur blanc dans le corps. Et bien qu'est-ce qui va se passer ? Même si devant Dieu, il ne fait pas le Ramadan, devant les hommes, il sera obligé de le faire. Devant les gens dans le bus, il sera obligé de le faire. Ça signifie qu'en fait, c'est l'essence même du shirk, c'est l'essence même de l'association, dans le sens où je dis que Dieu est là, Devant lui, ce n'est pas grave. Je fais les choses. Par exemple, je ne peux pas respecter un de ses commandements. De toute façon, même Dieu, dans le Coran, il dit, si on se met dans un référentiel musulman, Dieu dit... Cela signifie, craignez Allah autant que vous pouvez. Cela signifie que chacun fasse ce qu'il peut. D'accord ? Il y a des gens, par exemple, qui ont assez de foi. Leur foi est assez forte pour pouvoir, par exemple, faire le karam et s'abstenir de boire et de manger par 40 degrés une journée d'août. Il y a des gens qui ont cette capacité. D'autres ne l'ont pas. Peu importe. Même celui qui ne l'a pas, il doit manger en cachette. Il ne pourra pas manger en cachette de Dieu, ça c'est clair. Mais il mangera en cachette des hommes. Pourquoi ? Parce que les hommes sont plus terribles que Dieu et ont une autorité supérieure à celle de Dieu. Donc clairement, on est dans un contexte de shirk. Et en fait, c'est extraordinaire parce que, normalement, cette notion de shirk qui est extrêmement grave, Comme c'est un péché extrêmement grave, il aurait dû conditionner toute l'organisation de la société arabo-musulmane autour d'une liberté religieuse de conscience totale et absolue pour éviter que les gens n'aient à associer d'autres gens à Dieu. Mais en fait non, le shirk c'est le sport national dans les sociétés qui se disent musulmanes. Alors qu'en fait, par la définition même de l'islam, ce sont des gens qui sont dans une forme authentique de satanisme. En fait, les musulmans reprochent beaucoup de gens. Les musulmans reprochent beaucoup de choses aux autres religions, mais quand on regarde eux-mêmes, ils ne sont pas au-delà de toute critique. Au contraire, ils reprochent des choses aux gens qu'ils pratiquent tout le temps. Je vous donne un exemple. Il reproche par exemple aux chrétiens et même aux juifs d'avoir falsifié les livres sacrés. Alors si on dit à un musulman, falsifie le Coran, prends une règle, d'accord ? Un stylo, efface un versu du Coran. Ou bien prends un stylo et écris un nouveau verset de ta propre invention. Il va dire, oh, c'est un refus de l'Allah, non, c'est grave, c'est... c'est quelque chose de très grave. OK. Parce qu'en fait, cette vision-là, premier degré des messages sacrés, c'est une vision de pauvre type. D'accord ? Mais je vais vous dire la réalité, comment elle se passe. Aujourd'hui, il y a des médecins qui ont un problème parce qu'il y a des patients qui sont malades, qui ont des traitements lourds, qui doivent prendre un diabète, des choses comme ça. mais qui insistent à faire le Ramadan. Pourquoi? Parce que dans leur Coran à eux, cette partie où Dieu dit, si vous êtes malade, sauf si vous êtes malade, ne le faites pas. Là, ils ont pris une règle, un stylo, ils l'ont effacé. Alors non, ils n'ont pas fait comme ça. Si on leur demande, prends une règle, un stylo, efface-la. Ou bien, tiens, voici, voici de, voici cette, cette tangue qui permet de corriger du typex. Vas-y, efface-la. Ils n'oseraient pas. Pourtant, Mentalement, il l'a effacée, il ne la lit pas cette partie, il la saute. Donc voilà, il est en train de falsifier le Coran. C'est vraiment de la falsification. Ou bien, par exemple, que Dieu a dit, faites carême pendant le Ramadan, sauf si vous êtes malade ou si vous êtes en voyage, ou bien celui qui ne peut pas nourrir les gens. Et bien celle-là, ils l'ont enlevée. Celle-là, non, ils n'en veulent pas. D'accord ? Donc, en fait, ils ont même rajouté des trucs. Genre maintenant, ils deviennent eux-mêmes la police. Parce que Dieu a dit aux gens de faire le Ramadan, mais c'est entre lui et les gens. Ça signifie que chacun répond à Dieu. Dans un contexte musulman simple, chacun répond à Dieu. de ce qu'il fait, c'est entre lui et Dieu. Tu vois quelqu'un en train de manger un sandwich durant le ramadan, tu ne peux pas savoir s'il est malade, tu ne peux pas savoir s'il a nourri des pauvres à côté, est-ce qu'il lui donne la licence automatiquement de manger, tu ne peux pas le savoir. Mais en fait, tu y vas et tu lui prends dessus quand même. Pourquoi ? Parce qu'il t'a offensé. Et en fait, énormément de musulmans ne croient pas du tout en Dieu. Mais pas du tout ! Ils n'ont pas la moindre notion du divin. Parce qu'en fait, C'est quelqu'un, je n'ai même pas besoin de supposer, je vous raconte un cas concret. Moi j'étais chez un type, en Suisse, à Lausanne en particulier, et je suis arrivé, c'est un jour de Ramadan, il était en train de bouffer pendant la journée, il avait une sorte de gâteau, d'ailleurs la moitié du gâteau était faisandé, il était pourri avec des champignons qui avaient poussé dessus. Il était en train de le renverser, pourtant un gars qui avait de quoi se payer à bouffer, ce n'est pas un problème, il était en train d'avaler. Et en fait, moi je suis arrivé, Et puis, il me sort. « Ah oui, tu sais, quand je ne mange pas, j'ai mal au ventre. Donc, tu vois, je ne peux pas faire le Ramadan. » Et en fait, ça m'a choqué ça. Pourquoi ça m'a choqué ce qu'ils étaient en train de faire ? Ça ne m'a pas choqué qu'ils étaient en train de bouffer pendant le Ramadan. Vous savez pourquoi ? Je ne suis pas Dieu, moi. Moi, je ne suis pas Dieu, je suis juste un gars. Moi, je suis un arabe, j'ai un maghrébin dans sa voiture pour te faire des vidéos. Je ne suis pas Dieu, en fait. Non seulement je ne suis pas Dieu, mais je n'ai pas un mandat divin. Ça signifie que Dieu ne m'a pas envoyé un mandat divin en me disant, écoute, sors, va marcher dans la rue, prends un bâton. Et quand tu vois quelqu'un qui ne te semble pas respecter ma parole, frappe-le ou engueule-le ou autre. Non, je n'ai pas du tout ce mandat. Donc, ce qui m'a choqué, ce qui m'a choqué, c'est qu'il a cherché à se justifier auprès de moi. Donc ça signifie qu'il a cru que moi, je pensais que j'étais dépositaire d'une partie de l'autorité divine pour qu'il se sente obligé de se justifier auprès de moi. Alors moi je lui ai dit écoute, laisse tomber quoi, laisse tomber. Moi ça me fait ni chaud ni froid que tu bouffes pendant le ramadan, mais je m'en fous, mais alors complètement. Pourquoi je m'en fous complètement ? Parce que j'ai clairement la croyance qu'il y a un Dieu et que cette histoire se passe entre toi et Dieu. Moi je ne suis pas le man in the middle, je ne suis pas un intermédiaire ou un grossiste ou autre qui vient entre toi et Allah en me disant, écoute bon il y a Allah mais il y a moi aussi, ne m'oublie pas parce que tu vois, vas-y rajoute moi dans l'équation. Non je ne vais pas te rajouter dans l'équation, ça va, laissez-moi hors de ça. Vous comprenez ? Je vous donne un autre exemple. Je vous donne un autre exemple. J'étais dans l'avion l'année dernière, en 2012. J'allais en Algérie, je suis dans l'avion. Alors, il y a un type, il me sort. Il était assis à côté. Moi, je ne le connais pas. Bon, vous savez, discussion d'avion. Moi, généralement, je n'aime pas voyager avec des gens que je connais dans l'avion. Parce que moi, tu sais, moi, je suis du genre, si tu es perdu avec moi dans une île déserte, tu commences à parler, je te dis de te taire. Tu comprends ? On est déjà assez mal. En fait, bon, il commence à parler dans l'avion. Je ne lui parle pas. Ce n'est pas grave. Il me dit, on était, je crois, On était quelques semaines après le Ramadan. Après le Ramadan. Et puis il commence à me sortir. Pardon, il fait chaud dans cette caisse. Alors, il commence à me sortir un truc du genre. Ah oui, moi, j'ai été en Algérie pendant le Ramadan. Oh, faire le Ramadan en Algérie, c'était si bien. Et en fait, il allait une deuxième fois au Ramadan. Bon, moi, j'ai vite compris ce que je veux dire. Quand tu as travaillé une fois dans ta vie, tu comprends que tu ne peux pas obtenir un mois de vacances et obtenir deux semaines après. encore des vacances, c'est pas possible. Donc voilà, j'ai compris que le gars, il n'avait que ça à faire, la télé, Al Jazeera, Contribuables Français qui payent. Je veux dire, je suis désolé, je suis désolé d'être comme ça, mais je vois les mecs à leur façon de se tenir debout. Je peux te raconter l'histoire du gars, quoi. Donc, quand il commence à parler, il dit encore plus. Alors, ce qui se passe, il me sort des trucs du genre. Oui, voilà, le ramadan en Algérie c'était bien et tout. Et puis comment s'en dire ? Et toi, comment passait le ramadan chez toi ? En fait, je vais te dire un truc. Ce qu'ils sont en train de faire, c'est un truc, c'est le sport national de la communauté arabo-musulmane, c'est le contrôle social. Ça signifie qu'en fait, l'islam n'est pas, dans leur façon de parler, n'est pas une religion. On va dire entre toi et Allah, non. L'islam, dans l'entendement aujourd'hui de 99% de la communauté musulmane, c'est un contrôle social où tu dois rendre compte de chaque fait et geste aux autres membres de la société. Peu importe ce qu'Allah a dit. Tu comprends ? Allah, ils le mettent en dessous de leurs pieds. Ils s'en foutent. On s'en fiche de ce qu'Allah t'a dit ou ce que tu lis dans le Coran. Ok ? tu rends compte aux gens et selon leur opinion, selon leur orientation, selon ce qu'ils pensent, tu dois leur rendre compte et le paradis est sous leurs pieds. Ça signifie quand eux seront d'accord avec toi, tu iras au paradis. Dieu, on s'en fout. Ça, c'est la communauté musulmane aujourd'hui. Alors, le mec, quand il est en train de me parler, Moi je voyais bien où il allait, il était en train de me scanner, de vouloir savoir si je fais le ramadan ou pas. Parce que c'est à là qu'il voulait arriver, c'est à ce point crucial auquel il voulait arriver. Comme s'il avait un droit de regard sur ça, mais il l'a évidemment. Dans la société arabo-musulmane c'est comme ça. Alors moi je lui sors un truc, je lui dis écoute... Je n'ai pas été en Algérie pendant le ramadan parce que je ne fais pas le ramadan, je mange pendant le ramadan. Le mec, il a sursauté, j'ai senti le truc. Je dis mais tu veux quoi? Je dis juste clairement, je dis dis moi maintenant, on est dans un avion, on a le temps. Dis moi, comment ça marche dans ta tête? Je dis, est ce que tu penses que devant Dieu, j'ai mangé pendant le ramadan? Devant Dieu, je l'ai fait et j'ai mangé. Et devant toi? Je vais avoir peur et je suis censé te mentir et te dire oui, ça s'est bien passé, j'ai fait le ramadan. Je dis, est-ce que c'est ça que tu attends de moi? Je dis, je sais que c'est ça ce que tu attends de moi. Après, il commence à dire oui, il s'est rendu compte. Il s'est rendu compte. Quand tu lui remets les miroirs comme ça, il se rend compte. Ils ne sont pas dénués de raison pour beaucoup d'entre eux. Mais il faut leur dire. Ils sont tellement brainwashed que... Alors elle dit, oui oui c'est vrai que tu as raison, chacun se débrouille entre toi et elle. Ah oui, merci de le rappeler. Je pense qu'elle sera très reconnaissant d'avoir fait marche arrière, lui avoir laissé la place. Merci beaucoup. Et en fait, bon voilà, après, je veux dire, c'est silence. Je ne vous ai pas dit, mais j'ai un autre défaut. Voyager à côté de moi dans l'avion, c'est un peu galère. Si un jour on tombe dans la même rangée dans l'avion, on juste change de place. Quand je ne parle pas de ça, je parle de crash. Alors, ce qui s'est passé, c'est que Le mec, bon voilà, il s'est levé à la fin du vol, il s'est levé, il m'a même pas dit au revoir quoi que ce soit, il est parti. J'étais pour lui le diable en personne. Pourtant, ce que j'ai fait, la parole que j'ai eue, c'était absolument ce qui était exactement, islamiquement parlant, c'est exactement à la lettre ce qui était attendu de moi comme réaction en ce moment là. Ça signifie que ça aurait été, Dieu peut pardonner de manger le Ramadan, mais il ne pardonne pas Shirk, il ne pardonne pas que je prenne un gars que je ne connais pas dans l'avion et que je le mette au-dessus de Dieu. Voilà, vous voyez le topo ? C'est ça le... Et en fait, il y a ce contrôle social à côté duquel la NSA, pareil, l'espionnage de la NSA sur Facebook, ils sont gentils ces gens. Moi, je suis monté dans le bus, Ramadan, je monte dans le bus, à Lausanne, je monte dans le bus, je ne sais plus lequel c'était, je monte dans le bus, il y a un gars, il est arabo-musulman, il me dit « Hakul, Hakul », et il regarde comme ça mon sac. C'est de la bouffe, c'est de la bouffe. Je veux dire, tu vois. T'as envie, c'est une histoire de ma vie moi, t'as envie de lui foutre une tarte dans la gueule, après ça finit dans le journaux qu'un maghrébin a taqué un chauffeur de bus. T'en prenais ? C'est vraiment... Il y a un contrôle social. Et Dieu, chez les Arabes, aujourd'hui, dans la société arabo-musulmane, Dieu, pour résumer cette vidéo, Dieu, c'est eux-mêmes. Ils disent, les chrétiens ont dit que Dieu a un enfant, que Dieu a un fils, alors que Dieu n'en a pas. Chez les musulmans, Dieu n'a pas d'enfants. Dieu en a mille. Il a des cousins, il a des amis, il a des flics, il a des... Il n'y a pas un dieu chez vous. Il y en a 10 000. Au moins les chrétiens disent bon, ils ont la trinité. Mais vous, vous n'avez pas la trinité. Je ne sais pas comment on va l'appeler. Vous êtes chacun un dieu. Moi je mors dans un bus plein d'arabes ou musulmans à Marseille. Il y a combien de personnes dans le bus ? Il y en a 50. Mais il y a 50 dieux déjà. Tu dois remporter à chacun. Chacun est là pour te punir. Chacun est là pour donner des ordres. Arriver avec le châtiment divin à l'instant où tu violes ce qui lui semble à ses yeux, le châtiment, l'ordre divin. Mais l'ordre divin, c'est vienteux, vous comprenez ? C'est un peu sérieux tout ça. Allez, à bientôt les gars, je vous laisse.
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