
First-person YouTube monologue (French) arguing that in Maghreb societies the Palestinian cause has been elevated into an almost compulsory, identity-shaping narrative that diverts attention from local injustices (corruption, authoritarianism). The speaker traces historical and religious narratives (colonialism, early caliphate, sacred geography) to show how the cause was instrumentalized, warns that framing violence as glamorous (example: teenage knife attacks) socializes children into extremism, and urges societies to protect children and focus on their own domestic problems.
Bonsoir mes amis. Vous savez, j'étais un petit peu fatigué ces derniers temps, c'est pour ça que je n'ai pas fait de vidéo. Mais en fait, quelque part, je voyais que je ne pouvais pas faire de vidéo si je ne parle pas de Nadine Morano ou bien, sujet subsidiaire, les attaques terroristes en Israël. Donc j'avais l'un ou l'autre. C'est pour ça que j'ai préféré rentrer sous la couette et ne pas bouger pendant quelque temps. Bon, je vous explique un truc. Vous savez, j'ai l'impression, il faut bien que quelqu'un le dise aujourd'hui, j'ai l'impression que nous qui venons de pays dits arabes ou musulmans, même s'ils ne le sont pas, mais ils sont appelés comme ça, nous vivons quelque part sous la terreur de la cause palestinienne. Je m'explique. quand on regarde des vidéos datant de 62, je parle pour l'Algérie. L'Algérie a eu son indépendance de la France en 62. On voit déjà qu'à l'époque, les responsables algériens disaient, nous avons libéré l'Algérie et maintenant, on va aller libérer la Palestine. En réalité, le Maghrébin, par exemple, quand il a envie de protester contre l'injustice, quand il a envie de protester contre la loi du plus fort, la corruption, le mépris qu'il subit dans son propre pays, il a, comme seul échappatoire, la cause palestinienne. Très souvent, cette cause est décrite en des termes qui impliquent un transfert, parce que ces termes-là seraient complètement appropriés si, par exemple, on enlevait le terme Palestine, Juif, Israël, etc. et on l'a remplacé par le terme Algérie, Maroc, tout ça. Mais toutes nos forces vives, et ça, ça a été réfléchi dès l'indépendance, parce qu'ils savaient bien Les gens qui étaient au pouvoir au départ, ils savaient bien qu'ils n'avaient aucune intention de faire de notre pays une nation heureuse, une nation évoluée, une nation qui offre une perspective autre qu'une croisière en barque à ses citoyens. Il fallait dès le départ les occuper. avec une cause, avec quelque chose. T'as envie de lutter pour la liberté ? Palestine. T'as envie de lutter contre la corruption ? Palestine. T'as envie ? Vous comprenez. Et ça a marché au-delà de leur espérance, de toutes leurs espérances. De sorte qu'aujourd'hui, c'est devenu pratiquement une cause obligatoire. Cause obligatoire non plus par l'État. L'État n'a plus besoin parce qu'en fait, l'avantage chez nous c'est que l'État, il impose quelque chose, et au bout d'un moment, le peuple en fait sienne, et au bout d'un moment, l'État se désengage complètement, et puis c'est l'homme de la rue qui va obliger l'homme de la rue à suivre cette cause-là. Ça, c'est le premier point. Je vous parle, moi, personnellement, en tant qu'enfant ayant grandi en Algérie, Comment ça se passe ? C'est quoi le narratif ? C'est quoi le narratif ? Et comment on arrive à ce qu'on voit aujourd'hui comme opinion absolument extrême dans nos pays ? Numéro 1, t'es petit, et puis on t'explique qu'il y a les Européens, durant la Deuxième Guerre mondiale, qui ont massacré des Juifs. se dit un pays qui était musulman, qui était colonisé par les anglais, je poursuis dans le narratif, qui s'appelait la Palestine, qui avait été colonisée par les anglais. Et donc, ils se disent, ok, on va sortir, on va décoloniser ce pays, mais on va l'offrir aux juifs. Puis les juifs arrivent et disent, voilà, nous sommes les nouveaux colons, c'est notre pays. Alors, il faut savoir qu'un arabo-musulman ou un maghrébin, quand tu lui parles de colonialisme, c'est un petit peu comme un juif quand tu lui parles de Chambragaz, ça signifie ça le rend extrêmement nerveux. Pourquoi ? Parce que ça cristallise, si vous voulez. Dans l'imaginaire collectif maghrébin, le colonialisme va cristalliser, on va dire, le sommet de l'injustice, le sommet du mal, le sommet de tout ça. D'ailleurs, cette cristallisation est beaucoup plus forte aujourd'hui chez les nouvelles générations qui n'ont pas connu le colonialisme que chez leurs aînés qui ont vécu à cette époque-là. Maintenant, je dois vous dire un truc, c'est que si les Juifs, parce que j'ai fait une comparaison, je vais vous dire là où la comparaison tient et là où la comparaison ne tienne pas. C'est que les Juifs ne relativisent pas les chambres à gaz, alors que le Maghrébin relativise le colonialisme. Pourquoi ? Parce que le colonialisme est mauvais quand tu te fais coloniser par un non-musulman. Donc par exemple, l'Algérie colonise la France, c'est mauvais, c'est mal, Mais quand tu te fais coloniser par un musulman, c'est bien. Par exemple, on évite de nous dire que les Français ont reçu les clés d'Alger, non pas par un Algérien, mais par un Turc. D'accord ? Que les Turcs étaient là avant et que c'est les Turcs qui avaient utilisé notre pays comme base arrière de piraterie, documentée dans l'histoire écrite de tous les pays de la Méditerranée. Ils étaient montés, je vous avais fait une vidéo pratiquement jusqu'au sud de l'Irlande, ils faisaient des razia, ils prenaient des esclaves et tout ça, en utilisant les ports algériens comme base arrière. D'accord ? Ça, c'est l'islam, c'est bien. Maintenant, quand tu fais coloniser par un français, c'est mal. Dans le sens où vous voyez que même cette notion de colonialisme chez nous n'est pas une notion absolument qui n'observe géométrie variable comme pratiquement tout chez nous. C'est ça qui me gêne, en fait. Je n'aime pas les valeurs, je n'aime pas la morale ou... variable, à géométrie variable. Et c'est ça qui m'a, dès le départ, ça m'a mis la puce à l'oreille, si vous voulez. Je continue mon historique. Donc voilà, t'es petit, on te dit ben voilà les juifs sont arrivés en 48, ils ont colonisé la Palestine et puis ils ont dit c'est notre pays et voilà ils ont commencé à chasser les palestiniens etc. Et donc les palestiniens ont commencé à dire oui mais nous c'est notre pays, on veut devenir indépendant comme par exemple les algériens, comme les français. Et donc on lutte pour notre indépendance. Voilà, c'est présenté comme ça. Ok. Moi, on me l'a dit, je l'ai cru. Je veux dire, t'es gamin. Surtout quand on t'embrigade. Ce que je trouve aussi, et ça, ça n'a rien à voir avec cette histoire, mais j'aimerais vraiment que dans les pays arabo-musulmans, on apprenne quand même à préserver les enfants. Qu'on apprenne à les préserver un petit peu des conflits, un petit peu des guerres, un petit peu. Ils grandiront un jour et ils feront face à ça de toute façon. Mais franchement, qu'on laisse les enfants vivre un petit peu leur enfance. Mais malheureusement, chez nous, il y a beaucoup cette tendance chez les parents de vouloir passer des combats qu'eux n'ont pas menés, des haines qu'eux n'ont pas réussi à pousser jusqu'à leur aboutissement, à essayer de les transformer en héritage, en cadeaux empoisonnés aux nouvelles générations, pour que la nouvelle génération essaye de faire quelque chose avec cette poubelle. Et franchement, je pense qu'on réussirait beaucoup mieux dans nos sociétés si on évitait ce genre de schéma. Plus tard, plus tard, des années plus tard. Je pense que la première fois où j'ai été exposé à cette histoire, je devais avoir peut-être 4, 5 ans. Et puis, là, notre volet d'histoire arrive quand j'ai peut-être 9 ans, 10 ans. Et là, j'entends des adultes parler. Oui, les Juifs, voilà, ils ont persécuté Jésus. Ils ont voulu tuer Jésus parce que chez les musulmans, il n'est pas mort, Jésus. Ils ont voulu tuer Jésus et tout ça. Et là, et là, tout à coup, tu dis mais Attendez, attendez, c'était où ? Jésus de Nazareth. Donc ça se passe à Nazareth. Donc attends, tu me dis les juifs qui sont arrivés en 48 pour la première fois de leur histoire sur cette terre, ont eu maille à partir avec Jésus il y a 2000 ans. D'accord ? Ça signifie à une époque où l'islam n'existait pas. Des siècles avant l'islam, ils étaient en train d'avoir des problèmes avec Jésus sur place. Et là, soudainement, soudainement, ça m'a ouvert les yeux sur quelque chose. Ça m'a ouvert les yeux que, il y a 2000 ans, les juifs étaient là. Il n'y avait pas de musulmans, mais les juifs étaient déjà là. D'ailleurs, quand on commence à regarder les traces, je ne sais pas, genre la muraille occidentale, là, ce mur où ils vont mettre des petits papiers et tout ça, on se rend compte que ce mur n'a pas été construit en 48. D'accord ? Là, on est en train de parler du Temple de Solomon et on est en train de descendre bien avant même la chrétienté. Et puis il y a des traces claires. OK, donc le peuple juif, parce que la vision servie au Maghreb, malheureusement, est une vision, je pense que même le Hamas palestinien ou le Fatah n'ont pas une vision aussi extrême. Parce qu'en fait, vous savez, quand on sert la cause palestinienne au Maghreb, on ne la leur sert pas pour essayer d'avancer la cause palestinienne. On la leur sert surtout pour essayer de les... de les embobiner, les entraîner dans un système de pensée qui ne va nulle part. Selon le narratif qui existe au Maghreb, il faut zéro juif en Israël. Zéro juif et 100% ça s'appelle Palestine, ça s'arrête là. Alors ça c'est la version modérée, bien sûr la version non modérée c'est il faut zéro juif dans le monde, mais bon celle-là c'est une autre. Alors aujourd'hui je vous parle des modérés, je vous parle pas des extrémistes pour une fois. Alors, ce qui se passe, c'est que Aujourd'hui, par exemple, il y a des garçons, jeune âge, 14-15 ans, qui ont par exemple attaqué des passants dans la rue avec des couteaux. Moi, je prétends que la moitié de cet attentat s'est passé en Israël et que l'autre moitié s'est passé chez nous, dans nos sociétés. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, ce qui va se passer, c'est que beaucoup d'enfants, de tout âge, vont voir leurs parents parler en termes très glamourisants, en termes très positifs de cette attaque-là, de cet attentat devant leur... Donc ils vont entendre leurs parents parler en termes positifs d'enfants qui ont attaqué des passants à coups de couteau dans la rue. Notre société étant atteinte par l'hyperviolence, notre société ayant une propension à développer du terrorisme, à développer des violences folles. On a eu des villages entiers décapités au couteau durant les années 90. Et c'est quelque chose qui peut revenir. Je trouve que cette cause palestinienne permet de glamouriser la violence dans notre propre société, permet de parler en termes positifs de violence. Je vous donne un cas très caricatural. Si les Mexicains avaient envahi Alger, si le Mexique demain avait envahi Alger, je ne trouverais pas juste ni raisonnable que mes propres enfants ou que les enfants d'autres Algériens, au lieu d'aller à l'école, aillent courir dans la rue avec des couteaux pour attaquer des Mexicains au hasard. Je ne trouverais pas ça comme étant une manière juste de combattre. Si on veut parler même d'occupation, il y a énormément de peuples qui ont été occupés, il y a énormément de peuples qui ont eux-mêmes aussi été occupés, Et puis, souvent les terres ont changé de main au cours de l'histoire, mais ça n'a jamais été considéré comme une manière noble de se battre en envoyant les enfants au casse-pipe, attaquer des gens au hasard, des civils au hasard. D'accord ? Ça, c'est un point quand même important. Alors, l'histoire, L'histoire, quand j'ai commencé à creuser dedans, là je vous fais super schématique, j'aurais pu faire une vidéo de deux heures avec des papiers, des cartes, des photos, mais ce n'est pas mon point aujourd'hui, c'est juste une vidéo pour partager avec vous un ressenti. L'histoire, c'est que quand on regarde l'islam, donc le prophète de l'islam meurt, et à ce moment-là, l'islam était circonscrit, ou l'islam avait évolué, à la Mecque et à Medine, dans la péninsule arabique. Plus tard arrive donc le premier calife qui commence à vouloir évoluer, faire évoluer son règne, d'ailleurs de manière très sanglante, le calife Abou Bakr ibn Abi Kouhafa, dès le départ, il fait brûler des villages entiers, je veux dire, même des villages de musulmans qui disent, oh oui, on n'est pas sûr que tu sois un calife, ou qu'est-ce que c'est qu'un calife, ou on ne vend pas de pays de taxes ou autre, il les faisait brûler vivants. Et ça, c'est consigné dans les livres musulmans noir sur blanc. D'ailleurs même, quand on regarde les livres d'un genre, je disais l'autre jour, le livre d'Al-Mournifi'l-Fiqh d'Ibn Qudamah, qui est un livre de fiqh musulman, pas d'histoire musulmane, de fiqh très important. L'histoire, il y a des livres d'histoire, comme par exemple Ibn Kathir ou Tabari ou autres qui ont écrit l'histoire. Mais il y a des livres de jurisprudence. Généralement, les gens qui font dans la jurisprudence sont plus pointus que ceux qui font dans l'histoire. D'accord ? C'est pour ça que je vous prends Ibn Khodama, parce que Ibn Khodama, c'est quelqu'un... C'est pas quelqu'un qui est élu par le grand public, on va dire, mais c'est un pilier de la jurisprudence islamique. Celui-là, quand il aborde, est-ce qu'on a le droit de brûler des gens vivants ou pas ? Il dit oui, c'est possible, dans le sens où Abu Bakr, le premier calife, l'a fait. Il a brûlé des gens vivants, donc c'est possible de le faire. D'accord ? Ce que fait ISIS, par exemple, c'est tout à fait carré, au vu des documents les plus respectés de la jurisprudence islamique. Sunit en tout cas. Je continue. Et quand vous regardez l'expansion, quand vous regardez l'expansion, je vais juste bouger un petit peu pour allumer, n'est-ce pas ? Alors, ce qui se passe, si vous voulez, il part dans tous les sens. Après il meurt, et il est remplacé par le deuxième calife, le deuxième calife qu'on appelle Omar ibn al-Khattab, qui était quelqu'un d'extrêmement passionné, il avait une passion on va dire malsaine pour le judaïsme. D'ailleurs, il y a même, on trouve, je vous avais montré ça dans une vidéo, à l'époque où le prophète était vivant, il va même chez lui lui dire Écoutez, j'ai entendu des hadiths chez les juifs et j'aurais voulu les copier et les écrire dans l'islam. Je veux dire, c'est de ce niveau-là pour vous dire. Lui continue à envahir la presqu'île arabique, mais il va sortir. Il va aller vers les Perses, il va aller vers l'Égypte et il va aller au nord tétiller les juifs. Alors, aujourd'hui, on dit que c'est une terre sacrée pour les musulmans. Mais si cette terre-là était sacrée pour les musulmans, on aurait vu, dès le départ, peut-être même du vivant du prophète, une avancée nette, claire, chirurgicale, en flèche, vers cette terre-là. Mais en fait, on voit quoi ? On voit une expansion en cercle du califat. On voit une expansion vers le sud, vers l'est, vers l'ouest, vers le nord. Et puis bon, vers le nord, fatalement, tôt ou tard, ils arriveront là. D'accord ? Et donc, ce n'est pas une terre qui a été envahie comme, on va dire, une première priorité. D'accord ? Elle a été envahie dans le lot. Le califat, par la suite, calife après calife, va se continuer, il va arriver jusqu'au Maroc, il va arriver très très loin en Europe, jusqu'en Espagne. Il a voulu la France, mais bon, les Français se sont défendus à l'époque, Charles Martel. Et donc, Ce qui se passe, c'est que pratiquement, si vous voulez, aujourd'hui, sur toutes les terres que le califat a prises, le califat les a gardées. Donc c'est des terres, prenez l'Algérie par exemple, c'était une terre chrétienne à la base. Il y a jusqu'à maintenant des traces chrétiennes. Saint-Augustin, il vient d'où ? Il vient d'Algérie. Il y a même des saints importants pour le christianisme qui viennent d'Algérie. Donc c'est une terre chrétienne à la base. Le califat l'a prise, le califat l'a gardée. D'accord ? Le califat a perdu quoi ? Le califat n'a pas réussi à avoir la France. Bon, maintenant, on va dire que le projet est en avance sous une autre forme. Le califat a gardé l'Espagne, mais il a perdu 100 000 mètres d'or. Il s'en fait mettre d'or. Et le califat a perdu ce que les juifs appellent Eretz Israël. Il a perdu Israël. Si les juifs étaient comme nous les algériens, c'est peut-être pour ça qu'on a un problème avec les juifs, parce que si les juifs étaient comme nous, idéalement qu'est-ce qu'ils auraient dû faire ? Ils auraient dû dire, nous sommes arabes parce que nous c'est ce que nous faisons, d'accord ? Depuis qu'on s'est fait coloniser et couper les têtes par les arabes, on dit qu'on est arabes. les juifs auraient dû dire qu'ils sont arabes, ils auraient dû se convertir à l'islam, ils auraient dû utiliser l'islam comme religion d'état, chasser les minorités, agresser encore les 3 ou 4 juifs qui se réclament encore du judaïsme et qui se réclament de la judaïté, et leur dire vous êtes des arabes, et puis idéalement les chasser. Puis là c'est clair, effectivement, ça aurait correspondu si vous voulez au schéma qu'on voit dans tous les pays arabo-musulmans aujourd'hui, qui sont tous des pays qui n'étaient pas à la base arabes, qui n'étaient pas à la base musulmans, mais qui aujourd'hui, n'acceptent que cette opinion-là. Même le gars de la rue accepte cette opinion-là. Donc, les Français, par exemple, quand ils étaient en Algérie, enseignaient que nos ancêtres étaient des Gaulois, et ça, ça faisait rire dans les chômières, parce que eux, ils avaient un programme unique élaboré en capitale, et puis bon, ils l'enseignaient en métropole, mais aussi dans les colonies, et c'est pour ça que dans les colonies, ça faisait un peu rire. Mais en même temps, cette histoire de nos ancêtres les Gaulois est tout à fait ridicule que nos ancêtres les Arabes. Nos ancêtres ne sont pas Arabes. D'accord ? Mais malgré tout, nous sommes comme ça. Aujourd'hui, nous sommes comme ça et nous reprochons aux Juifs de ne pas avoir été comme nous. En fait, on les reproche d'avoir peut-être gardé leur identité au travers des siècles alors que nous avons perdu la nôtre comme ça et nous en sommes même fiers. Donc je vous disais que le narratif de cette terre sacrée pour les musulmans a été créé plus tard. D'ailleurs, à tel point, à tel point, là, il faudra prendre Google Earth et tout ça, vous savez, j'aurais pu prendre, imprimer, vous le montrer, ça aurait été frappant et tout, mais ce n'est pas mon point aujourd'hui, je le ferai peut-être un autre jour. Quand ils ont créé le dôme, la mosquée du Dôme du Rocher a été créée par un calife, Mali, quelque chose, je n'ai pas le nom, je n'ai pas le nom tête, L'idée, si vous la regardez et vous comparez à la Mecque, là il y a un rocher, à la Mecque il y a un rocher, d'accord ? Là-bas il y a aussi un rocher. Il y a une esplanade, à la Mecque il y a aussi une esplanade. Et en fait, vous allez remarquer une chose, qu'on dirait la copie de la Mecque. Mais en fait c'était une copie de la Mecque, il y a même des années où il y a eu le pèlerinage exclusivement là-bas. Pourquoi ? Je vous explique. Le califat musulman, mis à part sur le premier, deuxième, Troisième calife, c'était encore aucun. À partir du quatrième calife, les choses vont commencer à se gâter dans le calife musulman. Pourquoi ? Parce que le calife avait des terres de plus en plus grandes et il commençait à avoir de plus en plus de mal à assurer une autorité centrale unique. Donc qu'est-ce qui se passe ? Il y a des zones du calife où il envoyait par exemple un wali ou un émir ou ce que vous voulez, qui était généralement de sa famille, et il arrivait souvent que cette personne-là fasse défection, ça signifie fasse sécession du califat et dise bon ce pays là où je suis l'ouali c'est moi maintenant le calife et je veux rien entendre de l'autre, du calife original. Donc à un moment donné quand vous regardez dans l'histoire du calife musulman vous allez voir qu'il a été déjà à l'époque de Ali, quatrième calife, vous allez voir que le califat commençait déjà à se morceler. Des gens, des califs locaux, ne reconnaissaient plus l'autorité du calif central. Toujours est-il qu'à un moment donné, le califat qui gérait la Mecque était en guerre contre le califat qui gérait le nord, qui gérait la partie qu'on appelle Irak, aujourd'hui Syrie, Liban, Israël, etc. Ils étaient en guerre. Ce calife là, du nord, n'avait pas envie d'envoyer ses ouailles faire le pèlerinage chez le calife du sud, dans Kalamek. La raison, on peut facilement la comprendre. Il y avait une raison économique. Tout d'abord, ils disaient, tous ces gens, ils ne vont pas partir aller claquer du cash là-bas. Alors moi, je préfère qu'ils le clashent chez moi, déjà. Deuxièmement, ils avaient peur aussi de la subversion politique. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient peur. Et ça, je pense, c'était surtout le point important. Nous ne vivions pas encore une époque de consommation. Donc les dépenses, je pense qu'on peut relativiser ce facteur. Ce calife du Nord ne voulait pas que ses citoyens aillent chez le calife du Sud faire le pèlerinage et peut-être entendre des choses, qu'on leur dise des choses, qu'on les briefe, qu'on leur fasse des discours politiques contre leur calife et que ça permette de créer la subversion chez lui. Donc qu'est-ce qu'il a fait ? Il a créé littéralement une copie de la Mecque, une copie, les mêmes Africains l'ont fait récemment, Et puis, pendant plusieurs années, les musulmans allaient exclusivement, de ce califat là du nord, allaient exclusivement là-bas, faisaient leur périnège là-bas, tournaient là-bas, et tuaient même les moutons là-bas et tout ça, et puis voilà. D'accord ? L'histoire de... On nous dit... Jérusalem est la ville sacrée des musulmans. Permettez-moi de douter de l'histoire. Les terres sacrées des musulmans, je connais Médine, je connais la Mecque, parce que c'est là où le Coran est arrivé. Chez les chiites, ils rajoutent à cela la terre de Karbala, parce que c'est là où le petit-fils du prophète s'est fait égorger aux ordres du calife, et sa tête a été prise dans un sac, et à partir de là, il y a une épidémie de décapitation, une sorte de malédiction de décapitation qui frappe le monde arabo-musulman et qui semble pas trouver une fin un jour. C'était pratiquement la dernière occasion. Lui avait voulu, on va dire, rétablir l'islam sur les rails ou autre, mais pratiquement, c'était la dernière occasion ratée. Et donc, ce qui se passe, c'est que Jérusalem, en tant que terre sacrée, permettez-moi d'en douter, c'est quand même la seule religion au monde, l'islam, qui ne cite pas sa ville sacrée. Donc le prophète n'y a pas été. Le Coran n'en parle pas. D'accord? Il n'y a pas un mot dans le Coran. Il y a des gens qui ont tenté d'essayer de torturer le texte coranique pour essayer de trouver des sous-interprétations de certains versets qu'on croit probablement être en train de parler ou en train de sous-entendre qu'il s'agit du Risalem. Mais franchement, quand tu vis les sacrés pour toi, je veux dire, je m'attends à la trouver un nombre important de fois dans ton texte fondateur de ta religion. D'accord? Donc ça, je ne pense pas que je suis en train de dire un truc déraisonnable. on fait voyager le prophète, on crée une histoire, une histoire probablement apocryphe et rajoutée après, où on dit qu'il est parti à Jérusalem la nuit, etc. Mais cette histoire est un peu... Elle n'est pas citée dans le Coran, d'accord ? Si elle avait été citée dans le Coran, il aurait été écrit qu'il a été à Jérusalem. Cette histoire semble avoir été prise, créée après, prise de... du livre d'Enoch, livre d'Enoch, que les chrétiens, dont le chrétien a discuté l'authenticité trois siècles et demi avant l'arrivée de l'islam, comprenez ? Donc, effectivement, j'essaye de comprendre, je veux dire, je n'ai pas crié à des palestiniens qui souffrent, c'est pas le but de dire ça, Maintenant, autant il y a des palestiniens qui souffrent, autant il y a des palestiniens qui prennent une grande partie des donations de l'aide humanitaire dans le monde et qui la mettent dans des comptes privés en Suisse. Je pense que M. Arafat Après sa mort, jusqu'à maintenant, ils sont en train de s'entretuer pour les comptes à numéros, les comptes à numéros privés. Je pense qu'il n'est pas l'usage, si vous regardez dans d'autres pays du monde, il n'est pas l'usage que le président ou le leader ou autre garde le trésor public dans des comptes privés en Suisse. Ce n'est pas quelque chose de commun, ni de considéré comme normal. Donc, Voilà, et cette histoire, pour vous dire la vérité, elle commence un petit peu à me sortir par les trous du nez, d'accord ? J'ai l'impression qu'aujourd'hui, c'est une histoire qui sert d'initiation, ne serait-ce que symbolique, à dire que quand le calife Lorne une terre, tous les musulmans, génération après génération, doivent se battre pour que cette terre revienne au calife. D'accord ? Parce que moi, je vais vous dire un truc, moi je suis algérien, je vous explique, je peux vous le dire vulgairement, qu'est-ce que j'ai à foutre qu'un calife arabe, d'accord ? Un calife arabe, qui a géré des arabes dans un désert qui a six heures de vol de mon pays, n'est-ce pas ? Est allé attaquer une terre de juifs et qu'après que les juifs ont foutu les arabes d'or. Ce que j'ai à foutre à la base, franchement, je peux le prendre comme ça. Mais je cherche, parce que cette histoire a été tellement introduite par la force dans les têtes, que je cherche un petit peu à la démonter. Un truc aussi qui est très très embêtant, c'est, aujourd'hui, nous avons ISIS. ISIS, Donc il réclame un califat mondial sur toute l'humanité. Toute l'humanité doit être soit égorgée, soit rentrée dans l'islam, soit, si on prend les éléments les plus modérés, payer une taxe et rester dans un camp. D'accord ? Donc on a un système, on va dire, il faut comprendre une chose, dans l'islam, il y a un projet religieux et un projet politique. D'accord ? N'importe quel musulman, le plus modéré, le plus sympa, vous lui posez la question, il vous dira oui, il y a un projet politique et un projet religieux. Le problème, c'est que nous vivons dans des sociétés qui respectent les religions, qui respectent les croyances des autres. Sauf que tu ne peux pas prendre un projet politique et l'appeler religion pour bénéficier de cette protection. D'accord ? Quand je... Des fois, je rentre dans... Les socialistes, je le rentre dans le lard de manière parfois un petit peu brutale. Ils ne peuvent pas se réclamer d'une religion pour... pour m'empêcher de pour m'empêcher de critiquer le socialisme d'accord mais le projet politique islamique aujourd'hui jouit de cette protection et ça c'est tout à fait pas naturel alors le projet politique de l'islam s'appelle califat c'est exactement ce qu'ils y sont en train de faire ok c'est pas compliqué alors le truc c'est que en affirmant en affirmant que Israël, comme disent les maghrébins, appartient 100% aux arabos musulmans. On est en train de dire que parce qu'un calife bien que ce temps a envahi cette terre avec l'épée, cette terre doit éternellement lui appartenir, et chacun, chaque musulman doit en faire sienne la cause de ce calife à l'origine. Alors moi j'ai rien à foutre de ce calife, vous comprenez ? Et c'est là aussi que je ne comprends pas un petit peu trop les chiites, parce que le calife Omar ibn al-Khattab, ça signifie le premier qui a mis les pieds là-bas, il est maudit chez les chiites, d'accord ? Ils le maudissent. Je leur donne raison, parce que quand je lis l'histoire de ce calife, quand je lis l'histoire telle qu'elle est consignée dans le livre les plus reconnus par tous les musulmans de la rue, c'est pas des livres, on va dire, qui circulent sous le manteau, non, les livres les plus respectés, on va dire. Quand on lit l'histoire de ce bonhomme, aucun homme ou femme de bonne volonté, de bonne moralité, ne voudra se comparer à cet homme-là, ne voudra avoir une opinion positive de cet homme-là. D'accord ? Ne serait-ce que sa propension à battre les femmes tout le long de sa vie, à battre les femmes avec des gros bâtons à frapper les faibles, ne serait-ce qu'avec que ça, déjà, ça crée le malaise chez ceux qui commencent l'histoire par là. D'accord ? Moi j'ai commencé l'histoire par là à la base. À la base, extrêmement glorifié dans nos sociétés, c'est littéralement un pseudo-prophète, Ceux qui suivent Ibn Taymiyyah c'est un prophète, c'est même le prophète officieux de l'islam. Si vous voyez les changements qu'il a apporté dans l'islam après coup, c'est absolument extraordinaire. Il a apporté tellement de changements que pratiquement tu ne reconnais plus la religion après et avant. Et Ibn Taymiyyah dit que c'est quelqu'un qui parlait à Dieu directement. Donc en fait, on n'utilise pas le mot prophète pour lui, mais dans la pratique réelle, concrète, c'en est un. Moi, j'ai commencé à apprendre incidemment qu'il battait les femmes. Mais bon, moi, je ne peux pas avoir de sympathie pour des gens qui battent les femmes. Et en fait, effectivement, quand j'ai commencé à chercher, je commençais par ça. Je vois que c'est le type qui frappe les femmes et qui fuit lors des combats. Chaque fois qu'il y a un combat, il fuit. Quand il y a une femme, il devient homme soudainement. C'est à peu près le seul type de relation qu'il pouvait avoir avec une femme, je crois. Et ça explique beaucoup de choses dans la société d'aujourd'hui, parce qu'on ressemble toujours à ses idoles. Quand on sacralise quelqu'un, on va lui ressembler. La misogynie de l'islam, on voit bien d'où elle vient. Je vous disais que là où je ne suis pas d'accord avec les chiites, et je suis sûr que beaucoup de chiites vont m'écrire, c'est que d'un côté, ils maudissent Omar, mais d'un côté, ils font aussi leur le combat d'Omar. Ils voulaient envahir cette terre. Là, ils sont comme les sunnites, pratiquement. Ils considèrent que c'est un combat que les chiites devront aussi mener. Et c'est là où je ne comprends pas un petit peu la rationnelle. Maintenant, je sais que depuis que j'ai commencé cette vidéo, je suis sûr qu'il y a quelques juifs qui regardent. Je vais vous dire un truc. Je vais vous dire un truc. Les juifs, je crois, ils se sentent mal à l'aise avec les chiites. Je vais vous expliquer un truc important entre le sunnisme et le chiisme. Les deux, les deux ont un rejet ou une haine du juif qui me semble assez équivalente. C'est assez proche l'une de l'autre. Il faut être juste. Maintenant, la différence avec un chiite et un sunnite, je vais te dire laquelle. Dans le chiisme, il n'y a pas la notion de califat, il y a la notion d'imam. L'imam est respecté. L'imam est respecté. Le calife aussi. Mais attention, il y a des... Il y a certaines subtilités et je vais te dire où ça va. Lorsque... Lorsqu'un accord est passé avec un imam chiite, les chiites le respectent. Ça signifie si par exemple tu passes un accord de paix avec un ayatollah chiite, cet accord de paix sera respecté par tout le monde. Ça signifie que tu peux pratiquement mettre un t-shirt avec le drapeau d'Israël dessus et circuler au milieu de chiites. Ils vont te regarder comme s'ils allaient te sauter dessus, mais personne ne va te toucher un cheveu de toi. D'accord ? Et s'il y en a un qui persénère, qui veut t'attaquer, les autres l'arrêteront. Ça, c'est le chiisme. Il y a une discipline par rapport à ça. Chez le sunnisme, ça n'existe pas. Chez le sunnisme, tu peux avoir un accord de paix, ou un accord de quoi que ce soit, ou un agrément, ou n'importe quoi, ou un cessez-le-feu avec un responsable. n'importe quel sunnite de base peut décider que lui n'est pas d'accord. Genre, par exemple, dans nos pays, on peut avoir l'État, au niveau des fois présidentiel, va négocier, par exemple, un contrat avec une entreprise américaine pour l'extration de pétrole ou un truc comme ça. Et puis, tu peux avoir deux types lambda dans un village qui ne sont pas d'accord. Ils prennent des couteaux, ils vont aller attaquer les contracteurs qui sont venus travailler pour notre État. Vous comprenez ? Ça, ça n'arrive pas chez les chiites, ça arrive chez les sunnites uniquement. pourquoi c'est aussi incrusté dans le califat parce qu'il faut savoir que le système de califat c'est un système tyrannique d'accord mais en même temps il a prévu la chose suivante il a prévu la situation où arrive un calife éclairé qui veut y mettre fin au système de califat parce qu'il se dit je suis arrivé là mais ce système là est pourri il faut qu'on en fasse la fin ah ben dans ce cas là les musulmans de base aurait pris en charge, on va dire, ce calife et l'aurait tué, ou aurait tué les gens qui travaillent pour lui ou autre, il n'aurait pas empêché l'avènement d'autres choses qu'un calife autoritaire comme il faut. Voilà, c'est un petit peu... Enfin, c'est une psychologie très compliquée, une psychologie extrêmement compliquée, mais extrêmement bien faite, dans le mauvais sens du terme, extrêmement bien globalisante. En tout cas, voilà, j'avais ça sur le cœur. J'ai choisi ce sujet-là au lieu du sujet de Morano. Mais au point où j'en suis, je peux encore mon français. Par rapport à cette histoire de Morano, je vous dis grosso modo deux, trois trucs. C'est que les gens ne se réfèrent à un certain nombre de concepts que lorsque ils se sentent menacés. Je vous donne un exemple. Aujourd'hui, moi ça fait 10 ans, 20 ans, plus longtemps que j'entends parler d'un monde sans frontières, les frontières tombent, on ouvre les frontières et tout ça. et jamais dans l'histoire de l'humanité s'est construit autant de murs le long des frontières. Vous êtes d'accord avec moi ? Vous regardez le nombre de murs qui se construisent, je pense que les sociétés qui construisent des murs maintenant doivent faire des fortunes. Partout dans le monde se construisent des murs le long des frontières. Même nous en Algérie, on en a un. On en a un entre le Maroc et l'Algérie. Je crois qu'il y en a même de l'autre côté qui construisent des murs avec la Libye. On a des murs en Europe, on a des murs aux Etats-Unis avec le Mexique. On a des murs partout. Les gens construisent des murs. Pourquoi ? Parce qu'il y a des concepts importants Et quand ces concepts sont menacés, quel que soit le discours ambiant, même si c'est un discours très lénifiant, la réalité est là. Les gens aujourd'hui en France, il y a des tensions, et ces tensions ont pris en tournée raciale, même si le régime français cherche un petit peu à aller à écraser donc la chose en disant on interdit le mot race, etc. Mais ça, on peut aussi interdire le mot terrorisme, le mot pédophilie, le mot viol, le mot meurtre, le mot vol. J'aimerais bien qu'on les interdit si ça pouvait régler les problèmes. En fait, ça ne réglera pas les problèmes. Le problème c'est qu'il y a de vraies tensions ethniques, qu'il y a de vraies tensions qui même commencent aujourd'hui à se racialiser parce qu'il y a des gens qui considèrent que... Ils se considèrent agressés, d'accord ? Il faut voir quelle forme prennent ces agressions, ces agressions économiques, ces agressions religieuses, ces agressions sociales. Et forcément, ils vont se replier vers ce qui les identifie, vers ce qui fait la différence, leur différence. Et ils l'affirment fort parce qu'à un moment donné, personne n'affirme ça s'ils ne se sentent pas menacés par rapport à cet élément. Enfin, je crois que ça mérite peut-être une vidéo détaillée en soi. Voilà, je vous laisse. Voilà, j'étais fatigué, je voulais pas de sujets trop controversés, n'est-ce pas ? Parce que ça épuise la controverse quand même, mais... Y'a des choses qu'il faut dire, je crois. Et ça, je vous le dis sans haine ou provocation, en gros, vous regardez, vous voyez comme je suis, je suis pas une excitée, moi, je suis juste un gars qui... qui cherche le meilleur pour tout le monde, hein, c'est tout. Mais... Je crois qu'il faut être juste. Je crois que la justice est quelque chose d'important. Et je refuse, en tant qu'Algérien par exemple, je sais qu'il y a beaucoup de combats importants dans notre pays, qu'on doit mener. On a beaucoup d'injustices, on a beaucoup de corruptions, on a beaucoup de tarts sociaux, on a beaucoup de problèmes, qui exigent que nos forces vivent, que notre attention, notre intelligence, se consacre à. Et malheureusement, malheureusement, on part sur On part sur un problème qui n'est pas le nôtre. Un problème dont on ne connait rien. Et un problème qui rapporte beaucoup d'argent à beaucoup de monde. D'accord ? C'est... Bonne nuit.
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