
French-language YouTube monologue arguing that France under President Macron is sliding toward dictatorship: claims of institutional capture, police brutality and militarization, payments to McKinsey framed as 'occupation', critique of medical establishment's complicity, and speculation that the government might provoke a war (notably with Russia) to distract from domestic failures.
Bonsoir mes amis, j'ai vu un petit peu ce qui s'est passé en France ce week-end. La France est en train de basculer, est en train de devenir littéralement une dictature constitutionnelle. Macron clairement a fait un coup d'état, il a pris le contrôle des institutions, je veux dire, manière de dire, passe par-dessus les institutions, il n'a plus vraiment besoin de quoi que ce soit, il fait ce qu'il veut, l'Assemblée ne fait que signer ses décisions, ne fait que contre-signer, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel sont devenus aussi des chambres d'enregistrement de ses volontés. Je suis particulièrement inquiet, j'ai vu les exactions policières et je ne vous cache pas que J'ai passé des années de ma vie en tant qu'ex-conservateur à être plutôt dans le camp de la police, à toujours avoir une certaine complaisance envers la police, à toujours dire qu'ils font un métier difficile, il faut leur donner quelque part une présomption d'innocence. Aujourd'hui, je suis désolé. Aujourd'hui, pour moi, je suis dans une présomption de culpabilité envers la police. C'est les horreurs qu'ils sont en train de commettre, ça me rappelle un petit peu les Baltagia de Moubarak et d'autres, pas seulement Moubarak, mais moi j'ai grandi avec des dictateurs arabes qui, lorsqu'ils arrivent, ou des dictateurs africains qui, lorsqu'ils arrivent, on va dire, au dernier jour de leur régime, ils ont recours à la violence. Et c'est pas eux qui sortent matraquer les gens. Ils envoient des baltagillas, ce qu'on appelle des baltagillas. Rappelez-vous, en Égypte, on les avait même vus sur des chameaux. En Égypte, ils étaient sur des chameaux. En Égypte, on a vu des images de ces baltagillas à pied, des fois tirant. Ils sont en civil et ils tirent sur les gens. C'est des gens prêts à tout faire, ces baltagillas, pour le pouvoir. Il faut savoir une chose, que lorsque le dictateur prend l'avion et disparaît lorsqu'il prend son époux, ses enfants, et qu'il prend de l'or ou du cash et tout ça, puis qu'il part demander l'asile ailleurs, il ne prend pas les Baltagillas avec. D'accord ? Il les laisse derrière. Aujourd'hui, la police française, moi je vois du travail de Baltagillas, je ne vois pas du travail de police. D'accord ? C'est du travail de laquais de pouvoir qui vivent leurs derniers jours. Ce qui m'a choqué aussi, c'est... Vous savez que beaucoup de pays ne veulent pas utiliser l'armée pour le maintien de l'ordre. Sortir les militaires dans la rue, c'est littéralement état d'urgence, c'est littéralement quelque chose qui fait jaser, n'est-ce pas ? Quand on a des tanks ou quand on a des militaires en casque avec des grosses mitraillettes dans les rues pour mater des civils, c'est vrai que ça fait mauvaise façon. Par contre, ce que certains font ça, et la France, je vois qu'elle le fait, c'est tout simplement militariser la police. Ça veut dire équiper la police de blindés, l'équiper des mêmes armes, des mêmes véhicules qui auraient pu servir pour envahir l'Irak ou envahir l'Afghanistan. Tout simplement, au lieu qu'ils soient peints en couleur de camouflage, ils sont tout simplement peints en bleu et il s'écrit police dessus. mais c'est tout simplement de l'armée, c'est une militarisation de la police. Généralement, la militarisation de la police n'augure rien de bon. C'est un signe, c'est un signe très fort, c'est un signe annonciateur, c'est un marqueur, on va dire, d'une situation dictatoriale qui se met en place. J'ai vu également des policiers casser le vitre d'un véhicule arrêté. J'ai vu des policiers manquer de respect, arracher le drapeau français. C'est devenu un crime aujourd'hui en France de brandir ou de posséder le drapeau français. Ils punissent même d'amende les gens pour un drapeau français. Ils agissent dans ce sens comme une force d'occupation. C'est du travail d'une force d'occupation, ce qu'ils sont en train de faire. Il faut afficher le drapeau de l'occupant. Et le drapeau national devient interdit. Tu peux aller en prison pour ça, on te l'arrache, on marchera dessus. D'accord ? D'ailleurs, à propos d'occupants, vous savez, on voit des chiffres circuler que le régime de Macron a payé on parle d'impayement en particulier, on ne parle pas de la facture totale, a payé 40 millions de dollars ou d'euros, alors pardon, si on fait la conversion, la différence n'est pas énorme ces jours-ci, 40 millions au cabinet de conseil McKinsey pour une feuille blanche, pour un formulaire qu'ils ont rempli, ils ont payé 40 millions. de dollars ou d'euros. Il faut savoir une chose. Vous savez, je viens d'Algérie, je viens d'Afrique, connaissant ce genre de mécanisme. C'est un signe, c'est un signe d'occupation. Il faut savoir que l'occupé, l'occupé doit payer, doit payer. l'occupant. Il doit lui donner de l'argent, il doit lui donner des ressources, il doit lui donner des hommes. Il peut le payer soit en cash, comme fait la France maintenant, mais il peut payer en nature, comme il peut payer en cash et en nature. D'ailleurs la France est en train de payer en cash et en nature. Donc cet argent qui est payé à McKinsey, c'est une sorte de tribu qui est payée à l'occupant. On lui donne de l'argent par dizaines, par centaines de millions. parce que l'occupant, quand il se dérange pour venir t'occuper, il va te dire, écoute, voici ma feuille de frais, il va falloir payer. Tu donnes ce que tu veux, tu donnes de l'argent, tu donnes des ressources, si tu as des ressources minières, pétrolières, tout ça, tu donnes. L'Irak, il paye en pétrole, mais la France, comme il n'y a pas de pétrole, elle paye en cash. C'est réellement une occupation consentie par l'Élysée et une occupation par une entreprise cabinet de conseil américain, mais derrière, ça va tentaculer, n'est-ce pas, vers d'autres intérêts hégémoniques étrangers auxquels la France est aujourd'hui soumise. C'est ahurissant ce qui est en train de se passer. Je vois des Français être battus, être maltraités. alors qu'ils ne demandent aucun droit qu'ils n'avaient pas en 2019. Ils ne sont pas en train de demander des droits nouveaux, ils ne sont pas en train de demander quelque chose d'absolument inouï, inusité. La majorité de ces gens sont en train de demander des droits qu'ils avaient à leur naissance et qu'ils avaient jusqu'en 2019. D'accord ? Et là, c'est... le pays a complètement basculé dans la dictature. Il y avait des prémices d'une dictature en France, il ne faut pas croire que ça a commencé il y a deux ans. Il y avait des prémices, il y avait des éléments avant-coureurs, il y avait des marqueurs assez puissants, mais c'était ce qu'on appelle des signaux faibles. Ça veut dire que c'est des signaux qui exigent de la corrélation, qui exigent beaucoup d'être mis sous la loupe. Aujourd'hui, on n'a plus besoin de loupe. Aujourd'hui, on s'assoit comme ça, Puis on regarde et voilà quoi. C'est... Ouais, c'est abominable ce qui est en train de se passer. J'espère que Macron partira bientôt, mais on va être honnête avec vous. Je vais vous dire quelque chose. Je sais que ça va peut-être pas plaire à certains, mais je vais vous dire ce que je pense. Moi, j'ai suivi la campagne aux États-Unis Biden et contre Trump. Trump remplissait, je me rappelle, des stades entiers, mais des stades immenses, des stades qu'ils utilisaient pour du baseball ou des sports nationaux étaient remplis, affichés, complets. D'accord. En même temps, je voyais les salles de Biden, des salles, je me rappelle, avec des sortes de salles communales, avec des sièges posés par terre et avec un cercle autour. C'était des salles, en plus, distanciées, qui n'arrivaient pas à remplir, parce qu'il n'y a pas beaucoup qui se déplaçaient pour écouter ce cénile. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous voyez où je vais ? Finalement, qui est président des États-Unis aujourd'hui ? C'est Biden ou Trump ? Vous voyez le truc ? Ce qu'il faut faire gaffe, le système a plus d'un tour dans son sac. C'est... C'est en train de monter une dictature et c'est pas... C'est pas juste comme ça, c'est pas construit sur du vent. Il y a des éléments derrière et il y a des planifications qui datent d'il y a très longtemps et franchement... Là cette fois-ci c'est en train de prendre une ampleur... Mais bon, l'avantage c'est qu'avec les blindés dans les rues de Paris et tout ça, ils vont avoir de plus en plus du mal à dire que c'est pour vous protéger, c'est pour votre santé, c'est pour protéger les plus fragiles, n'est-ce pas ? En tout cas, je ne remercie pas le personnel médical qui a signé un chèque en blanc à cette dictature qui aujourd'hui sort des blindés face au peuple. Il faut savoir que c'est cette corporation qui n'a pas fait vraiment son examen de conscience. Il faut savoir que si on revient dans les années 30, c'était la corporation la plus représentée dans le parti du moustachu allemand. D'accord ? Et vraiment, je ne jette pas juste l'anathème comme ça. Réellement, c'est une corporation qui était surreprésentée. Et elle se considère toujours au-dessus de toute critique. Elle regarde toujours l'histoire et le peuple avec condescendance. Et voilà, on a aujourd'hui beaucoup de jeunes qui se ruent vers cette corporation, vouloir devenir médecin parce qu'il y a de l'argent, parce que ça gagne bien. Mais il n'y a rien sur le plan humain. Beaucoup sont vides, beaucoup n'ont strictement rien. Et donc, fondamentalement, ils sont à vendre. Et voilà, ils ont mis main dans la main. Ils ont mis leurs mains dans la main d'un régime, ils lui ont donné toutes les cautions, toutes les garanties, tous les alibis dont il avait besoin pour construire un narratif qui a fini avec des blindés dans les rues de Paris. En tout cas, mes amis, je vous laisse, je vais rentrer chez moi, mais je continue à suivre la situation. Et je pense qu'aujourd'hui, la voie de sortie que pourrait adopter le fou de l'Élysée, c'est d'entraîner la France dans une guerre. Dans une guerre avec la Russie. Parce qu'au moins, ça permet de... Ça permet de changer de sujet, ça permet de créer un écran de fumée, n'est-ce pas ? Créer un écran de fumée sur les échecs, sur les crises. Ça permet d'accuser tout ce qui arrive à cause de la Russie, d'accord ? Et ça permet aussi, à leur tour bien sûr, de nourrir les compagnies d'armement. Parce que ces compagnies-là, quand même, pendant les 20 dernières années, c'est elles qui tenaient le crachoir, n'est-ce pas ? Et soudainement, elles ont un petit peu été mises à l'ombre. Ces deux dernières années, ce n'est pas elle qui en profite le plus. À ce moment là, elle réclame aussi l'or du. D'accord. Allez, je vous laisse et puis je reviens. J'aurais voulu finir sur une autre positive, mais à cette occasion, j'ai du mal à en trouver une. En tout cas, ce n'est pas grave, je reviendrai une autre fois. A bientôt, mes amis.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






