La Cour Supreme décide : la femme est une réalité biologique

A French-language YouTube monologue reacting to a 2025 UK Supreme Court ruling the speaker interprets as declaring that "woman" is a biological reality rather than a self-declared identity. The speaker links the decision to immediate institutional changes and recounts numerous reported examples — police searches (male officers declaring female), hospital staff assignments, prisoners declaring a gender to move to women's prisons, corrupted medical records/databases, and impacts on women’s sports — arguing these practices harmed women and claiming the ruling reverses that. The video is strongly opinionated: the speaker expresses fear and disillusionment with British society and says they plan to leave the country.
Mes amis, bien le bonsoir. J'ai tenté de résister toute la journée mais j'ai fini par céder à la tentation de faire cette vidéo. Regardez cette une absolument révolutionnaire dans un journal britannique. Je vais garder ce journal, il est collector. Elle dit quoi cette une ? Elle dit que les femmes trans ne sont pas des femmes. Alors c'est une décision de la Cour suprême britannique qui a été saisie avec cette question. et qui a fini par statuer. Ça signifie qu'aujourd'hui, en 2025, le Royaume-Uni a fini par reconnaître que la femme, c'est une réalité biologique, c'est quelque chose qui est inscrit dans l'ADN. Ce n'est pas juste un sentiment, ce n'est pas juste un feeling, parce que jusqu'à très récemment, ces dernières années en tout cas, on ne savait plus vraiment ce que c'était une femme au Royaume-Uni. Alors, l'implication de ce jugement, les implications sont très profondes. Premièrement, pourquoi le journal écrit écrit ceci en grand. C'est une manière d'affirmer quelque chose qui jusqu'à hier, jusqu'à il y a deux jours, jusqu'à il y a trois jours, pouvait finir devant la justice. Ça signifie cette même une, si elle avait été publiée il y a une semaine, le journaliste aurait perdu son travail et les locaux de ce journal auraient subi un raid par la police et ça aurait été un crime de haine, littéralement. Vous voyez, ça a changé en une nuit. Je ne dis pas que le pays est en train de retrouver sa santé mentale, je ne dis pas ça, d'accord ? Personnellement, si j'avais eu à voter, j'aurais voté ni pour ni contre, je me serais absolu, je ne crois plus du tout en ce pays. Ce pays est complètement dans un délire collectif et même s'ils ont réglé ce problème en particulier, ça ne les empêchera pas demain matin de trouver une autre Libye et de continuer à la poursuivre avec hystérie. Je vous donne juste quelques exemples peut-être dans ce dossier et ce qui va changer. Exemple simple. Jusqu'à hier, on pouvait avoir un policier mâle qui se déclare femelle et qui a donc le droit d'aller fouiller les femmes. Ça signifie normalement, vous savez que quand il s'agit de fouilles corporelles, en cas d'arrestation ou des choses comme ça, ou de perquisition ou autre, normalement les femmes sont fouillées par les femmes et les hommes par les hommes. Par contre, il suffisait que n'importe quel policier homme se déclare femme, vu qu'on était sur le principe que femme est un sentiment déclaratif, c'était juste un genre déclaratif, ça ne correspond à aucune réalité biologique, donc on est dans la négation complète de la femme. Comprenez que c'est vrai que parfois on se moque, mais honnêtement, des fois on se moque des pays musulmans, on dit oui, chez eux, la femme n'a pas tous ses droits, tout ça. En réalité, il a fallu attendre avril 2025 pour qu'un pays comme le Royaume-Uni réalise que la femme existe. Peut-être que d'ici quelques temps, on découvrira autre chose. Mais pour le moment, ça semble être un pas, on va dire, quasi révolutionnaire dans la bonne direction. Revenons à cette histoire de flics. La police vient de déclarer qu'à partir d'aujourd'hui, les femmes auront le droit d'être fouillées par des femmes, pas par des hommes qui se disent femmes. Et savez-vous que si la femme avait refusé, elle aurait aggravé son dossier parce qu'elle aurait fini avec crime de haine. Je vous donne juste un autre exemple. À l'hôpital, on a eu un dossier. C'est une femme qui se trouve dans un département pour des chirurgies, des chirurgies de type gynécologique, Et à un moment donné, en pré-opératoire et en post-opératoire, on va lui assigner une infirmière qui s'occupe d'elle. Ça implique énormément de choses, des nettoyages, des changements de pansement, des médicaments, tout ça. Et donc, elle, elle est dans une situation extrêmement vulnérable, comme vous pouvez penser. Et elle voulait, et c'est généralement, la plupart des femmes veulent ça, elle voulait une infirmière. On dit oui, il n'y a pas de soucis, vous voulez une infirmière, bien sûr, on lui ramène un homme. Le problème, c'est qu'elle a dit non, moi je veux une vraie infirmière. Savez-vous qu'ils ont été appelés, les responsables de l'hôpital, et puis ils lui ont dit vous prenez vos affaires, vous dégagez. Vous dégagez maintenant de l'hôpital. Ça c'est un crime de haine ce que vous venez de faire. Pour vous dire que je suis personnellement, je ne vous cache pas, je suis chez un peuple qui me fait peur, il m'effraie les britanniques. C'est pour ça que je suis en train, je suis sur la partie finale on va dire de mes préparatifs pour quitter ce pays. Le Royaume-Uni me fait peur, vous avez bien entendu. Il me font vraiment peur. Parce que n'importe quelle lubie qui se déclenche dans leur tête, ils vont la poursuivre avec un zèle qui n'a plus aucune limite. Imaginez des médecins évacuer Manu Militari, une femme malade qui a besoin d'une opération tout simplement parce qu'elle n'a pas voulu céder, n'a pas voulu jouer ce jeu de rôle à participation obligatoire. Elle n'a pas voulu accepter ce jeu de rôle sinistre. Ils l'ont viré. En fait, je suis très choqué de voir que les Britanniques, lorsqu'ils embrassent une idéologie, ils sont comme les Allemands des années 30. Ils n'ont strictement aucune limite. Il n'y a plus aucune humanité en eux. Et c'est ça, moi je ne veux plus voir ces zombies, je ne veux plus voir ces drones, ils me font peur. J'ai vu ici, droit dans les yeux, j'ai vu ce que peut donner un britannique zombifié. C'est quelque chose de très très effrayant. Ils sont sûrs de leur pouvoir, ils sont imbus de leur pouvoir et ils sont prêts à tout. Donc, la femme a été virée de l'hôpital. On a eu aussi des dossiers, j'en ai parlé, j'ai dénoncé ça de nombreuses reprises dans mes vidéos. on a des criminels, des tueurs, des prédateurs, n'est-ce pas, qui lorsqu'ils arrivent dans les prisons d'hommes, et bien ce qu'ils font, c'est que dès qu'ils arrivent là, ils appellent l'administration et ils disent, oui, voilà, je vais changer, je vais déclarer que je suis une femme. Une fois qu'ils déclarent qu'ils sont une femme, et bien tout de suite, ils deviennent une femme. C'est même pas une transition, comme ils disent. Pour moi, je n'appelle même pas ça une transition, c'est une métamorphose. ils sont métamorphosés et on les emmène dans des prisons de femmes. Dès qu'ils arrivent dans les prisons de femmes, vous imaginez ce qui va se passer. Ils vont les attaquer, ils vont s'exposer, ils vont les brutaliser, tout ça. Les femmes qui allaient se plaindre, on leur dira « Tu te plains ? Tu sais que tu viens de commettre un crime de haine ? Et parce qu'elle a commis ce crime-là, eh bien, plus tard, quand il s'agira de statuer sur une libération conditionnelle ou anticipée ou autre, ça ne marchera pas, parce qu'on dira que son comportement est absolument exécrable, et donc elle va rester en prison. Donc elle a le choix entre deux choses, soit se laisser faire, et ne rien dire et ne rien faire, soit aller se plaindre à l'administration, et à ce moment-là, elle en condamnera à rester, subir encore double, encore plus longtemps. Et je vous dis, c'est pour ça que c'est quelque chose qui m'effraie complètement. Ce qu'on a découvert aussi, on a découvert que ça fait de longues années déjà, que la santé publique ont effacé les données, les bases de données de santé britannique. Ils ont effacé les mentions hommes et femmes et les ont remplacées par un système déclaratif. De sorte que, par exemple, aujourd'hui, il y a plein de choses qu'on ne peut pas faire. Par exemple, on ne peut pas dépister les maladies. On ne peut pas dépister les maladies chez des hommes ou des maladies chez des femmes, parce que les bases de données sont devenues complètement corrompues. parce qu'on a supprimé la notion de sexe biologique. On a découvert aussi que des médecins, Jean Tam médecin, et ce médecin commet des erreurs médicales ou il commet des fraudes et des choses comme ça. Et en fait, à un moment donné, il sera sur le point d'être grillé, sur le point d'être radié, littéralement. Donc, qu'est-ce qu'il fait ? Il change de sexe. Et quand il change de sexe, il change de nom. Et parce que dans les fichiers centraux, la mention de sexe et de nom ont changé, donc ça devient sur le plan informatique plus la même personne, et puis il va renaître avec un dossier vide. Ça signifie soudainement, tout ce qu'il a fait pendant des années, toutes les erreurs médicales, les patients qu'il a éclopés, les machins, tout ça, complètement rayé et effacé. Voilà. On a eu des cas terribles aussi d'hommes qu'on trouvait dans des endroits pour changer pour les femmes dans les magasins. Il y a des femmes qui se sentent plaintes parce qu'il y a des abus et tout. Et que se passe-t-il sur de leurs bons droits ? Les responsables de ces magasins tuitent. Nous sommes fiers de permettre à des trans d'utiliser les cabines de changement pour femmes, et si vous n'êtes pas contente, la porte est grande, dégagez. C'est des gens, vraiment encore une fois, c'est un peuple qui devient très très dangereux quand on lui soumet une idéologie. Et même si celle-ci aujourd'hui a connu un grand échec, moi je ne suis pas en train de célébrer ici, je ne viens pas devant vous pour dire, regardez, génial, on a fait un pas dans le bon sens. C'est pas possible. Je prends mes affaires, je dégage. Qu'ils fassent un pas dans le bon ou le mauvais sens, ça ne m'intéresse plus, moi. Personnellement, ça ne m'intéresse plus. Qu'ils fassent des pas dans le mauvais sens ou dans le bon sens, c'est bien pour eux. Ils savent ce qu'ils font. Moi, je ne veux pas rester avec des gens qui sont hystérisés, hystérisés à ce niveau-là. Alors, si vous voulez, toutes ces histoires mises bout à bout, on a atteint le stade où aujourd'hui, par exemple, si je suis avec ma fille, elle veut entrer dans les toilettes. même des femmes, je suis obligé, désolé, je suis obligé de rentrer, je suis obligé de rentrer, jeter un coup, d'aller scanner, parce qu'il y a eu des histoires d'horreur sans nom, des histoires répétées, qui sont devenues littéralement la signature de notre société. Et donc, ce qui s'est passé, c'est que toutes ces histoires ont fini justement par créer une résistance au sein de la société civile, même si Je parle d'une section très étroite de la société civile britannique qui a toujours encore cette capacité à résister. Je ne suis pas en train de parler de la majorité, la majorité qui est apathique, qui est complètement apathique, qui peut toujours te donner raison si tu lui parles. Tu sais, tu peux, tu peux aller leur parler, ils t'écoutent, ils peuvent te donner raison. Puis ça s'arrêtera là. Ils vont inquiéter, puis c'est tout. Des fois tu te demandes s'ils te donnent raison parce qu'ils y croient vraiment ou c'est juste qu'ils veulent se débarrasser de toi ou arrêter la conversation là, c'est de ce niveau. Donc voilà mes amis, ceci a fait que, à un moment donné, l'affaire est arrivée devant la Cour suprême qui a statué. Et comme je vous ai dit, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que cette décision, Elle est valable maintenant, elle est valable dans le futur, mais elle est valable dans le passé aussi. Ça veut dire qu'en fait, jamais au Royaume-Uni, donc pour toutes les procédures passées, jamais un homme n'a pu être une femme en réalité. Ça n'existe pas, ça. Et remarquez aussi une dernière chose, qu'on est en train de statuer sur la femme, pas sur l'homme. Parce que si vous regardez par exemple chez les sportifs, Vous allez très rarement trouver une femme qui se dit, homme, pour aller participer chez les sportifs, mal. Ça n'existe pas, ça. Vous n'allez jamais voir ça. Par contre, ce qu'on voit, on a vu un déferlement, un déferlement assez puissant, une vague de fond, vraiment, d'hommes arrivant, puis jouant, faisant la compétition chez les femmes. Généralement, ils gagnent, mais ils gagnent de très, très loin. Et on a vu des fois, on a vu des victoires assez grotesques, genre, par exemple, tu as de la natation, Et tu as l'homme qui arrive en premier, puis les femmes arrivent plusieurs bassins derrière. C'est pas comme dans les courses équilibrées où il y a photo, tu as le premier qui arrive, puis un quart de seconde, le deuxième, un quart de seconde, le troisième. Non, non. Là, tu as le premier qui arrive. Il bat un record historique. On a même vu des compétitions sportives où les deux finalistes étaient des hommes. Des compétitions sportives féminines. On a vu des courses à pied où tu as l'homme qui arrive et puis la femme. Il arrive seul. La deuxième, elle est à plusieurs minutes derrière. Elle finira par arriver un jour. Et après, il va battre un record qui va rester un touché. On a vu des femmes qu'on m'a laissé scream, qui a arrêté, qui a dit « moi je ne joue pas ». Le problème c'est que c'est femmes qui refusent de jouer parce qu'il y a plein de gens qui disent « ouais mais les femmes n'ont qu'à refuser de jouer ». Ça, malheureusement, ce propos, mes amis, il ne faut pas le tenir, je vais vous dire pourquoi. Parce que ce propos est un shift de blâme, est un renversement de blâme. C'est dire à la femme, tu sais quoi ? Tu peux t'entraîner pendant des années, galérer pour obtenir des sponsors, payer très cher la fédération, les cotisations, l'entraîneur, sacrifier ta vie, sacrifier tes études pour t'entraîner toute la journée, 7 jours sur 7 et tout ça. Tu arrives à cette compétition, ça fait des années que tu te prépares. Et le premier homme qui se pointe, c'est de ta faute. Tu n'as qu'à faire demi-tour et dire non, je ne joue pas et tu rentres. Et tu perds tout. Tu perds ton sponsor qui va te bannir, qui va même te réclamer des remboursements. Tu perds tout ce que tu as fait. Tu n'as rien du tout. Juste parce qu'un homme s'est montré. Et ça, ce n'est pas acceptable. On ne peut pas créer une société où les femmes sont soumises à la prédation. Et quand elles ont un homme en face d'elles, soit elles se font perdre, soit elles se font massacrer. Et il prend la médaille qui lui revenait à elle de droit. soit elle perd tout et elle part et finalement il est gagné en par défaut. On ne peut pas construire, encore une fois, je viens d'un pays musulman, je vous le dis, on ne peut pas construire une société où on nie les femmes, où il y a une négation institutionnalisée de la femme, où on déclare que la femme est tellement nulle, la femme est tellement mauvaise, que n'importe quel homme peut devenir une meilleure femme qu'elle. qu'elle n'est même pas bonne à être une femme. Ça, c'est absolument inacceptable et c'est ce que la Cour suprême du Royaume-Uni a déclaré. Bien entendu, cette décision est valable qu'au Royaume-Uni, elle ne va pas s'étaler ailleurs. Et bien entendu, comme je vous l'ai dit au cours de cette vidéo, ne pensez pas que cette décision est un pas qui veut dire que le Royaume-Uni est en train de s'émanciper de l'idéologie wokiste, etc. Au contraire, Il est complètement plongé dedans et mis à part cet accident de parcours, le reste des nouvelles ne sont pas très encourageantes. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo et puis j'espère qu'on se retrouvera dans une autre. A très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






