
A French speaker argues that deliberately targeting civilians, like the killing of 250 people at a music festival, is terrorism, not war. The video includes a reaction from cleric Cheikh Yasser Habib condemning Hamas's atrocities on moral and religious grounds.
Mes amis, bien le bonjour. Aujourd'hui, j'aimerais vous parler, dans le contexte de ce qui s'est passé en Israël, de la différence entre le terrorisme et la guerre. Il faut savoir une chose. Aujourd'hui, nous vivons dans un monde très instable, très volatile. Aujourd'hui, la majorité d'entre nous ont la bénédiction de vivre dans des pays en paix, mais tout peut basculer. N'importe quel pays peut, du jour au lendemain, se retrouver plongé en pleine guerre. Regardez l'Ukraine, par exemple. en très peu de temps, des gens qui sont aujourd'hui des civils, qui sont aujourd'hui plombiers, électriciens, profs, chauffeurs de bus, peuvent soudainement se retrouver habillés d'un uniforme, avoir une arme, et puis être au milieu d'un groupe d'hommes ou dirigés des hommes, et puis être dans une guerre dont ils n'ont pas complètement compris les contours. Il suffit d'une volonté politique, il suffit de deux banquiers qui décident, et puis nous plongeons dans une guerre, les uns contre les autres. Alors c'est quoi la différence entre une guerre et le terrorisme ? Je te donne un exemple, on va jouer à un jeu de rôle. Imagine que tu es à la tête d'un groupe d'hommes dans ton pays, il est divisé en 2, 3, 4, 5 morceaux de gens qui se tirent dessus pour des raisons, peu importe. politique, ethnique, religieuse, tu ne peux pas savoir. C'est comme ça bascule. Et puis, tu sais, au départ, je vais te dire un truc pour les guerres. Au départ, quand ça bascule, les lignes de France sont très claires. Puis au bout d'un moment, ça se mélange. Comme disait une sorcière algérienne que je connaissais, ça se mélange avec la patte d'un chien. Puis au bout d'un moment, on ne sait plus vraiment qui fait quoi ni pourquoi. Mais imagine que tu es dans un merdier. t'arrives dans... t'arrives dans un endroit et puis tu pensais que c'était un objectif militaire et puis quand t'arrives tu trouves que c'est un... j'sais pas moi, par exemple un lycée plein de gamins, plein de lycéens cachés sous les tables ou un cinéma plein de gens cachés sous les sièges d'accord ? des civils qui regardent un film et puis soudainement t'es là, arme à la main ou bien un festival de musique en plein air et puis soudainement t'es là tu fais quoi ? D'accord ? Dans un contexte de guerre. D'accord ? Dans un contexte de guerre, c'est quoi l'action ici ? Tu ne vas pas les massacrer. Tu ne vas pas tuer des civils en masse. Parce que c'est la guerre. D'ailleurs, il y a un concept qu'on appelle crime de guerre. Pourquoi ? C'est quoi le crime de guerre ? Pourquoi existe le crime de guerre ? Parce que la guerre n'est pas... La guerre n'est pas une sorte de... de moments dans la vie d'un pays, d'une nation ou même d'un individu, où soudainement on s'affranchit de toutes les règles de civilisation et de l'humanité. Même la guerre, elle a ses limites. C'est pour ça qu'il y a des gens qui finissent une guerre et qui rentrent chez eux, avec ou sans médaille, peu importe, ils sont vainqueurs ou perdants, c'est pas important. Et puis ils continuent leur vie alors que pendant la guerre, ils ont potentiellement tiré sur des gens, ils ont tué des gens. Mais on ne va pas les poursuivre. On ne va pas les poursuivre pour assassinat ou meurtre avec préméditation, un truc comme ça. C'était la guerre, ils se sont fait tirer dessus, ils ont tiré dessus. Voilà, c'est réglé. Et d'autres sont poursuivis pour crimes de guerre et se retrouvent devant des tribunaux et restent de sinistres mémoires au travers des générations. Pourquoi ? C'est quoi la différence ? Il y a des choses qui sont inacceptables, y compris en pleine guerre. Comme par exemple, juste pour prendre un exemple tout simple, le Hamas traverse la frontière israélienne, il arrive, il trouve des jeunes en train de faire une rave party. C'est des jeunes qui sont désarmés, ils sont de toutes les nationalités, ils ne sont clairement pas belligérants, c'est des gens qui sont en train de faire une teuf, comme on dit ou comme on disait, je pense que les jeunes d'aujourd'hui ont un autre vocabulaire, Là, tu fais quoi ? Tu fais quoi ? Est-ce que tu vas tirer en l'air en disant « foutez le camp » et puis ils vont partir en courant dans tous les sens, puis au bout de cinq minutes, il n'y a personne ? Ou est-ce que tu vas les tuer un par un ? C'est ce que le Hamas a fait. Cette dernière option que je te décris. C'est-à-dire qu'on aurait eu dans ce festival cinq ou six morts, ou dix, ou douze. On aurait pu dire bon, c'est la guerre, parce qu'il y a des gens qui viennent sur les commentaires me dire oui, mais c'est la guerre, c'est moche. Oui, je sais que la guerre, c'est moche. Et je sais que la guerre, toutes les guerres, y compris la première guerre mondiale et même celle d'avant et celle d'avant, c'est les civils qui payent le plus lourd tribut. Oui, forcément, ils payent le plus lourd tribut parce que parce que ça bombarde, parce que ça tire, parce qu'il y a des famines, parce qu'il y a des épidémies, parce que parce que je suis d'accord. Je suis d'accord avec toi. La guerre, c'est dégueulasse et les civils payent le plus lourd tribut. Et ceux qui engrangent les bénéfices en général sont les financiers de ces gains. Mais revenons sur le terrain. S'il y avait eu une douzaine de morts dans ce festival, on aurait pu dire quoi ? On aurait pu dire bon, il y a eu des tirs. Ces jeunes, certains étaient au milieu, n'ont pas pu se soustraire à ces tirs. Il y en a peut-être même qui ont reçu des tirs de la part du dispositif de sécurité ou de la police israélienne ou autre qui a riposté. Puis ça arrive, tu sais, des fois quand ça commence à canarder partout, les gens qui sont au milieu peuvent même recevoir des fois du tir ami, comme on dit. D'accord ? Mais pourquoi, là, on a 250 morts ? On n'a pas une douzaine, on a 250 morts dans un festival de musique en plein air. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a eu un massacre intentionnel. C'est le fruit d'un système, c'est le fruit d'une volonté. Ils trouvent ces jeunes et ils les passent par les armes d'outin chacun. Voilà l'idée. D'accord. Et ça, c'est la différence entre une guerre et le terrorisme. Quand Daesh a attaqué Paris et a commencé à massacrer des gens dans le Bataclan, par exemple. Ce n'était pas une guerre. Quelqu'un ne peut pas venir dire oui, mais le Bataclan, tu comprends, c'est une guerre. Les civils paient le plus lourd tribunal. Ce n'était pas une guerre. C'était un massacre. C'est un attentat terroriste. Et s'il y avait eu une guerre, avec une déclaration de guerre en bonne et due forme, ça aurait été un crime de guerre et les gens auraient été poursuivis, même des années après, c'est imprescriptible en général, même des années après, même 20 ans, 30 ans après, ils auraient pu être poursuivis pour ce massacre-là. Je ne dis pas, je ne suis pas en train de condamner les crimes de Hamas sans condamner les crimes d'autres aussi. Le fait de condamner un massacre commis par le Hamas ne veut pas dire que je suis en train d'offrir un satisfait-cit ou je suis en train d'approuver ou d'être d'accord avec des crimes commis par d'autres. Les américains quand ils ont commis ces horreurs à la prison d'Abu-Hurayb au Nirak, Ils ont été condamnés par leur communauté internationale, par tout le monde, par tout un chacun. Et j'ai aussi parlé de ça en ces temps-là. Plus tôt, les Américains avaient massacré un village entier en Vietnam. Pareil, le monde entier était écoeuré par ce qui s'est passé. Je suis d'accord. Et aujourd'hui, Israël va riposter. Et il y aura dans la riposte très certainement des crimes contre l'humanité également. Mais le fait qu'il y en ait un qui les commette ou que ça a été commis dans le passé, ne va pas absoudre ce qui les commette aujourd'hui ou demain aussi. Aujourd'hui, ce qui se passe, c'est que les Israéliens sont engagés dans le cycle de violence. C'est fini. Maintenant, ils vont répondre. C'est ce que voulait le Hamas, finalement. Le Hamas voulait une réponse, parce que les gens du Hamas ne sont pas bêtes. En rentrant en Israël et en commettant des horreurs telles qu'ils les ont commises, et en les mettant en scène en plus, c'était pour quoi ? C'est pour obtenir une réponse. qui permet de ramener le Hamas sur l'avant de la scène. Parce que le Hamas, on n'en entendait plus parler depuis très longtemps. C'est un mot-clé qui a disparu de l'imaginaire collectif. Donc, eux, pour revenir sur le devant de la scène, ils n'avaient qu'une seule option, c'est justement causer des horreurs, forcer Israël à revenir, donc forcer la rue arabe à prendre position pour les palestiniens, et donc, soudainement, nous ramener 20 ans en arrière et revenir, justement, par la suite, dans une sorte de compétition victimaire, et puis exploiter les morts, et tout, et tout, et tout. Vous voyez, donc, ils les causent, ils les exploitent. Mais moi, personnellement, je serais pas... Vous savez, je disais à quelqu'un tout à l'heure, je serais pas choqué de voir Netanyahou en train de jouer au golf ou faire un barbecue avec le dirigeant du Hamas. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que tout ça, tout ça, il faut pas oublier. On a un côté... Il y a un côté... Il y a un côté quand même... Théâtre derrière tout ça. Si vous regardez en 2020, Vous voyez que, par exemple, monsieur, je crois, il s'appelait Yassi Cohen. C'était le dirigeant du Mossad à l'époque. Il a fait une visite en février 2020 à Daouha, au Qatar, pour demander aux Qataris de plus de financement pour le Hamas. Les États-Unis versent de l'argent également au Hamas. D'accord, il y a des documents qui sortent et puis on voit que bon, il y a de l'argent qui arrive chez eux. Et en même temps, le jour où le Hamas veut frapper, le Mossad et les autres services secrets israéliens ne le voient pas. Et puis après, l'armée met du temps à réagir. Vous voyez ce que je veux dire ? D'accord, je ne suis pas conspirationniste, je ne suis pas en train de tirer des conclusions. Je tirerai des conclusions plus tard. Mais pour le moment, pour moi, les choses sont ce qu'elles ont l'air d'être. Je ne vais pas réfléchir beaucoup plus loin. Je sais qu'Israël, bon, ça fait longtemps qu'elle a abandonné ses citoyens. C'est clair, ça se voit. Je veux dire, je n'ai pas envie de revenir sur ces dernières années, sur ces trois, quatre dernières années et des termes utilisés. Quand je vois... Moi, le jour, je vais vous dire un truc, vous vous rappelez, Vous vous rappelez, moi, je ne suis pas meilleur qu'un autre. Une époque, j'avais sur ma bio Twitter, c'est écrit « Je suis contre ceci, je suis pro cela ». Et dans la liste des pros, il y avait Israël. Je l'ai retiré le jour où M. Bourla, le président d'Opfitzer, a déclaré qu'Israël était le plus grand laboratoire au monde. D'accord, moi, je n'ai pas à l'époque, j'ai tout de suite été retiré cela parce que moi, je n'avais pas soutenu l'existence de ce pays pour que les Juifs deviennent finalement une le cobaye d'une entreprise, d'une entreprise. Je crois, ils sont allemands américains, mais d'origine allemande. Ce n'était pas. Ce n'est pas le but du jeu, on va dire. C'est juste pour le dire gentiment. D'accord, donc. Aujourd'hui. J'espère que le message est passé et que l'attaque du Hamas contre Israël n'était pas un acte de guerre, mais c'est un acte de pur terrorisme, juste pour bien clarifier la définition des deux. Parce qu'ils ont massacré consciemment et volontairement et de manière ciblée et massive des civils. D'accord, on n'est pas dans la bourde. Oui, il y a un gars au Hamas, il a la gâchette facile et il a abattu des civils. On ne sait pas ce qui lui a pris. C'est un psychopathe. On n'est pas dans cette logique. D'accord, on n'est pas dans ce discours là. Deux, il y a quelqu'un qui a fait quelque chose ou c'était un accident où on a tiré, on a lancé un missile sur un hangar. On pensait que c'était des militaires qui se planquaient. Finalement, il y avait il y avait 300 civils qui étaient là dedans, mais on n'a pas fait exprès. On jure, on n'est pas là dedans. On est dans quelque chose d'intentionnel, de répété, de conscient, d'accord ? Et vous voyez ce que je viens de vous dire aujourd'hui, il n'y a personne qui s'en grandit, pour être honnête, d'accord ? Je ne suis pas là pour me faire des amis, vous avez compris. Avant de finir cette vidéo, j'aimerais vous traduire un morceau de vidéo d'une réaction à chaud d'un musulman. d'un musulman très radical, très anti-israël, vraiment très anti-israël, le Cheikh Yasser Habib. Il faisait un cours ce jour-là, et puis, on a parté, il a arrêté son cours, et il a réagi aux images qu'il avait vues de cette histoire en Israël. Le gars est 100% pro-palestinien et 100% anti-israélien. D'accord ? Juste pour vous donner la vision extrême. Et j'aimerais bien que vous écoutiez sans discours. J'aimerais bien le traduire pour vous. Je vais traduire. La vidéo fait une demi-heure en tout. Je traduis que deux ou trois minutes parce que c'est très difficile de faire du sous-titrage. Je vous le fais deux ou trois minutes pour que vous puissiez voir c'est quoi une réaction de quelqu'un qui est aussi extrême anti-Israël, mais qui en même temps a gardé des valeurs humaines. Il a des valeurs humaines et des valeurs religieuses et des valeurs civilisationnelles avec lesquelles il réfléchit, il analyse la situation. D'accord ? Je vous laisse avec ça. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. A très bientôt, mes amis.
Ceux qui n'apprennent pas à l'aide de l'imam de l'immaculée, ou de leur école de l'immaculée, se trouvent en train de faire de l'immaculéité et de l'immaculéité avec leurs ennemis, et parfois même avec ceux qui ne sont pas les mêmes, ce qui fait que l'humanité s'éloigne. C'est vrai que je vais arrêter de parler de ce sujet. Je suis un musulman. Ce matin, j'ai lu ce qui s'est passé. J'ai senti quelque chose d'inquiétant. pour qu'il s'occupe de l'ennemi soyonnais, ce qu'il a commis et ce qu'il a commis pour la vérité de cette nation et de ses sacrifices. Nous avons tous eu du mal au début, mais au cours des heures, j'ai personnellement eu des sentiments d'impotence, après ces atrocités qui ont été commises par la communauté d'Hamas. Qu'est-ce que c'est que la raison pour laquelle vous vous détruisez, et que nous, comme musulmans, nous détruisons, et qu'au lieu de gagner de l'empathie mondiale pour la cause palestinienne juste, vous causez de l'enfer et de l'indignation ? Je suis indigné, honnêtement, de ces points de vue que j'ai vu. Quelle législation c'est-ce que c'est ? Quelle religion c'est-ce que c'est ? Quelle éthique est-ce que c'est ? C'est la légende de Mohamed, parce que c'est comme ça qu'on fait avec les corps et l'imitation. C'est la légende de Mohamed, parce que c'est comme ça qu'on fait avec les corps et l'imitation. C'est la légende de Mohamed, parce que c'est comme ça qu'on fait avec les corps et l'imitation. C'est la légende de Mohamed, parce que c'est comme ça qu'on fait avec les corps et l'imitation. C'est la légende de Mohamed, parce que c'est comme ça qu'on fait avec les corps et l'imitation. C'est la légende de Mohamed, parce que c'est comme ça qu'on fait avec les corps et l'imitation. C'est la légende de Mohamed, parce que c'est comme ça qu'on fait avec les corps et l'imitation. C'est la légende de Mohamed, parce que c' Nous n'avons pas dans l'Islam, si l'assassin est pris, qu'il se punisse. Vous avez entendu parler de l'histoire de Moustapha ? Il n'y en a pas. L'assassin ne se punit pas dans l'Islam. En plus de la mort, c'est-à-dire la mort, la mort. C'est la méthode de Quraysh, la méthode d'Abi Sufyan, la méthode de l'Inde qui a mangé les végétales, qui a représenté le corps de Hamza, peace be upon him, et qui n'a pas mangé ses végétales. C'est la méthode de l'infidélité, la végétalité. Ce n'est pas notre méthode, nous, les musulmans. Alors, qu'est-ce qui implique ces atrocités qui ont été commises ? L'agression. Pour les femmes israéliennes. « Et ils les portent de leurs vêtements d'une manière délicate, et ils les portent… » C'est-à-dire que certains d'entre eux sont morts. C'est-à-dire que c'est mort. C'est l'Islam ? C'est l'éthique de Mohamed ? « Les femmes âgées sont prises en prison » C'est-à-dire que c'est une civilisation sans combattants. « Ils sont prises en prison » Ils entrent dans la maison des hommes, des hommes, des femmes, des enfants, des jeunes, des peuples qui vivent autour de Gaza. Et ils ouvrent le feu sur eux, même sur les enfants. Et ils filment ceci, et ils le distribuent, et tout le monde crie, Allah.
Est le plus grand.
Désolé, honnêtement, il n'y a pas de responsabilité, pas d'éthique, Pourquoi, mon frère ? Quand tu as commencé, c'était dégoûtant, depuis le début, dans l'esprit israélien, tout s'est passé bien, même si nous sommes sur la faute de l'enthousiasme de ses frères et ses soeurs. C'est vrai qu'on s'est passé bien au début, mais malheureusement, celui qui a été élevé à la main d'Abi Bakr et d'Omar n'accepte pas d'être corrompu. S'il n'arrête pas de se détruire, s'il n'arrête pas de se développer, s'il n'arrête pas d'être sanglant, s'il n'arrête pas d'être dévastateur. C'est-à-dire que tu prends une femme et que tu l'éloignes comme ça, c'est-à-dire que c'est de la fierté ? C'est-à-dire que c'est de la victoire pour l'islam et les musulmans ? Même si c'était un moujannada, il te dit qu'il est un moujannada par exemple. Et s'il est un moujannada, C'est-à-dire que c'est l'Islam. Le Grand Prophète, peace be upon him, portait des vêtements pour les femmes. C'est ce qu'il chante, c'est ce qu'il frappe, c'est ce qu'il fait, les spectacles, les spectaculaires. Honnêtement, c'est un truc qui m'a trompé. J'ai été très trompé par eux, honnêtement. Malheureusement.
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