
A French-language YouTube monologue arguing that genuine political change requires real-world action rather than social-media gestures. The speaker draws historical parallels (D-Day, Egypt under Mubarak), critiques states of emergency and growing techno-social controls (e.g., UK "anti-obesity" measures likened to Chinese social credit), and warns that Western societies risk losing the freedoms that made them prosperous, urging listeners to act.
Bonjour mes amis, ça m'a fait très plaisir de savoir que les français sont sortis. Aujourd'hui, je me disais toujours, ces gens-là, ils bougeront jamais. Je me disais, ils sortiraient plus facilement pour un migrant que pour leur gueule. Donc, c'est une très bonne chose. Maintenant, je vais vous dire un truc. l'action, la lutte, se fait réellement sur le terrain, elle ne se fait pas sur les médias sociaux. Les médias sociaux c'est bien pour s'organiser, pour discuter, s'encourager, se remonter le moral les uns les autres. Mais ce n'est pas là que ça se passe. Je disais l'autre jour que si le 6 juin 1944, nous avions eu Twitter par exemple, ce que nous aurions fait, nous aurions fait trinder le mot débarquement pour effrayer les nazis. Mais le débarquement en soi n'aurait jamais eu lieu, vous comprenez. Ça veut dire qu'il faut faire gaffe à ce côté exutoire où on va remplacer l'action par des hashtags et des trains et des discussions intéressantes. Parce qu'il y a un temps pour la dialectique, mais il y a aussi un temps pour l'action. Et je pense que clairement, on est dans ce temps pour l'action. Maintenant, en termes d'action, Il y a aussi, quand je dis action, je pense plus à un rapport de force qu'autre chose, parce que s'il s'agit d'aller vers le geôlier exprimer son insatisfaction pour la situation, c'est clair qu'il sait que vous n'êtes pas satisfait. Vous n'allez rien lui apprendre. Donc, aller taper sur des casseroles et chanter des chants patriotiques, agiter les drapeaux, puis rentrer à la maison, C'est pas vraiment un truc sur le long terme en tout cas. C'est bien de le faire une fois pour voir qu'il y a du monde, qu'on est là, qu'on est tous contre et tout. À un moment donné, réellement, il faut que ceci débouche sur une action beaucoup plus concrète. Rappelez-vous, les Égyptiens, ils n'ont pas fait sauter Moubarak parce qu'ils étaient insatisfaits. Il faut savoir que Moubarak, là je n'ai pas en tête le chiffre exact, si quelqu'un peut le fournir dans un commentaire, il avait lancé son état d'urgence, n'est-ce pas ? Ils aiment bien les états d'urgence, les dictateurs. Et en fait, l'état d'urgence devient très rapidement une addiction. Pourquoi ? Parce que l'état d'urgence de facto va suspendre les institutions, va suspendre le processus démocratique, même quand il est symbolique dans un pays comme l'Égypte. Mais il va le suspendre. Et en fait, c'est l'état d'urgence. On n'a pas le droit de critiquer, on n'a pas le droit de bloquer. Tous ceux qui viennent au travers de nos décisions sont des ennemis de la nation. Et puis, il faut juste se taire et voilà. Et le truc, c'est que Moubarak, son état d'urgence a duré, je crois, 20 ans, voire même plus. Il l'avait interrompu une fois pendant quelques mois, mais il est vite revenu. Il y a une addiction, en fait. Il y a une addiction de cette situation qui se développe et le régime peut prendre ça pour argent comptant. Maintenant, je disais que quand ils ont fait tomber Moubarak, voilà, il y avait des blocus, il y avait ce qu'il faut. Ce n'était pas des égyptiens qui tapaient sur des casseroles et qui rentraient à la maison à 5 heures. Mais bon, l'esprit révolutionnaire se perd de nos jours. C'est clair, nous arrivons vers des générations qui n'ont pas connu de guerre. C'est peut-être ça le problème. C'est peut-être que nous faisons partie de la première probablement, si je parle de moi, je suis probablement, les gens de mon âge et plus jeunes, nous sommes probablement la première génération qui n'a pas eu à lutter pour sa liberté. Nous sommes une génération qui est née dans un certain confort, on va dire, institutionnel et démocratique. Et puis, nous grandissons en considérant certaines des choses qu'on acquise. Moi, de par mon histoire, venant d'Algérie, c'est vrai que J'ai eu connu un déficit démocratique, donc c'est pour ça que j'ai la barre très basse. Mais si je parle en général, c'est vrai que pour l'occidental moyen, qui n'a pas connu la guerre, qui n'a pas connu la dictature, c'est vrai qu'il faudra du temps pour percuter. Ça, c'est intéressant. Autre chose que j'aimerais vous dire aussi, c'est que Si vous regardez les régimes dictatoriaux de parlement, que ce soit maintenant de parlement ou même dans l'histoire, vous prenez les régimes les plus abominables auxquels vous pouvez penser, il n'y en a aucun qui se définissait comme je suis le régime les plus abominable de l'histoire. Il n'y en a aucun qui se définissait comme un régime dictatorial. En général, ils se définissent toujours comme des régimes démocratiques et ils rajoutent un certain nombre de qualificatifs extrêmement nobles à leur système. Mais c'est au peuple, et puis plus tard ce sera à l'Histoire, de juger ces régimes-là. Et je pense que le régime français, clairement aujourd'hui, ira dans les poubelles de l'Histoire un jour, et il ira dans les... Les enfants l'étudieront parmi les pires choses qui ont pu arriver à un pays comme la France. Donc... Pour vous donner quelques news par rapport à ici en Angleterre. Alors ici au Royaume-Uni, nous vivons dans une sorte de drôle de guerre. Alors pour le moment, on nous a soi-disant, entre guillemets, lâché un peu la bride. Mais il y a des promesses, il y a les enfermistes qui aiguisent leurs plans, qui préparent donc les prochaines actions. pour nous enfermer et je peux vous dire que ce qui se passe en France est une expérience, parce que maintenant les pays occidentaux servent d'expérience. Chaque pays, par exemple, le confinement a été importé par l'Italie, convaincu par le PCC, le Parti Communiste Chinois, que c'est la façon de faire. Une fois que l'Italie l'a fait, la France l'a fait, puis le Royaume-Uni l'a fait, et puis tous les pays occidentaux, sans recul, sans esprit critique, sans rien du tout, ont laissé tomber des siècles de sciences et de savoir-faire médical et tout ça, et sont partis comme un seul homme littéralement dans ce système-là. Ce que derrière, il y avait quand même d'autres intérêts, il y avait d'autres arrière-pensées sociétales, politiques, il y avait d'autres agendas en fait qui étaient en place. Alors ici, je disais que nous sommes dans une histoire de drôle de guerre, Et puis, il y a aujourd'hui, par exemple, Boris Johnson qui a annoncé qu'il lance un plan anti-obésité. Écoutez bien ce plan anti-obésité, comment il marche. L'État va donc traquer la consommation des gens, donc voir ce qu'ils mangent, voir aussi comment ils font de l'exercice. Est-ce que, par exemple, ils vont déposer les enfants à l'école en voiture ou à pied ? Combien ils marchent par jour et tout ça ? Et après, les gens qui ont bon comportement vont recevoir des bons d'achat gratuits, des bons d'achat ou des cadeaux. Vous comprenez qu'on est extrêmement proche là maintenant du système social chinois, du crédit social chinois. Ça veut dire qu'on a l'État qui va faire du micro-management de notre vie. Au lieu de servir nos intérêts, il va définir ce que sont nos intérêts. Et puis après, il va Du moment que la technologie est disponible, nous sommes dans un monde vraiment aujourd'hui où chaque avancée technologique s'accompagne automatiquement d'un recul de liberté. Donc chaque nouvelle technologie va être utilisée pour voir comment on peut l'implémenter pour restreindre les libertés des gens et les contrôler encore plus. Et donc on va clairement, ici au Royaume-Uni en tout cas, vers un système à la chinoise. Néanmoins, je peux vous dire un truc. les chinois juste si on veut limiter un peu la comparaison je vais vous dire un truc je suis en train de tousser ah c'est ça je crois que je l'ai eu mes amis mes amis je crois que je l'ai eu donc je fais cette vidéo si vous ne me voyez pas durant les Le prochain jour, il s'est passé ce que vous savez. Alors, je vous disais que si vous regardez l'affaire du lait contaminé en Chine, l'affaire du lait contaminé en Chine, c'est un certain nombre d'années, il n'y a pas très longtemps. Du lait contaminé a été vendu aux gens, il y a eu des morts, des enfants en particulier. des gens, des responsables, ont été exécutés et leur famille a reçu la lettre avec la facture leur demandant de payer la balle qui a servi parce que ce n'est pas au contribuable de payer. Il faut savoir que la même histoire, en plus grave, le sang contaminé en France, où les autorités en sciamant laisser du sang contaminé en circulation pour favoriser, n'est-ce pas, des laboratoires français, eh bien, on n'a pas donné lieu à des punitions, on va dire, à la hauteur. Ça s'est terminé plutôt par une boutade. Oui, mais bon, les responsables n'étaient pas coupables. Circuler n'a rien à voir. Donc, si on veut devenir la Chine, Il faut importer la Chine entièrement, il ne faut pas faire les choses à moitié, vous comprenez ? Il faut au moins aller jusqu'au bout de l'idée. Le problème c'est que l'Occident, si vous comparez la différence entre un pays occidental et un pays, je ne sais pas moi, prenez un pays qui vit dans la misère en Afrique, il faut comprendre que ces pays qui vivent dans la misère en Afrique, beaucoup d'entre eux ont plus de ressources, ont plus de potentiel, qu'un pays occidental. Mais pourquoi ils sont pauvres ? En général, ils sont pauvres parce qu'ils ont depuis toujours bridé la créativité, bridé la liberté des gens, bridé l'esprit d'entreprise. Comprenez le truc ? Ah ben, l'Occident, la seule chose qui fait que l'Occident est Occident, la seule chose qui a justifié son avancée, c'est quelque part, comme disait Bush, c'est notre liberté. Ils nous détestent pour notre liberté. C'est sa liberté. la liberté de vivre, la liberté de laisser travailler, laisser passer, laisser créer, laisser les gens faire, au lieu de contrôler le discours, contrôler les idées, contrôler le déplacement, micromanager la vie des gens. Donc l'Occident sans la liberté, ce n'est plus l'Occident. Ça veut dire que je m'attends à ce que si on continue sur cette voie-là, je m'attends à une tiers-mondisation, je m'attends à une dégradation extrêmement rapide des conditions de vie, des conditions sociales, des conditions économiques, des conditions que globalement, il y aura un déclin. Un déclin pas uniquement mesurable sur le déficit démocratique, mais un déclin mesurable par tous les éléments objectifs. Ça signifie que on tombe en tant que pays ici, on tombe et on dégringole dans l'échelle et on verra que la création, les investissements, les nouveaux développements qui surprennent les trucs que, à l'époque, les Africains regardaient les Occidentaux faire des choses extraordinaires, cette fois-ci, ce sont les Occidentaux qui regardent les Asiatiques faire des choses qui sont inimaginables aujourd'hui, possiblement. D'accord ? Voilà mes amis, je vous laisse, c'est juste un petit peu pour vous encourager, vous remonter un peu le moral et faire peut-être, mettre un peu sur la table les enjeux qui sont les nôtres aujourd'hui, collectivement. Et puis, je vous revois bientôt.
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