
The speaker argues the apparent "economic crisis" is often not macroeconomic but self-inflicted by companies through perverse incentives and mismanagement. Using analogies (a football team) and concrete workplace examples (sales quotas, PIP performance plans, rewarding job-hoppers, silencing whistleblowers, underusing overqualified staff), the video claims firms punish success and loyalty, causing internal sabotage that is mistaken for broader economic decline. The talk ends with personal logistics: the speaker paused consulting, will reopen limited availability, and promotes his book "Toxic" and a private WhatsApp contact.
Les amis, bien le bonjour. Titre un peu provocateur, il n'y a pas de crise économique. Elle n'existe pas la crise économique. C'est de l'imagination des uns et des autres. C'est de la conspiration. C'est de la fake news. Il n'y a pas de crise économique. Regardez, je vous donne un exemple pour qu'on soit aligné sur ce que je suis en train de dire. Imaginons que j'achète une équipe de foot. Un jour, je gagne la loterie. Je me dis tiens, je vais me passionner pour le foot. Je vais acheter une équipe. Après, au bout d'une saison, je vais réunir mes joueurs et puis leur dire, écoutez les gars, je ne suis pas très fier de vous. Là, je ne suis pas content du tout, du tout, du tout. À commencer par toi. Toi, tu es le gardien de but. Et en tant que gardien de but, tu sais combien de buts tu as arrêté la dernière saison ? Tu vois, je vais te sanctionner. Tu as arrêté trop de buts la dernière saison. Ça ne me va pas, ça. Ça ne va pas du tout. Je prends le buteur en même temps. Je lui dis, tu sais combien de fois tu as marqué ? Tu as marqué vraiment trop de fois. Je ne suis pas très content au début de ce que tu as marqué. Tu en as marqué vraiment beaucoup trop. Et là, tu vas te sanctionner. Le monde de l'entreprise marche exactement comme ça. Ça peut vous paraître choquant. Ça peut vous paraître. Vous allez dire mais attendez, il est fou là. Je vous assure que c'est la réalité. En marche sur la tête, c'est le monde à l'envers. Alors, je vous raconte. J'étais en contact avec quelqu'un. Je ne sais pas si le téléphone est là. Je peux vous montrer le numéro qui est toujours valable, qui est toujours. Je réponds toujours, toujours aux questions. C'est le WhatsApp. Donc, je disais, il travaille dans les ventes. Il fait des sales. Eh bien, qu'est ce qu'il fait? Il arrive, on arrive vers la fin de l'année et donc, il a un problème, c'est qu'il a atteint son quota. Il est sur le point d'atteindre son quota. Il est à 99% de son quota annuel. Dans les ventes, ça marche comme ça. On te donne un quota, mettons, il te donne un million et puis tu dois réaliser au moins un million sur l'année. L'année fiscale. Il a un problème. Son problème, c'est quoi? c'est qu'il va atteindre son quota. Il est en train de dire quoi à ses clients ? Il est en train de leur dire s'il vous plaît, il cherche à se débrouiller, il ne va pas le dire aussi directement, mais il utilise des artifices bureaucratiques et tout ça pour essayer de ralentir certaines commandes et les faire passer en 2025. Vous avez bien entendu. Pourquoi ? Parce qu'il est sanctionné s'il rapporte de l'argent à la compagnie. Tu vas dire mais c'est la folie à ce que tu dis. Oui, exactement de la folie. Mes amis, dans le milieu d'entreprise aujourd'hui, nous marchons à l'envers, nous marchons sur la tête. Les valeurs sont à l'envers. Je vous raconte. S'il fait, mettons, il se dit bon, j'y vais à fond, je fonce. Je connais des gens qui ont fait 150% de leur quota, une fois et demi leur quota. Vous savez ce qui va se passer? L'année dernière, l'année prochaine, on va augmenter leur quota à un tel niveau. que c'est terminé. Mais tant qu'il a un quota d'un million et fait un million et demi, je peux vous garantir que l'année d'après, on lui dira écoute, ton quota cette fois ci, il est 2,3 millions. On lui a multiplié par 2,3 quotas, de sorte que l'année d'après, il travaillera deux fois plus. Il galèrera comme il peut. Il fera 1,8 millions. et il se sentira coupable et on lui dira que t'es en dessous de ton quota et on va te punir, on va te mettre en PIP, comme on dit en anglais, qui est un plan d'amélioration de performance. Tu vas t'inscrire chez les DRH, on va faire des réunions, ta performance a baissé. Je veux dire que t'es un pied d'or en train de te préparer un dossier de licenciement. On te punit. Mais pourquoi ? Pourquoi ? C'est de l'avidité corporate. Je vous raconte pourquoi. Ils réfléchissent comme ça. Regarde. Imaginons que, juste pour revenir à mon équipe de foot, imaginons que mon buteur, je lui disais, écoute, je te donne 1000 euros par but. Si tu butes, moi, c'est 1000 euros par but. Premier match, on gagne 3-0. Alors moi, je ne vois pas que j'ai gagné 3-0. Je ne vois pas que mon équipe a gagné 3-0. Ce qui m'embête, c'est que je lui ai donné 3000 euros. Ça, c'est mon problème. Prochaine fois, 2 euros. Voilà, 2 000 euros pour toi. Et au bout d'une saison, je lui ai peut-être distribué 25 000 euros. Alors bien sûr, j'ai gagné tous mes matchs, j'ai eu une coupe, tout ça. Mais ce qui m'embête, c'est l'argent que je lui donne. J'ai envie de le bloquer. Et là, je vais le punir. Et comme ça, la prochaine fois, on va perdre 5 euros. Dans les entreprises, c'est pareil. Ils recrutent quelqu'un, ils lui donnent une target des millions. Ils disent écoute, si tu rapportes un million, t'as à mettre 50 000 euros sur canapé. On va te donner un bonus. de 50.000 euros. Lui, il leur apporte un milliard et demi. Ils vont lui payer son bonus plus extra parce qu'il a bien dépassé tout ça, mais ils ne vont pas réfléchir. Regardez le, regardez le vice. Ils ne vont pas réfléchir qu'il est en train de leur apporter du business. Il est en train de leur apporter des clients qui payent. Non, ils disent, mais il est en train de prendre trop d'argent. l'argent qu'il prend n'est qu'une fraction de l'argent qu'il leur apporte encore une fois. Donc ils vont se dire, et ça il y a beaucoup de cabinets de type McKinsey et autres qui sont passés à travers toutes les entreprises, qu'il conseille justement de créer des systèmes pourris, qui vont bloquer. Par exemple, on va te dire, écoute, sur tel produit, chaque euro que tu ramènes, on va te compter 50 centimes, par exemple. Ou bien on va dire, ce client, il a signé, par exemple, mettons qu'on vend un SaaS, on vend un software en tant que service. Ce client, il a signé sur trois ans, nous, on compte qu'un an. Et ainsi de suite. Et en fait, on va, le gars, par exemple, va ramener 5 millions, 5 millions vraiment d'argent qu'il a ramené à la compagnie. Et quand il regarde, il a fait 750 000 € et il n'a même pas atteint son quota. Donc, est-ce qu'il y a là dehors ? Moi, si j'avais une compagnie, si j'avais une compagnie, ce que j'aurais fait, j'aurais signé un pacte de non-agression avec les vendeurs. J'aurais ramené les vendeurs et j'aurais signé un pacte de non-agression grand comme ça, signé par le PDG, par le board, par tout le monde, 10 ans. Vous ne serez jamais sanctionné ou puni ou critiqué pour ramener de l'argent à la compagnie. Mes amis, j'ai l'impression de raconter un truc fou, mais je vous assure que c'est comme ça que ça marche. Donc. On est sur une problématique infligée, il n'y a pas de crise problématique infligée. Je vous raconte une autre. Je parlais l'autre jour avec un gars, il a passé 35 ans dans une compagnie, 35 ans dans la même entreprise. Quand il regarde son salaire ajusté de l'inflation, il n'a pas bougé sur 35 ans. Il n'a pas évolué non plus sur le titre. Il a le même titre, même s'il a plus de responsabilités. Quand il compare aux gens de sa classe d'âge, ces gens avec lesquels il a fait ses études, les gens qu'il connaît. Eh bien, il voit que ceux qui sautent d'une compagnie à l'autre tous les deux, trois ans, ont beaucoup plus évolué que lui dans leur vie professionnelle. Ça signifie que les compagnies sanctionnent ceux qui leur sont fidèles. Si je suis fidèle à une compagnie, je suis sanctionné pour ça. on va me bloquer le salaire, on va me bloquer mes perspectives, on va bloquer mon évolution. Alors que ceux qui partent chez la concurrence, ceux qui disent voilà, démission, je pars chez la concurrence, ils payent 10 000 euros de plus. Ceux qui partent chez la concurrence en prenant avec eux, parce que il ne faut pas croire ce qui est écrit dans les contrats, les gens prennent avec eux les secrets de fabrication, prennent avec eux de l'information stratégique qu'ils vont utiliser contre vous quand ils partent chez la concurrence. Eh bien ceux-là, non seulement ils sont applaudis, mais on va même leur faire un pot de départ, on va les célébrer. Moi, j'ai dit une fois ou deux à des compagnies où je travaillais, quand je claquais ma démission, je me disais, ah oui, on va se faire un pot de départ. J'aurais une dernière leçon avant que je parte. Célébrez, célébrez ceux qui restent, ne célébrez pas ceux qui partent. Je sais que je sais que votre croix est à l'envers. Je sais que vos valeurs sont complètement sans dessus dessous. Je le sais. Mais permettez-moi encore de vous donner un conseil avant que je parte. Je ne travaille plus pour vous, mais je peux encore vous donner un conseil. Ne célébrez pas des gens comme moi. Moi, je pars en célébrant ceux qui partent. Vous donnez un mauvais signal. Vous dites à vos gens, vous dites à vos employés que voilà quelqu'un d'intelligent. Voilà quelqu'un qui fait quelque chose de bien. Il nous quitte, il part. Incroyable, n'est-ce pas? Eh bien, pourtant, c'est la réalité. Tous les conseillers de carrière vous disent, et à juste titre et à raison, ne soyez pas fidèles à votre entreprise. Si vous tombez amoureux d'une entreprise et vous restez là-dedans, soit vous tombez amoureux, soit vous êtes coincé parce que vous n'osez pas aller ailleurs. Certains n'osent pas, certains ont peur des entretiens, certains parfois paressent ou par inertie ou par une sorte de chose qui va tomber sur eux, qui va les empêcher de bouger. Eh bien, c'est comme s'ils donnaient de l'argent à leur entreprise chaque année. parce que leur carrière sera coincée, leur salaire sera coincé. Les entreprises récompensent ceux qui partent vers la concurrence. Elle est où la crise économique ? Elle est où la crise économique ? C'est comme si dans mon équipe de foot, celui, le joueur qui bute, je le sanctionne. Et quand il veut partir dans l'équipe adverse, il me dit bon voilà, moi j'arrête avec toi, j'en ai ras le bol, je pars l'équipe adverse. Je ramène tout le monde, je dis voilà, on va l'applaudir, on va lui faire une fête, on va lui faire un pot. Faut être fou. C'est exactement comme ça que ça marche. Un autre exemple. Une nana, elle me dit, moi, mon problème dans la vie, c'est ma grande gueule. Elle est experte dans son domaine. Elle l'a expérimenté. Mais voilà, on la recrute pour son expertise. On ne la recrute pas pour faire la potiche. On ne la recrute pas pour la décoration. On la recrute pour ce qu'elle a dans la tête. Elle me dit, je suis dans une salle de réunion et un VP qui est en train de parler. Il y a un projet, gros projet, il semble y tenir, très important pour la compagnie, beaucoup d'argent dedans. Ce projet va au mur. Il va au mur parce qu'au 1er janvier, il y a une nouvelle réglementation de l'UE qui arrive, qui va bloquer ce projet là. Elle dit, moi, je me tais, je ne lui dis plus. J'en ai ras le bol d'être celle qui ramène les mauvaises nouvelles et je la comprends. Parce qu'au bout d'un moment, tu te dis, moi, je t'ai arrivé, je peux vous dire dans ma carrière, en me disant la connerie n'est pas gratuite. Je veux dire. Si tu prends un type, moi j'ai vu des fois des abrutis, j'ai vu des ex-militaires qui étaient des sergents après 30 ans d'armée. Ça signifie même l'armée n'en voulait pas, même l'armée ne leur donnait pas du grade. Ils arrivent dans une entreprise, ils sont directement VP. J'étais dans une boîte, il n'y a pas très longtemps d'ailleurs, le gars qui était vice-président c'était un agent du FBI. Il a travaillé chez le FBI en tant qu'agent, donc il courait les maisons close et tout ça. Et un jour, il arrête. Il arrête en tant qu'agent, il n'est pas devenu cadre chez le FBI, c'est juste qu'il a arrêté en tant qu'agent, n'est-ce pas ? Il a rendu son badge et son flingue. Il arrive, il devient un VP dans la sécurité informatique, alors qu'il n'en a pas la moindre idée. Tu le vois prendre des décisions, mais tu te dis, mais ce n'est pas possible, mais tu es un malade. Mais après, tu te tais et tu te dis, écoute, Si cette compagnie donne le poste de VP, avec toutes les responsabilités qui vont avec, et les salaires qui vont avec, et les titres glorieux qui vont avec, à quelqu'un d'incompétent, laisse la justice se faire, laisse la nature, laisse le darwinisme agir. C'est comme si tu es en train de photographier dans la nature, tu vois une grosse bête manger une petite, Bon, t'es pas censé intervenir, bah je veux dire, laisse-le, laisse-le faire, tais, ferme-la, tais-toi, c'est pas ton argent, il va pas sortir du compte de ton papa, tu vas pas irriter ta compagnie, c'est pas la botte de ton père. Tu ouvres ta gueule, tu ouvres ta bouche, tu parles, que se passe-t-il ? Que se passe-t-il ? Il va te prendre en grippe, son ego va prendre un coup, alors tu auras sauvé l'argent de l'actionnariat, je veux bien, et encore, c'est même pas sûr parce que des fois ils sont tellement bêtes qu'ils persistent jusqu'à prendre le mur et morfler et dire que c'est pas notre faute, Donc, tu auras sauvé de l'argent de l'actionnaire ou pas, mais tu auras détruit ta carrière. C'est terminé. C'est terminé. Après, il dit oui, celui-là. Voilà, machin, il s'est fait d'une demi remarque sur ta gueule et t'es foutu. T'es mort dans cette compagnie. T'es mort. Juste, juste commence à préparer ton CV et partir. Donc. on recrute des gens. Vous savez quand ils recrutent, ils font ce descriptif de poste, telles compétences, tels diplômes, telles expériences, machin. Ils trouvent ces gens là, ils leur cassent les pieds pendant des fois des entretiens qui durent trois mois. Ils les ramènent et après, très rapidement, on leur dit juste tais-toi quoi. T'as vu, t'as vu ce gars, il a le fusible, il a la mèche très courte, tout ça, il a la grosse tête, juste applaudi. Puis voilà, de toute façon, vous voyez ? C'est comme si dans mon équipe de foot, par exemple, je vais débaucher le meilleur entraîneur qu'il y a dans le monde. Je vais chercher un entraîneur qui a entraîné, je ne sais pas quoi, le Bayern de Munich ou qui a entraîné le Leverkusen ou je ne sais pas quelle équipe est en vogue aujourd'hui. Je vous donne juste comme ça. Donc, je recrute le meilleur entraîneur. Je lui donne beaucoup d'argent. Par contre, je lui dis tais-toi, quoi. Juste, touche pas à mon égo. Touche pas à mon égo. Lui, il arrive, il voit que mon équipe fait n'importe quoi. Il voit que les passes sont terribles. Il voit qu'ils laissent des ouvertures énormes dans leur défense. Il voit qu'ils ratent des occasions. Mais il se tait parce que moi, en tant que patron, j'ai mon égo. Voilà, c'est moi qui leur ai dit de jouer comme ça. Elle est où la crise économique ? Vous voyez une crise économique ici ? Il y a une crise ou pas ? Elle est où la crise ? Vous voyez où la crise ? Il n'y a pas de crise. C'est infligé. Dernier exemple. des personnes qui me contactent sur le WhatsApp, des gens qui parfois, et ça a été mon cas aussi, j'ai connu ça dans ma carrière, des gens qui sont super compétents dans leur domaine. qui sont considérés comme, ils dépassent toutes les bornes qu'on leur donne, enfin pas les bornes, les expectations, comment dire en anglais, les attentes. Ils ont des attentes, quand tu rentres dans une compagnie, t'as des attentes de performance et tout, et t'as des gens qui sont ce qu'on appelle overachievers, c'est des gens qui vont toujours aller au-delà de, et ils éclatent tous les compteurs qu'on leur donne. Je veux dire, tu sais que quand on parle en anglais, on parle d'un curse, on parle d'une malédiction d'être dans cette situation. C'est pourquoi tu n'évolueras jamais dans ta carrière. Mais vraiment, vraiment, dans 99,9% des compagnies, si tu es overachievé, t'es mort, t'es fini. C'est ce qu'on appelle, t'es sur le siège du mort en fait. Pourquoi ? Parce que les compagnies Trouve que là où tu es, parce qu'en réalité, il y a deux visions. Comment toi, tu vois les choses ? Comment la compagnie voit les choses ? Toi, comment tu vois les choses ? Toi, tu vois les choses que ce travail que tu es en train de faire maintenant, il te prend en mettant 20% des ressources. Ça signifie que 80% des ressources sont inutilisées. Pourquoi tu délivres si bien ? Pourquoi tu délivres si bien ? C'est parce que tout simplement, ça devient au bout d'un moment où ça a été dès le départ trop facile pour toi. Tu peux faire ça et on te demande de faire juste ça. Alors effectivement, c'est facile. Mais en même temps, il y a énormément de compétences que tu laisses sur la table. C'est comme si, par exemple, mettant, juste pour parler, ta BAC plus 8 et puis on te demande de faire quelque chose qui est du niveau BAC plus 1. Donc, en réalité, tu te dis je suis en train de perdre mon temps, perdre mon énergie. Tu perds de l'argent aussi. Pourquoi? Parce que tu es en train d'être utilisé en dessous de ton niveau de compétences. C'est ça. C'est comme acheter une Ferrari, puis rouler en première dans un parking. Voilà. J'ai trop payé la Ferrari pour ce que je suis en train de faire avec. J'aurais pu acheter une Hop ou autre, ou une petite Clio, ça aurait fait pareil. Donc, de la perspective de l'employé, de cet employé-là, il se dit, je ne fais pas assez. Ce n'est pas que je ne fais pas assez, ça signifie que ce poste-là, je l'ai dépassé, j'aimerais bien aller au-delà, ce qui me permettrait d'avoir plus de responsabilités, mais aussi plus d'argent, un meilleur titre, meilleure évolution sur le long terme dans ma carrière. Sauf que la compagnie, ils le voient comment ? Eux, ils sont très court-termistes. Eux, ils se disent, ah oui, mais il est génial, lui. Lui, il arrive à faire beaucoup de travail et tout ça. Lui, si on le fait évoluer quelque part, eh bien, on va perdre, on va perdre de l'argent. Pourquoi ? Parce que si lui, il évolue quelque part pour le remplacer, il faut recruter trois personnes. Vous voyez ? Comme il fait beaucoup trop de travail, eh bien, on le laisse là où il est. Voilà, il donne le maximum de valeur. Il ne réalise pas qu'il se tire une balle au pied. Parce que s'il est capable, dans ce poste, de donner autant de valeur, c'est que s'il était sur un poste plus élevé, il donnerait encore plus de valeur. Mais ils le voient pas comme ça. Ils sont toujours, court terme, ils sont toujours juste là. Donc, la réalité, c'est que donner beaucoup de valeur à la compagnie, travailler trop pour la compagnie, finalement, c'est quoi ? Finalement, c'est une malédiction. Finalement, on n'est pas, on est sanctionné, on est puni pour ça. Voilà, c'est comme dans mon équipe de foot, encore une fois, je prends les meilleurs joueurs et je les punis. Je dis toi, toi, toi, j'ai vu, toi, tu es très bon en défense. Tu as vraiment bloqué beaucoup d'attaques de l'ennemi et tout ça ou de l'adversaire. Là, moi, je vais te sanctionner, je vais te réduire ton salaire. Ce n'est pas possible. Là, ça ne va pas aller. Là, ça ne va pas. Mon équipe va perdre. Donc, vous comprenez que je veux bien qu'il y ait des fois l'économie de manière, on va dire, Si on parle d'économie de manière générale, de manière abstraite, il y a des bons moments, des fois, il y a des mauvais moments et tout ça. Il y a des époques faciles, des époques fastes, des époques de disette aussi. Oui, il y a ça. Mais en même temps... il y a des entreprises qui se flinguent, il y a des entreprises qui se sabotent de l'intérieur et elles sont très très nombreuses, voilà. Donc forcément, forcément, voilà, forcément... Après elles accusent la conjoncture, elles accusent la loi, la taxation, l'État, je sais pas moi, il y a une guerre à talons droits, tout ça, mais... En réalité, en réalité, c'est juste pour ne pas se regarder en face, ne pas regarder leur réalité en face. Non, voilà, mes amis, c'est un méga truc. C'est un méga méga truc. Le sabordage de l'entreprise, les entreprises qui se sabordent. C'est pas c'est pas évident. Bon, mes amis, on arrive à la fin de la vidéo. La conclusion de celle-ci par rapport, vous savez, les consulting que je faisais, je les ai arrêtés depuis deux mois, grosso modo deux, trois mois et deux, trois mois. Je n'ai pas pris un seul rendez-vous de consulting. J'ai verrouillé tout le calendrier parce que tout simplement, je suis très pris par mes vidéos, par les livres que j'écris, par les conférences que je fais. Je suis vraiment, vraiment très pris. À l'époque, quand je vous disais prenez des rendez-vous parce qu'il n'y en aura plus. Ce n'était pas un truc de marketing. Je ne mange pas de ce pain là. Je suis vraiment direct. Quand je vous disais à l'époque, prenez des rendez-vous tant qu'il y en a. C'était pas juste pour dire ouais je crée de la web, parce qu'il y en a qui m'ont dit ça dans les commentaires, Aldo crée de la rareté et tout. Ça fait trois mois qu'il y a zéro, j'ai pas pris un seul. Donc, je vais tenter de revenir dessus, je vais tenter de revenir dessus. Peut-être aussi avec mon assistante qui va m'aider. On va travailler ensemble sur le coup. Et je vais revenir là-dessus. D'accord ? Donc surveillez le calendrier, ça va revenir. Je vous rappelle mon livre qui s'appelle Toxic, qui se trouve sur Amazon. Pour le WhatsApp, s'il vous plaît, c'est pas un groupe. C'est pour me contacter directement. Je suis le seul à regarder les messages. Ne m'envoyez pas de lien. et ne m'envoyez pas de vidéos en me demandant ce que j'en pense parce que tout simplement je suis pas un tchat GPT et je vous assure que 50% des messages honnêtement 50% des messages comportent un article ou une vidéo en me disant regarde qu'est ce que tu en penses je pense que c'est des gens qui se sont trompés vous voulez uploader ça sur tchat GPT m'envoyer à moi donc ça sert à rien faudrait que je recrute des gens littéralement j'ai une équipe quand il faudrait 30 personnes pour que je puisse faire face à ce genre de sollicitations Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit très très bientôt. Je vais revenir revenir très vite. Merci.
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