
French-language YouTube monologue criticizing French government foreign policy and media handling of terrorism. The speaker links recent French legal decisions (Syrian plaintiffs vs. Laurent Fabius) to broader claims that France supported Islamist militants in Syria and Libya—actions now backfiring as terrorist attacks on French soil. The video argues for individual accountability for crimes against humanity, accuses Western (particularly U.S. and Saudi) roles in creating jihadism, uses a WWII Japanese balloon analogy to illustrate media censorship vs. modern social media transparency, and warns that downplaying attacks will provoke more aggressive terrorism.
Bonsoir mes amis, aujourd'hui la justice française a débouté des Syriens qui avaient porté plainte contre Laurent Fabius pour son rôle qu'il a joué dans le soutien des terroristes en Syrie qui ont donc massacré les proches de ces gens qui ont porté plainte. En tout cas, il y a quelque chose qui qui me permet de garder espoir, c'est quand je vois des criminels de guerre de 90 ans traduits devant la justice pour des actes commis à longtemps. À l'époque, il n'était pas possible de les toucher. À l'époque, le système qui cautionnait ces crimes les avait protégés. Mais il est bien de savoir que même longtemps plus tard, tant qu'ils sont en vie, ils ne pourront jamais dormir tranquille. Ils savent bien que même s'ils ont 95 ans, tôt ou tard, viendra quelqu'un. qui arrêtera l'intraveineuse et qui leur dira, suivez-moi. Et donc, c'est pour ça que je soutiens tout à fait le fait que les crimes contre l'humanité soient imprescriptibles et que les gens les payent personnellement. Ça signifie que tu ne peux pas te dire, tu ne peux pas dire aux gens, j'étais dans telle ou telle fonction et je ne faisais qu'obéir aux ordres, je ne faisais que suivre ce qu'on me disait de faire. C'est personnellement que tu paies. Ce n'est pas dans le cadre du système. Ce n'est pas le système qu'on juge, c'est toi. Donc, aujourd'hui, la France est en train de subir une attaque terroriste qui provient, qui est orchestrée par les amis d'hier, qui est orchestrée par les amis qui ont été financés, soutenus diplomatiquement et même armés de la veux même de François Hollande. Armés. par la France. Ceux qui sont en train de bien rigoler aujourd'hui, vous savez c'est qui ? Ce n'est même pas ISIS, c'est les Américains. Parce qu'en fait, il faut savoir que les islamistes, le djihadisme a été une création conjointe des Saoudiens, le côté idéologique, et puis des Américains pour le reste. C'est-à-dire que les Américains ont besoin, on en a parlé plusieurs fois, ont besoin de djihadistes sur pied qui parcourent le monde pour mourir le plus vite possible, pour aller rejoindre leur vierge dont le nombre est en train de croître sans arrêt. Et puis, là où il y a un djihadiste, il y a les Etats-Unis derrière. Ce qui se passe, c'est que la France, bêtement, parce que maintenant que ce pays est dirigé par par des gens qui ont probablement un QI à deux chiffres, la France a pensé qu'elle pouvait en toute impunité s'insérer dans cette logique-là et puis aller aider les terroristes en Libye, aider les terroristes en Syrie, bêtement, en croyant qu'elle pourrait faire comme les États-Unis et puis Pas du tout, les américains ils ont plus d'expérience dans ce domaine là, les américains ils ont des décennies d'expérience dans les opérations psychologiques, dans les manipulations, ils savent doser, ils savent quand est-ce qu'il faut écraser les islamistes sous un tapis de bombe, ils savent quand est-ce qu'il faut les emprisonner sans jugement à Guantanamo, ils savent quand est-ce qu'il faut les financer, les armer. La France ne maîtrise pas ça du tout. La France, ils observent les Américains, puis ils veulent s'hinger. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils vont larguer des caisses de munitions à ISIS. Et puis finalement, qu'est-ce qui se passe ? Ça se retourne contre eux. Alors pourquoi aujourd'hui ils sont en train de minimiser ? Ça me rappelle une histoire qui s'est passée durant la Deuxième Guerre mondiale. C'était vers la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Les Japonais étaient aux abois. Ils voulaient frapper les Américains, mais Ils n'arrivaient pas. Alors qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont imaginé un stratagème diabolique. Ils ont pris des ballons météo, un peu plus gros, ils ont attaché des bombes ou des engins incendiaires aux ballons, et ils les ont lâchés sur la façade du Pacifique Nord. Sachant que les jet streams, les vents d'altitude dans la région, dans l'hémisphère Nord en général, vont de l'Ouest vers l'Est, ils se disaient, tôt ou tard, notre ballon va atterrir aux États-Unis. mais ils n'avaient aucun moyen de le vérifier. Alors qu'est-ce qui se passe ? Ils en ont lâché 9000. Durant toute leur campagne, ils ont lâché 9000. Ils espéraient que 900 allaient tomber aux États-Unis, environ 10%, en fait 300 sont tombés aux États-Unis. Mais dès que les Américains ont commencé à recevoir ces ballons-là, ils ont compris un truc très important. Ils ont compris que les Japonais, ne pouvaient pas s'assurer, ça n'avait jamais été tenté avant, ne pouvaient pas s'assurer, par un autre moyen que par le retour de la presse, ne pouvaient pas s'assurer que les ballons avaient atteint leur destination. Donc, pour que le Japonais puisse ajuster la précision du tir, la fenêtre du tir, la composition des ballons, il lui aurait fallu savoir combien de ballons arrivent, ils arrivent où, ils font quoi comme dégâts. C'est une information capitale. Qu'est-ce qu'ils ont fait les américains ? Ils ont mis une chape de plomb sur leur presse et ils ont dit vous ne parlez pas de ces foutus ballons. Alors qu'est-ce qu'il se passe ? Les japonais lancent, ils lancent, ils lancent et il n'y a rien qui arrive. D'après eux, il n'y a rien qui arrive parce qu'ils ouvrent les journaux et il n'y a rien. Donc ils ont fini par lâcher le morceau. Mais en fait, si la presse avait continué à en parler tous les jours en donnant des détails et tout ça, c'est clair que les japonais auraient augmenté en efficacité et puis en nombre de ballons envoyés. À l'époque, on pouvait contrôler l'information. Aujourd'hui, ce n'est plus possible. Parce qu'aujourd'hui, si durant la Deuxième Guerre mondiale, ils avaient Twitter, imaginez bien que les Japonais n'auraient pas eu besoin d'acheter le journal le lendemain. Ils n'auraient eu qu'à suivre le hashtag ballon sur Twitter. Et puis, les gens auraient, en temps réel, envoyé les photos des ballons, les positions et tout ça. D'accord ? Alors, le régime français cherche à réfléchir un petit peu en termes de 1945. Il croit qu'aujourd'hui, alors que l'information, le chat est sorti, ils ne veulent pas admettre qu'ils sont frappés par des terroristes. Pourtant, quand on regarde les pages des médias sociaux de certains, comme celui qui a attaqué les policiers, Ils sont pleins de références terroristes, très claires, de références à ISIS, comme le sont d'ailleurs de manière assez systématique les pages des terroristes arrêtés dans les mois passés ou les semaines passées. Très clair. Mais par contre, le gars écrit Allahu Akbar, c'est une revendication très nette, mais on va le classer comme un cas isolé d'un type déséquilibré qui a un dossier psychiatrique, peut-être même inventé au passage, mais surtout pas admettre qu'il s'agit de frappes terroristes. Pourquoi ? Parce qu'ils ne veulent pas que les gens d'ISIS, qui sont en train de téléguider ces terroristes, ces attaques depuis l'Irak ou depuis la Syrie par Internet, puissent ouvrir les journaux français et voir la France attaquée par des terroristes. Ils ne veulent pas ça. Ils veulent idéalement ne pas en parler du tout, idéalement que ça passe pour un fait divers, que ça passe pour un problème domestique, pour n'importe quoi, délinquance, ce que vous voulez, cas psychiatrique, mais pas le mot terrorisme. Parce qu'ils ne veulent pas que les gens d'Isis puissent. Maintenant, c'est un petit peu comme le Japon et les États-Unis avec leur histoire de ballon. Mais ce qui se passe, c'est qu'aujourd'hui, Les gens ne sont pas dupes. L'information circule, circule librement. Vous savez, la presse française, soyons honnêtes, si elle n'était pas subventionnée par l'argent du contribuable, il y a très longtemps qu'elle aurait disparu. Vous savez, il y a plein de journaux qui finalement ne sont que des pompes à aspirer les impôts du contribuable, comme d'autres affaires d'ailleurs. Soyons honnêtes, je veux dire, qui lit ça de nos jours ? Si la loi du marché était appliquée de manière de manière libre ou libérale si vous voulez. Ces journaux auraient fermé il y a très longtemps. C'est clair que les gens aujourd'hui s'informent sur d'autres médias, d'autres moyens. Donc, la France qu'est-ce qu'elle va faire ? Elle est en train de dire il n'y a pas d'attaque terroriste. Ce qui va se passer c'est que c'est un risque, c'est un risque psychologique. Je vous dis pourquoi. Parce que ce qui se passe c'est que ces terroristes sont tout aussi minables et désespérés que les ballons japonais. Parce qu'on voyait un type qui gueule la rock ball et qui rentre dans des passants, c'est pas quelque chose qui mettra la France à genoux, on est d'accord. Mais ce qui se passe c'est que les terroristes vont probablement mal le prendre. Les réseaux terroristes risquent de doubler, de redoubler on va dire, d'agressivité, parce qu'ils vont sentir que la France n'est pas très... ne joue pas très coubertin, vous comprenez, c'est pas très sportif. Ils se disent, on les a atteints, on a tué des gens chez eux. Et ce qui se passe, c'est qu'ils disent c'est des déséquilibrés et ils disent qu'ils nixent les attaques terroristes. Ce qu'ils risquent de faire, ils risquent de redoubler d'efforts pour essayer de créer des événements de plus en plus visibles, pour ridiculiser l'État français, qui ne pourra pas tenir cette ligne de malade psychiatrique ou de cas isolés ou de délinquance ou autre pendant très longtemps. C'est tout. Voilà, c'est ce que je voulais vous dire par rapport à cela. Mais franchement, la France qui n'arrive même pas à gérer ses bons lieux, C'est vrai qu'elle n'a pas été très bien inspirée d'aller vouloir jouer sur l'échequier international, jouer une partie géostratégique pour laquelle elle n'a plus les gens qui ont les couilles, qui ont les épaules, qui ont l'étoffe, qui ont l'intelligence, qui ont ce qu'il faut pour jouer à ce genre de partie d'échec. Ce n'est pas avec des dogmatiques complètement détachées ou déconnectées de la réalité que tu peux jouer sur cet échequier-là. sont brûlés. Là, ce qu'ils sont en train de faire, c'est que justement, ils sont juste en train de se brûler. Et d'un côté, ils sont mis vraiment face à leur contradiction. D'un côté, Officiellement, ils y sont des gens bien, qui sont en train de défendre la démocratie et la liberté. D'un autre côté, les djihadistes qui partent des rejointes sont des criminels, alors que normalement, ils devraient recevoir des médailles. La France soutient, soutenait en tout cas ces terroristes là et d'un côté n'arrive plus à dire non on les soutient plus parce que ça aurait voulu dire qu'il les soutenait avant. Enfin ils sont pris, ils sont en train de mettre la tête dans le sable comme des autruches en espérant que la tempête passe. Voilà, je vous laisse mes amis et puis c'est tout pour ce soir.
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