La France et le RU veulent envoyer des hommes combattre la Russie

This is a YouTube video titled "La France et le RU veulent envoyer des hommes combattre la Russie" created in November 2024. The content is a monologue in French discussing the political and military situation involving France, the UK, and Russia, focusing on the potential deployment of troops, the nature of military obedience, sovereignty issues, and the broader geopolitical context. The speaker reflects critically on war, military hierarchy, and national sovereignty, and also touches on related cultural and political topics. The video ends with a call to subscribe to the speaker's channel.
Mes amis, bien le bonsoir. Je n'arrête pas de regarder votre ministre de la Défense qui va aller se battre contre la Russie. Il est prêt à envoyer des gens ce soir s'il le faut. Il suffit que Macron claque des doigts et on part. Je veux dire, attendez, je ne sais pas ce qui prend le mec. C'est ahurissant ce qu'on est en train de voir, d'autant plus que la réalité matérielle n'est pas à la hauteur. Nous, on est à peu près pareil, dans une véritable guerre contre la Russie ou tout autre ennemi réel ou désigné par les médias ou par nos seigneurs, vous savez, en général, en tant que gueux. Quand tu vas aller te battre dans une guerre, tu vas aller te battre pour l'ennemi qu'on te désigne. C'est pas toi qui choisis. Je veux dire, il y a des gens, ils sont dans leur bureau, on boit, lui, je sais pas quoi, n'est-ce pas ? Ici, tu pars. C'est comme ça que ça se passe. Tu vas te faire tuer. Si tu meurs, t'inquiète pas, on te donnera une médaille à titre posthume. Made in China. En fait, c'est de la folie complète. Alors il y a des français qui disent, ce n'est pas possible, l'armée ne va pas obéir. Alors attendez mes amis, il va falloir qu'on soit d'accord. Si vous regardez l'armée française ou toute autre armée, et j'ai des contacts avec plein de monde, tout ça, des militaires actifs, ex, tout ça, y compris le Royaume-Uni en France, je peux vous dire un truc. Quand vous êtes vers les hommes de terrain, ça signifie les hommes qui, en cas de guerre, peuvent potentiellement morfler, les hommes qui, en cas de guerre, peuvent se faire tirer dessus, mourir, perdre une jambe, un bras, etc. Ceux-là, de par leur position, sont des gens extrêmement sensés, équilibrés, raisonnables, comprennent les enjeux, et ce ne sont pas des gars qui disent, tiens ma bière, j'enlève ma veste, je vais aller me battre. C'est pas du tout ça, c'est des gens très mesurés, sont prêts naturellement à protéger leur pays s'il y avait une réelle menace. Mais sauf que là, je ne vois pas où est la réelle menace. La dernière fois que j'ai vérifié cette histoire d'Ukraine, malheureusement, c'est une histoire triste, mais il y a des milliers de guerres comme ça dans le monde. des ethnies, une frontière, ils ne sont pas d'accord, ça c'est à moi, ça c'est à toi, je ne t'aime pas, celui-là est russophone, celui-là est machinphone. Je veux dire, des histoires comme ça, il y en a plein. Il n'y a pas de raison pour la France à aller s'engager dans un truc pareil, si ce n'est faire par exemple de la diplomatie, appelé à la paix, des tables rondes, des négociations, des cessez-le-feu, des armements, couloirs humanitaires, les classiques, les classiques. D'ailleurs, il y avait un couloir juste au passage, savez-vous qu'au début de cette guerre, la guerre a commencé en février 2022, savez-vous que, grosso modo, je dis de mémoire, peut-être je me trompe de moi, mais très rapidement, on a commencé en février, grosso modo en mars, il y avait un couloir humanitaire pour le blé, qui permet aux blés ukrainiens de sortir, de traverser la mer Noire. Il y avait des inspecteurs de l'ONU, des inspecteurs turcs. Tout ça, c'est une méga affaire qui permettait, par ce couloir humanitaire, de faire transiter du blé et du maïs et d'autres produits de la culture qui étaient très importants pour beaucoup de gens dans le monde. Savez-vous qu'il a été sabordé par les banquiers de la place de New York ? Savez-vous que la Russie a porté plainte contre JP Morgan parce qu'ils ont déconnecté la banque agricole russe du système Swift ? Juste pour vous dire, voilà. C'est ça. Ça signifie que ça permet aux banques, après, de spéculer sur les denrées alimentaires. Toi, tu vas les payer plus cher et tout ça. Ils sont capables de déclencher une guerre, n'est-ce pas ? Imagine, ils tuent un million de personnes et qu'ils arrivent à transformer la vie de chaque personne en 1000 euros, ça fait un milliard, voilà, un milliard à se partager. C'est comme ça que ça marche. Bon, toi, t'as la médaille. La médaille, bon, c'est 30 centimes en Chine. On est d'accord. Donc, je disais, sur les gens de terrain, on a des gens censés équilibrés. Quand on monte dans la hiérarchie, dès qu'on commence à monter dans la hiérarchie, là, on commence à avoir des gens qui sont complètement dans la doxa, qui sont 100% alignés sur la rhétorique du ministre de la Défense. En effet, de tout autre ministre de la Défense, lui ou un autre, hein, c'est pas... Ils sont alignés sur l'Élysée, ils sont alignés, voilà, ils obéissent à fond et ils sont ultra-conformistes et en strictement zéro sens critique. Mais pourquoi ? Alors, il y a deux raisons. La première, c'est qu'à partir d'un certain grade, Les risques de se retrouver courir, vous savez, dans les rizières, comme dans la Première Guerre mondiale, tenant son futal d'une main et le tremblant de l'autre, et courir à travers les rizières... Enfin, pas courir à travers les rizières dans la Première Guerre mondiale, on se comprend. Ça, ça va pas t'arriver au-delà d'un certain nombre d'étoiles sur les épaules. Au-delà d'un certain nombre d'étoiles sur les épaules, ou de barres, ou machin, ou autre... C'est pas comme ça que ça marche. Tu vas à la guerre, voilà, on te donne une app, n'est-ce pas ? Bon, tu cliques ici, tu vois, là, il y a... Il y a mille soldats, je clique là, ils vont partir... Hop, pourquoi ils s'affichent en rouge ? Bah... Bah oui, mon général, vous avez tous perdu, ils sont tous morts ! Et on fait quoi, là ? Bah écoutez, regardez, vous avez droit à 3 vies, bon là y'a d'autres, ramenez-les comme ça, voilà, cliquez ici, attention, attention, oh, ils sont morts encore ! Je vais dire, pour eux, la guerre c'est ça, hein ! C'est tout, hein ! C'est de ce niveau. Ils sont quelque part, loin, ils sont dans un bunker, ils sont protégés et tout, tranquillou. Et ça, j'ai pas envie de dire que c'est seulement pour la France, ça va faire pareil partout. Ici, au Royaume-Uni, on est dans la même situation. Les gradés, eux, ils sont très chauds. Ce qui se passe, pour eux au pire, ils participent à cette guerre, ils obtiennent plus d'avancements, plus de médailles et tout. Mais encore une deuxième raison, au-delà du fait qu'ils risquent pas leur gueule dans l'histoire. C'est quoi l'autre raison ? Et bien l'autre raison, c'est que mes amis, il faut reposer la question de l'œuf et de la poule. Est-ce qu'ils sont obéissants et conformistes parce qu'ils sont par exemple généraux ? Ou bien c'est parce qu'ils sont généraux qu'ils sont obéissants et conformistes. C'est là la question, le fait la poule. Qu'est-ce qui est venu avant ? En réalité, mes amis, le système n'est pas bête. Le système ne va pas prendre des esprits libres et leur donner de la responsabilité et les grader. C'est pareil comme dans une entreprise, n'est-ce pas ? C'est pareil. Je veux dire, le système va toujours prendre les laquais, va toujours prendre les gens qui, une fois qu'ils sont devant le patron de l'Elysée ou autre, eh bien, ils obéissent à 100% sans émettre la moindre critique, ils exécutent les ordres avec zèle, c'est cela qu'on va gradés, c'est ceux-là qui vont monter. Forcément, parce que si tu commences à faire monter des esprits libres, je veux dire, tu vas te faire arrêter. Tôt ou tard, tu te retrouves, comme beaucoup, tu te retrouves un soir, voilà, tu es en train de bouffer comme ça, tu entends un bruit, un bruit de vaisselle, il y a la gouvernante qui crie là, et là, tu as sur le tapis, extrêmement cher d'ailleurs, Tu vas avoir des soldats avec leurs grosses bottes et tout ça, mal rasés et tout, qui te mettent la mitraillette sous le nez, quoi. Tu vois ce que je veux dire ? Tu peux pas faire ça. Donc, l'institution, c'est ce qu'elle fait. Elle fait remonter et elle donne de plus en plus de poids qu'à des gens qui sont ultra conformistes, ultra obéissants. Donc si ceux-là, on leur dit... On va pas leur dire « allez mourir pour le gré » C'est pas ça, non. On va leur dire, envoyez-les eux mourir pour l'Ukraine, et on vous donnera des médailles. Ils vont dire, mettez-vous à leur place. Ils vont dire, ben allez-y quoi, bien sûr. Bien sûr, on est prêts à nous battre ce soir. Bon, la réalité, malheureusement, c'est que la France a déjà vendu depuis très longtemps ses usines d'armement, elle a déjà tout vendu, tout ça. Sur une vraie guerre, sur une vraie guerre. Et en plus, il y a l'effet psychologique. Tous ces gens, tous ces gens. Vous savez, ceux qui aiment la guerre, en général, c'est ceux qui ne l'ont jamais faite, qui ne l'ont jamais connue. Et malheureusement, en Europe, vous constatez que... J'ai dit malheureusement, mais on se comprend. La dernière guerre, la dernière vraie guerre, en Europe, c'était en 1945. Elle s'est terminée en 1945. Donc, après cette guerre-là, on a eu quand même des générations qui connaissaient la misère, qui connaissaient les bombardements, qui connaissaient les privations, qui connaissaient les bons, qui connaissaient tout ça. On a aujourd'hui des générations qui ne savent pas ce que c'est que la guerre. Donc, je veux dire bon, voilà, il n'y a pas de souci. Quand ils commenceront à se prendre 500 morts par jour. Là, tu vas avoir l'effet psychologique dans des nations qui sont déjà psychologiquement à la limite. Ce n'est pas quelque chose qui va qui va tenir le coup. Voilà qui va tenir sur la distance. Donc, on va voir. Mais grosso modo, On est doucement en train de voir une réponse à une question qui a eu lieu, qui a été posée quand Trump a été élu, quand les Américains ont élu Trump. La question, c'était la suivante. Que vont faire les Européens ? Que vont faire les vassaux ? Parce que les vassaux ont le choix entre deux choses. Grosso modo. Soit, ils se disent, la donne a changé à Washington, et donc dans les prochaines années, dans les prochaines quatre années, et en plus, si les Américains, après, renouvellent l'administration, pas Trump, mais, on se comprend, renouvellent un poulain à Trump et tout ça, donc, les Américains sont peut-être partis pour au moins quatre ans, huit ans, douze ans de protectionnisme, de politique de souveraineté nationale et tout ça, OK ? on s'aligne là-dessus, ça signifie qu'on essaie de tirer notre épingle du jeu, on essaie de défendre nos intérêts dans cette nouvelle donne, ou bien il y avait l'autre option, et j'ai l'impression que c'est cette autre option du pire qui est en train d'être suivie. L'autre option, c'est qu'on se radicalise, ça signifie qu'on reste fidèle, Biden va partir, Kamala a perdu, Mais nous, on va perpétuer l'héritage de Biden ici. Ça signifie ce que Biden a voulu. Nous, on va l'exécuter. Comme ça, il pourra d'outre-tombe ou il pourra depuis son lit, son lit d'hôpital ou depuis son asile ou depuis sa prison, qu'a dit une plaise. Eh bien, il pourra voir, nous voir fidèles à son, aux ordres qu'il nous a donnés à l'époque. Voilà. Et donc partir, partir vraiment en guerre. Pour finir, il y a l'histoire de l'article 7 de la Constitution française qui dit qu'en cas de... Bon, je n'ai pas l'article, mais je vous cite à peu près de mémoire, quoi, qu'il dit qu'en cas de grosse chiasserie, ce qui se passe, c'est qu'il n'est pas matériellement possible d'organiser les élections présidentielles. Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'on fait ? On les repousse, forcément, si on ne peut pas les organiser, on ne va pas les organiser, c'est simple, parce qu'il y a une urgence nationale. À ce moment-là, sous contrôle et avec approbation du Conseil constitutionnel, ce qui est une formalité, le président en exercice, je parle Macron, peut rester, peut prolonger, peut rester. D'ailleurs, Zelensky, c'est comme ça. Je sais que la Constitution française ne s'applique pas en Ukraine, n'est-ce pas ? Quoique, par les temps qui courent, on a l'impression, mais honnêtement, si la France, et d'ailleurs la France perd, il y a des territoires perdus de la République, la France perd des pans de souveraineté nationale, parce que vous savez, la souveraineté, ce n'est pas seulement le territoire. Tu ne peux pas réfléchir. C'est-à-dire que, regarde, Il y a une ancienne époque où tu avais ta souveraineté qui était proportionnelle à ton territoire. Plus tu contrôlais ton territoire, plus tu étais souverain dessus. Aujourd'hui, il y a plusieurs souverainetés. Tu vois, quand tu produis pas ton électricité, t'es pas souverain énergétiquement parlant. Quand tu produis pas les balles qu'il y a dans les fusils de tes soldats, t'es pas souverain sur ton armement. Quand tu produis pas ton paracétamol, t'es pas souverain sur ta médecine. Et ça, c'est des souverainetés qui s'empilent, qui sont, si tu veux, la rançon du monde moderne dans lequel nous vivons. Et ce qui se passe, c'est que tu réalises de la perte de ces souverainetés Seulement quand tu morfles, quand il y a une crise, et à ce moment là, tu réalises que t'es nu, tu vois, c'est ça l'idée. Donc, je disais que la France, on a l'impression que le Donbass, honnêtement, que le Donbass, c'est un département français. Et je pense que même si la France avait perdu un département français, elle n'aurait pas agi avec une telle hystérie. Alors qu'elle est vraiment partie dans l'hystérie. A propos d'hystérie, j'étais assez choqué par les images de... Vous savez, ça n'a rien à voir avec le sujet de la vidéo, mais les images de Malraux qui transfère au Panthéon, j'étais... Je me disais, mais c'est pas possible, les mecs, attendez, ça m'a rappelé la canonisation de Jean-Paul II avec cette fiole de sang qui se baladait au Vatican et tout. Bon, le Vatican, il est dans son droit. de réaliser des trucs avec des corps humains, ou des fragments de ceux-ci, ou des reliques, comme on dit. Ils sont dans leur droit de faire ce genre de choses, c'est leur tradition. Mais là, voir une canonisation républicaine, voir la République empruntée à la religion, Et puis partir sur un corps, le mec, il est mort. Moi, Malraux, vous le savez, je ne suis pas mieux qu'un autre. Malraux, je connais de nom. Je n'ai pas à vous dire que le soir, je lis du Malraux. J'imagine que tu as écrit des livres. De toute façon, si tu es au Panthéon, c'est que tu as écrit des livres. Je l'imagine. C'est juste mon imagination. Là, quand je regarde ce théâtre d'ombre, avec le corps et tout, je me dis, mais c'est pas possible, les mecs, attendez. Je parlais de souveraineté nationale, donc je reviens à la souveraineté nationale, et j'étais en train de dire, ah, ça se télescope trop dans ma tête, je suis, comment dirais-je, j'ai les câbles qui se touchent, disait un prof, t'as les câbles qui se touchent, enfin, c'est pas grave. Je disais que la perte de la souveraineté française, sur énormément d'éléments, n'est-ce pas, qui définissent cette souveraineté, n'a pas donné lieu, n'a pas donné lieu à quoi que ce soit en réalité, n'est-ce pas, en France. Et deuxièmement, je disais que Zelensky, il est président aujourd'hui, alors que normalement il n'est pas légitime, il n'est pas légitime, quoique, il faut que je regarde dans la constitution ukrainienne, vous savez, bon voilà quoi, il faut se documenter, si ça se trouve, il y a une certaine légitimité entre nous dans le sens où dans le sens où probablement la constitution de son pays lui permet de rester s'il y a une crise qui ne permet pas ou qui empêche, n'est ce pas ? Tu as vu le truc, les câbles qui se touchent, la lumière s'est éteinte. J'ai fait comme ça vers la caméra, j'ai failli éteindre la caméra parce que j'ai confondu entre les boutons ici et le bouton là. Donc je disais que le truc avec Avec Zelensky, potentiellement, il est resté dans le cadre d'un contexte constitutionnel qui fait que, bon, voilà, on ne peut pas organiser une élection présidentielle, donc je reste jusqu'à nouvel ordre. Et comme en France on dit que l'Ukraine incarne nos valeurs, voilà, je cite, pardon, Dans ce cas-là, pourquoi pas Macron utilisant le même stratagème ? Pourquoi pas dire, bon voilà, maintenant on est dans une guerre, le sort de la nation est en jeu, moi je reste, vas-y vous, je défends le pays, voilà. Je peux pas partir, vous imaginez, j'aurais bien aimé partir, faire autre chose, sauf que là, l'enjeu est tellement grand que je me sacrifie, je reste. Voilà. En tout cas, pour finir, vous savez, mes vidéos, le problème avec mes vidéos, c'est que chaque fois je dis je vais finir, je vais finir, et je finis pas. Attendez, je vous dis un truc. Vraiment, il faut noter ça. C'est que quand vous votez en France pour un président, il est là pour un mandat. Et si vous lui donnez un second mandat, il est là pour un second mandat encore. Il n'y a pas moyen de faire le contraire. On ne peut pas voter pour un président et dire non, ce n'est pas mon président ou moi, je n'ai rien à faire avec lui. Quand je dis voter pour un président, ne serait-ce que par sa démission politique, ne serait-ce que par son abstention politique. Ça aussi, c'est une manière de voter pour des gens comme Macron, qui sont des gens ultra-minoritaires, mais qui nous gouvernent aujourd'hui. Aujourd'hui, on n'est pas le gouvernement de la minorité, vous voyez ce que je veux dire. Voilà. Donc... Au revoir, mes amis. Au revoir. D'ici le 20, ça va être le... Ça va être très, très, très long. Vraiment très long. Vraiment. A très bientôt mes amis et on se voit dans une autre vidéo. J'ai un canal sur lequel je vais être actif prochainement. Partager des expériences de voyage. Je vous donne le lien dans le descriptif de la vidéo. Abonnez-vous s'il vous plaît. Et abonnez-vous aussi à ce canal. Vous savez, tous les gens qui n'arrêtent pas de dire dès le début de la vidéo, abonnez-vous, abonnez-vous. Parce qu'il y a des gens qui commencent comme ça dans leurs vidéos. Non, j'en reprends. Mettons que je commence la vidéo. Mes amis, bien le bonjour. Abonnez-vous à... Abonnez-vous à mon canal, donc n'hésitez pas à vous abonner parce que c'est important. Il faut vous abonner. J'étais venu pour vous dire un truc, mais avant que je vous le dise, il est très important de vous abonner. Cliquez, donc abonnez-vous. C'est pas mon genre, voilà, mais sauf que là je suis en train de stagner, ça fait je sais pas combien de temps que je suis à 178 000 abonnés, donc voilà, je regarde pas le compteur, j'ai pas les yeux fixés dessus, mais on se comprend. Voilà, mes amis, allez, donnez-moi un cadeau de Noël, quoi, qu'on aille à 200 000, voilà. Voilà, un peu de dignité quand même, un peu de tenue. Merci, mes amis, on se voit dans une prochaine vidéo.
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