
Monologue YouTube (24 Dec 2023) analysant la France comme une «société post‑immigration». L'auteur commente la laïcité (affirmant qu'elle a historiquement visé le christianisme), critique certains aspects du package de loi sur l'immigration (notamment la possibilité de régularisation après ~3 ans de séjour irrégulier) et questionne le rôle du Rassemblement National à l'heure où l'immigration serait déjà passée. Le propos mêle analyse politique, observation sociale et exemples concrets (Air France, pratiques de vœux institutionnels).
Mes amis, bien le bonsoir. Même si sur ce canal, je ne suis pas très porté sur les salam alaik, j'aimerais quand même vous souhaiter joyeux Noël. Je le fais parce que je sais que j'ai beaucoup de gens qui me regardent depuis des pays francophones, des pays qui, traditionnellement, sont ou ont été chrétiens, d'accord ? Traditionnellement chrétiens. Et je sais que dans beaucoup de ces pays, les autorités ne souhaitent plus le joyeux Noël. C'est pour ça que je le fais. C'est un acte, c'est un acte résistant en réalité. Prenez la France par exemple, pays laïque par excellence, on va vous souhaiter un joyeux Haïd, où le président va aller participer à la rupture du jeûne à la grande mosquée de Paris. Ou bien on va vous souhaiter un joyeux Hanoukka, ou bien on va allumer les bougies pour telle ou telle fête juive. alors que tout ce qui est christianisme, bon, laïcité. Mais quelque part, quelque part, si vous regardez sur le plan historique, la laïcité était venue en guerre au christianisme, en réalité. Donc, ils sont, contrairement à ce qu'on pourrait croire, parce qu'il y a des gens qui disent, oui, c'est pas très laïque, pourquoi, pourquoi ils font des salamalèk à la mosquée ou à la synagogue ou chez le criff et tout ça, alors que dès qu'il n'y a ne serait-ce qu'une fête chrétienne, quelque chose d'important, c'est mineur ou majeur, Eh bien, soudainement, ils se disent, non, non, la laïcité ne permet pas. Oui, la crèche démontre moi ça. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas supportable. En réalité, si vous regardez la loi sur la laïcité, c'est une loi qui était venue en guerre, pas contre les religions. Elle était en guerre contre le christianisme de manière particulière. C'est une loi qui consacre la séparation de quoi ? de l'Église et de l'État, pas de la synagogue et de l'État ou de la mosquée et de l'État. D'accord ? Ou j'ai presque envie de dire, j'ai failli dire la loge maçonnique et l'État ou la banque et l'État ou autre. D'accord ? En réalité, ça... ça s'adresse, la laïcité, ça s'adresse spécifiquement et ça vise le christianisme. Donc c'est pour ça qu'on la ressort quand il s'agit de fêtes chrétiennes. Alors, ce qui me chagrine, en réalité, si vous regardez, par exemple, il y a eu une note d'Air France qui a été rendue publique récemment, qui a leaké, comme on dit, où Air France invite ou déconseille à ses équipages, à ses employés, de parler de Noël. Alors qu'en même temps, on a une mirate qui souhaite joyeux Noël à ses... à ses clients qui fait ça. Donc vous voyez, il y a une sorte de guerre bien spécifique contre le christianisme. Pourquoi ? Parce qu'il représente, on est en train d'attaquer les racines occidentales à la base. Fondamentalement, c'est l'idée. C'est l'idée. Donc si le christianisme fait partie des racines fondatrices de l'Occident, il faut l'attaquer. le judaïsme ou l'islam n'en font pas partie, ne font pas partie de ces racines-là, et c'est pour ça qu'ils ne représentent pas un danger particulier, mais ils représentent plutôt des occasions de se faire voir, de clientélisme. Par exemple, l'islam n'est pas nécessairement bien vu, il ne faut pas croire qu'on va ouvrir ou dérouler le tapis rouge à l'islam, mais juste pour des raisons des fois clientélistes, quand on a besoin de se faire élire dans une région, on va dire, où l'islam est la religion dominante, et bien qu'est-ce qu'on va faire ? On va faire des salam alaik pour justement attirer vers soi ce genre de lectorats, c'est tout. Mais en réalité, ça ne va pas plus loin. Alors aujourd'hui, je voulais vous parler d'autre chose. J'étais venu pour faire une vidéo sur une thématique sur laquelle je suis en train de réfléchir cette semaine. c'est le rôle du Rassemblement National dans une société aujourd'hui française qui est une société post-immigration. Je vais expliquer tout ça dans un moment. Revenons un petit peu sur la loi sur l'immigration, ce package de loi qui est passé. Alors la loi sur l'immigration, en réalité, quand on parle de loi, ce n'est pas un article. quand vous allez sur les Jifrans ou ailleurs, vous allez voir que c'est beaucoup d'articles qui se succèdent et chacun va comporter une disposition particulière. Donc, dans le cas précis, dans le cas qui nous intéresse, il y a un nombre de textes législatifs et là-dedans, il y en a qui sont, qui vont dans le sens de l'immigration et d'autres qui vont aller à l'encontre de l'immigration. Par exemple, il y a un texte qui a pour but d'instaurer des quotas d'immigration. Un autre qui va rendre plus difficile le regroupement familial et ainsi de suite. Mais il y a d'autres textes, par exemple, il y a un texte extrêmement généreux, si on fait un benchmark par rapport au monde occidental, il y a un texte qui dit que si on vit illégalement en France pendant au moins trois ans, donc déjà, il faut transgresser une première loi sur le séjour. Deuxième, si on travaille illégalement, donc il faut transgresser encore une deuxième loi. Vous savez, à cette vitesse-là, un jour, on dira oui, mais il faut en plus. se faire arrêter, ou passer une nuit en garde à vue, ou être condamné à au moins trois mois avec sursis, ou un truc comme ça. Je suis sûr qu'à cette vitesse, parce que justement, plus on viole de loi, plus ça ouvre de droits, donc forcément à terme, on ira dans cette direction. Mais ce que je cherche à dire, c'est que si on fait un benchmark par rapport aux pays occidentaux, c'est quelque chose de très généreux, comparé aux États-Unis, à l'Australie, au Royaume-Uni, tout ça, où c'est soit impossible de se faire régulariser après un six jours illégal, soit on peut se faire régulariser, mais alors il faut passer 20 ans, alors qu'en France, 3 ans, honnêtement, je vais vous dire un truc, des gens qui veulent venir habiter en France légalement, doivent faire des démarches. Ces démarches sont compliquées. Ils doivent faire des démarches dans leur propre pays, et puis des fois en synchronisation avec la France. Ils doivent ramener des papiers, des fois les traduire, les légaliser, aller au ministère, sortir un original de diplôme, mettre un tampon pour qu'il soit valable à l'étranger, tout ça. Il y a beaucoup de paperas. Il y a des gens qui passent facilement un an, deux ans, voire même plus, pour établir et construire un dossier d'immigration légal. Alors que quelqu'un… qui juste rentre en France illégalement, il vit illégalement pendant trois ans, ça lui ouvre le droit à la régularisation. Donc vous remarquez que par rapport, si on se met sur une logique market, on se met seulement sur une logique de marché, de retour sur investissement, on constate que le retour sur investissement de quelqu'un qui vit dans l'illégalité est tellement élevé, que c'est vraiment un encouragement pour d'autres personnes qui vont se dire franchement au lieu de me casser la tête 18 mois, 2 ans, 2 ans et demi pour faire un bon dossier et immigrer légalement je n'ai qu'à immigrer légalement puis dans 3 ans de toute façon j'accèderai à la régularisation par le biais du préfet. Je n'ai qu'à choisir une préfecture un petit peu coulante sur le sujet et puis ça marchera très bien. Vous voyez ce que je veux dire ? On va encourager les gens à suivre les voies illégales. Toujours est-il que le Rassemblement National a semblé approuver cette loi. Mais il n'a approuvé pas cet article en particulier, il a approuvé la loi, parce que tu ne peux pas choisir, tu ne peux pas dire non, j'approuve ça et pas ça. Donc les forces politiques en jeu, qu'est-ce qu'elles vont faire ? Quand il y a un projet de loi, elles vont regarder dedans et essayer de trouver un compromis. Parce que ce ne sera jamais parfait par rapport à ton positionnement politique, dans le spectre et tout ça, mais tu es obligé de faire avec. Et c'est là où ça devient intéressant. C'est que la loi, en réalité, est un cheval de trois. Pourquoi ? Parce qu'on va créer un package. A l'intérieur, qu'est-ce qu'on va mettre ? On va mettre des dispositions, des articles contre l'immigration. Et après, on va mettre des articles pro-immigration. les partis même anti-immigration vont se dire allez on met de l'eau dans notre vin, on coupe la poire en deux, on accepte cette loi, on sait qu'il y a quelques dispositions qu'on n'aime pas mais grosso modo il y a tellement de dispositions anti-immigration qu'on approuve quand même. Le problème, c'est qu'une fois qu'elle est approuvée, justement, qu'elle passe un peu plus loin, eh bien, on va constater que, par exemple, au niveau des conseils constitutionnels, il y a un certain nombre d'articles qui vont tomber. Par exemple, le conseil constitutionnel peut déclarer que l'histoire des quotas n'est pas constitutionnelle et elle tombe. Plus tard, on va constater qu'un certain nombre de dispositions vont soit contre les lois européennes, soit contre des jurisprudences de la Cour européenne des droits de l'homme et tout ça qui fait des jurisprudences très brutales sur l'immigration. Il y a plein de gens qui en refusent des cartes de séjour. Je sais qu'avant le Brexit, on avait énormément de dossiers comme ça ici au Royaume-Uni. refus de carte de séjour, la personne va devant cette cour et puis après elle revient avec une jurisprudence. Et le truc, c'est que non seulement cette personne est régularisée, mais tous les dossiers en souffrance qui sont dans des situations similaires sont aussi régularisés. Mais alors attention, dans le futur. ça devient une voie d'immigration à part entière. On va dire, il a appliqué selon l'ounès par exemple. Il a appliqué selon l'ounès. L'ounès c'est une juridiction, c'est une jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc voilà, l'ounès, telle situation, tu tombes dessus, bam ! Et les autorités vont suivre, même si c'est pas écrit dans un texte de loi ou autre. Donc, ce qui est intéressant c'est que là, Cette loi française sur l'immigration, aujourd'hui, on commence à ouvrir les yeux sur le fait que c'est une arnaque. Mais en réalité, tout ce qui vient du système Macroniste, c'est une arnaque. Donc voilà, comme moi, j'ai dit au départ, tout au début, j'ai dit que c'était une arnaque. En réalité, c'était sur la base que je connais ce système là. Au bout d'un moment, ça fait, le mec va rester dix ans en France, donc il y a intérêt à développer un bon feeling pour ce qu'il veut faire et où il va aller. Ce qu'il dit, ce qu'il fait, c'est toujours une arnaque. Même si tu ne le sais pas tout de suite, il faut juste la trouver. Alors maintenant, je te dis un autre truc. La société française est une société aujourd'hui qui est dans une logique de post-immigration. Quand Jean-Marie Le Pen a créé le Front National au début des années 70, il faisait quoi ? Lui était en train de prédire une situation d'immigration massive. Et cette immigration, il la voyait sous un œil défavorable, et justement, il a créé ce parti pour essayer d'empêcher que ça n'arrive. Le truc, c'est que c'est arrivé. D'accord ? C'est arrivé. Qu'on soit pro ou anti-immigration, on est bien obligé d'admettre que si on compare la France depuis les années 70 à la France d'aujourd'hui, c'est qu'en tant à demi-siècle, on constate que l'immigration, elle est passée par là. L'immigration n'est pas devant nous, elle est derrière. D'accord ? Donc, c'est à se demander aujourd'hui, dans une logique post-immigration, pourquoi le Rassemblement National existe ? Vraiment, pourquoi il existe ? Il n'y a plus de raison d'être, en réalité. Il aurait pu se transformer, je ne sais pas moi, en nouveau parti socialiste. Il aurait eu plus de chance parce qu'il y a quelque chose. Si vous regardez les hémorristes, d'accord? Et là, ce que je suis en train de dire, c'est pas une critique envers le Front National, d'accord? J'ai un mal à tirer l'attention des gens qui me regardent depuis la France, qu'en réalité, la majorité de mes vidéos, Ce ne sont pas des vidéos qui sont faites dans une logique partisane. D'accord ? Je suis juste en train d'analyser très froidement. Et c'est pour ça, d'ailleurs, que les gens regardent ce canal. C'est pour ça qu'ils le regardent, parce qu'ils voient des analyses à froid sur des situations qui, parfois, sont chaudes. Et plus tard, ils reviennent en disant « Oui, je l'ai entendu chez Aldo, il y a six mois, il y a un an, il y a dix ans. » Et là, ça se réalise. C'est ça, la valeur ajoutée vraiment de ce canal. Donc, quand je dis pourquoi le Rassemblement National existe, ce n'est pas une critique envers eux. C'est juste, je me demande vraiment pourquoi ils existent, sincèrement. Prenons les hémorristes, par exemple, et les gens qui me suivent savent que je suis contre les hémorristes. Je peux vous dire pourquoi, je peux élaborer un jour, mais pour le moment, les hémorristes, malgré que je sois contre eux, je suis obligé de reconnaître qu'ils sont plus cohérents que ceux du Rassemblement National. Et pourquoi ? Parce que les hémorristes, ont accepté et intégré le fait que la France est aujourd'hui une société post-immigration. Eh bien oui, ils parlent de remigration. Vous voyez ce que je veux dire ? Et ils se sont projetés dans l'après. Ils ont compris que quand on est contre l'immigration, ça ne sert à rien, c'est fini. Elle est là l'immigration. Donc la seule option possible contrevoit les émourris. C'est une option de ré-immigration, ce n'est pas une option de non-immigration, d'accord ? C'est comme le Titanic, une fois qu'il a coulé, ça n'a rien de vouloir lutter contre ce naufrage. C'est signé, il a coulé, vraiment. Bon, maintenant, allons un peu plus loin. Le Rassemblement national, je disais, n'a pas de raison d'être. Les Zemmouristes, eux, parlent de ré-immigration. Maintenant, la réalité, si vous regardez bien la réalité, C'est que dans la politique française, il y a une loi non écrite, il y a une sorte de règle non écrite. Cette règle dit quoi ? Elle dit que si tu mentionnes l'immigration durant la campagne électorale, si tu prononces le mot immigration, moi j'exagère un petit peu, d'accord ? Je suis un caricature. Je ne parle pas de juste mentionner le mot immigration, tu peux le mentionner. Mais si tu en fais ton cheval de bataille. Si par exemple tu fais ce que fait Marine Le Pen régulièrement, chaque campagne électorale, elle ramène l'immigration sur la table. Et parfois par le biais de cas particuliers. Et ça c'est terrible. Genre, oui, il y a une Fatima qui porte un voile, ou il y a une cantine, ou il y a un gars qui est exigé de manger halal, ou autre. Une histoire très... qu'on me dirait qu'il y a sa symbolique. Je comprends la symbolique, mais le problème, c'est que quand on est président, quand on veut quand on veut se faire élire pour président, en tant que président, on n'est pas là pour rebondir sur des effets, faire des effets d'annonce sur des sur des sur des petites petites histoires. Ça ne parle pas à tout le monde. Ce n'est pas intéressant pour tout le monde. Autant, ça peut ça peut chauffer certains esprits. Fatima qui porte un voile. Autant, ça ne déplacera pas des millions de français pour aller voter pour un candidat qui met cette histoire en avant. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, c'est pour ça qu'on a des situations. Vous voyez le Front National ou le Rassemblement National, il existe depuis les années 30, depuis les années 70. Vous avez un Macron, on ne sait même pas qui c'est. Il débarque. Il grave toute la nuit, c'est le président. Voilà, simple. Vous voyez ? Macron, il est efficace. C'est l'efficacité, d'accord ? Vous remarquez, il n'a jamais utilisé l'immigration. S'il était dans... Si vous regardez sa première campagne, il n'a pas fait campagne sur l'immigration. D'accord ? Il a compris. La France est en post-immigration aujourd'hui. Alors, les hémorrhices, pareil. Les hémorrhices parlent d'immigration, ou de remigration, De toute façon, ça va au mur. Je suis en train de réfléchir par rapport à ça. On est dans un monde post-immigration quand on parle de France. C'est vrai qu'on se dit, ce sert à quoi aujourd'hui d'avoir des partis qui sont contre l'immigration ? Ce sert à quoi d'en parler du tout ? A ce point-là, pire que ça, c'est la mort. Il n'y a pas moyen d'aller au-delà de ce qui est fait aujourd'hui en France. Bon. Je suis en train de réfléchir à haute voix. Il y a un truc, vous savez, l'immigration, l'immigration, c'est complètement une chose. Soit tu le fais, soit tu le fais complètement, complètement, vraiment, soit tu ne le fais pas. D'accord ? Soit tu es comme des pays, il y a des pays où il y a quasiment zéro immigration. OK. Il y a des pays où il y a de l'immigration, comme le Royaume-Uni, par exemple. Le Royaume-Uni, on a un Premier ministre qui est d'origine pakistanaise. Je ne dis pas que c'est bien. Je ne dis pas que ce n'est pas bien. Il n'a pas été élu. Enfin, il n'est pas arrivé là. Il n'arrive pas par élection, le Premier ministre. C'est un système compliqué. Il n'est pas arrivé là parce qu'il est d'origine pakistanaise ou pas. D'accord ? C'est un type que je n'apprécie pas et beaucoup de gens n'apprécient pas. C'est un gars qui fait partie d'une caste qui est en train de se servir sur le dos du pays. La caste des conservateurs, pas la caste des Pakistanais, la caste des conservateurs. Le gars qui était avant lui, Boris Johnson, était un type du même akabie, un homme sans honneur, sans parole, un menteur, une pire qu'une bête. D'accord. Pourtant, il ne vient pas du Pakistan, Boris Johnson. D'accord. Ça n'a rien à voir en réalité. C'est des gens qu'on juge sur leur bilan, c'est des gens qu'on juge sur les valeurs qu'ils portent et tout ça, mais pas sur leur origine raciale. Si vous regardez le Royaume-Uni, ils ont été jusqu'au bout de l'idée. Ils se sont dit bon, on fait de l'immigration, on va créer notre empire ici, d'accord. L'empire britannique a été recréé sur ce qu'il reste, un petit peu sur l'Angleterre, l'Écosse, tout ça. Mais en même temps, ils ont été jusqu'au bout de l'idée, d'accord. Or en France, on a l'impression qu'on est un petit peu entre les deux. Ça veut dire que oui, on fait de l'immigration. Mais en même temps, on verrouille tous les niveaux. Et ceci va créer une fracture très profonde, et qu'à chaque fois qu'il y a des élections, on remet l'immigration, donc la présence de millions de gens sur le tapis. Donc c'est vrai que ça la fout mal. C'est vrai que ça, ça va encourager et creuser la fracture. Voilà. C'est l'idée que je suis en train de développer. Vous voyez le truc. J'apprécie vos commentaires. Merci d'avoir regardé jusqu'ici. Et puis on se voit dans une prochaine vidéo. Joyeux Noël encore une fois. Et puis on se voit quand on se voit. A très bientôt.
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