Je suis nouveau mais des collègues seniors font la LOI

This is a YouTube video titled "Je suis nouveau mais des collègues seniors font la LOI" created on March 12, 2024. The content is a monologue in French where the speaker discusses challenges faced by a new employee in a company with high turnover and senior colleagues who behave authoritatively and disruptively. The speaker offers advice on how to handle such workplace toxicity, emphasizing the importance of setting boundaries, seeking management support, and maintaining professionalism while asserting oneself. The video is a personal commentary or guidance piece rather than a conversation.
Mes amis, bien le bonjour. Il y a quelqu'un qui m'a contacté sur le numéro de téléphone que je partage tout le temps pour me dire que ce gars vient d'arriver dans une entreprise et dans cette entreprise, il y a deux problèmes. Premièrement, il y a un turnover énorme. Turnover, ça veut dire que les gens ne restent pas, que les gens arrivent et au bout de deux, trois mois, ils partent. Il y a très peu de gens qui restent longtemps. Généralement, avant d'aller plus loin, généralement, c'est un red flag. Généralement, c'est un mauvais signe. Les entreprises où les gens ne restent pas longtemps sont des entreprises à éviter idéalement, dans l'idéal. Bien sûr, si vous êtes aux abois, si vous avez besoin d'argent et que vous n'avez pas le choix, bien sûr, signez en connaissance de cause avec ce genre d'entreprise, mais continuez à chercher du travail, continuez quand même à chercher un lendemain parce que Quand les gens partent, ils partent pas par hasard, ils partent parce qu'il y a quelque chose. Il y a une toxicité, il y a du micromanagement, il y a de l'incertitude, il y a le manque de vision, il y a la mauvaise ambiance, il y a la dépression, il y a tout ça. Et c'est des entreprises, généralement, où on va découvrir, quand on rentre là-dedans et on leur donne du crédit, on va découvrir pourquoi les gens partent. On va le découvrir à son corps défendant. On va le découvrir à ses dépens. Et on va comprendre pourquoi personne ne reste. Donc ça, c'est un problème grave dans une entreprise et il faut les éviter. Maintenant, cette personne est arrivée dans une telle entreprise. Deuxième, qu'est-ce qu'elle a constaté ? Et ça, c'est presque paradoxal avec le premier point, c'est qu'elle a constaté qu'il y a un groupe de gens qui sont là depuis très longtemps, des employés qui sont des dinosaures littéralement, par rapport à ceux qui ne peuvent pas rester. Eh bien, ces employés-là, ces dinosaures, lui mènent la vie dure. Il arrive, il veut faire son travail, et ces dinosaures, qui sont des collègues, qui sont au même niveau hiérarchique que lui, commencent à se comporter avec lui de manière autoritaire, commencent à vouloir le contrôler, commencent à vouloir lui donner des ordres, commencent à perturber son travail, et il trouve ça inacceptable, et je peux comprendre. Et d'ailleurs, ça explique pourquoi personne ne reste, ça explique pourquoi les gens ont tendance à partir. Maintenant que faire ? Comment réagir dans une telle situation ? Comment faire lorsqu'on arrive dans une entreprise et on a des collègues qui se montrent autoritaires et puis qui veulent vous pourrir la vie et vous allez au bureau la boule au ventre sans savoir comment les gérer ? Bon, premièrement, j'aimerais vous dire un truc. Dans une entreprise, les collègues qui sont là, ne faites pas en sorte, ne cherchez pas à être aimable. Ne demandez pas qu'ils vous aiment. Demandez le respect, pas l'amour. parce que les collègues ne valent pas plus. Vos collègues, honnêtement, ne valent pas plus que les gens qui sont avec vous, qui étaient avec vous hier soir ou ce matin dans le même bus ou dans la même rame de tram. Vous montez dans le tram ou dans le métro, il y a des gens avec vous pendant ce temps-là, c'est le hasard qui les a mis là. Et c'est le hasard qui vous a mis là aussi. Il n'y a rien de particulier entre vous, mis à part le lien de hasard. Vous montez dans le métro, vous n'allez pas vous dire, vous n'allez pas leur dire, je veux quand même. Mesdames et messieurs, désolé de vous interrompre, je veux quand même vous passer vite pour un malade mental si vous faites ça. Donc c'est pareil dans une entreprise. Vos collègues ne cherchez pas à ce qu'ils vous aiment. Cherchez à obtenir du respect, qu'ils vous foutent la paix, qu'ils vous laissent travailler, qu'ils vous respectent, c'est tout. De toute manière, je vais vous dire un truc, j'ai travaillé je ne sais pas combien de temps dans le milieu corporate, plus de temps que ce que j'ai envie d'avouer et en fait, il y a plein de gens avec qui j'ai travaillé, vous montrez aujourd'hui leurs photos, je serais incapable de donner leur prénom. Vous voyez, c'est que franchement, ils seraient incapables de donner le mien probablement. Donc, ces gens-là ne sont rien pour vous, vous n'êtes rien pour eux. Donc, les personnes qui veulent vous mettre la pression, les personnes qui veulent vous casser les pieds, les personnes qui agissent vicieusement avec vous, jouent sur quoi ? Vous êtes une brave personne, d'accord ? Vous venez d'une bonne famille, vous avez reçu une bonne éducation. C'est quoi votre désir le plus important quand vous arrivez dans un milieu d'humains ? Votre désir c'est qu'il y ait la paix, qu'il y ait le cavode, qu'il y ait du respect mutuel. Vous avez envie de passer pour quelqu'un de sympa, pour quelqu'un d'aimable, pour quelqu'un d'agréable, pour un collègue valable. Ils utilisent justement cette volonté qu'il y a en vous pour vous prendre en chantage, vous prendre en tenaille et vous casser les pieds. Et vous, vous ne répondez pas. Pourquoi vous ne répondez pas ? Parce que Vous n'avez pas envie de briser la paix. Vous n'avez pas envie de briser l'harmonie. Donc qu'est-ce que vous faites ? Vous subissez avec le sourire. Vous subissez des humiliations, vous subissez des micro-agressions, voire même des méga-agressions. Vous les subissez sans arrêt. Et vous faites quoi ? Vous ne dites rien par gain de paix, comme on dit. que la paix revienne, c'est pas grave, je passe, je passe, je passe, comme on dit dans les sociétés arabes, ça veut dire celui qui a fermé les yeux sur un mot, c'est comme s'il avait fermé les yeux sur une vie. Des fois, il y a des situations où un mot de trop a occasionné des morts. Donc, on se dit, tu fermes les yeux sur un mot, tu fais comme si tu n'avais pas entendu ou tu l'ignores ou autre. C'est comme si tu avais fermé les yeux sur une vie, c'est comme si tu avais épargné une vie. Maintenant, Avec cette mentalité là, vous allez servir de panneau, on va vous écraser, on va vous marcher dessus de plus en plus sans obtenir la moindre réaction de vous et ça va aller crescendo, ça va aller crescendo, crescendo et vous allez finir en serpillard. Donc il va falloir poser des limites. Alors, plusieurs choses qu'il va falloir comprendre ou intégrer avant d'aller plus loin. Un collègue, un collègue qui est au même niveau hiérarchique que vous, n'a pas la possibilité de vous virer, n'a pas la possibilité de vous faire des retenues sur salaire, n'a pas la possibilité de vous promouvoir ou au contraire ne pas vous promouvoir, n'a pas la possibilité de juger votre travail. En fait, il n'a aucune possibilité. La seule possibilité qu'il a, c'est de fermer sa gueule. Voilà, ferme ta bouche. C'est tout ce qu'il a comme possibilité. Il n'a pas d'autre. OK, ça, c'est le premier point. Donc, il ne faut pas. Ce n'est pas parce qu'il est là depuis 10 ans et que vous, vous êtes là depuis 3 mois ou depuis 3 jours, qu'il aurait un ascendant quelqu'un sur vous. Non, il n'a strictement aucun ascendant. Ça fait 10 ans qu'il est coincé dans sa merde. Ça fait 10 ans qu'il est dans son jus, au même endroit. Ça fait 10 ans qu'il n'a pas bougé de là. Vous croyez quoi ? Vous croyez qu'il y a du crédit ? Et donc, ce qu'on a malheureusement, ce qu'on a, on a des gens, vous rentrez dans... Le mot n'existe pas en français. Si quelqu'un qui parle arabe, le mot, il s'éclate. Ça veut dire que quelqu'un veut montrer son courage, veut montrer sa force en vous attaquant. Alors que lui, il n'y a rien, il n'y a moins que rien. On lui tape dessus pendant dix ans, une tête à claques dans cette boîte. Et parce que vous êtes nouveau, vous êtes là et que vous avez le sourire aux lèvres et que vous voulez être agréable avec tout le monde et vous ne sentez pas que vous avez assez de crédit pour lui rentrer dedans, eh bien vous subissez. Ça, c'est terrible. Ça, c'est terrible. Il y en a qui ont profité. D'ailleurs, dans cette entreprise-là, c'est pour ça que les gens ne restaient pas épartés. Forcément. Forcément, il y avait un turn-over. Donc, premièrement, voilà ce qu'il faut faire. Je vous donne quelques conseils. Ce n'est pas des conseils universels comme tous les conseils que je donne. Vous les mettez à votre sauce. Vous prenez ces conseils-là et vous les mettez vous-même dans votre propre recette. C'est des ingrédients. Ce n'est pas un produit fini. Premièrement, il va falloir acheter, il va falloir obtenir l'assentiment ou le support ou le soutien de votre management. Donc, quand vous parlez à votre N plus 1, vous lui faites état de la situation ambiante. Vous dites, mais attention, vous ne dites pas, oui, les anciens collègues se prennent pour le boss ou un truc comme ça. Non, non, pas ça, pas comme ça. Vous tournez la chose autrement. Toujours soyez corporate, toujours vicieux, toujours dans l'hypocrisie. C'est très important, toujours l'hypocrisie. Alors, voilà, mes collègues, vous savez, j'ai vu qu'il y a certaines habitudes qui sont établies ici. Moi, je viens d'arriver. Maintenant, j'ai vu qu'il y a un groupe qui sont assez dominants, quelque part, et ils interrompent très souvent le flux de mon travail. Moi, je suis prêt à les aider, je suis prêt à travailler avec eux, sauf que leur interruption de plus en plus intempestive et parfois très directive, m'empêche de performer comme je le veux, comme je le souhaite. J'ai une barre de performance très élevée, j'ai reçu des instructions de votre part, et j'entends m'appliquer à atteindre les objectifs fixés, sauf que là, j'ai quelques soucis avec cette équipe. Donc, premièrement, n'importe quel manager va vous soutenir dans cette situation-là. Il ne va pas vous dire, ah oui, c'est des boss. S'il vous dit qu'il cherche à vous aider, bon, on reprend. Le manager normalement sait qu'il y a une équipe toxique et sait qu'il y a une équipe ingérable et sait qu'elles font fuir des gens comme vous. Donc, il n'a pas intérêt à ce que ça continue. Maintenant, il peut essayer de vous polir les choses en disant, si vous tombez sur un lâche, il peut vous dire, ouais, mais il cherche à vous aider et tout ça. Bon, s'il vous dit ça, s'il vous dit ça, c'est que vous êtes mal parti. C'est que le manager est démissionnaire et puis qu'il aura laissé les clés de la maison. Ça c'est moche, ça c'est moche, c'est que non seulement il y a ses collègues pourris, mais le management les aussi, donc ça va être très délicat. Maintenant, en général, en général, si vous tombez sur un bon manager ou un manager à peu près moyen, il va quand même vous dire d'accord, bien entendu, c'est pas acceptable et puis il va falloir, c'est des collègues, il va falloir travailler avec eux, bien entendu, collaborer avec eux, mais savoir poser les limites. Vous, le seul mot que vous voulez entendre, c'est poser les limites. Une fois que vous avez ce chèque en blanc, vous allez l'utiliser au maximum. Par la suite, quand le collègue ou les collègues commencent à vous casser les pieds avec leur séniorité, vous les remettez très gentiment à leur place. Vous dites un truc du genre, bon, écoute, toi, tu es là depuis trop longtemps. D'accord, moi, je suis qu'au début. de mon chemin dans cette compagnie. Tu vois, cette phrase, elle est vraiment à double sens, elle est très dangereuse. Toi, tu es là depuis trop longtemps. Il y a un sous-entendu derrière. On dit ça souvent, oui, trop longtemps. Il y a un sous-entendu. Ça veut dire que tu as passé ta date d'expiration. Ça veut dire que peut-être il est grand temps que tu dégages d'ici. Donc, ça fait trop longtemps que tu es là. Moi, je commence seulement. Moi, je suis au début d'un chemin. Je suis au début, mais toi, tu es à la fin quelque part. Vous voyez le sous-entendu. Donc, toi, ça fait trop longtemps que tu es là. Moi, je suis qu'au début de mon histoire dans cette entreprise. Donc, écoute, j'aimerais qu'on pose juste des bonnes relations de travail. Je ne peux pas gérer constamment des interruptions de ta part. Je suis prêt à t'aider. Toujours, toujours être prêt à aider, toujours dire ça. Je suis prêt à t'aider. Je veux t'aider. ça crée, je veux t'aider, ça veut dire quoi ? Ça veut dire nous sommes à égal, à égal. Vous dites pas, je suis prêt à, attention, dites pas un truc du genre ou toute phrase qui peut suggérer ça. Je suis prêt à t'écouter ou je suis prêt à suivre ce que tu dis ou je suis prêt à t'obéir. Parce que ça, c'est des phrases ou c'est des sorties qui créent une subordination. Vous n'avez pas envie de créer la subordination. Il va falloir créer de l'égalité. Je suis prêt à t'aider. Je suis prêt à travailler avec toi sur ce projet. Je suis prêt à collaborer avec toi. Je suis même prêt à te conseiller si tu le souhaites. Je suis prêt à te montrer comment faire si tu le veux. Collègue à collègue. Par contre, ces interruptions intempestives ou ces interventions intempestives, je ne peux pas les gérer à la fréquence à laquelle elles arrivent. D'accord ? c'est relativement sec, c'est relativement précis, pour montrer que je commence un petit peu à en avoir à le bol de toi, maintenant s'il te sort, Ah mais qu'est-ce que t'as ? Le nouveau t'as un problème ? C'est quoi ton truc machin ? S'il sort de ses gants dans l'idée à ce que vous voulez, dans n'importe quel conflit d'entreprise, vous voulez toujours vous rester professionnel et le gars en face ne l'est pas. Ça c'est génial parce que s'il fait ça, il vous offre votre défense sur un plateau d'argent. Le but du jeu, c'est que ces gens-là ne sont pas professionnels, ils n'ont pas l'habitude que des gens leur répondent, ils n'ont pas l'habitude que des gens leur résistent, ils n'ont pas l'habitude que les gens leur demandent de fermer leur clapet, de manière jolie et courtoise. Eh bien, ils peuvent des fois s'emporter, ils peuvent des fois commencer à sortir un petit peu de leurs gants. Qu'est-ce qui se passe ? Tu te prends pour qui ? Tu crois quoi ? On ne peut pas te parler. Bon, on ne peut pas me parler. Si tu veux, tu peux venir me parler devant les ressources humaines. Juste pour être clair, je commence ici, comme je t'ai dit, ça fait trop longtemps que tu es là. Tu as peut-être développé un certain nombre d'habitudes, mais je ne viens pas ici pour gérer tes habitudes. J'aimerais que tu sois professionnel. J'aimerais que tu travailles dans un cadre confraternal avec moi ou dans un cadre professionnel ou dans une collaboration entre collègues qui est dans l'intérêt de tout le monde. Maintenant ce que je suis en train de dire, je suis en train de le dire gentiment, je suis en train de le dire avec mes propres mots. Si tu veux l'entendre répété par les ressources humaines, on y va, on s'explique devant eux et on revient dans ce bureau et on repart à zéro. C'est comme tu veux vraiment. Mais il va falloir en taiser. vous n'avez pas le choix. Quand il y a une meute, je vais te dire un truc, quand il y a une meute comme ça, de collègues, et tu sens qu'ils en ont après toi, tu prends le plus veulent d'entre eux, tu prends le plus lâche d'entre eux, tu prends un au hasard, et puis celui-là tu le tase, tase, tac, 40 000 volts, devant tout le monde, idéal. Ça calmera la meute, moi je te le dis. Mais il va falloir que tu réagisses. Mais il va falloir que tu sortes de l'idée, que tu sors de cette conscience de vouloir être aimable, de vouloir être gentil. Oui, on pensera que t'es pas gentil. Oui, oui, on pensera que t'es pas gentil, mais tu sais quoi ? C'est bien, c'est très bien si on pense que t'es pas gentil. Ils vont se calmer, c'est tout. Il va pas falloir qu'ils pensent que t'es gentil. Tu es quelqu'un, on peut tout faire, on peut tout sortir devant lui, on peut le critiquer parce qu'il n'y a plus de limites après. Sincèrement, il n'y a plus de limites. Je reçois des horreurs. dans ma messagerie. Vraiment des horreurs que je reçois. Donc, il va falloir montrer vos dents, il va falloir montrer que vous avez un taser, il va falloir montrer que vous êtes capable de... Et après vous en parlez au manager, vous dites oui... Tu sais, machin, là, l'autre jour, j'ai dû un petit peu le recadrer. Ne me dites pas que je l'ai remis à sa place ou que je lui ai demandé si on remet son clapet. Non, non, j'ai dû le recadrer. Vous êtes seigneur. Vous voyez, vous utilisez des mots qui montrent que vous êtes quelqu'un d'important. vous le recadrez, voilà j'ai dû le recadrer, assez gentiment d'ailleurs, parce que j'ai vu qu'il manque un petit peu, il n'est pas très poli sur le plan professionnel, il n'est pas assez lisse, un petit peu rugueux, un petit peu rustique sur les bords, donc il a fallu que j'intervienne, Et puis, je pense qu'il a capté le message. Je pense qu'il n'est pas nécessaire d'en rajouter. Maintenant, s'il faut en rajouter, je vous dirai à l'occasion. Mais je pense que le message semble être passé à ce stade. Ces deux derniers jours, il s'est comporté de manière assez convenable. Vous êtes en train de le juger maintenant. Remarquez, vous êtes en supériorité maintenant. Vous le jugez. D'accord ? Voilà, mes amis. C'était juste une réponse à cette question. Et puis, on se voit dans une prochaine vidéo. À très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






