
A French-language YouTube monologue in which the speaker recounts experiencing overwork and unhealthy habits (skipping meals, snacking on chips, multiple cans of cola, late nights) that culminated in a frightening episode requiring a hospital visit. The speaker describes symptoms (chest oppression, shortness of breath, high blood pressure, rapid heartbeat), the hospital triage focused heavily on COVID/vaccination status, and subsequent tests (blood work including troponin, ECG with multiple electrodes, chest X‑ray). He reflects on how work can enable unhealthy habits, comments on the strained social context (hospital staff interactions, a woman in crisis), and urges viewers to take care and maintain boundaries between work and rest.
Bonjour mes amis, j'étais censé aller à un événement et je me suis gouré de date. Je me retrouve un samedi en costume et en plus j'ai évité de dire que je m'étais gouré parce que je me suis posé un lapin à moi-même. Aujourd'hui je voulais vous parler de quelque chose. J'ai un petit peu abusé de mon corps ces derniers temps. J'ai un petit peu travaillé trop. Travaillé ou travaille sur les médias sociaux. J'ai fait beaucoup de vidéos, beaucoup de montages. Et en fait, je me suis retrouvé hier à l'hôpital. En fait, je me suis retrouvé à l'hôpital. Alors je vais vous raconter un petit peu quelque chose. C'est important, je pense que chacun ouvre les yeux sur ça. C'est que, il y a d'un côté, il y a ce qu'on appelle le surménage. J'ai travaillé beaucoup. Ça, c'est possible. Je ne pense pas que je sois directement tombé dedans. Ce n'est pas ça. C'est que souvent, le travail excessif va servir de support et va servir de prétexte ou d'alibi à de mauvaises habitudes alimentaires et des mauvaises habitudes sur l'hygiène de vie. Et c'est là, je pense, où le diable se cache. Je regarde rétrospectivement le fait de travailler. Je pouvais sauter des fois des repas. Je pouvais des fois, en guise de repas, me contenter d'un grand sac de chips en me disant juste je dois travailler, je dois me concentrer. Donc je prends un sac de chips, je mange ça, ça me permet d'avoir quelque chose à grignoter pendant que je travaille. Après, fatalement, on va se retrouver avec de la soif, je vais au frigo, j'ouvre une canette de coca, ça me donne du sucre, ça me donne de la caféine, ça me permet un petit peu de garder ma concentration. Et en fait, la réalité, c'est que c'est peut-être ma troisième canette de coca de la journée. Et ainsi de suite. Donc, en fait, je dormais tard. Je dormais tard parce que voilà, elle est encore une demi-heure et je finis. J'ai un petit problème. On continue. Elle est encore une heure et j'arrête. Le temps que je finis, s'il est peut-être une heure du matin, je vais dormir. Je me réveille à 6 heures du matin. Manque de sommeil. Et en fait, la réalité, ce n'est pas vraiment le travail en soi qui détruit, mais quand ce travail sert de support à de mauvaises habitudes. En plus, moi, je ne fume pas. Il y a des gens qui, en plus, quand ils travaillent, ça va être une cigarette sur l'autre ou ça va être des quantités d'alcool astronomique et tout ça avec manque de sommeil. Et après, on dit bon, on s'est tué au travail. En fait, ce n'est pas vraiment le travail qui nous a tués. C'est le contexte que nous avons créé autour et que nous avons justifié par le travail. Je disais que je me suis retrouvé hier à l'hôpital. N'est ce pas? J'étais mal. Je me sentais mal. J'avais senti une oppression sur la poitrine. J'avais l'impression de ne pas pouvoir respirer. Ma tension artérielle, j'ai mesuré, était super élevée. Mon cœur battait vite. Voilà. J'étais pas bien du tout. J'arrive à l'hôpital vers 7h du matin. Alors, vous savez, j'ai constaté que leurs premières questions, leurs premières investigations tournent autour de Covid. Est-ce que vous avez voyagé ? Est-ce que vous avez rencontré des gens qui ont le Covid ? Est-ce que vous avez entendu parler de gens qui ont le Covid ? Est-ce que vous avez eu de la fièvre ? Vous avez eu de la toux ? Vous avez perdu l'odorat ? Et on ne vous pose pas la question une fois ou deux. Je veux dire, je réponds à quelqu'un, et cinq minutes plus tard, il y a quelqu'un d'autre qui arrive, qui pose les mêmes questions, dans un ordre différent. Ça fait un petit peu interrogatoire de flic, juste pour être sûr que tu racontes... Bon. Maintenant, à un moment donné, il y a une nana qui était à la réception, qui est venue me voir. Vous savez, le problème, j'ai l'impression que pour... pour travailler. Je ne veux pas jeter l'opprobre sur une profession en particulier. J'ai l'impression que pour faire secrétaire médicale, un diplôme de sorcière est souhaitable. Alors, elle arrive très sèchement. Est-ce que vous avez fait votre vaccin ? Je dis lequel, vous comprenez ? Je dis lequel. Ça ne la fait pas sourire. Elle croit que je suis en train de me foutre de sa gueule. Quand on parle de ça aujourd'hui, il n'y a qu'un seul, il ne faut pas... Voilà. Donc, vaccin Covid. Alors moi, bon, j'étais là, je ne savais pas trop ce qui se passait. J'avais peur que si je disais la vérité, qu'on refuse de s'occuper de moi ou quelque chose comme ça. Donc, j'étais obligé, comme dirait certains, par taquillage, j'étais obligé de dire oui. J'ai dit oui. Après, Elle est partie, il y a une autre qui est venue. Alors vous avez fait votre vaccin ? J'ai dit oui. Voilà, cette fois-ci, vous savez, à force de répondre à la question, la conviction rentre. Alors après, je dis oui. Alors moi, je l'entends, ça sonne faux à mes oreilles, mais eux, pour eux, c'est parfait. Je passe pour un citoyen modèle. Il y en a une qui me dit... Combien ? En connaissant mes bases de Twitter, ne voulons pas exagérer, mais en même temps, une fois qu'on a commencé à mentir, le fourvoiement, le fourvoiement est inévitable, donc je me fourvoie ainsi donc, et je lui dis trois. Elle me dit donc, vous avez eu votre booster. J'acquiesce. À ce moment-là, moi, ce que je ne réalise pas, c'est que... c'est que eux, avec cette information, munis avec cette information, ils vont partir sur le jambon-œuf-fromage des problèmes cardiaques. Donc je me retrouve avec... Bon, la classique prise de sang, ça c'est inévitable. Je ne sais pas combien de tubes elle a pris, je ne regardais même pas. Je sais qu'elle a envoyé une grosse seringue dans la veine. À partir de là, moi je préférais regarder le plafond. Elle avait un plateau, il y avait plusieurs tubes. Bon, elle en a pris un certain nombre. Je ne sais pas, deux, trois, je n'ai pas la moindre idée. Il voulait tester, il m'a dit, on va tester la troponine, entre autres choses. Ok, tester la troponine. Après, On m'a envoyé dans une autre pièce. Il y avait une nana qui m'a placé des électrodes sur le corps. Je ne sais plus, je n'ai pas compté. Elle me les a laissé d'ailleurs. En rentrant chez moi après, parce que je suis rentré chez moi, c'est pour ça que je suis là, autrement je ne serais pas là. Donc en rentrant chez moi après, j'en ai trouvé plein. Alors il y en a un qui était dans mon t-shirt et tout. J'en ai trouvé 7. 7 me semble un chiffre bizarre. Je pense qu'il y en avait 8. J'ai dû en perdre un quelque part. Alors on a mis là, là, sur les côtés et tout ça. Elle me met l'électrocardiogramme. Dans la pièce à côté, il y avait un gars qui semblait assez souffrant. Il n'arrêtait pas de dire « mon cœur, mon cœur ». Il devait avoir la séquentelle. On était séparés par un rideau. Ce n'est pas vraiment des pièces. Il y a des lits, puis il y a des rideaux comme ça qu'ils tirent. En fait, ce que je voyais, c'est qu'il y avait 4 ou 5 médecins qui étaient en train de regarder sur un écran un scan de son cœur. Alors bon, c'est des scans. Je ne saurais pas vous dire ce qu'il y avait dessus. C'est du noir et blanc sur du noir et blanc. Ça ressemble à ces vieilles télés, à ces vieilles télés quand la télé se terminait. Parce que ça, les jeunes ne peuvent pas savoir. Mais moi, je me rappelle d'une époque où la télé se terminait. Ça veut dire, à un moment donné, on arrive à une certaine heure. Voilà, on nous met le... Comment on appelle ça ? On nous met l'hymne national, le drapeau. Et puis pam ! Après, tu n'as que le parasite. Je ne vois plus ça de nos jours. Aujourd'hui la télé, le bourrage de crâne c'est 24h sur 24, ça s'arrête pas, il y a tout qui s'arrête sauf ça. Alors je disais qu'ils m'ont fait un électrocardiogramme. Après, non content de l'électrocardiogramme, ils me disent on va faire un rayon X. Donc ils m'emmènent à la radio. Ils me font une radio sur les poumons, tout ça, le cœur. Et puis voilà, ils me laissent pour arrêter un bon moment. Et après, il y a une infirmière qui arrive, tout sourire, elle me dit, écoutez, elle me dit, votre sang est parfait. Voilà, elle me dit ça comme ça, elle était trop sourire. J'ai failli lui dire, c'est 10 000 euros le litre. Enfin, elle me dit, votre sang est parfait. Donc comme quoi, vous voyez, comme quoi ce qu'on raconte, il y a plein de gens qui disent oui, effet secondaire, tout ça, elle pour elle, bon voilà, t'as le gars qui est là, fait une analyse de sang, elle regarde, il y a tout qui est clean, donc tu vois, on trouve de ces conspirateurs en ligne, on trouve de ces conneries que les gens racontent en ligne, donc voilà. Ils m'ont laissé partir. Ils m'ont laissé partir. Honnêtement, j'aurais voulu qu'ils me gardent toute la nuit. J'aurais voulu qu'ils m'injectent quelque chose, qu'ils mettent un tube et puis que je parte comme ça sur un oreiller et que j'écoute les divagations d'un voisin de chambre. Il y a quelque chose de manière surprenante. Il y a quelque chose de relaxant au sujet des hôpitaux. Honnêtement, j'étais là et Je me laissais aller et peut-être de manière paradoxale, je réalise en vous parlant, j'ai l'impression qu'il y a des jours où mon environnement professionnel est plus stressant qu'être branché sur un électrocardiogramme dans un service de réa ou dans un service d'urgence. C'est dingue quand même. Mais qu'est-ce que vous voulez? la sécurité informatique c'est ce qui est quand même mon métier la sécurité informatique c'est quelque chose d'assez stressant en fait il faut le vivre il y avait aussi une femme c'est drôle, il y avait une jeune femme qui s'était prise la tête avec eux avec la réception et tout, pourquoi? parce qu'elle était venue par ambulance suite à une crise d'angoisse donc ils ont été la chercher de chez elle et ils l'ont ramené finalement après ils ont dit bon c'est juste tu fais de l'angoisse ils ont donné un truc ou je sais pas quoi ils ont dit tu rentres chez toi le problème c'est qu'elle a commencé à gueuler en disant qu'elle peut pas rentrer chez elle parce qu'elle n'a pas d'argent parce que pour prendre un taxi pour aller chez elle c'était 20 livres elle a commencé donc à... à râler et tout ça, et à faire du foin. Eux, ils l'ignoraient, elle était là. Elle gueulait, elle gueulait, elle gueulait, puis elle s'agitait, elle faisait des... Elle avait énormément de mouvements comme ça, elle contrôlait de son corps. Je la regardais. Cette angoisse, vous savez, des fois, c'est terrible. Mais des fois, des personnes, et c'est pas des personnes, c'est des fois le monde moderne nous pousse à cela. Mais quand on voit des personnes, des fois sans support moral, sans support spirituel, et on voit la crise existentielle dans laquelle ils se trouvent, c'est tout le poids de la vie qui est posé sur leurs épaules et ils semblent s'écraser sous ce poids-là, le temps passe lentement. Chez eux, les minutes s'éternisent. Quand ils regardent l'heure, Et puis ils la regardent encore une fois, une éternité plus tard, trois minutes sont passées. Le temps passe très lentement chez eux. Ce n'est pas des gens qui disent, ah oui, juste depuis, j'ai l'impression que fêté, juste hier, on fêtait Noël. Juste hier, on célébrait Nouvel An. Non, pour eux, c'est... Hier, c'était il y a un siècle, il y a mille ans. Et on sent cette souffrance qui est une souffrance de chaque seconde. Ça a l'avantage de ne pas... de ne pas avoir sa vie filée tout d'un coup comme ça. Ça a l'avantage de sentir qu'on a vécu. Mais mis à part cet avantage-là, qui est très discutable, c'est une vie extrêmement pénible. J'ai discuté avec une autre femme qui était là, et puis on a dit qu'on ne peut pas la laisser comme ça. On ne peut pas la laisser comme ça, ne serait-ce que pour notre bien-être, parce que je vous assure que En termes de charité, c'était 10% de charité, c'était 90% d'égoïsme. Et on a décidé de lui offrir de quoi payer le taxi. Il me restait, moi j'avais un billet de 10 livres, cette femme aussi. On a mis notre argent en commun. Et puis j'ai dit à la femme, vas-y, fais-le toi. En tant que mec, j'ai comme règle de ne pas approcher des femmes en détresse, sauf s'il y a une urgence vitale avérée. Malheureusement, notre monde est tel, notre société est devenue telle que même pour aider, même pour parler, même pour réconforter, c'est quelque chose qu'on ne peut pas faire. Donc voilà. Elle lui a donné ses 20 livres et elle a disparu littéralement dans la minute en nous remerciant. C'est tout sourire. La crise angoisse était partie. Comme quoi, des fois, ça tient à peu. Elle souriait et tout. Bon, voilà quoi. Cette dame a dit oui, voilà, on a fait notre quota aujourd'hui de bonnes actions. J'ai failli lui répondre qu'à partir de maintenant, on peut se lâcher. On peut faire toutes les mauvaises actions pour le reste de la journée. Puis je me suis dit que ça pouvait être mal interprété, il y a une voix dans ma tête qui a censuré cette phrase. Donc je l'ai juste souri, j'ai dit oui c'est super. Et puis voilà, vous savez, les temps sont durs, les temps sont durs aujourd'hui. Donc voilà, je voulais juste partager avec vous cette histoire. Et honnêtement, quand j'étais dans mon... en étant analysé sous tous les angles par différents médecins. Ils m'ont posé plein de questions. Est-ce que vous avez fait des AVC dans la famille? Est-ce que vous avez des thromboses, une histoire de thrombose dans la famille? Il y en a même une. Elle est venue, elle m'a remonté le pantalon jusqu'aux genoux et elle a commencé à palper mes mollets. Elle a pris les mollets, elle palpait à gauche, à droite. Vraiment quoi. On n'a jamais fait ça en fait. Elle palpait. Et en fait, les questions qu'elle me posait et les interrogations qu'elle semblait soulever c'est quand même des interrogations pour lesquelles on nous a fermé des comptes sur Twitter, pour lesquelles on nous a quand même censuré. On nous a accusé de dire le mal. Alors que c'est vraiment ce genre de questions, quand je suis arrivé et que j'ai commis le mensonge que je vous ai confessé, ça a soulevé toutes ces questions chez le corps médical. Quelque chose malheureusement, J'ai pu obtenir, à mon corps défendant et sans le faire exprès, des soins de première qualité. Je pense qu'ils sont bien occupés de moi. Et à un moment donné, je ne vous cache pas, j'étais à deux doigts de leur dire la vérité. J'ai menti parce que... nonobstant tous les impératifs médicaux, il est extrêmement, aujourd'hui, socialement, il est extrêmement mal vu de répondre non à la question qu'ils m'ont posée, et que donc, juste pour des raisons sociales, plus qu'autre chose, pour des raisons d'exposition sociale, j'ai donc dû broder. En tout cas, je suis parti et puis voilà, tout va bien. Et aujourd'hui, j'aimerais quand même vous dire attention, faites gaffe à vous. Voilà, vous voyez que je pousse, je pousse, je pousse et bam. Donc faites gaffe, faites attention à vous et laissez pas le travail sur tous nos jours. Honnêtement, on travaille depuis la maison de plus en plus. Il n'y a plus de frontière entre le travail et la vie privée. Il n'y a plus la frontière entre le travail et le repos et on peut se retrouver bousillé complètement. En tout cas, je vous laisse mes amis. Je vous remercie d'avoir écouté cette vidéo jusque là. Prenez soin de vous et puis je reviens quand je reviens à bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






