
A French monologue argues Biden appears mentally unfit to finish his term, making succession by Kamala Harris likely. The speaker connects this to Afghanistan, racial tensions, and corporate short-termism's damage to society.
Bonjour mes amis vous savez ces dernières années en tant que conspirationniste le jeu est devenu extrêmement ennuyeux j'ai juste envie d'avoir tort j'ai envie de me tromper mais en fait non on joue littéralement à carte à carte ouverte c'est devenu extrêmement facile de deviner le prochain mouv pourquoi parce que les anciens les anciens manipulateurs ceux qui ont fait leurs armes durant la guerre froide sont partis à la retraite ou sont morts ou Aujourd'hui, sans sur une barque, sur un lac en train de pêcher. Tout ça est derrière eux. Donc on a l'arrivée de jeunes, on a l'arrivée de gens qui ne sont pas très bons. Alors remarquez que durant la campagne électorale américaine, ont parlé de l'état mental de Biden. Et beaucoup de gens disaient que Biden n'est pas fait pour aller jusqu'à la fin de la présidence. Biden est fait pour donner la place à Kamala Harris. Aujourd'hui, avec le fiasco afghan, où les talibans ont maintenant plus d'hélicoptères Black Hawk que l'Australie, en fait, même plus. que la majorité des pays du monde, 85% des pays dans le monde n'ont pas la puissance de frappe aujourd'hui des talibans. Grâce aux 85 milliards de dollars d'armement de toute catégorie que l'armée américaine a bien voulu leur laisser sur place. Et maintenant qu'il doit faire face au feu roulant des questions, on réalise que cet homme n'est pas là. Il parle, il tente de parler, il tente de s'expliquer, Comme on dit, la lumière est allumée mais il n'y a personne à la maison. Donc, son état mental, qui n'a jamais été vraiment un secret, commence à être commenté même dans les médias mainstream. Il y a un an, pour dire que Biden avait un problème mental, il fallait être extrême droite littéralement. Il fallait être catalogué parmi les pires conspirationnistes de la Terre. Il y a plein de choses qui, il y a un an, faisait partie du conspirationnisme. Et aujourd'hui, c'est en mainstream. Le pass sanitaire, on en parlait il y a un an. Et à l'époque, on nous traitait de conspirationnistes. Aujourd'hui, c'est la norme. Maintenant, j'aimerais pas vous dire ce que les conspirationnistes disent pour l'année prochaine. On attend l'année prochaine, que ce soit en mainstream pour en parler. Alors, je disais qu'aujourd'hui, on voit un shift dans le narratif. Et puis même les médias mainstream commencent à mettre en doute la santé et la stabilité mentale de Biden. C'est une question de jours, de semaines, avant qu'il commence à se dire, peut-être même au niveau officiel, est-ce que cet homme est vraiment fait, est-ce que cet homme a vraiment la tête pour diriger une nation comme les États-Unis ? La réponse s'imposera d'elle-même, non. S'il faut l'écarter, imaginons qu'il fasse un AVC, imaginons qu'il fasse sur lui-même, un jour, et que... on réalise donc que cet homme n'est pas... c'est ça le truc de l'impro, tu sais, tu te surprends toi-même, en fait. Alors, je disais que... on va réaliser que c'est fini pour lui, il faudra l'écarter. Si on l'écarte, qui arrive au pouvoir ? Quand Nixon a été impeach, qu'il est arrivé au pouvoir, quand Kennedy a été flingué, comme vous le savez, qui a pris le pouvoir ? Alors c'est toujours le vice-président ou la vice-présidente qui prend en main le mandat jusqu'à la fin de celui-ci, jusqu'à la fin normale de ce mandat-là. Dans ce cas précis, c'est Kamala Harris. Maintenant, il faut voir une chose. Je vais vous dire un truc. Et ça, c'est vrai qu'aux États-Unis, il y a un problème. Il y a un problème racial, des tensions raciales extrêmement fortes. Là-bas, l'ethnie, la couleur de peau, c'est quelque chose. Même les formulaires et tout capturent la couleur de peau des gens. Donc c'est quelque chose de très important. C'est quelque chose qui est dans les statistiques, dans les politiques publiques et tout ça. C'est une réalité. D'ailleurs, si vous remarquez le peu On a importé en Europe, depuis l'année dernière, on a importé, allez, 1% des problèmes ratio des États-Unis et regardez la pagaille que ça a causé. Donc vous imaginez chez eux, qui sont au centre de tout ça. Alors, dans ce pays, lorsque Obama est arrivé au pouvoir, les woke américains ont pensé que c'était un... que l'histoire avait tourné. qu'on est arrivé à un milestone, qu'on est arrivé à un jalon, après lequel il n'y a plus de retour en arrière. Certains jalons sont comme ces roues avec un cliquet qui les empêche de revenir en arrière. Ça va dans un seul sens, mais jamais en arrière. Quand Obama est arrivé au pouvoir, ils ont pensé qu'aux États-Unis, ça serait fini et pour toujours, pour l'éternité, qu'on ait un homme blanc hétéro chrétien au pouvoir à la maison blanche. Pour eux, c'était fini. Vous allez dire oui, mais Biden y correspond. Oui, mais correspond. Mais attendez, j'arrive. Donc, ils pensaient que c'était fini. Le prochain, si on regarde les critères woke, le prochain qui devait arriver, c'est une femme. Donc, ils ont amené Clinton. Il arrive. Et pour eux, c'était logique. C'était la future présidente des Etats-Unis. Après, on aurait eu une succession de personnages correspondant en tout point aux critères des woke. Je vous laisse imaginer quoi. Alors, là, il y a eu un accident de parcours. Il y a eu un accident. À un moment donné, les médias sociaux avaient une puissance avait pris de la puissance, pris de la force. Il y a eu un shift que ceux qui sont derrière, les animateurs de tout ça, n'ont pas mesuré. C'est que les médias sociaux ont pris une puissance, avaient pris une puissance qui avait dépassé celle de la télévision et des médias classiques. Et là, on l'a réalisé. D'ailleurs, c'est pour ça que depuis Trump, vous remarquez qu'on a crescendo, une augmentation du contrôle de la parole sur les médias sociaux. Parce qu'ils se sont rendu compte de la puissance de frappe, de la puissance de ces médias-là. Donc, Trump arrive au pouvoir. C'était un accident pour eux. Mais la flippe qu'ils ont fait les woke, lorsque Trump est arrivé au pouvoir, n'avait rien à voir avec un différent politique qu'ils auraient pu avoir avec lui. Parce qu'on a vu, au cours de l'histoire de ce pays, des présidents républicains ou démocrates se succéder au pouvoir. Bien sûr, chacun critique l'autre, mais la virulence de la critique n'a jamais atteint ce niveau-là. C'est que ce n'était plus une virulence animée par des différences politiques, mais c'était une virulence qui avait des arrières-pensées purement raciales. Ça signifie, lorsqu'on a pensé qu'un pays avait vraiment basculé, et puis finalement, on revient en arrière et on remarque que ce basculement, finalement, il ne s'est pas peut-être complètement fait, c'est vrai que pour eux, c'était le cauchemar. Vous voyez le truc ? Donc, Ils ramènent Kamala Harris, qui pour eux est réellement et techniquement la future présidente des États-Unis. Maintenant, ils leur font un cheval de trois. Le cheval de trois, c'est Biden. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? on prend quelqu'un. C'est un petit peu comme lorsque les cardinaux votent pour un pape. Vous savez que pendant très longtemps, le Vatican a essayé de changer un petit peu les termes pour essayer de mettre le haut là. Mais souvent, quand ils étaient enfermés ensemble pour pouvoir voter le prochain pape, qui serait quelqu'un parmi eux, certains cardinaux, assez vicieusement, votaient pour le plus vieux et le plus en mauvais état. Pourquoi ? Parce que le cardinal en question se dit, cette fois-ci c'est trop tôt pour moi, je ne vais pas passer, je n'ai pas assez de soutien, je n'ai pas fait assez de PR, si je me propose qu'on pape, ça ne passera pas. Par contre, j'ai envie de pouvoir tenter la prochaine fois. Et comme ils sont tous d'un certain âge, ils n'ont pas envie que la prochaine fois soit dans 20 ans. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils prennent le plus frêle, le plus fragile, et ils votent pour lui. Ils partent donc au charbon et puis ils espèrent qu'avec un peu de chance, c'est la même logique que le VIHG, ils espèrent que dans 18 mois ils seront rappelés encore et peut-être que là une nouvelle donne arrivera. Vous voyez, ils ont fait exactement la même chose. Ils ont pris Biden, ils savent que clairement ce n'est pas quelqu'un qui a la tête pour finir un mandat et donc il va faire quoi lui ? Il va en cours de route lâcher, s'y emploie d'ailleurs, maintenant même les médias mainstream en parlent, et après on ramène, voilà, qui vous savez, on ramène Kamala qui était réellement la première intention du système. C'est assez dingue mais si vous regardez aux Etats-Unis, prenons, je finirai sur ça, prenons toutes les tensions qu'il y a aux Etats-Unis, prenons ce pays qui est par moment, de notre perspective en Europe, des fois on a l'impression que certains endroits, certains endroits sont littéralement à la veille d'une guerre. Est-ce que vous pouvez mettre un prix Est-ce que, imaginons le dommage, la fracture sociale que subit et que peut subir l'Amérique, imaginons qu'on doit mettre un prix dessus. Ce prix qui va déterminer le préjudice de cette situation. Vous imaginez que ce prix serait énorme, c'est des milliards, des trilliards peut-être, si on doit prahiser d'une certaine manière cette situation catastrophique. C'est quoi l'origine de cette situation ? Revenons en arrière, c'est quoi son origine ? Elle a commencé où ? Elle a commencé parce que des fermiers sudistes voulaient enlever le coton et le café à un prix peut-être 20 ou 30% inférieur à un système normal qui aurait employé des gens, des locaux ou autres. Ils voulaient juste du travail pas cher. Ils ont commis un crime abominable. Ils ont travaillé avec des gens qui allaient acheter des personnes en Afrique, les ramener dans des conditions épouvantables à travers l'Atlantique, faire de la traite, les parties mourraient de maladies et autres. Ceux qu'ils ramenaient, ils les mettaient en exploitation pour pouvoir juste tirer un peu le prix de revient du coton, peut-être de 20 ou 30%. D'accord ? pour pouvoir gagner plus d'argent sur les marchés, pour pouvoir financer, donner plus d'argent aux financiers du système, pour pouvoir donner plus d'argent à l'actionnariat. Vous voyez, c'est la force, c'est les forces de l'argent, les forces de l'entreprise. On les a aujourd'hui, on les a aujourd'hui, ils travaillent comme ça. Ils ont commis ça. Maintenant, remarquez On arrive, fast forward, on arrive aujourd'hui et remarquez le dégât que ça coûte. Les dégâts que ça cause dans cette société. Un pays entier au bord de la guerre à cause de ça. Vous savez quoi? Si on revient à mon pricing, comme je vous disais, si on priceait ça, quel prix on mettrait sur le préjudice? On constatera que si à l'époque, on avait employé des gens, qu'on les avait payés normalement, pour qu'ils fassent le travail de cueillir le café ou le coton ou autre chose. Et qu'on les avait payés chacun, dix fois le salaire d'un neurochirurgien. Ça aurait mieux valu, on n'en serait pas là. Vous voyez ? C'est ça le problème, c'est que quand on suit les forces de l'argent, les forces de l'entreprise, les forces de l'actionnariat, Et bien ces forces là, très souvent, ils vont créer des situations qui, sur le court terme, ça peut leur rapporter. Mais pour chaque euro que ça leur rapporte sur le court terme, la société en tant que telle paye 1000 euros sur le long terme. C'est pas grave, c'est pas grave, c'est pas un problème. Comme si je te dis. Coûte combien ton employé dans cette usine? Je dis, je sais pas moi, 15 euros de l'heure. Écoute, je te ramène l'employé. Il prend 10000 euros de l'heure. Mais attention, tu payes toi 7,50€ de l'or et le reste est payé par la société. Dans une logique purement d'entreprenariat et d'actionnariat et de force de l'argent, c'est absolument valable. Je paye 15, maintenant je paye 7,50€. Si la société en tant que telle doit payer 10 000€ de plus, ce n'est pas grave, je m'en fous. Faire très gaffe à ces forces, mes amis. Parce que ces forces peuvent détruire entièrement un pays. Et je ne dis pas que c'est mal l'entreprise, ou que c'est mal l'argent, ou que c'est mal les actionnaires. Je ne dis pas cela. Ce n'est pas ça mon but. Ce n'est pas ça mon discours. Mais je dis que si ces forces-là sont laissées sans contrôle, sans régulation, sans rôle, on va dire, sans contrepoids en termes de pouvoir, ils peuvent détruire un pays, ils peuvent l'effacer de leur haie et de la terre. Tu vois, parce qu'eux ils réfléchissent, ils sont traînés par leur avidité, et ils réfléchissent à court terme, ils veulent maintenant, maintenant, ils gagnent maintenant, c'est tout. Après le futur c'est pas leur problème, le futur eux ils sont pas là-dedans. Le futur c'est quoi ? Le futur c'est le prochain trimestre. Le futur c'est les prochaines dividendes qu'il faut verser. C'est tout, le futur c'est l'ouverture des marchés demain. C'est tout, le reste. Ils ne vont pas se projeter sur des années ou des mois ou des générations. Ce n'est pas leur problème. Ce n'est pas leur problème. Tu vois ce que je veux dire ? Et quand les entreprises nous font des trucs, oui, nous sommes responsables et tout, mais pas du tout. Pas du tout. Ce n'est pas responsable du tout. Les mêmes entreprises qui se lajouent responsables ici vont des fois délocaliser vers des pays africains ou asiatiques et tout ça, juste pour pouvoir employer des enfants, pour pouvoir jeter des produits toxiques dans les rivières. Les mêmes, les mêmes, exactement les mêmes, tu vois. Enfin, je vous laisse mes amis, puis on continue à observer. On continue à faire nos équations et voir où ça va. Mais ils sont plus très bons. Maintenant, c'est fini. C'est fini. Le jeu n'est même plus amusant. C'est même plus amusant. A bientôt.
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