
This is a YouTube video titled "Islam: Contexte ou pas?" created on April 3, 2016. The content likely discusses topics related to Islam, possibly exploring contextual or non-contextual perspectives. There is no indication of multiple speakers or a conversation involving Aldo Sterone.
Bonjour mes amis, donc aujourd'hui je viens répondre à une question qu'on pose depuis toujours, c'est que dans le débat avec les musulmans, souvent il y a cette idée de contexte qui ressort, ça signifie quelqu'un va sortir un verset, un autre va répondre non, ça c'est hors contexte. Alors est-ce que les versets coraniques ont un contexte ou pas ? Je vais répondre à cette question aujourd'hui, je vais prendre des exemples. Si vous êtes musulmans, j'aimerais quand même, par loyauté, vous informer que cette vidéo peut déstabiliser certains. Donc, selon comment, tu voudrais peut-être ne pas regarder cette vidéo, parce qu'une fois que tu l'as écoutée, il n'y a pas moyen de la désécouter après. Donc, je vais vous raconter quelque chose au départ. Vous savez, si vous prenez un juif ou un chrétien qui ne connaît rien à l'islam, prenez dans ces communautés-là quelqu'un qui est vraiment ne connaît l'islam que de nom. Il aura l'impression, si vous lui posez la question, il aura l'impression que le Coran est arrivé en un seul bloc. Ça signifie, il pourrait penser que voilà, l'islam est né un jour, il y a eu un prophète qui est arrivé quelque part, qui est parti quelque part, dans une grotte en l'occurrence, et puis il a reçu un livre. Il a reçu un livre genre ex abrupto, tu comprends, comme un petit peu les dix commandements. Puis il est venu avec, et voilà, ça c'est le Coran des musulmans. Ceci n'est pas vrai du tout, et les musulmans ne disent pas cela, et ça ne correspond pas du tout à la logique islamique. Le Coran n'est pas arrivé en un seul bloc. Le Coran est arrivé sur à peu près 23 ans. Ça s'est étalé sur 23 ans, donc deux décennies et demie. À chaque fois, des petits bouts arrivaient. Il y a eu des fois même des interruptions, je crois que la plus longue faisait trois ans. En trois ans, il n'y a rien eu. Alors, pour vous situer, et on va arriver après à des exemples précis, pour vous situer, il faut imaginer, il y a 1400 ans, à peu près, deux petites villes, la Mecque et Médine, avec des tribus arabes qui vivent là-dedans. Et en fait, ces tribus, il va leur arriver ce qui arrive dans tous les villages du monde, c'est qu'elles vont avoir des heures, elles vont faire des commerces, elles vont des fois faire des guerres, elles vont des fois faire la paix, elles vont des fois avoir plein de questions, des questions que ce soit des questions pour des groupes ou des questions des fois pour des individus. Et ce qui se passe, c'est que pendant ces 23 ans, chaque fois que de telles problématiques arrivent, littéralement, Dieu, par le biais du prophète des musulmans, venait leur apporter la réponse à leur questionnement. D'accord ? Donc c'était quelque chose qui se faisait sans arrêt. On va atteindre un stade où les gens passaient la nuit devant la mosquée du prophète en attendant ou en espérant que Dieu va leur ramener une réponse à des questions qu'ils avaient. Ou bien au contraire, des fois, ils tremblaient de peur en ayant peur qu'un verset arrive et condamnent des actions qu'ils avaient faites. D'accord ? Donc c'était quelque part une période extraordinaire où ces populations vivaient littéralement en communication directe avec Dieu. En tout cas, c'est ce qu'on nous dit. Maintenant, L'idée c'est que les musulmans disent, et ça c'est une affirmation assez gratuite, ça signifie que quand on affirme quelque chose, il faut la démontrer, mais cette affirmation n'est pas démontrée. Ils disent que le Coran est valide en tout temps et en tout lieu. Il est intemporel et il est universel. Celui qui avance une telle thèse doit la défendre. Parce qu'à la lecture du Coran, à la lecture des livres des musulmans, On ne sort pas avec une conclusion pareille. En tout cas, je ne sors pas avec une conclusion pareille. Et j'invite toute personne qui s'intéresse à ce sujet à faire la même recherche et voir si elle peut, d'une manière ou d'une autre, arriver à quelque chose de différent. Ok. Je vais prendre des exemples. Je prends des exemples de versets. Les versets, quand vous les lisez, quand vous lisez le Coran, vous allez, et ça c'est souvent Les gens qui cherchent à dire le Coran se trouvent très souvent, comment dirais-je, sont vite perdus parce qu'ils ont l'impression qu'on saute d'un sujet à l'autre assez rapidement. Ça signifie qu'on a des versets, n'est-ce pas, qui arrivent les uns après les autres, qui se succèdent. Mais en fait, pratiquement, Il y a très peu d'histoires dans le Coran. Je crois qu'il y a même une seule. Je crois que c'est l'histoire de Joseph qui s'en racontait du début jusqu'à la fin. Toutes les histoires commencent quelque part et finissent quelque part sans qu'on puisse comprendre. Et en fait, pour comprendre, les musulmans ont d'autres livres qu'ils appellent les tafassirs ou les exégètes. Ce sont des livres qui ont été écrits après la période de révélation du Coran, si vous voulez. Et ces livres vont pour chaque verset vous expliquer ce qu'ils appellent en arabe As-Beb Nuzul. Ça signifie les raisons de la révélation. Ça signifie ce verset est arrivé parce qu'il y a eu telle situation ou il y a eu telle personne qui a dit telle chose à telle personne et ainsi de suite et il va vous expliquer que ce verset est arrivé en réponse à cette situation en particulier. Le Coran est arrivé pour répondre à des questions, parfois même des questions personnelles, on va le voir, de gens qui vivaient, ou des fois même des questions triviales, de gens qui vivaient à l'époque, il y a 1400 ans, entre Médine et la Mecque. La question, c'est comment ou est-ce qu'il y a une possibilité que ce Coran soit valide ou que ces enseignements soient valides pour nous, aujourd'hui, en 2016, à Alger, ou à Londres, ou à New York, ou à Riyad. Vous comprenez ce que je veux dire. Cette question-là, si elle vous pose problème, je vais vous la formuler d'une autre manière. Et vous allez voir que ça va déboucher tout de suite sur quelque chose d'assez intéressant. C'est... Dans quelle mesure les sociétés bédouines d'Arabie d'il y a 1400 ans Dans quelle mesure ces sociétés-là sont-elles similaires à nos sociétés d'aujourd'hui ? Plus on trouvera de similitudes entre ces deux, entre cette société-là d'il y a 1400 ans et la société d'aujourd'hui, plus on pourra trouver dans leur enseignement, on pourra trouver quelque chose pour nous aujourd'hui. C'est ça la question. Alors, la réponse, elle est évidente, vous voyez bien qu'il n'y a rien à... rien à voir entre aujourd'hui et cette société-là, déjà aujourd'hui, de nos jours, juste en 2016, sans créer une différence de temps, déjà juste entre nous et eux, ces deux planètes différentes. Alors si on prend aujourd'hui nous ici, et cette planète-là il y a 1400 ans, effectivement on va trouver très peu de points de rapprochement. Alors, c'est pour ça que beaucoup de musulmans, qu'est-ce qu'ils font ? Ils ont la tentation suivante. Et ça, on trouve ça énormément chez les salafistes. Ils ont la tentation de se dire, si on refuse ce monde, si on refuse le monde d'aujourd'hui et qu'on cherche à transformer ce monde exactement comme cette petite société d'Arabie était il y a 1400 ans. D'accord ? Alors, À ce moment-là, les solutions parfaites que nous avons dans l'islam ou dans le Coran s'appliqueraient. Mais avec le monde moderne qui pose des interrogations, très souvent des interrogations nouvelles, des interrogations inédites, les problèmes que nous avons aujourd'hui ou les préoccupations que nous avons aujourd'hui, même si certaines n'ont pas changé depuis un million d'années, il y a plein de problématiques qui sont nouvelles, de nouvelles donnes propres à notre société. Et si on va chercher les réponses qu'on allait chercher en Arabie il y a 1400 ans, ou au Mexique il y a 1400 ans, ou à Francfort il y a 1400 ans, on ne pourrait peut-être pas les trouver. Donc, la seule solution qu'ont trouvée certains mouvements islamistes, c'est de se dire, on va revenir en arrière. On va essayer de vivre comme à la glorieuse époque des Bédouins, et à ce moment-là, leur solution s'appliquerait à nous. Même cette approche-là. est une approche qui n'est pas évidente. Je vais vous donner des exemples de raison, ce qu'on appelle Asbab Nuzul, raison de la révélation. Et vous allez voir que, et très souvent on va trouver des choses pour lesquelles je ne vois pas d'usage, je ne vois pas d'application aujourd'hui. Je prends un exemple tout simple. La Sourah 49, je vous prends les versets 4 et 5 de la Sourah 49. C'est une Sourah qu'on trouve dans le Coran, on peut lire ces versets, et on peut aller voir les exégètes, de quoi il s'agit. Alors, je vous lis rapidement les deux versets. Ceux qui tapaient la haute voix de derrière les appartements, la plupart d'entre eux ne raisonnent pas. Et s'ils patientaient jusqu'à ce que tu sortes à eux, ça serait certes mieux pour eux. Allah cependant est pardonneur et miséricordieux. Je peux vous le lire en arabe. Je vous montre, voilà mes amis. Je vous montre, d'accord ? C'est en HD, vous pouvez arrêter et regarder. Ici, il y avait une situation. Vous savez, les constructions de l'époque en Arabie, ce n'était pas Versailles. On avait des petites maisons de chaume, parfois sans toit, comme on en voit même jusqu'à maintenant en Égypte. Et elles étaient relativement petites, ou mûres assez fragiles. Et donc, qu'est-ce qui se passe ? Des fois, le prophète des musulmans était chez lui, et les gens, n'est-ce pas ? Les gens, certains musulmans en fait, venaient le chercher. Et qu'est-ce qui se passe ? Au lieu de l'attendre dehors, qu'il sorte, ils allaient crier par-dessus les toits pour l'appeler, pour qu'il vienne. C'est un petit peu comme l'ami qui vient en bas du bâtiment commence à klaxonner pour que tu sortes. Qu'est-ce qui se passe ? Il y a un Coran qui arrive au sujet de ces gens qui leur dit ce qui t'appelle à haute voix derrière les appartements, la plupart d'entre eux ne raisonnent pas. Donc Dieu soudainement prend fait et cause pour ça, pour ce comportement-là. Alors c'est vrai, je peux comprendre que les humains entre eux puissent être dérangés par ce genre de comportement, que Dieu intervienne là-dedans et mettre ça dans un livre qui, nous dit tant, est censé être valable de manière intemporelle et universelle et tout ça, c'est vrai qu'on a du mal. Parce que là, moi, je vois des gens faire la prière, ceux qui font la prière à Dieu en cherchant à se rapprocher à Dieu, en lisant cela. Ceux qui t'appellent à haute voix derrière les appartements, la plupart d'entre eux ne raisonnent pas. Je veux dire, c'est... C'est un peu étonnant. Bon, on continue. On ne va quand même pas faire des déductions graves sur la base d'un seul verset. Alors, il y a eu un autre verset, n'est-ce pas ? Parce qu'il y avait une situation où Des gens arrivaient chez le prophète pour discuter, pour parler, pour faire de la conversation. Voilà, il l'aimait bien, il venait chez lui, on parle des musulmans, on parle des gens qui le suivaient. Et donc, ce qui se passe, c'est que c'est vrai que ça devenait embarrassant parce qu'au bout d'un moment, il n'arrivait plus à avoir un moment tout seul à la maison. C'était tout le temps là, il voyait la nourriture en train de cuire, il venait, il s'installait, puis il attendait qu'elle soit prête. Et puis bon, il mangeait, puis il continuait à parler, à parler, à parler, à parler. je peux comprendre qu'au niveau personnel et tout ça, ça puisse poser problème et que ce problème a dû être réglé avec un peu de communication. Maintenant, non. Il y a Dieu qui dit non, ça, ça ne peut pas continuer. Je vais envoyer un verset. On va lire le verset. C'est un verset assez long. Je n'ai que la partie en français. Je vais le lire en français. Il est de Souad al-Ahzab, le Souad 33. Ô vous qui croyez, N'entrez pas dans les demeures du prophète à moins qu'une invitation ne vous soit faite à un repas. Sans être là à attendre sa cuisson. D'accord ? Donc on est en train de parler de ce gars qui genre sait qu'on va manger à midi, donc il va essayer d'arriver vers les coups d'onze heures en traînant, n'est-ce pas ? Sans être invité à manger, il va essayer de traîner pour arriver jusqu'au repas. Mais lorsqu'on vous appelle, alors entrez. Puis quand vous aurez mangé, Dispersez-vous, sans chercher à vous rendre familier pour causer. Je lis. Cela fait de la peine aux prophètes, mais ils se gênaient de vous congédier. Alors qu'Allah ne se gêne pas en vérité. Voilà, je lis cette partie-là du verset parce qu'après, on passe à autre chose et en fait, des fois, on passe d'une chose à l'autre à l'intérieur même du verset. Donc voilà, il y a une situation. où des gens, comme je vous ai dit, sont peut-être un peu relous ou autres. Et qu'est-ce qui se passe? Il y a Dieu qui va leur envoyer un verset pour leur dire écoutez, dispersez-vous, puis ne restez pas là comme si on ne vous avait pas invité, etc. Et le truc, c'est qu'on va prier avec ça. Vous qui croyez, n'entrez pas dans les demeures du prophète. Et on va prier avec ça, on va essayer de trouver une dimension spirituelle à ce genre de choses qui relèveraient à la rigueur du savoir-vivre le plus élémentaire. Ok, je continue. Parfois, les versets arrivaient en réponse à des clashs entre, par exemple, des personnes ou entre le prophète et des gens qui ne croyaient pas en lui, par exemple. Par exemple, on a ce verset là. On a ce verset. Quand le verset est récité, il dit ce sont des contes anciens. Et donc. quand on cherche sur les exégètes, on trouve que cette histoire est arrivée au sujet de Walid ibn al-Murayra. Alors ce Walid ibn al-Murayra, quand le prophète des musulmans arrivait avec des histoires, avec des versets ou des choses comme ça, il disait, moi je ne crois pas en cela, ce sont des légendes que nous avons déjà entendues, ce sont des légendes préislamiques, carrément. Et donc, qu'est-ce qui se passe ? Un verset arrive, le gars crie au mensonge littéralement, et donc un verset arrive, ce qu'on appelle surat al-qalam, surah 68, je la lis à partir du verset 8. « N'obéis pas à ceux qui crient aux mensonges. Ils aimeraient bien que tu transiges avec eux afin qu'ils transigent avec toi. Et n'obéis à aucun grand jureur méprisable, grand diffamateur, grand colporteur de médisances, grand empêcheur du bien, transgresseur, grand pécheur, au corps dur, en plus de cela, bâtard, même s'il est doté de richesses et de nombreux enfants. quand nos versets lui sont récités, il lit des contes d'anciens. Là, vous pouvez le voir, il s'agit d'une histoire ponctuelle qui est arrivée, où il y a eu des mots, on va dire, entre ce Mouhaïra et le prophète des musulmans. On a des versets qui arrivent. versées universelles, versées intemporelles. Alors qu'ils correspondent à une dispute ponctuelle qui est arrivée à 1400 ans et qui s'est terminée. Je continue. On a le prophète des musulmans, toujours, surtout au début de sa... de sa mission, si vous voulez. Il n'a pas été reconnu par un certain nombre de personnes, dont des gens même de sa famille. Et là, il y a son oncle, un oncle riche. Et puis, cet oncle riche a une femme. Et puis, la femme dit à son mari, écoute, ne le suis pas et on ne va pas croire. Ce n'est pas vrai ce qu'il raconte et il ne faut pas l'aider. Alors qu'il lui avait demandé de l'aider avec de l'argent. Et donc, Dieu se fâche. Et on voit carrément, là c'est toute une sura, c'est un chapitre littéralement rien que sur lui, mais c'est court, il n'y a que cinq versets dedans. C'est que périssent les deux mains d'Abou Lahab. Il ne s'appelle pas Abou Lahab en vérité, mais il a été appelé Abou Lahab, il a été appelé le père des flammes en fait, il ne s'appelle pas comme ça. Alors là c'est Dieu qui parle lui-même, parce que le gars ne veut pas donner de l'argent, Dieu parle. que périssent les deux mains d'Abu Lahab et que l'humain périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis. Il sera brûlé dans un feu plein de flammes. De même, sa femme porteuse de bois a sans coup une corde de fibre. Ça, c'est la sura 111. Est-ce qu'on a un contexte ou pas? Est-ce qu'on a un contexte ou est-ce qu'on est dans l'universel, dans l'intempo? Je vous donne un autre exemple, d'accord ? Si jusque là, l'idée n'est pas passée, je donne un autre exemple. Je le prends de la Sourah 49, et je prends le verset, le deuxième verset. Ô vous qui avez cru, n'élevez pas vos voix au-dessus de la voix du prophète, et ne haussez pas le temps lui parlant, comme vous le haussez les uns avec les autres, sinon vos œuvres deviendraient vaines sans que vous vous en rendiez compte. J'ai lu les exégètes. Grande variation sur qui a haussé la voix un jour, alors que le prophète était là. Il semblerait que ce soit les deux, les deux amis qui ont une relation bizarre. Je t'aime, moi non plus. C'était ce qui allait devenir le premier, le deuxième calife, Abu Bakr ibn al-Bikr, Omar ibn al-Khattab al-Adawi. Les deux, des fois ils avaient une bonne relation, des fois ils se disputaient. Un jour, ils se disputent chez le prophète et qu'est-ce qu'il se passe ? Dieu envoie un verset intemporel, universel qui leur dit « Ne vous, n'élevez pas la voix au-dessus de la voix du prophète. » D'accord ? Et là, je peux faire la prière en lisant « Vous qui avez cru, n'élevez pas la voix au-dessus de la voix du prophète. » C'est peut-être ma logique à moi, je ne prétends pas à moi que ma logique est universelle et intemporelle. Mais dans ma sensibilité spirituelle, je ne vois pas comment trouver, si vous voulez, une valeur mystique, une valeur ajoutée mystique ou spirituelle dans ce texte-là, par exemple. Vous comprenez ce que je veux dire. Mais je peux tout à fait accepter que quelqu'un puisse y trouver ces choses-là. Je vous donne aussi d'autres exemples. Là, on a parlé de choses et d'autres. Là, on peut trouver des fois des histoires privées, des histoires qu'on qualifierait aujourd'hui de mondaines, genre des histoires de couple, par exemple, qui vont faire leur apparition dans le corps. Je vous prends Tafsir et Ben-Katir. Tafsir et Ben-Katir, c'est un des Tafsir les plus les plus reconnus chez les musulmans. Et je prends ce verset. J'espère que je l'ai en français, sinon je vous le traduis. Ce n'est pas un problème. Je lis en arabe et je vous le traduis en français. Je crois que je n'ai pas imprimé la version en français direct de ce verset. Alors, dit il quoi? Ô toi, le prophète, pourquoi tu interdises que Allah t'a autorisé, cherchant à plaire à tes femmes? Ok, donc là, je lis le verset. La première fois que je l'ai lu, je me suis dit tiens, donc Dieu a autorisé quelque chose. Le prophète se l'est interdite. pour faire plaisir à ces femmes. Donc ces femmes n'étaient contre cette chose en particulier. Et donc, voilà, la majorité des musulmans vont lire comme ça, ça va s'arrêter là. Je prends un TFC de Blu-ray et qu'est-ce qu'il se passe? Je vous montre la partie devant laquelle j'ai mis une flèche bleue, n'est-ce pas? Donc vous pouvez, si vous lisez l'arabe, vous pouvez la lire. Sinon, je vais la lire et traduire. Donc on a Hadith d'après un tel, d'après un tel, d'après un tel. Donc voilà. Il disait que le prophète avait une esclave. avec laquelle il avait une relation. Et puis, il y a ces deux femmes, Aisha et Hafsa, qui n'étaient pas contentes de cette relation qu'il avait avec elle et qui l'ont tellement embêtée à cause de cette relation que Il a quitté cette femme-là. Il a arrêté sa relation avec elle. Et donc, Dieu se fâche. Dieu se fâche, il dit mais pourquoi tu veux faire plaisir à tes femmes? Pourquoi tu t'interdises ce que Dieu a autorisé? Dieu t'a autorisé à avoir une relation avec cette femme. Pourquoi tu obéis à tes épouses et tu ne continues pas cette relation? Voilà, donc là, on est purement dans le personnel. D'ailleurs, Aisha et Hafsa, Je vais en parler tout à l'heure, c'est très important. Aïcha est, si vous voulez, est la fille du premier calife d'Abou Bakr ibn Abi Qohafa et Hafsa est la fille du deuxième calife. Chacune va quelque part voir son père devenir calife, donc respectivement premier et deuxième calife. C'est des personnalités qui vont jouer un rôle clé dans, si vous voulez, la création de l'islam des hommes de pouvoir. Mais ce n'est pas le but de cette vidéo, on en parlera une autre fois. Donc, on a une histoire privée littéralement, une histoire privée qui arrive là-dedans. On a une autre histoire privée. Je vais la lire en arabe. C'est le verset 33-30, j'ai travaillé beaucoup, surtout, sur ce chapitre-là. Mais d'autres exemples que j'ai pris maintenant viennent de plusieurs autres sourates. Probablement, j'ai déjà utilisé peut-être 3 ou 4 sourates à ce stade de la vidéo. Je vous lis celle-là en arabe et en français, et vous allez voir qu'on est dans la même rationnelle. « Ya nisa al-nabi man ya'ti min kunna bifahishatin mubinatin, yudha'if laha al-adab dihfayn, wa kana dalika alallahu yassiran. » Voilà. Aux femmes du prophète, celles d'entre vous qui commettra une turpitude prouvée, le châtiment lui sera doublé par deux fois et ceci est facile pour Allah. D'accord ? Donc, on a une histoire parfaitement privée. On voit bien et quand on lit l'histoire de l'époque, on se rend bien compte qu'il y a eu énormément de tensions entre le prophète et ses femmes, en particulier Aïcha et Hafsa. Et on va trouver des traces de cela dans le Coran, y compris Allah qui va se substituer au mari, donc au prophète, et leur dire si vous faites des turpitudes, vous aurez double de la punition. Est-ce qu'il y a un contexte ou il n'y a pas de contexte ? Est-ce que lire ce verset en 2016, ça a un sens ? Je vous le demande. On va continuer. Je vous prends un autre verset, une autre sourance, un autre chapitre, 66.5. Je vous lis en arabe et en français. En arabe, c'est pour deux. Je vais l'expliquer de ça. Alors, je vous l'ai en français. S'ils vous divorcent. Ici, c'est écrit dans la version française. S'ils vous répudient. En arabe, c'est écrit s'ils vous divorcent. Alors, s'ils vous divorcent, il se peut que son Seigneur lui donne en échange des épouses meilleures que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeunes, déjà mariées ou vierges. Et dans le texte arabe, c'est écrit, il est en train de s'adresser à deux femmes. Dans les exégètes, il s'agit d'Aisha et Hafsa. La Sourah 66 dans verset 5 arrive à leur sujet en disant à ces deux avec lesquels la tension était là au plus haut, en disant Dieu peut vous divorcer, lui apporter des femmes meilleures que vous. Et parmi les caractéristiques de ces femmes, c'est qu'elles seront musulmanes, croyantes et obéissantes, etc. Mais remarquez, croyantes et musulmanes et obéissantes, parce que ces deux femmes-là, en particulier Aïcha, Et on va voir, elle va créer un point d'achoppement énorme entre les sunnites et les chiites. Et je vais vous expliquer parce que cette vidéo, elle est faite pour les contextes et tout ça, mais elle permet de répondre à d'autres à d'autres questions aussi. Mais vous remarquez que pour répondre toujours à la question du contexte, est-ce que ceci est contexte ou pas? D'accord. Est-ce qu'il y a un contexte ou pas? Est-ce que c'est valable maintenant ou pas? Je continue. J'ai perdu une, mais c'est pas grave. C'est pas grave, c'est juste un exemple. Un autre exemple que j'avais pris, c'est pas grave, je prends celui-ci. Le prophète avait adopté un enfant qui s'appelait Zaid, Zaid ibn Khalid. Son histoire est parmi les histoires les plus, on va dire, les plus pénibles de l'islam. Ce que je vais vous raconter maintenant, C'est une histoire qui est dans tous les livres musulmans mais c'est clair que c'est une histoire particulièrement pénible. Je vous la raconte. Zayed ibn Haritha était adopté par le prophète. Et un jour, le prophète voulait le marier à une femme. Cette femme, elle s'appelle, si mes souvenirs sont bons, Zaynab bint Jahj. Je n'ai pas son nom écrit ici mais je crois que c'est Zaynab bint Jahj. Corrigez-moi si je me trompe. Donc, Ce qui se passe, c'est qu'il va chez cette Zainab, il lui dit voilà, j'aimerais que tu épouses mon fils, mon fils adoptif. Elle, elle refuse. Il faut savoir que chez les Bédouins d'Arabie, les Bédouins étant nomades par essence, d'accord, sont nomades, ils n'ont pas d'attachement à une terre. Ils ont un attachement à un arbre généalogique. Fils d'œuf, fils d'un tel. C'est pour ça que jusqu'à maintenant, chez les Arabes, vous trouvez beaucoup ben, qui veut dire fils d'œuf. Et là, la fille, elle s'appelle Zaynab Bintuja, fille d'œuf. Et dans les patronymes, on va retrouver... Aujourd'hui, on va vous dire ben un tel, alors qu'en vérité, avant, c'était ben un tel, un tel, un tel, un tel. On va décrire, si vous voulez, la généalogie de la personne sur des fois trois lignes, d'accord ? Parce que les gens étaient attachés à leur arbre. Quelqu'un qui était adopté, à l'époque, il y avait une sorte de stigmatisation, pour utiliser un mot moderne. Donc la fille ne veut pas l'épouser. Qu'est-ce qui se passe ? Un verset arrive. Il dit quoi ? Il n'appartient pas un croyant ou une croyante une fois qu'Allah et son Seigneur... Allah, pardon. Il n'appartient pas un croyant ou une croyante une fois qu'Allah et son Messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Pardon, il n'y a pas de ponctuation donc c'est un peu difficile. Donc il n'appartient pas un croyant ou une croyante une fois qu'Allah et son Messager ont décidé. d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Ça signifie qu'une fois qu'Allah et son messager ont décidé, t'as plus le choix. Et quiconque désobéit à Allah et à son messager, c'est égaré certes d'un égarement évident. D'accord? C'est très simple, t'as plus le choix. Donc, la fille La fille, une fois qu'il lui montre ce verset, une fois qu'il lui dit qu'Allah m'a communiqué ça, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle est croyante, elle croit en tout ça, donc elle accepte de se marier avec Zaid. Et elle se marie avec Zaid. Donc, on a le prophète, son fils adoptif, et donc il y a cette femme. Là, pour ceux que ça intéresse les détails de l'histoire, allez lire dans Tabari. Moi je vais vous raconter ce qui est racontable. Et donc ce qui se passe, c'est que... Deux choses. Avec le temps, assez rapidement, la relation entre Zahid et cette femme se dégrade. Leur relation ne va pas très bien. Zahid vient chez son père adoptif et lui parle de ses problèmes. Il lui dit j'ai un problème avec ma femme. Ça ne va pas. Voilà, on ne s'entend pas et tout ça. Ce qui se passe, le prophète va lui dire ce que toute personne de bonne intention lui aurait dit. Il lui dit écoute, garde ta femme, essaye d'améliorer la relation avec elle, essayez de parler, tout ça. Personne n'aime voir un couple brisé effectivement. D'accord ? Et donc il va lui recommander ça. Mais, et là on retrouve ça dans le Coran, mais dans Tabarri également qui va l'expliquer. Le prophète avait envie d'avoir cette femme pour lui. Il avait envie d'avoir cette femme pour lui parce qu'il l'avait vue à un moment donné et puis elle lui a plu. Il avait envie d'avoir pour lui. Mais quand il parlait à Zaid, à son fils adoptif, il lui disait le contraire de ce qu'il pensait. Il lui aurait aimé que Zaid divorce avec elle et qu'elle lui l'apprenne. Mais le problème, c'est qu'il a continué à lui dire l'opposé de ce qu'il y avait au fond de lui. Il a continué de dire non, garde ta femme. D'accord. Et puis, à ce moment là, Il y a un verset qui arrive. Donc il arrive à la suite du verset redonnant à la femme de se marier avec le fils adoptif. Je vous lis en français. Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi même l'avais comblé. Donc là, on parle de Zaid. Garde pour toi ton épouse, écria Allah. Et tu cachais en ton âme ce qu'Allah les rende public. Tu cachais quoi en ton âme ? Tu cachais en ton âme ta volonté d'avoir cette femme pour toi. D'accord ? Garde pour toi ton épouse, écria Allah. Et tu cachais en ton âme ce qu'Allah les rende public. Tu craignais les gens. Parce que... craignais les gens. Parce que les gens, ils allaient dire... Il a pris la femme de son fils adoptif. Même dans les sociétés préislamiques, ça ne se faisait pas. Tu craignais les gens. Puis c'est Allah qui est le plus digne de ta crainte. Puis quand Zaid eut cessé toute relation avec elle, nous l'affîmes épousée, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leur fils adoptif, quand ceux-ci cessent toute relation avec elle. Le commandement d'Allah doit être exécuté. Et donc, Allah arrive et lui dit non, arrête de cacher ce qu'il y a au fond de toi. Tu as envie de cette femme? Arrête de cacher ça aux gens. T'as peur des gens, t'as pas peur d'Allah. C'est Allah que tu dois craindre. Et Allah veut que tu aies cette femme. Et donc ce qui se passe, c'est qu'il va prendre cette femme. D'accord ? Et ça, ça va devenir un des points, un des points les plus inexplicables de l'islam. Enfin, toujours est-il que dans les tribus arabes, chez les Bédouins, même si les Bédouins n'était pas connu pour une haute moralité, malgré tout, l'affaire fait grand bruit. Parce qu'il faut savoir que jusqu'à maintenant, même jusqu'à maintenant dans une société comme la société française par exemple, il faut savoir qu'un homme qui sort avec la fille ou qui épouse la fille ou autre, ou qui a une relation quelconque avec la fille de son fils adoptif, Beaucoup considèrent ça comme borderline incest. D'accord ? Jusqu'à maintenant, ce n'est pas quelque chose qui est passé. Et même chez les Arabes, même en Algérie, je peux vous dire, même dans les pays où l'islam est enraciné, ça ne passerait pas. D'accord ? Alors, qu'est-ce qui se passe ? Vous imaginez bien que cette histoire, chez les tribus de l'époque, elle a remplacé le monopoli. On en parlait sans arrêt. C'était un scandale, n'est-ce pas ? C'est devenu un scandale. Autre verset arrive, dans la suite des précédents. « Nul grief a faire au prophète en ce qu'Allah lui a imposé. » En fait, ça c'est la traduction française. En arabe, je vais vous lire et le traduire vraiment. « Mekana ala nabiyye min haraj vima faradallah. » Haraj, ça veut dire embarras. Le prophète n'a aucun embarras en fait, en ce qu'Allah lui a imposé. « Conformément aux lois établies pour ceux qui vécurent ultérieurement, le commandement d'Allah est un décret inéluctable. » J'ai un problème. Conformément aux lois établies pour ceux qui vécurent antérieurement, antérieurement, les gens ne se mariaient pas ou ne couchaient pas ou ne sortaient pas avec la femme de leur fils adoptif. Donc, cette référence à l'histoire n'est pas factuelle. Et le décret d'Allah, commandement d'Allah pour que son prophète prenne cette femme, il dit il n'y a pas d'embarras. L'embarras continue. Le scandale ne s'arrête pas. Verset 33, 39, il arrive. Ceux qui communiquent les messages d'Allah ne craignant et ne redoutent nul autre qu'Allah. Et Allah suffit pour tenir compte de tout. Pas avoir de comptes avec personne. Je fire mon compte avec Allah seulement. C'est lui qui m'a dit de le faire, je le fais. Donc, cette histoire et les versets qui sont là, Je ne vois pas comment y trouver une dimension mystique. Je ne vois pas comment trouver, comment me rapprocher de Dieu en lisant cette histoire, en faisant la prière. Je ne vois pas. Sincèrement, si toi tu trouves, j'aimerais que tu m'expliques, mais moi je ne trouve pas. Autre histoire. Il y a un verset qui est arrivé pour expliciter des choses, expliciter ce qu'on utilise jusqu'à maintenant, les relations, les mariages qui sont laïcites. Mais ce verset s'adresse aux prophètes. Ya ayohannabi, le prophète, nous t'avons rendu halal ou laïcite, Je ne vais pas le traduire, il est long, je ne vais pas le traduire en détail, mais le verset l'autorise à avoir les esclaves, les filles, ses cousines, donc, ça signifie les filles de ses oncles, les filles de sa tante, et jusque là, rien de spécial dans le verset, ça signifie ses premières épousailles rendues licites, la cousine d'écrites, la fille de la tante, la fille de l'oncle, etc. Et il y a quelque chose qui est rajouté là-dedans. Ça signifie, là il dit, et une femme croyante qui vient s'offrir aux prophètes. Et donc là c'est étonnant parce que nous ne sommes plus dans une tentative de légiférer pour l'humanité par un message divin mais nous sommes purement dans le personnel. Une femme croyante qui vient s'offrir à toi, tu l'apprends. D'accord, intéressant. Verset suivant. Le verset suivant Quand il y a eu ce premier verset, je vous explique quand il y a eu ce premier verset. Il y a une femme. Qui est venue s'offrir aux prophètes, c'est dit, vu qu'il a le droit, visiblement, Dieu vient de l'autoriser lui seulement et pas d'autres à recevoir des femmes en offrande. Je viens m'offrir à lui et elle est venue, elle s'appelle Khawla bint al-Hakam. Elle est venue s'offrir à lui. Au moment où elle vient s'offrir à lui, là, sa femme Aïcha, elle flippe. Là, sa femme Aïcha n'accepte pas du tout ça. Elle n'est pas contente du tout. Elle lui dit, c'est pas normal. Elle n'accepte pas ça. Il y a une scène avec elle. Et là, qu'est-ce qui se passe? Là, nous sommes dans le verset, dans Sura 33, verset 50. Et qu'est-ce qui se passe? Arrive le verset 51, le verset suivant. Qu'est-ce qu'il dit le verset suivant? Je vais le lire en français. Le verset suivant vient résoudre le problème. Alors, il faut savoir que chacune était mariée à plusieurs femmes et chacune avait sa nuit. Et aucune ne voulait qu'il reste avec une autre alors qu'il était censé être avec elle ou qu'il ramène une nouvelle femme et que tout d'un coup, sa nuit saute et qu'elle doit attendre plus loin. D'accord? Plus longtemps. Vous comprenez? Et là, le verset arrive. 33, 51, il dit. Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles et tu héberges chez toi qui tu veux. Puis ne t'ai fait aucun grief si tu invites chez toi l'une des celles que tu avais écartées. Voilà ce qui est le plus propre à les réjouir, à leur éviter tout chagrin et à leur faire accepter de bon cœur ce que tu leur as donné toutes. Allah, c'est cependant ce qui est en vos cœurs et Allah est omniscient, est indulgent. Donc Dieu, qu'est ce qu'il fait? Allah littéralement vient dire écoute, tu héberges la femme que tu veux et tu fais attendre la femme que tu veux pour plus tard. Ce n'est pas un problème. Tu peux même reprendre une femme que tu avais refusée, tu es venu s'offrir à toi, tu l'as refusée. Tu peux la rappeler, tu peux la faire venir. Et puis il lui dit, voilà ce qui est le plus propre à les réjouir toutes. Ça signifie que si tu montres ce verset à tes femmes, à Aïcha entre autres, elle va se réjouir, elle va accepter parce que c'est un ordre divin en fait. C'est un ordre divin. Ce que tu fais, tu le fais pas pour toi, mais tu le fais par ordre divin. Il va prendre ce verset et il va le montrer à Aïcha. Il va dire regarde, Allah vient de m'autoriser justement à prendre les femmes en offrande et puis tu dois te réjouir que je puisse le faire parce que c'est Allah qui le dit. Et là elle va lui répondre, elle va lui apporter une réponse. Elle va lui apporter une réponse qui va... qui pourrait presque servir de... de conclusion ou de résumé à cette vidéo. C'est une réponse qu'on va trouver dans un livre extrêmement important chez les musulmans, extrêmement sacré chez les musulmans, qu'on appelle Sahih Bukhari. Pas moi. On va trouver ça dans le Hadith 5113. On va le trouver dans tous les livres Sahih Bukhari. N'est-ce pas ? Vous prenez votre copie, vous regardez. Et qu'est-ce qui se passe ? Là je vais essayer de vous le traduire parce que j'ai la version en anglais et en français. Difficile de trouver un Bukhari en français. Une femme n'a pas honte d'aller souffrir un homme. Et puis quand le verset ça signifie quand ce verset est arrivé. Quand ce verset que je vous lisais est arrivé. Tu fais attendre celle que tu veux d'entre elle et tu acceptes celle que tu veux. Et là c'est très important, je lis en arabe et je vous le traduis mot à mot. « Ma ara rabbuka illa yusari'u fi hawak » Elle lui a dit, et ça c'est très lourd. C'est pour ça que j'ai demandé aux musulmans de ne pas écouter cette vidéo. Elle lui dit « Je vois que ton Dieu » « Ton Dieu » elle dit. « Rabbuka » « Ton Dieu » Elle n'a pas dit « Dieu » en général. Elle dit « Je vois que ton Dieu » « Ne fait que » Le « que » est dans le texte, c'est pas moi qui le rajoute. « Ne fait que » valider ta fantaisie. Je ne vois que ton dieu ne fait que valider ta fantaisie. D'accord? Et ça, ça a été retranscrit par Bukhari. Et à partir de là, à partir de là, pratiquement tous, pas toutes, mais plus grande partie de ce que raconte Aïcha, sa femme, va faire tomber, si vous voulez, va faire tomber sa personnalité prophétique. Ça a causé un gros problème, des tueries littéralement de chiites et sunnites sur ce point là. Chez les chiites, ils ont dû choisir. Ils ont dit entre le prophète et sa femme, il faut choisir. On ne peut pas prendre les deux parce que ce qu'elle dit, D'ailleurs, même des non-musulmans, des islamologues non-musulmans disent qu'elle n'a jamais cru en lui, elle n'a jamais cru en son message. Et vous voyez le genre de sortie qu'elle sort. Ça, ce n'est même pas la plus lourde. Il y a des choses de cette nature-là, il y en a des énormes. Si vous ne prenez rien, ce qu'elle rapporte, il y a de quoi démonter l'islam du plancher jusqu'au plafond. Les chiites, qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent qu'il faut faire un show. Ils choisissent le prophète, ils se disent nous on est avec le prophète et tout ce qu'elle dit est faux, tout ce qu'elle dit est mensonge et ils la cassent sans arrêt et ils ne parlent pas d'elle sans la maudire. Les sunnites ont un problème parce qu'ils ont un gros problème. Comme elle est la fille du premier calife et que le sunnisme fait à 99% des cols, des hommes de pouvoir, des hommes politiques, des sultans, des califes, des rois, des vizirs, des wali, C'est cela qui sont les plus importants. Et Aïcha va représenter, si vous voulez, le pilier de cette école-là. Ils ne peuvent pas l'attaquer. D'accord ? Donc ils ont le prophète, ils disent oui, notre prophète est important pour nous et tout. En même temps, ils ont Aïcha, elle dit des choses terribles. Et ils sont coincés. Ils sont vraiment coincés entre les deux. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils acceptent la dissonance cognitive et ils acceptent les deux en même temps, alors que ça se télescope constamment dans leur... Mais voilà, ce dernier hadith, ça résonne vraiment quand vous écoutez cette vidéo. Je pense pour moi, quand j'ai fait ces recherches, j'ai commencé à chercher, chercher, chercher. Je suis tombé sur ce hadith. Il a vraiment sonné comme une sorte de conclusion à tout cela. Mes amis, merci de m'avoir écouté jusqu'ici. Dès que je vous trouve un tableau, je fais. Dès que je trouve un tableau, je vous fais la vidéo sur les hadiths. Il faut que je trouve un tableau. Ça ne court pas les rues. en tout cas je le ferai à la meilleure occasion et puis merci d'avoir écouté jusqu'ici.
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