J’ai tenté d’obtenir un PASS pour les Jeux Olympiques de Paris !

The speaker recounts attempting to request a 'pass-jeu' on the official site (pass-jeu-gouv.fr) for the Paris Olympic Games and finds that, unlike the earlier COVID-era auto-attestation pass, this system requires identity documents and supporting justificatifs (appointment proofs, visitor residency proof). The monologue argues this represents a dangerous expansion of digital pass requirements that restrict freedom of movement, questions data handling (GDPR applicability to police/state), and warns of normalizing permanent permissioned society.
Mes amis, bien le bonjour ! J'ai tenté de demander un pass. Un pass-jeu. Donc j'étais sur le site pass-jeu-gouv.fr, n'est-ce pas ? Et j'ai voulu donc obtenir un pass pour aller à Paris. Vous savez, je vais souvent à Paris. Donc je me suis dit, j'obtiens un pass. Même si en réalité, entre nous, je vais éviter la capitale française durant ce temps-là. Je l'éviterai physiquement. Mais vu le spectacle de dégénérescence que promet d'être la cérémonie d'ouverture, je pense qu'on sera extrêmement proche de l'Eurovision, n'est-ce pas, si vous voyez ce que je veux dire, je vais m'abstenir. Mais néanmoins, j'ai voulu demander un pass pour savoir un petit peu dans quelle logique a été donnée. Parce qu'on se rappelle que, par exemple, à l'époque de ce qu'on a appelé la sinistre, enfin sinistre, il y a deux mots, sinistre, comme on l'a appelé, crise sanitaire, Eh bien, il y avait un pass, sauf qu'il était fait sur auto-déclaration. Ça veut dire qu'on mettait le nom qu'on voulait, l'adresse qu'on voulait, on signait soi-même, on le montrait, c'est une auto-attestation. Donc ce que j'ai voulu savoir, est-ce que ce cas-là, c'est un pass de ce type, genre je rentre, nom, prénom, pièce d'identité s'ils le veulent, et ils me donnent un pass, ou bien s'il y avait autre chose ? Eh bien, mauvaise nouvelle, il y a autre chose. C'est-à-dire, moi je voulais aller en France, aller dans le périmètre qu'ils appellent gris ou machin, pour tout simplement être une sorte d'observateur constitutionnel. Ça signifie essayer d'aller marcher dans la rue, normalement, me balader. C'est quand même un droit garanti. Je suis citoyen européen, j'ai le droit de circuler partout, voilà. Je ne demande pas de rentrer dans une centrale nucléaire ou dans une caserne, je veux juste marcher dans la rue. Voilà, on n'entend qu'observateurs constitutionnels. Aux États-Unis, ils en ont. C'est des gens, par exemple, qui vont se mettre dans un carrefour, trépied, mettent une caméra et filment. S'il y a quelqu'un qui vient les embêter, genre un flic ou autre, qu'est-ce que vous faites là ? Je suis un observateur constitutionnel, je veux voir si le droit constitutionnel de filmer, d'être là, est garantie, est préservée, ou bien si je suis harcelé par des flics, par exemple. Eh bien, je peux vous dire qu'il y avait des raisons. Cette fois-ci, c'est plus évolué que la dernière fois. Il y avait des causes. Pourquoi vous voulez aller là-bas ? Alors, rendez-vous. Rendez-vous, donc rendez-vous, par exemple, coiffeur ou autre. Si j'ai rendez-vous chez le médecin, je dois dire rendez-vous chez le médecin. Visiteur, je visite quelqu'un, je travaille, je dois dire ça. Le problème, le problème, c'est qu'ils ne te laissent pas avancer si tu ne mets pas de justificatif. Par exemple, si tu vas voir, je ne sais pas moi, tu vas voir un ORL ou tu vas voir un cardio, tu vas voir un génico. tu dois lui demander une lettre ou un email ou n'importe quoi et le mettre dans le système. Donc cette fois-ci, il veut une pièce d'identité, il veut le justificatif. Donc le justificatif, ça signifie tu dois avoir, par exemple, si tu dis je veux aller chez un ami, tu dois donner son nom, son prénom, son adresse, mais aussi une preuve de résidence qu'il réside là-bas. Donc là, on est monter crescendo par rapport à la dernière fois, par rapport à la sinistre crise sanitaire. Je vous rappelle que cette fois-ci, c'est la deuxième fois en moins de cinq ans, c'est la deuxième fois en cette foutue décennie qu'un pass de circulation est exigé. Ça veut dire que les libertés fondamentales et constitutionnelles de circuler librement sur la voie publique, sont restreintes, sont bloquées, sont suspendues et assujetties à l'obtention d'un pass. Le problème, si on continue comme ça, et si ceci est accepté, ça risque de devenir une caractéristique normale et quotidienne et constante et permanente de la vie en France. Ça voudra dire que demain, pour une élection présidentielle, on sort un pass. Demain, pour un tremblement de terre ou un volcan ou un attentat terroriste ou une crise économique ou n'importe quoi, n'importe quoi, on peut recourir à cette idée du QR Pass et on deviendra une société de permission, on deviendra une société où il va falloir régulièrement aller s'inscrire quelque part, obtenir une autorisation et scanner ça à droite à gauche quand on nous le demande. Et ça, c'est pas réellement l'idée, on va dire, que je me faisais de la France. En plus, les Jeux Olympiques, tout comme les Jeux Olympiques d'hiver ou d'été ou les Paralympiques ou les Coupes du monde de la FIFA, toutes ces manifestations sportives, on en a eu depuis toujours. Les Jeux Olympiques en particulier sont là depuis un temps immémoriel. À aucun moment on a eu besoin de passes. Ce n'a pas été nécessaire. Pourquoi aujourd'hui que la technologie, que la 5G et autres, et la technologie rend cela possible ? Eh bien, on va l'implémenter. On fera quoi la prochaine fois ? Si dans 10 ans, on a, par exemple, des appareils portatifs pour faire des rayons X ou faire des endoscopies sur la voie publique ? Et là, il y a encore une coupe du monde ou autre. On va faire quoi ? On va exiger une endoscopie sur la voie publique parce que technologiquement, c'est possible ? Ça, le problème, c'est qu'on est dans un emballement liberticide et chaque fois qu'un potentiel, que quelque chose devient possible, qu'un potentiel se réalise, eh bien, on va l'implémenter. J'aimerais aussi savoir, les données qui sont capturées vont où ? Il faut savoir une chose, ce qu'on appelle les GDPR en anglais, les GRPD, les lois sur la vie privée, il faut savoir qu'elles ne s'appliquent pas à la police, elles ne s'appliquent pas à l'État en général. Elles ne s'appliquent pas pour le maintien de l'ordre. Donc si je donne des informations, elles seront gardées pendant combien de temps ? Elles seront partagées avec qui ? Est-ce qu'elles ne seront pas, comme d'habitude, stockées sur les serveurs de compagnies américaines ou des clouds américains, par exemple ? Mais encore une autre question qui me vient en tête. On a arrêté récemment quelqu'un qui voulait commettre un attentat pendant les Jeux. Et vous savez quoi ? Il a été libéré. On nous dit que le QR Code, c'est pour assurer la sécurité. Comment on assure la sécurité des jeux précédents ? Ça, c'est le premier point. Comment le QR Code peut-il assurer la sécurité de ses jeux ? On croit quelqu'un qui a de mauvaises intentions ne pourrait pas téléphoner à un dentiste ou téléphoner à un coiffeur, obtenir un rendez-vous et aller demander un QR Code. Et il lui sera donné. Ça change quoi ? Ça change strictement rien d'avoir un QR Code ou pas. Et je peux vous dire un truc. Les méchants, les gens qui sont venus au Bataclan par exemple, ceux qui ont attaqué le Bataclan et ont causé la tuerie dont on a parlé une époque, ces gens-là n'avaient pas de ticket pour rentrer. Le gars qui vient avec de mauvaises intentions, moi je peux vous dire, pour avoir observé un petit peu ces dernières années le mode d'opérandie de ces personnages, généralement il vient pas avec un QR code. Le gars, c'est pas son QR code, c'est une calèche. C'est ça le truc. Donc, on va emmerder, c'est le mot. Ce mot-là, d'ailleurs, malgré sa vulgarité, je ne l'aurais jamais utilisé de mon propre chef si ce n'était pas quelque chose qui avait été rendu normal par le président Macron. C'est celui qui voulait emmerder les Français. Donc, moi, j'utilise cette terminologie qui est une terminologie qui est rentrée dans la politique depuis que ce gars est arrivé au pouvoir. Donc, on va emmerder les gens. Mais, en même temps, quand on a un gars qui est déterminé et qui veut causer des attentats, on va laisser partir. Il a été libéré. Donc, c'est quoi le but du jeu ? C'est quoi le but de tout ça ? Le but de tout ça, à mon sens, c'est d'habituer les Français à être dans une société de contrôle, à être dans une société de passe, une société de permission, une société d'autorisation où à tout moment, le pouvoir politique, pour n'importe quelle raison, n'importe quelle raison, il lui sera loisible de restreindre les libertés fondamentales et dire qu'à partir de maintenant, il va falloir aller les demander. Et à terme, on peut finir avec un portefeuille contenant, comme en Chine ou comme en Corée du Nord, des passes digitaux qu'on devra flasher à droite à gauche pour circuler, pour respirer, pour voter, pour n'importe quoi en fait. Pour toutes les libertés fondamentales, il va falloir montrer un QR code. Donc voilà, je voulais parler de cette histoire que je trouve particulièrement sinistre dans ces jeux. Pour moi, c'est vraiment les jeux de la honte. Les jeux de la honte, par ce système de passe qui revient, ce cauchemar de l'ère covidiste qui revient et aussi, et ça, ça sera un autre sujet, ça sera un autre sujet quand il y aura cette cérémonie d'ouverture où j'ai l'impression qu'ils vont étaler la même dégénérescence qu'ils ont étalée durant l'Eurovision. Voilà, je pense que le monde ne regardera pas. Merci, mes amis, d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans une prochaine.
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