
This YouTube monologue advises people who want to retrain into IT: the field is accessible to autodidacts and can pay very well, but success demands intense, sustained work (speaker cites 10–12 hour study days over years). The speaker emphasizes building broad fundamentals (networking, Linux, Windows Server, virtualization, security) before specializing, warns against low-effort study and excessive entertainment (e.g., binge-watching), and recommends the Cisco CCNA as a structured, respected "ticket d'entrée" to test commitment and aptitude. Anecdotes of successful career-changers (pianist, security guard, cook, police officer) illustrate atypical entry paths; the talk stresses both volume and quality of study and advises choosing one or two areas to become an expert once fundamentals are solid.
Mes amis, bien le bonjour. Une des questions qui revient sans arrêt dans les messages que je reçois sur le WhatsApp, c'est voilà, je veux devenir informaticien. Je veux partir sur l'informatique. La dernière personne m'a écrit hier un message assez désespéré. J'ai 38 ans, je fais des petits métiers, je vis de plonge et d'expédient et j'aimerais me mettre à l'informatique. Je vais trouver un cours en ligne. Est-ce que j'y vais ? Est-ce que je fonce ? Donc aujourd'hui, j'arrive pour aborder cette question et vous savez, je ne suis pas un marchand de tapis, je ne suis pas un marchand de rêves. Je veux toujours être honnête avec vous, donc je vais vous dire les réalités, je vais vous dire ce qui est bien, ce qui n'est pas bien. Et puis, c'est à vos devoirs si vous êtes prêts à y aller ou pas. Alors, premièrement, l'informatique, c'est aujourd'hui un eldorado pour les autodidactes. C'est vrai qu'il y a très peu de métiers sérieux qui payent très bien, qu'on peut apprendre aujourd'hui. par soi-même. On n'est même pas obligé de passer par une école, si on veut. Donc c'est vrai que ça reste quelque chose de très intéressant pour les gens qui, par exemple, ont eu des accidents dans leur parcours académique ou qui, à une époque de leur vie, n'ont pas voulu étudier, n'ont pas pu étudier, n'ont pas eu les moyens, par exemple, et qui aujourd'hui se disent, un peu plus tard dans la vie, j'aimerais m'y remettre. Et je vais vous dire quelque chose, je vais vous donner un message d'espoir. J'ai rencontré dans ma carrière beaucoup de gens qui étaient dans l'Haiti et quand on a des conversations et puis on demande aux uns et aux autres, qu'est-ce que tu as fait avant dans la vie, qu'est-ce qui t'a amené ici ? J'ai parlé par exemple à un gars qui était pianiste dans un bateau, dans un navire de croisière. Il était pianiste et le soir dans sa cabine, il apprenait l'informatique. Finalement, il en a fait son métier. Quand je l'ai rencontré, c'était un professionnel abouti, très respecté. J'ai rencontré un autre gars qui était securité, agent de sécurité dans un navire également. Ils ne se connaissaient pas les deux. Mais ce gars était pendant longtemps dans un navire. Et un jour, il a rencontré une danseuse qui travaillait aussi sur le même bateau touristique. Et ils ont voulu revenir sur Terre pour fonder une famille. Mais pendant toutes ces années qu'il était sur l'eau à Vogue et les mers du globe, Il a développé aussi, dans son temps libre, il a développé des connaissances informatiques très poussées. Quand je l'ai rencontré, pareil, c'était un professionnel abouti, bien payé, respecté. Un autre qui était flic, un autre qui était cuisinier, et ainsi de suite. Donc, effectivement, quand on va dans l'informatique, on ne va pas nécessairement rencontrer que des personnes qui ont un parcours classique. Quand je dis classique, ça arrive. Classique, c'est des gens qui, par exemple, ont fait leur bac, on fait X années d'université, on fait des écoles informatiques ou autres, et puis on finit dans une entreprise qui fait cela. Ça arrive, ça existe. Et on a de plus en plus de ce genre de profils, par ailleurs. Mais il y a aussi de l'espace, maintenant et demain, comme il y en avait, comme il y en a toujours eu, pour des personnes au parcours atypique. Donc en termes de... Si quelqu'un est en train de réfléchir en termes de reconversion, c'est vrai que c'est un très bon domaine, l'informatique. Autre chose. Ça peut payer très bien. Maintenant, ça dépend. Ça peut payer un salaire du SMIC comme ça peut payer plus que le salaire d'un médecin généraliste. Ce qui est très intéressant. Un médecin généraliste, combien d'années d'études il doit se taper pour en arriver là alors qu'en moins de temps, probablement deux fois moins de temps, il pouvait arriver à un salaire supérieur. Par contre, il faut gérer sa carrière. Ça, on en parlera une autre fois. Il faut savoir gérer, il faut savoir aller là où il y a l'argent. Parce que quand je dis informatique, vous savez, la réalité, c'est que, première chose que j'aimerais partager avec vous, c'est que le métier d'informaticien n'existe plus. Anciennement, anciennement, dans les années 90, on disait toujours, Intel est informaticien. Je me rappelle, une femme disait, mon fils est informaticien. Le mot informaticien ne veut rien dire aujourd'hui. Pourquoi ? Parce qu'à l'époque, l'informatique, c'était un bloc. de savoirs liés à certaines technologies, mais aujourd'hui qui se sont trop segmentées, granularisées, de sorte qu'aujourd'hui on fait de la sécurité informatique, on fait des bases de données, on fait du cloud, on fait du support, on fait du storage, il y a plein de domaines qui sont liés à l'informatique, de sorte que les gens sont plus spécialisés aujourd'hui. Ça c'est important à comprendre. Et dans certaines spécialités, comme par exemple la sécurité informatique, il y a plus d'argent que d'autres. Certaines spécialités Comme le support, bon, il y a beaucoup de travail, mais les gens sont brisés, sont cassés. Il y a de l'argent aussi, mais c'est la mine un petit peu. D'accord ? Donc tout dépend. Tout dépend comment tu gères ta carrière par la suite. Maintenant, parlons un petit peu honnêtement. On va dire des choses un peu honnêtement, d'accord ? On n'est pas là pour se caresser dans le sens du poil. Quand quelqu'un me dit, voilà, j'ai 35 ans, j'ai tout foiré sur le plan académique et tout ça, et aujourd'hui je galère de petit métier en petit métier, je vais aller vers l'informatique. Donc, je vais te dire, autant je veux bien donner des messages d'espoir, c'est le sens de toutes mes vidéos, autant j'aimerais quand même dire des choses qui peut-être ne vont pas plaire. Premièrement, la réserve que j'ai, j'ai une réserve par rapport à un tel projet. C'est-à-dire que, qu'est-ce qui a fait que tu as raté ton parcours académique avant ? Parce que je ne vais pas te mentir, apprendre l'informatique, c'est une méga galère. C'est beaucoup de travail, c'est probablement du 7 jours sur 7, c'est du 12 heures par jour. Je vais être clair, si t'as une demi-heure par jour, si t'as trois quarts d'heure par jour, ne commence pas. Je prévois ton échec, d'accord ? T'as zéro chance si t'as trois quarts d'heure par jour. On est en train de partir, surtout si tu pars de très loin, si par exemple tu n'as pas de background informatique dans le passé. Oui, tu sais allumer un ordinateur, envoyer une e-mail. Mais tu n'as pas fait plus que cela. Si tu veux rattraper tout ton retard, eh bien, il va te falloir travailler, travailler comme une bête. D'accord ? Maintenant, la question que je me pose, moi, et tu vois, c'est une question très honnête entre nous. Si, dans le passé, tu n'as pas réussi dans un parcours académique, qu'est-ce qui te dit qu'aujourd'hui, tu vas réussir dans un parcours pour atteindre l'excellence au niveau informatique ? Pourquoi ? Alors peut-être que tu as des réponses valides. Peut-être que, par exemple, tu peux me dire « je n'étais pas mature à l'époque » ou bien « j'ai fait des études qui ne m'ont pas intéressé » ou bien « à l'époque, je n'avais pas la possibilité, je devais m'occuper de ma famille » ou autre. Je veux bien, je veux bien, mais j'aimerais vraiment qu'on parle entre adultes. J'aimerais bien que, si quelqu'un veut partir sur un projet informatique, que la personne ne parte pas sur des illusions. c'est crève-cœur. Tu vas crever, tu as embavé. Si tu n'embaves pas, tu n'arriveras nulle part. C'est très difficile, c'est très compliqué, ça exige des heures et des heures et des heures de travail au quotidien. D'accord ? Je vous ai raconté, quelqu'un de ma famille, je l'ai aidé à atteindre l'excellence en informatique. Elle travaille bien aujourd'hui dans une grosse boîte, elle gagne très bien sa vie et tout ça. Elle a commencé à partir de rien. Elle a commencé, elle savait allumer un ordinateur et écrire un email. En quelques années, en 2-3 ans, Elle était déjà en train de prétendre à des rôles très intéressants. Et après, ça n'a fait qu'aller crescendo. Mais c'était quoi la durée de travail ? C'était combien ? C'était du 12 heures par jour, minimum. Un jour où il n'y avait pas de travail, c'était 12 heures. C'était se réveiller par exemple le samedi matin, à 8 heures, et puis bon, à 9 heures, il faut déjà être opérationnel, d'accord ? Et puis travailler jusqu'à la soirée, jusqu'à ce que la nuit tombe. Et puis, si elle est fatiguée, bon, on prend un quart d'heure de repos, et puis on repart sur une autre matière, on repart sur autre chose pour se reposer. C'est pas se reposer, je vais regarder Netflix. Je vais vous dire un truc. Si vous êtes capable de regarder des séries Netflix, par exemple, si vous allumez Netflix, et que vous êtes capable, de regarder, par exemple, une série sur, je ne sais pas, un personnage historique, ou une famille, ou une saga, ou peu importe, et que cette série Netflix, par exemple, a 25 épisodes, et que vous êtes capable de regarder du premier jusqu'au dernier, d'accord ? Eh bien, j'ai une très mauvaise nouvelle pour vous. Si vous êtes capable de faire ça, c'est que vous êtes vraiment foutu sur le plan professionnel, sur le plan de construire des choses sérieuses dans votre vie. Si vous êtes bouffé par la télévision, si vous êtes bouffé par ça, Vous n'allez pas très loin, d'accord ? Il va falloir sortir de la société de divertissement et aller vers quelque chose où vous construisez, où vous gérez votre propre vie. Parce que le problème c'est qu'il faut arrêter la télévision et commencer à vivre. Or, un des grands problèmes pourquoi les gens n'arrêtent pas la télé, ce n'est pas qu'ils ont un problème avec la télé elle-même, mais c'est que c'est très souvent ils ont peur du vide, ils ont peur que s'ils arrêtent la télé, ils font face à une vie où il n'y a rien, d'accord ? Donc je comprends la difficulté, mais il va falloir à un moment donné sortir. Si on veut aller de l'avant, on peut avoir du divertissement plus tard, on peut réussir sa vie et puis avoir du divertissement, on peut s'amuser autant qu'on veut, je n'ai pas de soucis avec le divertissement, il ne faut pas croire que je suis quelqu'un d'austère, bloqué, ce n'est pas ça. Mais à un moment donné, si on veut se construire, il faut payer le prix, il faut payer le sacrifice. Or, on ne nous dit pas cela. C'est-à-dire que ça a commencé même, si je sors un peu de mon sujet, ça a commencé même par, si vous regardez la religion, prenez la religion chrétienne par exemple, on part du principe de plus en plus, dans certains discours, que tout le monde, on ira tous au paradis. D'accord ? Il n'y a pas de... Dieu est pardonneur, Dieu est là pour te pardonner. Et on parle à des gens qui n'ont même pas conscience d'avoir fauté, qui n'ont même pas l'impression d'avoir fait quoi que ce soit de faux dans leur vie. On ne leur parle pas de péché, on ne leur parle pas d'erreur, on ne leur parle pas de chute, mais on leur parle de grâce. On leur parle de grâce avant même de leur avoir parlé du péché. Donc je veux dire, les gens disent, mais tu me casses les pieds, moi, je veux dire, bon voilà quoi, tout va bien dans ma vie, je ne suis pas fait le mal, voilà. Donc, Le problème, c'est cette image qu'on donne que tout est facile, tout est accessible. Et puis quand on voit des gens qui ont réussi, ah oui, bah ceux-là ils ont du talent, d'accord ? Personne n'a du talent, ok ? Le talent c'est des gens qui travaillent, c'est tout. Y'a rien d'autre. Y'a que des gens qui travaillent. Prenez les cuisiniers qui sont plein d'étoiles, prenez les gens qui travaillent au Cirque du Soleil ou les gens qui ont réalisé un exploit quelconque dans leur vie, que ce soit un exploit au plan personnel, au plan business ou autre, c'est que des gens qui travaillent. Je connais des gens qui se font de l'argent, et beaucoup d'argent. Je peux vous dire, c'est des personnes, il n'y a pas d'espace pour regarder Netflix dans leur vie. Je vous le dis tout de suite. D'accord ? Donc si vous regardez Netflix, j'ai déjà une mauvaise nouvelle pour vous. D'accord ? Ils la regarderont plus tard, quand ils prendront leur retraite, ou peut-être un jour cinq minutes. Mais il faut sortir du divertissement et aller vers les choses sérieuses. Si vous voulez réussir, il va falloir consentir le sacrifice qu'il faut. Maintenant, moi je ne suis pas le gars qui juge le travail au nombre d'heures. Il y a aussi, il y a deux choses qu'il faut faire. Il faut penser qu'il y a le nombre d'heures, ça c'est une chose, mais aussi à côté il y a la qualité du travail. Donc il ne faut pas seulement travailler beaucoup, parce que j'ai vu des gens qui travaillaient beaucoup qui ont échoué malgré tout. Il faut travailler beaucoup mais travailler bien également. Donc c'est les deux choses, c'est en volume et en quantité. Une fois qu'on est prêt à ce sacrifice-là, Bien sûr, oui, on peut s'en sortir. Oui, on peut devenir un informaticien accompli dans quel que soit le domaine qu'on choisit. Alors très souvent, moi je vous dis un truc, très souvent ce que je conseille, je conseille le CCNA, la certification qui s'appelle CCNA. Je vais vous mettre le lien dans le descriptif de la vidéo, dans le premier commentaire épinglé. CCNA de Cisco. Pourquoi ? Quelle est ma logique derrière ? CCNA de Cisco, je vous dis un truc, c'est une certification qui est structurée et structurante. Ça veut dire, Le programme est bien fait. Le programme se déroule très bien. Il y a un déroulé extrêmement logique, extrêmement clair. Et ce déroulé, justement, il permet de vous accompagner. Ça, c'est une première chose. C'est une certification qui est difficile. Elle n'est pas très difficile, mais elle est difficile. Je lui mets le sur 5. Allez, je mets 4 sur 5. Donc, elle est difficile. C'est une certification qui est respectée. Dans un CV, quand vous la faites dans un CV, ça a de la gueule quand même, avoir un CCANA. et ça donne de très bons fondamentaux sur le réseau. Mais pourquoi je la suggère, pourquoi je la conseille à ceux qui veulent commencer ? Je vais vous dire pourquoi. La vérité, c'est que si vous ne réussissez pas le CCNA, c'est que vous n'êtes pas fait pour l'informatique. Aussi simple que cela. Ça signifie pour moi que c'est le ticket d'entrée. Tu prends le CCNA, tu tapes le CCNA, Tu vas passer l'examen, tu obtiens ta certification. Si tu obtiens ta certification, moi je crois en toi. Moi je crois que t'es capable. Je crois qu'après t'es capable d'apprendre de Linux, d'apprendre du VMware, d'apprendre du développement, d'apprendre tout ce que tu veux. Je crois en toi. Qu'est-ce que c'est que ça ? Attendez. C'est quelqu'un qui m'a appelé par erreur. Je suis un type pas chanceux du tout. Je ne reçois jamais d'appel par erreur et là, j'oublie de mettre sur mute mon téléphone. J'enregistre et forcément, la loi de Murphy dit que c'est maintenant que le gars va m'appeler. Enfin, dans ma vie, je ne laisse jamais les choses au hasard. Alors, je vous conseille de ne jamais les laisser au hasard également. Le hasard vous sert toujours très mal. Je voulais vous dire que le CCNA pour moi, et le ticket d'entrée dans l'informatique. Donc à tout le monde, tous ceux qui me disent Aldo, je veux commencer en informatique, moi j'ai une seule réponse, fais le CCNA. Si tu trouves que le CCNA est trop difficile, si tu trouves que le volume est énorme, si tu trouves que c'est compliqué, t'arrives pas, t'as pas le temps, t'as pas la motivation, tu as consacré une demi-heure par-ci, par-là, puis tu t'es arrêté, C'est ok, on a compris. C'est que t'es pas fait pour l'informatique, t'es fait pour autre chose. Tu trouveras. T'es fait peut-être pour, je sais pas moi, pour devenir chauffeur de bus, ou pianiste, ou médecin, ou dentiste, ou chirurgien. C'est pas... Je suis pas en train de jeter l'opprobre sur quelqu'un qui peut pas faire le CCNA. Mais pour moi, le CCNA, c'est le ticket d'entrée. Si tu ne peux pas le faire, je mets en doute ta possibilité d'entrer dans l'informatique. Alors bien sûr, il y a des gens qui vont me dire oui, mais il y a plein de gens qui font de l'informatique qui n'ont pas le CCNA, oui, je le sais, je le sais, c'est pas ça. Mais je parle de gens qui veulent y rentrer sur le tas. Je parle de gens qui font d'autres métiers aujourd'hui, qui veulent de loin venir entrer en informatique. Et donc c'est pour ça qu'il leur faut quelque chose. Et cette quelque chose qui permet de décider si tu es fait pour ou pas, c'est ce que j'appelle le CCNA. Tu fais le CCNA de Cisco, pour commencer, tu l'attaques, si tu le fais, franchement, c'est ça. Et le degré de difficulté, quand tu regardes, pendant que tu travailleras pour le préparer, le degré de difficulté, le volume de données à absorber, le nombre d'exercices qu'il faut faire et tout, correspondra finalement à ton rythme pour apprendre n'importe quoi en informatique. Parce que demain, si tu veux apprendre par exemple la virtualisation, veille à moi, Forcément, ce sera difficile, ce sera comme le CCNA. Tu auras le même niveau de difficulté, le même volume. Maintenant, j'ai une bonne nouvelle. En informatique, l'avantage, plus tu apprends, plus c'est facile d'apprendre. Vraiment. Pourquoi ? Parce que tu te formes des bases. Alors au départ, c'est très dur. Finalement, dans n'importe quelle science, quand on veut apprendre les bases, c'est dur. Par la suite, plus on a des fondamentaux solides et bien construits, plus on peut les utiliser comme levier pour aller plus loin et apprendre le reste. Donc voilà ce que je dis. Toujours... commencer par des bases solides, et puis par la suite, construire de plus en plus. Et après, construire un profil. Alors, je vais vous donner juste un petit peu c'est quoi votre target, c'est quoi votre but. Je vous donne un exemple. Quand je travaillais dans l'entreprise et je faisais des entretiens d'embauche à des gens, je vous dis ce qu'on cherchait, ce que la plupart des entreprises cherchent. Je vous donne un exemple. Une question que je posais au candidat, et puis cette question va vous aiguiller vraiment sur le genre de profil que vous devez vous construire. Je disais aux gens ceci, voilà, tu vois le gars là-bas ? Celui-là, on va chez lui pour du réseau. Il n'est pas bon partout, mais sur le réseau, il est excellent. Si on va chez lui pour du réseau, si lui ne peut pas répondre à cette question, c'est que personne ne peut y répondre. Tu vois le gars là-bas au fond ? Ce gars avec son café là, ce type, sur Windows Server, je n'ai jamais rencontré quelqu'un de plus fort que cela. Il fait des choses absolument inimaginables. En ligne de commande sur Windows, je l'ai vu recoller des partitions éclatées sur un système de software RAID avec un disk en panne et de la corruption et récupérer les données. Je l'ai vu faire à la main. Incroyable. Il est capable de faire ça. Je vais poser des exemples comme ceci. Toi, si tu rejoins notre équipe, pourquoi on irait vers toi ? Pourquoi ? D'accord ? Ça, c'est important. Ce qu'il faut faire, il faut vous construire un profil avec de bonnes connaissances, de bons fondamentaux, je dirais un peu partout. Vous devez connaître un peu de développement, connaître un peu de Linux, connaître un peu de Windows Server. Et s'il vous plaît, quand je parle de Windows Server, si vous utilisez Windows XP ou Windows 10 ou Windows 11, ce n'est pas qualifié comme Windows Server. Quand je dis Windows Server, c'est une science à part entière. Ne pensez pas que parce que vous utilisez un ordinateur Windows, que ça vous donne un avantage quelconque sur Windows Server. Vous avez zéro avantage. Vous êtes au départ comme tout le monde. Donc, faire connaître du réseau, connaître de la virtualisation, connaître de la sécurité. Mais après, vous spécialisez quelque part. Ça, c'est important. Vous spécialisez à devenir super pointu quelque part. En fait, ça a marché comme ça. Vous allez, au départ, explorer. Vous allez toucher, faire des certifications, apprendre plein de choses. Et à un moment donné, vous allez vous sentir une affinité avec une technologie en particulier. C'est cette technologie-là qu'il va falloir approfondir et aller dedans jusqu'à devenir expert. Donc, là, pour maximiser vos chances de trouver un travail, pour maximiser vos chances aussi de bien gagner votre vie, ce que vous devez avoir ? Vous devez avoir une base fondamentale très solide dans toutes les technologies. Et par la suite, développer un aspect de votre profil, voire deux, voire trois, mais un ou deux, c'est déjà pas mal, où vous êtes super expert dans un domaine précis. Je vais vous dire un truc. Je vais vous dire un truc, et beaucoup de gens font cette erreur, en particulier les jeunes qui commencent l'informatique. Ils partent très tôt dans la spécialisation. Or, c'est un tort. Je vais vous dire pourquoi. Il y a des gens, par exemple, ils vont faire du développement. C'est-à-dire, bon, je fais du Java, je développe. mais ils n'ont pas touché au reste des métiers de l'informatique. Alors le problème, c'est que le développement, ce n'est pas tout seul. On ne va pas développer dans le vide. On développe dans un contexte. On développe, je ne sais pas moi, je suis en train de développer un outil pour migrer des machines virtuelles dans certaines conditions, en réponse à certains événements de sécurité, des choses comme ça, par exemple, ce qu'on est en train de développer. Donc le problème, c'est que si le développeur ne connaît que son code, mais n'a pas la moindre idée comment marche le reste du monde informatique, il va très rapidement dépasser. Et pareil pour tout le monde. Quelqu'un qui, par exemple, fait du réseau, mais à un moment donné ne s'est jamais logué sur une machine de type Linux, ou ne s'est jamais logué sur une machine de type Windows Server, il sera très embêté si un jour il plug, on appelle, on dit, cette baie de serveurs, ils sont tous plantés, on ne sait pas ce qu'ils ont et tout ça. Tu fais quoi ? Tu te locks sur le Windows, sur le Linux par exemple, et tu ne sais même pas la ligne de commande, comment faire pour trouver c'est quoi la configuration de cette machine, etc. D'accord ? Donc tu as besoin de toucher à tout en réalité. Tu n'as pas besoin d'être expert en tout, on est d'accord, mais tu as besoin de toucher à tout. Donc il faut être touche à tout, être curieux, avoir un profil assez large sur beaucoup de choses, et par la suite, uniquement, commencer à développer des connaissances ultra pointues dans les domaines avec lesquels tu as une certaine affinité. Parce que tu vas découvrir une affinité. Et à partir de là, tu vas super pointu sur un domaine en particulier. Voilà un petit peu le conseil que je donne par rapport à ça. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Et puis bien sûr, c'est un sujet que je réexplorerai au fur et à mesure que les questions arrivent et au fur et à mesure que j'ai des idées qui me viennent qui pourraient vous faire avancer. Merci beaucoup d'avoir écouté jusque là et on se voit dans une prochaine vidéo.
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