
A French-language monologue reflecting critically on the rise and societal consequences of Islamist influence in Algeria since the late 1970s/early 1980s. The speaker links ideological and financial actors (e.g., Saudi Arabia, Qatar) and U.S. geopolitical interests to the spread of Islamism, cites visible cultural changes (such as widespread veiling), and warns that literalist religious interpretations (a cited hadith) have been used to justify severe corporal punishment of children—illustrated by a poignant anecdote about a cancer-stricken boy beaten at home for failing to pray. The piece argues that claims of "religious freedom" can mask harmful practices and calls for vigilance in Western societies.
Bonjour tout le monde. Vous savez, au début des années 80, fin des années 70, nous, les Algériens, nous avons décidé d'offrir notre pays au lobby islamiste. Nous avons décidé d'offrir notre pays et notre société en tant que laboratoire dont ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient. Et ce qui se passe, c'est que ce lobby islamiste est représenté par... Il a deux têtes, si vous voulez. Il a une tête qui représente le dogme, et cette tête-là, Elle est aujourd'hui constituée de manière de plus en plus visible par l'Arabie Saoudite et le Qatar, respectivement un bras idéologique et un bras financier. Mais elle est aussi représentée, la deuxième tête, de manière surprenante, par l'establishment américain. C'est-à-dire qu'à l'époque, Une fois que l'islamisme est arrivé, très rapidement après, des gens ont commencé à partir en Afghanistan, combattre pour les intérêts américains. Ça signifie qu'en fait, grâce à cette expérience, l'establishment états-unien nous considère comme une sorte de réservoir inépuisable de djihadistes qu'ils peuvent projeter sur tous les fronts, là où ils en ont besoin. Donc ça a commencé avec l'Afghanistan, mais ça continue jusqu'à aujourd'hui, ou par exemple, On a des imams qui font des fatwas pour envoyer des jeunes combattre en Syrie pour faire tomber le régime de Bachar Al-Assad parce que les Américains ne veulent pas de lui. Et il faut savoir que le fait d'avoir donné notre pays, d'avoir donné notre société au lobby islamiste, de manière tout à fait volontaire, il faut être honnête, ils ne nous ont pas vraiment forcé la main, nous l'avions fait avec joie, a causé énormément de désastres dans notre société et ceci à tous les niveaux. Alors, quand on se projette ailleurs, quand on se projette dans les sociétés occidentales, on a tendance des fois à prendre avec nous, même de manière involontaire, un certain nombre des travers qui viennent de l'expérience sociétale que nous menons dans notre propre pays. Alors, par exemple, le voile est un exemple. Vous voyez, c'est un exemple apparent qui n'existait pas du tout au début des années 80 et qui aujourd'hui s'est généralisé comme une traînée de poudre. Mais il y a d'autres choses. Je vous donne un autre exemple. Il faut savoir que dans le Coran, il est écrit à plusieurs reprises, à différents endroits, qu'il n'y a nulle contrainte en religion. Il n'y a pas de contrainte. La religion ne peut pas se faire dans la contrainte. Ça n'a aucun sens d'ailleurs. Être contrainte. à l'époque où nous avons donc tenté cette expérience sociétale, on nous a quand même apporté une chose, une sorte de parole, un hadith si vous voulez, qui a été attribué aux prophètes, donc qui aurait dit quelque chose qui est complètement à l'opposé du Coran, donc d'un côté il ramène le Coran d'une main et de l'autre côté il dit l'opposé. Il aurait dit que, donc d'après, d'après nos maîtres, nos maîtres à penser, nous sommes à genoux devant eux, ils ont dit que il faut frapper les enfants pour qu'ils fassent la prière. Il faut savoir qu'il y a 5 prières par jour, et donc il y a aujourd'hui dans les foyers musulmans, il y a énormément d'enfants qui sont frappés 5 fois par jour, voire même plus. Alors le hadith en clair dit, il faut les inciter à faire la prière à 5 ans, et les battre s'ils ne la font pas à l'âge de 7 ans. Alors bien sûr, on a toujours des gens plus ailés encore, qui vont peut-être commencer à battre directement à 5 ans, voire même moins. Ce qui fait que si vous partez dans cette logique, si vous partez dans cette logique aujourd'hui de dire, oui nous respectons les libertés religieuses et du moment que ce que tu fais est basé sur la religion, ben nous on est obligé de tolérer, ben vous risquez de tolérer des choses très spéciales. Je vous donne un exemple, je vous donne un exemple. C'est un enfant, vous pouvez couper cette vidéo ici si vous avez le cœur pas très attaché. C'est un enfant qui avait 10-11 ans, Mais il avait le gabarit d'un enfant de 5 ans parce qu'il souffrait de cancer. D'ailleurs, il en est mort. C'est un cas que j'ai vu. C'est un cas, je vous raconte ça au premier degré. Ce n'est pas quelque chose qu'on m'a rapporté. Et ce qui se passe, c'est qu'il était hospitalisé. Il a passé des années de sa vie hospitalisée. Il est mort à l'hôpital. Et ce qui se passe, c'est que des fois, l'hôpital décidait de le relâcher pendant un week-end ou pendant un jour ou deux. pour qu'il puisse vivre dans son foyer normal. Parce que ça fait partie du processus de soins d'essayer de renvoyer le patient le plus possible dans son environnement familial normal. Et ce qui se passe, c'est que c'était très difficile parce qu'il le relâchait avec un cabas de médicaments. Il y avait des tubes qui étaient connectés à son corps de manière permanente. Il les laissait, il les couvrait juste avec des gros pansements épais. Et en fait, cet enfant, il était renvoyé dans sa famille pendant un jour ou deux, pour que peut-être ses statistiques d'analyse remontaient un peu. Ça, ça a été observé, ça, mais peut-être pas chez lui. Parce que, durant ce week-end-là, il était battu à la maison parce qu'il ne faisait pas la prière. C'est moi qui vous le dis. Et en fait, vous vous demandez quel genre de saloperie on nous a mis dans la tête. Quels parents, par quelle méthode, par quelle force il faut les indoctriner. Je n'arrive pas à imaginer la force qu'il faut pour battre un enfant qui est en train de se battre contre le cancer. Il faut une force Il faut une force de mal, d'une puissance. Si cette force-là était du bien, elle permettrait de construire les pyramides. Il faut l'avoir en mal au fond de soi pour battre un enfant qui est en train de mourir de cancer. Et cela passe sous couvert de liberté religieuse. La liberté religieuse est une chose, d'accord ? La liberté religieuse est une chose. Nous vivons aujourd'hui en Occident qui a été construit sur le respect, le respect de l'autre. Mais il faut faire gaffe parce qu'il y a des gens qui voudront faire passer des crapuleries ou des maladies mentales ou je ne sais pas comment les appeler. Les mots sont des fois incapables de décrire un certain nombre de saloperies, vous comprenez ? Le mot n'est pas si fort des fois. Je pense que vous avez compris le message, je n'ai pas besoin d'en rajouter.
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