
A French-language YouTube monologue arguing that European policies (notably a proposed price cap on Russian hydrocarbons) and Western geopolitical strategy are harming European competitiveness and sovereignty. The speaker claims the EU/US actions (price caps, pipeline sabotage, support for Ukraine) will weaken Europe economically, enrich intermediaries, and shift investment to the US. He calls for a French "parti indépendantiste" to recover national sovereignty and rejects continued membership in the EU/Euro/NATO.
Mes amis bien le bonsoir je fais une vidéo en roulant tout simplement parce que c'est dimanche et puis les magasins ont presque tous fermé ou sont sur le point de fermer donc j'ai plus vraiment de parking libre donc je suis obligé plus ou moins de circuler n'est ce pas alors je voulais vous dire un truc j'ai constaté que l'union européenne cherche à mettre en place un système de limitation de prix sur les hydrocarbures russes. Alors ils mettent un prix, je crois que c'est de l'ordre de 70$ le baril, sachant que le prix de revient pour la Russie est de 20$ le baril à la production. Et il y a même certains comme l'Ukraine qui ont appelé à baisser la barre jusqu'à 30$ afin d'étouffer financièrement la Russie en achetant ces matières premières au prix le plus bas possible. Sur le plan économique, ce que nous constatons est une histoire absolument aberrante qui n'a jamais existé. Ils sont en train de tenter de mettre en place un mécanisme où c'est l'acheteur qui contrôle le prix. Mais depuis quand l'acheteur contrôle le prix ? ça n'a aucun sens. Le prix est mis en place par un mécanisme d'offre et de demande et en général c'est l'acheteur qui est plus ou moins otage des marchés et qui est obligé de suivre les prix qui sont offerts. Donc là ce que veulent faire les européens c'est se dire voilà parce qu'on n'aime pas la Russie donc ce qu'on fait on va créer un système où nous limitons les prix qu'on paye pour ces hydrocarbures. c'est assez unique dans l'histoire, c'est complètement à l'envers par rapport à tout ce qu'on connaît de l'économie et ça risque de très mal se terminer parce que si l'acheteur, en l'occurrence les européens, avait la possibilité de mettre ce qu'ils appellent un cap Pardon, je voulais juste passer devant lui, c'est rien de méchant. Donc, si les Européens avaient la possibilité de mettre un cap où ils limitent sur le prix du pétrole, ils pourraient demain le faire pour le prix du blé, pour le prix, je ne sais pas moi, des matériaux de construction, sur le prix du jus d'orange, et finalement sur n'importe quoi. Tout ce qu'ils achètent, ils pourraient se dire, voilà, nous en tant qu'acheteurs, peu importe les conditions actuelles du marché, nous allons limiter le prix que nous donnons. Est-ce que ça peut marcher ? La réalité c'est que, si vous regardez par rapport aux pays producteurs, ils ont peur d'une chose. Ils ont peur que les acheteurs soit en train de mettre en place un cartel. Parce qu'on connaît les cartels classiques des pays producteurs de pétrole, mais on peut se retrouver avec des cartels des pays acheteurs de pétrole. Et que ces pays peuvent par exemple dire, nous allons poser une limite et nous n'allons pas payer au-delà. Et ceci va inquiéter non pas les Russes uniquement, mais peut inquiéter aussi les autres pays producteurs qui peuvent se dire, est-ce qu'on n'est pas en train d'assister à une volonté de créer un cartel d'achats avec des intentions de limiter les prix du marché et par la suite peut-être même les imposer à d'autres secteurs de l'économie ou les imposer aussi à d'autres matières premières. Ce qui risque de se passer vraiment, et c'est déjà en train de se passer, c'est tout simplement on risque de voir l'arrivée de plus en plus d'intermédiaires. Ça veut dire que les Européens vont quand même obtenir des hydrocarbures russes, ils vont les payer. cher mais en réalité ils vont les payer à travers d'intermédiaires il y a déjà des pays je crois que c'est je ne sais plus quel pays c'était l'Indonésie ou la Malaisie j'avais lu l'article et je confondre les noms maintenant en fait il y a des pays en tout cas en Asie qui aujourd'hui exportent plus de pétrole que ce qu'ils en produisent allez expliquer cela ils exportent plus que leur production. Ça veut dire quoi en pratique ? Ça veut dire littéralement qu'ils sont en train de servir tout simplement d'intermédiaires et puis les occidentaux, comme les dindons de la farce qu'ils sont, sont en train de payer par le biais d'intermédiaires qu'ils sont en train de s'enrichir tout simplement en achetant par-ci et en revendant quasi automatiquement de l'autre côté. Donc c'est une situation qui va encore venir plomber l'économie de l'Europe au profit de ses intermédiaires. L'Europe vient de déclarer, vu sur le site politico.com et d'autres sites qui en ont repris, en vérité mon attention a été attirée sur l'article par d'autres sites comme Zero Edge et d'autres. Ce qu'ils sont en train de faire, c'est que l'Europe vient de réaliser, n'est-ce pas, que les Etats-Unis sont en train de se servir d'eux. Ça veut dire que ce qu'on est en train de dire nous les affreux, ce qu'on est en train de répéter depuis le mois de février littéralement, que les Etats-Unis finalement se foutent pas mal de l'Ukraine comme ils se fichent pas mal de tous les pays qu'ils ont bombardés depuis des décennies littéralement mais ce qui les intéresse c'est créer des circonstances quand ils ont fait sauter par exemple les Nord Stream pour réduire ou limiter l'accès à l'énergie pas chère à l'Allemagne c'est en réalité éliminer la concurrence européenne impacter indirectement la Chine parce que l'Allemagne fournit des machines outils et autres à la Chine. Et aussi quelque part, et ça c'est très important je pense, c'est essayer d'obtenir que les capitaux fuyez une Europe fragilisée. Ca veut dire qu'on a une Europe qui devient instable, qui devient inquiétante, qui n'a plus d'énergie pour produire quoi que ce soit, qui est prise quelque part en étau entre l'obsession climatique et qui est prise aussi en étau dans cette histoire ukrainienne qui ne finit pas de se terminer et qui ne se terminera jamais. Et là, ce qui se passe, c'est qu'on va avoir une Europe qui va perdre en compétitivité, qui sera perçue par les investisseurs, par les créateurs d'entreprises, par les créateurs d'emplois, qui sera perçue comme un terrain peut-être hostile ou peu propice à l'investissement. Et les investissements iront où, à votre avis ? Vers quels pays ils iront naturellement ? Ils iront vers les États-Unis. Vous voyez, dans ce cas-là, on a les Etats-Unis qui ont une raison de pousser dans cette direction. Voilà ce que nous sommes en train de vivre. Néanmoins, les dirigeants occidentaux même si je crois que beaucoup d'entre eux honnêtement je sais que certains vont me dire oui mais bon tu leur cherches un alibi et tout je crois que beaucoup d'entre eux sont réellement réellement réellement et même sur le plan clinique sont des crétins il faut le dire il faut le dire je sais que nous notre camp à nous dans notre analyse le plus souvent on va ressortir de la maliste ces gens là on va dire que c'est tellement évident Pourquoi, pourquoi, je sais pas moi, moi blogueur en un temps partiel de mon état, je peux dire quelque chose en février qui est évidente et que je retrouve aussi à l'époque chez l'ensemble des analystes et des gens de bon sens, et que en février c'était évident que les États-Unis sont en train de jouer contre l'Europe. D'ailleurs en février 2022, mais vous pouvez revenir aussi bien avant, même Mitterrand, même De Gaulle savaient que les États-Unis étaient dans une guerre contre l'Europe. Ce n'est pas qu'ils viennent nous bombarder. On n'est pas la Syrie, on n'est pas l'Irak ou l'Afghanistan. Ce n'est pas ça le but. Ils n'ont rien à gagner en venant bombarder l'Europe. Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Il y a beaucoup de types de guerres. Ils ont une palette de guerres. Comme un artiste, il peut faire du fusain, il peut faire de la peinture, il peut faire de l'aquarelle et tout ça. Donc eux c'est pareil, en termes de guerre ils ont toute la palette d'outils et ils vont déployer en fonction de la région, ils vont déployer l'outil le plus adéquat, ça signifie en d'autres termes l'outil qui va le mieux servir leurs intérêts, l'outil qui va le mieux leur apporter quelque chose. Et par rapport à l'Europe, l'intérêt évidemment n'est pas de venir bombarder à l'aveugle et puis surfacturer des missiles et après des contrats de reconstruction, c'est pas le but. Le but c'est essayer d'affaiblir l'Europe pour renforcer les Etats-Unis. On a l'Allemagne par exemple qui n'a même pas osé élever une protestation quand les Américains ont fait sauter le pipeline privant leurs industries de gaz. n'ont même pas élevé une protestation et aujourd'hui ils viennent dire oui on va aller avec l'Ukraine jusqu'au bout ça veut dire que des générations d'allemands ont travaillé depuis 1945 à reconstruire ce pays et la finalité de tout ça c'est tout sacrifier pour deux trois provinces ukrainiennes parce que bon parce qu'un sénile à la maison planche leur a dit et puis le sénile peut demain prendre en lui mettre trop de gouttes dans sa soupe ou bien il se réveille et puis il canne ou autre Il y a un autre qui vient à sa place. Les priorités de la Maison-Blanche changent. Mais bon, ceux qui continueront à être dans la merde, ce sera toujours les Européens. D'accord ? Parce que les Américains, bon, eux, leurs priorités, vous savez, ils lancent des merdiers quelque part dans le monde. Ils en ont lancé tout plein. Et puis, finalement, ça correspond à la sensibilité du moment. Ça correspond à ce que sur l'instant, les intérêts, l'équilibre des intérêts autour de la Maison-Blanche a donné. Mais ces intérêts-là ne sont pas les mêmes. Ces intérêts vont changer, glisser. Et un jour l'Ukraine ne sera plus... Je vous le prédis, vraiment. Je vous l'annonce. Vous l'avez entendu ici. L'Ukraine ne sera plus la priorité américaine à un moment donné. C'est comme l'Afghanistan, c'est comme le Vietnam, c'est comme d'autres. Ils peuvent aller sur des endroits, faire beaucoup de dégâts, et puis un jour, juste dire bon ça m'intéresse plus, qu'est-ce qu'on fout ici ? Ils vont se désengager, d'accord ? Ils vont se désengager de là, mais ce qu'ils vont laisser, ils vont laisser l'Europe dans la merde. Parce que l'Europe s'est laissée entraîner là-dedans avec des éléments qui sont passés, qui sont relativement irréversibles. Il y a des choses qu'on ne peut pas renverser comme ça. Les entreprises européennes, françaises en l'occurrence, comme Renault par exemple, qui ont quitté la Russie, ne peuvent pas revenir demain parce qu'elles veulent. le fait qu'aujourd'hui des pays qu'on appelle les BRICS sont en train de s'organiser et sont en train de créer une nouvelle donne économique, un nouveau pôle mondial basé sur la matière première et l'énergie et tout ça, Cette création-là, elle ne va pas un jour juste se démanteler parce que soudainement Biden n'est plus là, puis que l'Ukraine sort un petit peu des préoccupations de tous les jours. Il y a de l'irréversible qui est en train de se mettre en place, qui est en train de s'accélérer. Tout cela se fait au détriment, n'est-ce pas ? Se fait au détriment de l'Europe. Donc... C'est assez ahurissant ce que nous sommes en train de voir. Je ne sais pas trop où ça va nous conduire. Mais je disais tout à l'heure que quand je parlais de débilité, je disais qu'il y a de la malice. Oui, il y a deux choses. Il n'y a plus autre chose. Il y a de la malice. Il y a certains dans l'establishment en Europe, en France et tout, qui ont la haine de l'Europe, qui ont la haine de la France, la haine de ce que ça représente et qui veulent détruire ces pays, ces endroits par tous les moyens. Donc là, il y a de la destruction. Ça, c'est vrai. malice, qui est alimenté par l'idéologie, qui est alimenté par des choses comme ça. Mais c'est pas tout. Il y a des gens qui sont corrompus, des alimentaires. Lui, il s'en fiche. Lui, il va prendre une décision qui va à l'encontre de tes intérêts, mais qui ne va pas à l'encontre des siens. Donc lui, il s'en fiche si sur le long terme, bon, tu morfles, toi. Tu sais, lui, du moment qu'il a touché, il a palpé après, bon. D'accord ? Il y a ceux-là. Mais il ne faut pas croire que dans la grande échelle des conspirations, il ne faut pas croire que tout le monde est... et à éloger à la même enseigne, c'est-à-dire que tout le monde sait, que tout le monde est dans le coup, tout le monde est dans la conspiration. Non, non, non, il y a beaucoup de gens, il y a beaucoup de gens qui participent par velerie, qui participent parce qu'ils sont bêtes. Il y a beaucoup de gens qui sont, surtout je pense en particulier à ceux qui font de la politique comme carrière, c'est des gens qui n'ont jamais galéré, qui n'ont jamais connu des fins de mois difficiles, qui n'ont jamais pris de transport public, qui n'ont jamais conduit une voiture, ils ont toujours eu des voitures de fonction, qui n'ont jamais payé un loyer, tout ça. Donc, c'est des gens qui sont complètement déconnectés de la réalité, de la réalité du citoyen lambda. Et donc le problème, c'est que ça peut les pousser à prendre des décisions pour essayer de montrer une forme de vertu, ou bien montrer une sorte de conformisme. Vous savez qu'aujourd'hui, si t'es politique, imagine t'es politique, imagine t'es politique et tu es d'une velerie sans nombre. Je veux dire, J'ai presque envie de dire que l'un et l'autre, ça va ensemble. Tu fais quoi ? Imagine que tu t'en fiches complètement de l'Ukraine comme 99% des politiques qui en parlent. Il ne faut pas se leurrer. On est entre nous là. Il ne faut pas croire que les gens qui parlent d'Ukraine en assirer, parce que s'ils avaient assiré, ils auraient déjà évité, honnêtement, d'envoyer ce pays et sa population au casse-pipe, essayer d'éviter l'escalade, éviter que ça parte dans une situation qui fait que ces gens vont souffrir de misères, de privations, de bombardements, de guerres. D'ailleurs, la guerre d'un fin de cette année, elle date de 2014 et même bien avant. Donc, si ces gens avaient quelque part à s'irrer de l'Ukraine, il y avait moyen d'aider ce pays de manière efficace. au lieu de le pousser, en allant titiller des sensibilités géostratégiques qui datent pas d'hier, en allant les titiller, sachant que ce pays va servir de son tampon et de morfler. D'accord ? Maintenant, je disais, je reviens à mon exemple. T'es un politique, t'es d'une velerie extrême comme la majorité des politiques, tu t'en fiches, mais qu'à l'air complètement de l'Ukraine, comme la quasi-totalité des politiques, tu fais quoi ? Est-ce que tu soutiens l'Ukraine ou t'es contre l'Ukraine ? D'accord ? On y pense en termes de quoi ? On y pense en termes de rétribution politique. Tu soutiens l'Ukraine ou pas ? T'es obligé de soutenir. Par la bouche, par la parole, mais bien sûr. Parce que comme ça, tu te mets dans le conformisme. Comme ça, les médias vont avoir une couverture positive pour toi en disant, on va jusqu'au bout. On va jusqu'au bout, quoi qu'il nous en coûte. La réalité, n'est-ce pas ? La réalité, c'est que quoi qu'il nous en coûte, les gens qui font ça, les gens qui disent quoi qu'il nous en coûte, et ça, c'est souvent des privilégiés, c'est comme les gens qui disent, oui, il faut qu'on défende le climat quoi qu'il nous en coûte. En réalité, ça ne leur en coûte rien. Il faut qu'on accueille les bateaux de migrants quoi qu'il nous en coûte. En vérité, eux, ça ne leur coûte rien. Et ça, c'est ce qu'on appelle des croyances de luxe. Alors, c'est des postures qui permettent de briller moralement, de monter sur une plateforme morale, de dire quelque part je suis supérieur à toi, moi je fais partie d'une aristocratie morale, n'est-ce pas ? t'es contre ces pauvres migrants, t'es contre ces pauvres ukrainiens, t'es contre, t'es contre, t'es contre, tu veux pas faire de sacrifices pour sauver le climat et tout, tu vois, tu manques de générosité, t'es un égoïste et tout ça, t'es un haineux, t'es ce que tu veux, mais moi je suis supérieur à toi, donc moi je j'affirme et je vis au travers de, je vis au travers de, comment on appelle ça, de valeurs auxquelles toi tu peux pas, tu peux pas accéder, n'est-ce pas, et donc Mais par contre, le problème avec ces gens-là, c'est qu'ils font la charité avec l'argent des autres. Ça veut dire qu'en réalité, ils tiennent des postures qui sont très dangereuses, qui vont coûter beaucoup, beaucoup d'argent, beaucoup de vie, beaucoup de larmes, beaucoup de sueur, beaucoup de sang, mais à d'autres, jamais à eux. D'accord ? Jamais à eux. Parce que eux, de toute façon, ils sont pris en charge. On a en Angleterre, on a des parlementaires qui font payer le chauffage de la piscine de leur résidence secondaire aux contribuables. Donc ils passent ça, n'est-ce pas ? Ils passent ça en note de frais. En note de frais, mes amis. La piscine de la seconde... de la résidence secondaire. Alors tu crois que si demain le prix des hydrocarbures se multiplie par 10, tu crois que ça va changer quoi que ce soit dans leur vie ? Tu crois que ça va les toucher ? Parce que ils sont au service d'une carrière. Ils sont au service de... d'eux-mêmes, de leur siège, et puis des affaires qu'il y a autour et tout ça. Ils sont pas au service de... Ils n'ont pas une vision, c'est pas des hommes d'État, je te parle pas du général de Gaulle. Je te parle de gens qui sont des alimentaires, pour la plupart. Donc, ils regardent leur propre intérêt. Quand ils voient l'histoire entre les Etats-Unis, l'Ukraine, la Russie, tout ça. Lui, il n'est pas dans une logique... Est-ce qu'on n'est pas en train d'aller... Est-ce qu'on ne sait pas laisser aller ? Est-ce qu'on n'est pas en train d'aller vers une troisième guerre mondiale ? Est-ce qu'on ne peut pas... Est-ce qu'on risque pas de détruire l'économie ? Est-ce que cette guerre entre Slaves, ce n'est pas notre truc ? Non ! C'est pas comme ça qu'il voit. Lui, il se dit... Quels sont les points politiques que je peux gagner ? Qu'est-ce que je peux gagner politiquement ? Qu'est-ce que je peux faire ? Ou est-ce que je peux gagner ou est-ce que je peux perdre ? Donc il regarde l'un et l'autre des tableaux, n'est-ce pas ? Donc il regarde l'un et l'autre des tableaux, et après il se dit... Ma posture pour gagner des points en politique, c'est être pro-Ukraine. Alors que par la suite, ça déclenche une troisième guerre mondiale. Mais qu'est-ce qu'il a à foutre ? Et après ? Et après ? Ça changera rien à sa vie à lui. D'accord ? C'est ça. C'est ce qu'on appelle l'alimentaire. L'alimentaire, il est juste... Il regarde par la petite lorniette juste son intérêt immédiat, puis c'est tout. Puis après, la suite, il s'en fiche. D'accord ? Voilà mes amis, merci d'être resté avec moi tout le long de cette vidéo. Mais je vous répète un truc très simple. Il n'y a pas de meilleure Europe. Il n'y a pas de meilleure OTAN. Il n'y a pas de meilleure EURO. Il faut sortir, sortir, sortir de ces trois machins pour commencer. Je ne dis pas que ces trois machins sont suffisants. Ce n'est pas suffisant du tout. Ce n'est pas suffisant. Je vous donne un exemple. J'allais presque finir la vidéo, mais attendez. Combien de temps ? 20 minutes. Je vais rajouter un petit coup. Je vais rester un petit peu avec vous, d'accord ? Si vous me permettez. Regardez, il y a un petit parking là. Je vais me garer, ce qui me permet un peu de focaliser sur ce que je suis en train de dire. Je vous dis un truc, regardez. Nous au Royaume-Uni, on a un machin, on a eu le Brexit. Mais il faut savoir une chose, il faut savoir qu'il y a des gens, il y a des politiques qui cherchent à nous ramener en Europe par le biais d'accords de type Europe-Suisse. D'accord ? Pourquoi ? Parce que, autant on a eu le Brexit, mais autant on n'a pas éliminé les gens qui ont envie de vendre la souveraineté du pays. Donc ceux-là vont vouloir agir, ils se disent bon, parce que l'histoire du Brexit ça a été un accident en réalité. Jamais l'establishment n'aurait permis un référendum s'il pensait que ça allait finir par le Brexit. Jamais il l'aurait fait. Ils en pensaient à l'époque, comme l'Europe était très critiquée au Royaume-Uni, il y a Cameroun qui a dit ok, On va reposer la question de l'Union Européenne sur la table, comme ça les gens vont voter pour l'Union Européenne et après on aurait eu plus d'Union Européenne. C'était ça fondamentalement. C'était pour dire, on va faire taire les critiques. On fait un référendum, puis par la suite, après on dit aux critiques, le peuple veut l'Union Européenne. Ils ont eu la surprise de leur vie quand les gens ont voté pour le Brexit. C'est très embêtant. Et à un moment donné, il s'agissait de refaire le référendum. Ils ont dit bon, on refait le référendum, parce que la réalité avec les référendums aujourd'hui, démocratiquement parlant, comment ça marche, tu refais des référendums jusqu'à l'obtention de l'effet désiré, comme on dit dans les recettes de cuisine. Vous rajoutez autant de sucre, vous rajoutez du sucre ou de la farine jusqu'à obtention, et vous mélangez, jusqu'à obtention de l'effet désiré. Donc l'effet désiré, il est défini d'avance, c'était rester dans l'Union Européenne, et l'idée c'était de faire re-voter jusqu'à ce qu'on obtienne l'effet désiré. Mais après ils ont remarqué que s'ils faisaient re-voter, ça risquait de mal se passer, et les gens risquaient de voter encore pour le Brexit. Donc à ce moment-là, ils ont accepté le Brexit, mais les mêmes qu'ils nous ont vendus hier à l'Union Européenne sont toujours dans les rouages du pouvoir. Et puis s'ils peuvent nous revendre en utilisant d'autres méthodes, ils seraient pour. Je vous donne un exemple de système où la France en particulier a été vendue. La France va maintenant devoir payer 500 millions d'euros d'amende parce qu'elle n'a pas atteint ses objectifs d'énergie renouvelable. Attendez. La France va payer parce qu'elle n'a pas atteint ses objectifs. Alors, je vous dis un truc, si vous aviez des dirigeants, des hommes d'État qui travaillent dans votre intérêt, qui étaient au pouvoir, ils auraient réfléchi comment ? Mettons qu'on va poser sur la table des objectifs, peu importe, énergétiques ou autres. Soit on les atteint, soit à l'heure dite, on voit qu'on ne les a pas complètement atteints, qu'on est un peu en dessous, ou bien on les atteint avant, peu importe, Mais on est libre quelque part. On peut aussi réviser ses objectifs en fonction de la situation du moment. Il faut savoir que la situation stratégique et en particulier énergétique a un petit peu changé depuis quelques mois en Europe. D'accord ? Donc ceci, pour un pays libre, un pays indépendant, ceci aurait forcément déclenché une nouvelle conversation. avec la pose de nouveaux objectifs. Peut-être que hier, nous baignons dans l'énergie pas chère et disponible et qu'à ce moment-là, nous avions développé des fantaisies par rapport à des objectifs, mais qu'aujourd'hui, qu'on est à la veille de crever de froid, qu'on est à la veille de fermer des milliers d'entreprises et de perdre des millions d'emplois. Peut-être qu'aujourd'hui, la sécurité énergétique doit passer avant toute considération. D'accord. Mais non, ils doivent payer. 500 millions d'amende à l'Union Européenne. Ce qui est extraordinaire. C'est la France qui a choisi ces objectifs, et c'est la France qui s'est mise dans une situation où elle doit payer. C'est comme si, c'est comme si, franchement, je me posais à... Je prenais une... Imaginons que je prenne une... Comment on appelle ça ? Une... Ces décisions qu'on prend quand c'est nouvel an ou à certaines occasions, nous prenons des décisions et nous nous engageons à les respecter, ça s'appelle un... une résolution. Voilà, j'ai plus la tête que j'avais avant. Une résolution. Alors, imaginons que je prenne une résolution de perdre, par exemple, 5 kilos en 3 mois. Et au moment où je prenne la résolution, je vais frapper chez mon voisin, il ouvre, il dit écoute, tu as une balance, oui, voilà, tu me pèses, voilà combien je pèse. Dans 3 mois, si je ne perds pas 5 kilos, je te donne 1000 euros. Il va dire non, lui. Il va dire oui. Bien sûr, il va me dire tu me les donnes, d'accord, il n'y a pas de souci. Ça veut dire que lui, n'a strictement aucune responsabilité, n'a strictement rien à faire et juste il s'assoit chez lui et dans trois mois je viens frapper chez lui en me disant écoute j'ai raté, je dois payer. C'est exactement ce que la France est en train de faire. Mais pourquoi elle le fait ? En réalité ceux qui prennent ces décisions sont en train de vendre des pans de souveraineté, c'est-à-dire Ils prennent une décision. C'est parce que, regardez, ça marche comme ça. Imaginons que moi, je suis un dictateur. Je sois un dictateur. Je ne suis pas l'alpha et l'oméga. Imaginons, juste pour l'exemple, je suis un dictateur dans l'esprit, mais je ne suis pas tout en haut de la pyramide. Je suis à un niveau de décision quelque part, dans un ministère ou autre. J'ai envie d'engager le pays dans une voie, mais j'ai envie d'empêcher le pays d'avoir la liberté de décider si plus tard, il voulait changer. Donc par exemple, nous sommes, je ne sais pas, en 2015, je suis ministre ou je suis décideur quelconque, j'arrive, selon mon idéologie, à obtenir que la France doive, d'ici 2022, réunir certaines conditions par rapport à son énergie renouvelable et tout cela. Mais je sais que ce pays pourra, dans le futur, moi je suis pas là, j'ai peut-être fini ma carrière, j'ai pris ma retraite ou je suis mort, et je sais que le pays pourra en venir à un moment donné à reposer la décision sur la table, au jour ou à la lumière de nouvelles informations, de nouvelles circonstances, et peut en venir à renverser cette décision qui avait été prise par moi-même. D'accord ? Vous voyez le truc ? Donc, quelle est la manière de l'en empêcher ? La manière de l'en empêcher, c'est vendre un pan de souveraineté, c'est-à-dire l'engager par rapport à des instances étrangères, et puis mettre même de l'argent par rapport à ça, mettre des pénalités. Ça veut dire rendre la décision, soit la donner ailleurs, soit mettre la décision ailleurs, ça signifie sortir la décision de France et la mettre ailleurs, ou bien rendre le retrait de cette décision extrêmement pénible. Par exemple, l'assortir à des amendes complètement abracadabrantes, pénalisantes, où le pays doit payer sa liberté. Le pays change de stratégie. C'est un peu... Imaginez, c'est comme si l'Algérie, demain, à la lumière de certaines conditions de marché énergétique, devait changer certaines de ses décisions pour l'année prochaine, mais qu'en retour, elles doivent aller au CAIR et payer 500 millions. parce qu'on a changé, on a pris des décisions, n'est-ce pas, pour notre pays, en toute souveraineté, donc on est obligé de vous payer. Ce n'est pas en toute souveraineté, ça. D'accord ? C'est que la souveraineté a été vendue. Elle a été vendue à d'autres, et puis qu'ils deviennent comptables, et il faut aller les payer, il faut aller à genoux devant eux et leur donner l'argent. D'accord ? Vous connaissez le verset. C'est la dimitude. Il faut les donner à la main en étant à genoux. D'accord ? C'est ça l'histoire, c'est qu'ils vous mettent dans une situation où vous êtes en dessous des autres. Donc en réalité, si je regarde un pays comme la France, ce qu'il faudrait, il faudrait un parti indépendantiste. C'est pas un parti progressiste ou écologique ou de gauche ou de droite qu'il vous faut. Il vous faut un parti indépendantiste avec le « i » dedans, pour indépendance. Parce qu'aujourd'hui, vous n'êtes pas sous occupation de manière directe, vous n'êtes pas sous colonialisme de manière directe, mais votre souveraineté est distribuée à travers la planète. Votre souveraineté est complètement éclatée en mille morceaux, et il vous faut un État qui est géré derrière par des indépendantistes, dont le but est de recouvrir par tous les moyens possibles tous ces pans de souveraineté qui ont été éclatés à travers la planète pendant des années et des années. Sinon, il vous reste un coquet vide. D'accord ? Voilà mes amis, merci d'avoir écouté jusque là. Et puis, je vous retrouve dans une autre vidéo. A très bientôt.
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