La Conférence COP 29 s’effondre : ils partent tous !

French-language YouTube monologue (Nov 2024) reporting that the COP29 climate summit in Azerbaijan "collapsed" after many developing-country delegations (notably African and Asian) walked out. The speaker frames the conflict as driven by disputes over climate reparations and carbon quotas: Europeans reportedly offered $250 billion in compensation, which southern delegations rejected, demanding trillions instead. The narrator critiques European leaders and the framing of climate responsibility as racialized victimhood, cites a UK delegation of 470 people as an example of Western overcommitment, and positions the episode within a broader skepticism about mainstream climate narratives. The video ends with a plug for the speaker's book.
Mes amis, bien le bonsoir. Je n'ai pas pu attendre le lendemain pour venir partager avec vous cette nouvelle absolument extraordinaire. C'est une bonne nouvelle et j'ai envie que les gens qui écoutent ce canal dorment bien. Je n'ai pas envie que vous dormiez sur les bruits d'un missile intercontinental amenant une ogive nucléaire. J'ai plutôt envie que vous dormiez, une fois n'est pas coutume, cette nuit, sur une bonne nouvelle. la convention, le sommet COP 29 sur le climat qui est en train de se dérouler aujourd'hui, en ce moment, pendant que je parle, en Azerbaïdjan, vient de s'effondrer. Le sommet COP 29. Il s'est effondré pour une histoire absolument extraordinaire, je vais vous raconter un petit peu. Il y a des propos inacceptables, qui ont été tenus par les pays occidentaux. Parce que vous savez, le projet du climat Et je tiens à ces mots des papes du climat, c'est pas mes mots à moi. Il s'agit de redistribuer la richesse mondiale. C'est une redistribution de richesse. Et quand on redistribue la richesse, eh bien, elle va des pays riches, voire richissimes, suivez mon regard, c'est vous, c'est des Européens, ça c'est le pays riche, vers les pays pauvres. Les pays pauvres, c'est tout le reste de la planète. Donc, cette redistribution de richesse se fait par ce qu'on appelle les quotas carbone. Le coût à carbone, c'est une manière de dire à tel pays, tu as le droit de produire, tu as le droit de travailler, tu as le droit de faire tourner ton économie, et à d'autres lui dire, toi, tu dois t'arrêter, tu dois t'arrêter de travailler. Alors, le travail est juste transféré d'un endroit à l'autre. Le travail global qui se fait sur Terre reste le même. On est dans un jeu à somme constante. Mais, ce qui se passe, c'est que certains pays seront favorisés par rapport à d'autres, l'Europe bien entendu étant défavorisée parce que dans les jeux du mondialisme, l'Europe joue toujours perdante, vous avez compris ça, ok. Eh bien, pour vous donner une idée de l'importance du sujet pour un pays comme le Royaume-Uni, Keith Starmer est parti avec une délégation absolument record. Vous savez combien de personnes il a pris avec lui ? Vous pouvez décoder ce chiffre, vous pouvez le vérifier, c'est authentique, textuel ce que je vais vous dire. Il a pris avec lui une délégation de 470 personnes. Rien que les photographes officiels, il y en a deux. parce que c'est une cause absolument importante, c'est une cause célèbre au Royaume-Uni. Vous savez, je vais vous dire, ici, on a 9 degrés au mois d'août, mais en même temps, on a peur du réchauffement climatique et on dépense des milliards là-dessus. On va mourir de réchauffement climatique, on a plus de chances de mourir de froid, de mourir d'humidité, de pluie, de machin, que de réchauffement, mais c'est pas grave. On a envoyé une délégation de 470 personnes. Le sommet vient de s'effondrer. Et pourquoi ? Parce que la moitié des participants, la moitié des participants des délégations, et on parle surtout des délégations africaines, on parle des délégations asiatiques, tout ça, de beaucoup de pays pauvres, des pays du tiers monde, de nations en voie de développement, comme on dit, et bien ont décidé de claquer la porte. Et ils ont pris leur avion, ils ont pris leur jet privé, et ils ont dit on ne peut pas écouter ces anapsies, on ne peut pas écouter ces horreurs, je vais vous dire c'est quoi les horreurs. Ils ont écouté les choses, ils ont entendu mes amis des propos, ils sont scandalisés. Devant les médias, ils ne décolèrent pas, ils ont le souffle court, ils n'arrivent pas à croire ce qu'ils ont entendu de la part des Occidentaux. Alors, je vais vous dire ce qu'ils ont entendu. Les Occidentaux, les Européens en particulier, Parce que, entre nous, entre nous... Les États-Unis, le 20 janvier, moi je vais vous dire un truc, hein... Je suis pas devin, mais le 20 janvier, et au-delà, on va hyper peu les voir dans des histoires, pareil, ils vont pas beaucoup s'impliquer dans des histoires de COP, de climat, de machin, comme ça, voilà. L'autre pays très industrialisé, la Chine, eux, c'est pas franchement un truc qui les intéresse. Donc, finalement, il reste qui ? Il reste l'Europe, et il reste les pays en voie de développement. Et il y en a un qui doit payer l'autre. Voilà, suivez mon regard, c'est évident. Maintenant, l'histoire, pour vous résumer, c'est que les pays européens ont déclaré, et ça qui est choquant, j'espère que vous êtes assis, ont déclaré qu'ils vont donner 250 milliards de dollars en dédommagement pour les dégâts climatiques. Et là, les pays du Sud, les délégués qui étaient comme ça en train d'écouter, prendre des notes, ils ont dit combien ? 250 quoi ? 250 milliards. Ok, on se lève les gars, on y va. Là, on est en train de perdre notre temps. Là, on n'est pas face à des partenaires sérieux. Là, on est en train de nous faire insulter. C'est inacceptable. Vous voyez le truc ? En fait, je vous raconte l'une des pires trahisons qui est en train de se passer en ce moment. La trahison, c'est que les dirigeants européens sont en train de partir à travers le monde raconter que leurs peuples sont coupables. Sont coupables de tout événement météorologique adverse ou qu'il se passe dans le monde. Comme vous le savez, le changement, le dérèglement, le refroidissement, le machin climatique, vous mettez n'importe quoi climatique, est la responsabilité non seulement de l'homme, mais de l'homme blanc. Ce n'est pas, encore une fois, à mes propos. Je ne me permettrai pas de balancer des accusations de cette nature. Je cite les responsables de l'ONU, je cite les associations non-gouvernementales qui sont adossées sur cette cause. C'est l'emblème qui est responsable. Et donc, il va falloir lui faire rendre gorge, il va falloir lui faire rendre porte-monnaie. En réalité, il faut qu'il paye et il faut qu'il paye à la hauteur de son crime. D'autant plus qu'une grande partie des hommes blancs acceptent assez facilement cette accusation. Donc, maintenant, si, comme on dit, si tu acceptes l'accusation, tu dois accepter aussi le dédommagement. Parce qu'il y a une règle qui se vérifie dans tous les tribunaux, dans tous les cours de justice. s'il y a responsabilité, forcément, il y a des dommagements. Je ne peux pas dire je suis responsable, mais genre il y a une voiture cabossée dans le parking, je vois le gars monter dans sa bagnole, je dis tu sais, c'est moi qui suis rentré dedans tout à l'heure. Je reculais, je ne l'ai pas vu, je l'ai emplafonné. OK, je peux dire ça. Mais je ne vais pas juste partir chez moi, non, non, non, non. Il faut que je donne, que je l'ai fait ou pas, ce n'est pas important. Du moment que j'accepte que c'est ma responsabilité, je vais devoir dédommager. Il faut que je répare, il faut que je paye le gars. Or, les Européens aujourd'hui sont en train de faire quoi? Je disais que le changement climatique ou machin climatique, c'est la responsabilité de l'homme et pas n'importe quel homme. C'est de l'homme blanc. C'est pour ça qu'on dit blanc. Ce n'est pas de moi, je vous le dis encore une fois. Et c'est pour ça que se rattachent à cette justice, vous regardez, je sais pas moi, vous regardez toutes les associations, vous regardez par exemple Greenpeace et des associations comme ça, et vous disent clairement que la justice climatique, c'est la justice de la race, c'est la justice du gender, c'est la justice de la couleur, de machin, bon voilà, c'est pour ça qu'on va retrouver énormément, on va retrouver énormément d'idéologues, parce que voilà, l'occident est plein d'idéologues qui veulent le détruire de l'intérieur mais d'accord mais il est aussi plein de financiers qui eux alors des charges sont un petit peu moins idéologisés mais voilà eux ils savent que cette idéologie leur permet de capter une manne en termes de manne qu'est ce qu'ils ont dit les africains à la cop ils ont dit on veut plus entendre parler des milliards les milliards c'est fini On veut encore parler de trilliards, ça signifie des milliers de milliards de dédommagements. Pourquoi ? Parce que mettez-vous à leur place. En réalité, en réalité, les Africains, vous savez, l'histoire du climat, machin, ils savent que c'est un truc de blanc à la base, fondamentalement, et voilà, ils savent, ils s'en foutent complètement. Voilà, vous êtes clairs, on est entre nous, je vous le dis, voilà, vous êtes sympathiques, je vous raconte tout, moi j'étais en Algérie, on avait des températures de 49 degrés, je n'ai pas entendu un seul mot sur le réchauffement climatique, et voilà. Personne, personne, personne, personne en dehors du monde occidental blanc, j'ai presque envie de dire des bobos des villes, n'y croient. Juste qu'on soit d'accord, ce n'est pas une préoccupation universelle. Maintenant, les pays du sud, Ils n'y croyaient pas pendant longtemps. Sauf que soudainement, ils se sont mis à croire. Je vous dis pourquoi ? Parce que tout simplement, ça a une valeur victimaire. On leur dit on vous paye. On leur dit... Les européens arrivent chez eux, ils arrivent à genoux, ils leur disent écoutez... La pluie, la sécheresse, le vent, les inondations... les températures élevées, les températures basses, les hivers doux, les hivers rigoureux, les étés très chauds, les étés froids, enfin, n'importe quel événement météorologique dans ton pays qui ne va pas dans ton sens. Eh bien, c'est de notre faute et nous sommes prêts à payer. Voilà ce qu'on est en train de signer en votre nom. Les autres. Le problème, je vais vous dire entre nous, c'est que beaucoup de pays du Sud voient aujourd'hui, parce que vous savez, les décolonisations se sont déroulées il y a longtemps aujourd'hui, voilà, il y a hyper longtemps, et ce qui se passe hyper longtemps commence à perdre de la valeur. Alors, beaucoup de pays voient la carte de victimisation coloniale, par exemple, subir une dévaluation sur le marché, sur le marché de la victime, sur le marché de la victimisation, sur le marché de la pleurniche, clairement. Donc, aujourd'hui, ils ont la possibilité d'avoir une nouvelle carte. Et cette carte, c'est la carte du climat. Parce qu'ils savent une chose. Tu vas chez l'Européen, tu prends juste l'avion, tu vas en Azerbaïdjan ou ailleurs, il vient, il te dit c'est de ma faute et je suis prêt à dédommager. Mais je vais dire, regardez, là il pleut, là je suis sous la pluie. Bon, ça a mouillé ma veste tout à l'heure quand je suis rentré dans la voiture. S'il y a un type que je croise dans le parking qui me dit Ecoute, c'est de ma faute la pluie, et puis je te donne 10 000 euros pour la veste. Je veux dire, ça m'est jamais arrivé, mais bon, j'ai pas mieux qu'un autre. Je vais peut-être dire, bon d'accord, j'ai pas le plus de fric, je vais dire bon 10 000 euros c'est peut-être pas assez, machin. C'est exactement ce qui est en train de se passer avec les Occidentaux, avec les Européens. Donc là, les Africains ont dit, écoutez, vous arrêtez de foutre notre gueule, tout simplement. on veut plus parler de milliards de dollars. On veut parler de dédommagement à hauteur de trilliards de dollars. Donc c'est, vous nous le donnez en cash, en transfert technologique, en transfert industriel, en délocalisation, en ce que vous voulez, vous nous dédommagez. Voilà. C'est tout. C'est ce qui est en train de se passer. Voilà, ça s'est effondré. Alors, j'en parle dans le détail dans le livre de l'escrologie, que vous trouvez sur Amazon. Livre ultra important parce que Ça vous raconte, ça vous raconte ce qui est en train de se passer avec cette histoire et d'autres. Voilà. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Sale temps, je vous assure, sale temps. A très bientôt.
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