
A single-speaker French YouTube monologue ("La France, le temps des morts gratuites...") in which the speaker critiques Western societies—particularly France—arguing that the collective has eroded, leaving societies unable to defend themselves. The speaker mixes satire, personal anecdotes (journalist past), media references (priest calling to decapitate a Bismarck statue; Douste-Blazy on hydroxychloroquine), and cultural reflections rooted in Maghreb/Algerian upbringing (social codes, 'fils du Halal'/'fils du Haram'). He cites specific violent incidents (a 23-year-old stabbed eight times; a bus driver killed) to illustrate societal breakdown and condemns French institutional corruption and the dilution of communal defenses.
Bonjour mes amis, je suis suivi par un psy, comme on dit en Suisse. Non en fait, je rigole, je ne suis pas du tout, pas de drogue, pas de psy, rien du tout dans ma vie. Je ne suis pas un poulet d'élevage, je ne vis pas en batterie. J'ai des sentiments, des fois je me sens bien, des fois je ne me sens pas bien, des fois, voilà. Et puis, ça fait partie de la vie, voilà, ça fait partie de la vie, c'est tout. La vie n'est pas un lent fleuve tranquille. Tu n'es pas sur le cliomètre 1 ici. D'accord ? Si tu crois être né sur le cliomètre 1, tu t'es trempé d'histoire. Tu t'es trempé de destination. Nous vivons dans un monde qui a son intérêt. Je ne dis pas. Mais il y a des moments difficiles malheureusement à la clé. Aujourd'hui, j'aimerais vous annoncer quelque chose. J'ai décidé de rejoindre les LGBT. Alors moi, je vais être LGBTH pour les hétérosexuels. Donc voilà, je vais faire partie du mouvement LGBT et je vais apporter le côté cisgenré. cisgenré, et puis hétérosexuel dedans. Je pense que ça manque. Voilà. J'ai décidé que je vais aller rejoindre. Alors ça, c'était la première annonce que je voulais faire à la communauté, comme on dit, puisque nous vivons dans un monde communautaire. Rien que le fait que vous soyez sur YouTube, vous êtes déjà une communauté, une communauté YouTube. Je voulais aussi vous dire autre chose. Vous savez, j'ai lu des news ces derniers jours, ça me rend... ça m'enrage des fois, Il y a un prêtre allemand qui a déclaré qu'on devait décapiter, c'est son mot, la statue de Bismarck. Je pense qu'à force de se faire LGBT le sigmoïde par des Merkel vigoureux, Il a fini par choper une certaine manière de penser ultra proche de Daesh. Comme disait le maître Vergès, les maladies de l'âme s'attrapent par les fesses. En voici une illustration. Alors il y a des gens qui m'ont dit, quand tu parles de cette nouvelle, n'oublie pas de préciser que c'est un prêtre protestant. Alors oui, je le précise, mais dans la vie de tous les jours, je stigmatise. Je sais que c'est mal de stigmatiser, mais je stigmatise. Parce que je n'ai pas l'impression, à ce stade de la vie, que les catholiques soient meilleurs. Ce n'est pas moi qui ai été embrasser le Coran, c'est leur pape quand même. C'est leur pape qui a été embrasser le Coran. C'est leur pape qui déclare quelque part qu'on arrive au salut par tous les chemins. C'est très Nietzschean comme manière de penser. En tout cas, bon, laissons les religieux de côté, laissons-les de côté, on n'a pas besoin d'eux aujourd'hui. Je voulais vous dire qu'il y a un truc qui m'a aussi frappé sur les news, c'était l'histoire de l'hydroxychloroquine. La France va être pratiquement le seul pays au monde, je cite Douste Blazy, ex-ministre de la Santé, la France est en passe de devenir le seul pays qui ne prescrit pas ce médicament-là, qui semble avoir eu des effets positifs un peu partout dans le monde. Et vous savez, j'aimerais aussi présenter mes excuses aux Africains parce que très souvent, vous savez, j'avais constaté que les pays de l'Afrique francophone étaient parmi les plus corrompus de la Terre. Et les apparences, en ce qu'elles sont, j'avais accusé à tort les Africains. Aujourd'hui, je fais mon mea culpa. Je pense que c'est le système, c'est l'establishment français qui est parmi les plus corrompus, qui est parmi les plus pourris au monde, qui en est la cause. Je pense que c'est ce système-là qui, par le biais de la colonisation, a laissé cette culture de corruption qui s'exprime aujourd'hui pratiquement au grand jour dans un pays comme la France. D'accord ? Ça, je pense qu'il fallait faire passer. Autre chose que je voulais vous dire, vous voyez aux États-Unis, c'est en train de partir en vrille, pour ne pas dire partir en couille. Le pays sombre, dans le chaos, avec des bandes armées, des zones dites... D'ailleurs, ils ont abattu une gamine à l'entrée d'une zone indépendante, parce qu'aujourd'hui, dans certaines régions, créent des frontières. Ils sont anti-frontières à la base, mais ils créent des frontières, ils portent des armes armées, puis ils tirent sur tout ce qu'ils voient. D'accord, ils ont abattu une gamine de 8 ans. Donc, vous savez, je vais vous dire un truc, je me suis rappelé d'un... Je me suis rappelé d'un... Je suis revenu en arrière, il y a longtemps. Je vous avais dit que j'ai eu un épisode assez court de ma vie. J'insiste. où j'ai été journaliste. Je travaillais pour la bourse. Je travaillais pour une télé financière qui faisait que dans la bourse. Donc je passais mon temps à courir. J'étais, comment on dit, JRI. Je passais mon temps à courir avec une caméra, avec un magnéto. Et j'allais enregistrer, j'allais faire les assemblées générales, j'allais faire les... Vous savez, ces repas de presse, les repas... Je vous en ai parlé une fois. et tu reçois des invitations pour des déjeuners de presse, des repas de presse, des soirées, des machins, et puis tu y vas, quoi. Et l'opportunité est là, tu peux rencontrer des responsables, des PDG, des analystes, des gens comme ça, et tu reposes des questions. Et je me rappelle un jour, j'avais posé la question à un analyste d'une financière, une société financière importante, la Place de Paris. Je lui avais parlé d'un titre, je me rappelle plus du titre exact, une action, si vous voulez, qui avait qui avait été très mal menée sur les marchés. À l'époque, c'était... Je me souviens que c'était Jean-Pierre Gaillard qui annonçait les... J'aimais bien Jean-Pierre Gaillard, qui annonçait les cours de bourse à la radio. Et en fait, je venais d'écouter et elle avait perdu beaucoup, beaucoup, beaucoup. Et j'en ai parlé à cet analyste. Vous savez ce qu'il m'a dit ? Et là, ça va nous rappeler un petit peu les États-Unis, ça va nous rappeler peut-être le monde occidental. Il m'a dit, cette action-là, il ne faut pas la voir sous l'angle qu'elle dévisse, mais il faut plutôt voir un retour à ses fondamentaux, un retour à sa vraie valeur. parce que quand on regarde le cours précédent de l'action, il semblait extrêmement surévalué quand on comparait au secteur, quand on comparait à la performance de cette compagnie, quand on comparait à ses fondamentaux, à ses perspectives, à sa gouvernance, tous en potentiel, on se rend compte que le marché s'était laissé emporter. Vous avez toujours un côté psychologique dans le marché. Le marché s'était laissé emporter sur cette compagnie et des titres similaires qu'il avait survalorisés, au-delà de leurs valeurs intrinsèques. Et cette fois-ci, l'action est en train de corriger pour revenir à sa vraie valeur, qui est beaucoup plus faible que ce que le marché a affiché précédemment. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est-à-dire que plusieurs pays occidentaux ont emmerdé. Emmerdé, pour faire simple. Ils ont... Si vous voulez, je peux vous dire un truc. Si vous regardez les pays occidentaux, ils n'ont pas d'expression collective. Ils n'existent pas sur le plan du collectif. On parle par exemple en France de communautarisme. Oui, mais le communautarisme est normal chez les êtres humains. Les êtres humains sont tous communautaires. Ce n'est pas parce que vous, vous avez perdu le sens de la communauté. Ce n'est pas parce que vous, vous n'êtes pas communautaire que ça vous choque que les 8 milliards d'êtres humains restent en le sont. C'est ça, en fait, ce qu'il faut comprendre. Les Occidentaux, en particulier les pays où les pays laïcs comme la France, la France c'est le pays où la laïcité a été inventée littéralement, et c'est le pays qui morphe le plus. C'est un pays qui est pratiquement, où le fait religieux est une réalité, alors que c'est un pays sur le papier qui est dit laïc. D'ailleurs il restera laïc même le jour où ils annonceront le califat glorieux en France. la France sera toujours sur le papier un pays laïc. Pourtant, tu iras en prison pour avoir transgressé le Ramadan. D'accord ? Il ne faut pas toujours regarder ce qui est sur le papier, parce que si tu regardes sur le papier, la Corée du Nord, c'est un pays démocratique. Il n'y a pas un dictateur qui s'appelle dictateur. Ils s'appellent tous présidents, démocratiques, élus, au suffrage universel, régulier, tout ça. Mais c'est à toi de lui mettre le titre. Paul Potte, si on regarde comment lui se décrivait, comment la littérature de son parti le décrivait, c'est un type sympa. D'accord ? C'est à toi de mettre les vraies étiquettes. Il ne faut pas attendre que les gens se mettent les étiquettes sur eux-mêmes, que les systèmes s'auto-étiquettent. D'accord ? Je suis sûr qu'en Iran, en Arabie Saoudite, il y a une liberté religieuse parfaite si tu les écoutes, si tu écoutes le système. Donc, je disais que le problème des pays comme des pays occidentaux, c'est qu'on voit que plus ils deviennent laïcs. Tu regardes l'Angleterre, c'est pareil. L'Angleterre, c'est un pays Laïc, ne tirez pas dessus. Il n'est pas aussi laïc que la France. Mais c'est un pays laïc. L'État n'intervient pas sur les religions. L'État ne régule pas les religions. Les religions ont tout le droit de s'exprimer. Elles sont considérées toutes à égalité. L'Allemagne, pareil. L'Allemagne, oui, c'est aussi un pays laïc, pas nécessairement sur le papier, mais laïc dans les faits. Les États-Unis aussi. Et en fait, même si tu vois des présidents juré sur la Bible, etc. Mais il ne faut pas se laisser berner par ces apparences restantes d'un pays post-chrétien. À la base, on est dans du post-chrétien. C'est comme ici, en UK. On est réellement post-chrétien. Mais tout ce qui reste, il reste quelques apparences, quelques superficialités. qui peuvent induire une erreur quand on arrive et on regarde juste comme ça rapidement. Mais quand on regarde sur la forme, sur le fond, il y a toujours la substance et la manifestation. L'UK peut se manifester de temps en temps sous forme d'un pays peut-être chrétiens avec quelques reliquats de chrétienté, la France aussi a des reliquats de chrétienté dans ce sens, mais au fond dans la substance c'est un pays laïc. Les pays laïcs n'ont pas de défense collective. Si on attaque ce genre de pays, si on attaque les gens à l'échelle individuelle, ils peuvent peut-être se défendre à l'échelle individuelle. Mais s'ils sont attaqués à l'échelle collective, s'ils sont attaqués en tant qu'une nation, en tant que civilisation, ils n'ont aucune ressource pour se défendre. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on regarde que les Occidentaux, parfois, manquant ou sentant au fond d'eux-mêmes qu'ils ont besoin d'une forme de communauté pour se protéger, peuvent créer des communautés artificielles. C'est comme la communauté dite LGBT. C'est pas une communauté. Les gens ne se sentent jamais structurés par leur préférence sexuelle. Je ne connais pas la communauté des gens qui aiment les gros seins. Entre un homme qui aime les gros seins et un autre qui aime les gros seins, il n'y a pas de relation communautaire à avoir. D'accord ? Mais, donc, agencer les gens comme ça, c'est complètement artificiel. Mais qu'est-ce que voulez-vous ? L'humain a besoin de communautés, parce que c'est la seule manière qui lui permette de répondre à des attaques dites collectives. L'Occident est incapable de répondre à des attaques collectives. D'accord ? Voilà ce que je... Voilà mon propos. Parce que le collectif, chez lui, n'existe pas. Le collectif est mort. Voilà l'idée. Le collectif est mort. Il peut se faire attaquer sur ce plan. Aussi, je voulais vous dire un truc. Il y a un jeune Français, je ne sais plus son nom, pardon. J'ai regardé les news. Il s'est fait tuer. Huit coups de couteau, d'après l'article qui est paru dans le Parisien et autres. Sa famille a déjà appelé à ce que sa mort ne soit pas reprise dans un contexte politique. D'accord ? Ou de racisme ou autre. Je comprends, je comprends. Je ne peux que saluer la noblesse des sentiments qui les animent en un moment aussi difficile. Ce jeune homme était leur fils unique, 23 ans. Il est vraisemblable, il est vraisemblable qu'ils ne vont jamais s'en sortir. Ils ne vont jamais s'en sortir d'une mort pareille. Donc il y a déjà lui qui est en victime, mais il y a encore ce qui reste pour qui commence un chemin infernal qui ne va peut-être jamais se terminer. Mais ce que je voulais vous dire, c'est que je comprends qu'ils puissent formuler la réserve qui a été la leur, parce que si vous regardez quelqu'un comme le père de Nathalie Dujardin, qui a été tué dans le Bataclan, à Paris. Cependant que le régime français envoyait des armes à Daech, Daech envoyait des tueurs à Paris, n'est-ce pas ? Comme quoi, faire un pacte avec le diable, ça ne marche jamais. Et en fait, je disais que le père de Nathalie du jardin, il s'était élevé contre ces tueurs, il s'était élevé contre la doctrine qui les a armés, qui les a poussés à adopter des idées de mort. Et il a payé très cher le pauvre, il a été diabolisé, vilipendé, chassé. On ne le voit plus, le pauvre n'a plus accès aux médias sociaux. pour crier sa peine, pour crier sa douleur et verbaliser ce qu'il a sur le cœur. Voilà, il ne peut plus le faire. Donc je peux comprendre que des familles dont les enfants soient morts dans certains contextes soient donc sous une pression de faire les déclarations politiquement correctes qu'on attendrait d'elles. Néanmoins, ce choix, quelqu'un peut le faire. Quelqu'un peut le faire à titre individuel. pour lui, pour sa famille, pour ses proches, mais il ne saurait l'imposer ou il ne saurait dicter ou insinuer que la société dans son ensemble serait bien inspirée de faire des choix similaires, n'est-ce pas ? Donc, je disais qu'il y a un problème de code ici, il y a un problème de code sociaux. Je vais vous le dire assez franchement, n'est-ce pas? Pour ceux qui parlent l'arabe, je vais peut-être utiliser quelques mots arabes, peut-être pas appropriés en groupe ou en famille, en tout du moins. Mais ce sont des mots qu'il faut entendre, que les petits et les grands doivent entendre. Vous savez, je viens du Maghreb, je viens d'Algérie, pour ceux qui prennent le train en marche. Chez nous, il y a des gens qu'on ne fréquente pas. Il y a une catégorie de personnes qu'on ne fréquente pas. D'accord? Et très jeune, moi, j'avais, je ne sais pas, 8, 9 ans. Un de mes oncles me voit jouer avec un gamin de mon âge. D'accord? Il m'appelle et il va me dire. Si tu veux, si tu veux, si tu veux, si tu veux, si tu veux, si tu veux, si tu veux, si tu veux, si tu si veux, si tu veux, si tu veux, veux, si tu veux, si si tu veux, si si tu veux, si tu veux, si veux, si tu veux, si Dis quoi ? Je te vois encore une fois rôder avec celui-là, je vais assommer ton bon Dieu et rentre à la maison. Il faut qu'un adulte te dise ça, toujours. Ça, c'est quand t'as 9 ans. Quand t'as 10 ans, ce ne sera pas celui-là. Ça sera... Je te vois rôder avec des fils de pute dans le futur. Je vais te donner une raclée, tu ne vas plus pouvoir respirer tellement tu pleures. C'est une éducation extrêmement, on va dire, c'est une éducation d'homme. Ce n'est pas un truc très toast aujourd'hui. Néanmoins, c'est vrai que c'est des images qui frappent parce qu'il faut apprendre les codes de survie sociale. Il faut les apprendre quand t'es jeune. D'accord, parce que ce n'est pas quand tu seras grand que tu vas les apprendre. Parce que la survie, je veux dire, il n'y a pas que la survie, genre la météorite qui tombe sur terre. Je prends un bout de bouteille, je vais allumer un feu. Ce n'est pas ça la survie. Il y a aussi la survie en milieu urbain, la survie au milieu social. OK, et une de ces, la clé de cette de cette survie là, c'est de ne pas traîner avec les fils de pute. ne pas aller chez eux, ne pas leur parler, ne pas aller là où il se trouve, ne pas aller chez quelqu'un qui les reçoit chez lui. Et moi, je m'en fiche, ce bonhomme est mort, il est fini, point final, on peut rien faire pour lui. Par contre, je parle à des jeunes qui m'écoutent, je parle à des jeunes aujourd'hui qui peuvent avoir 16 ans, 15 ans, 18 ans. Moi, je suis un gars plein de préjugés, mais l'avantage, c'est que je suis en vie. J'ai fêté mon anniversaire, d'accord ? C'est ça, grâce à mon système, je suis toujours là. Je suis passé à travers une guerre civile, je suis passé à travers plein de merdiers à cause de mes préjugés. Enfin, ce que toi t'appelles des préjugés, ce que le système t'appelle des préjugés. Parce qu'il faut savoir que le système, il est là pour amoindrir tes défenses. Tes défenses physiques, tes défenses mentales, tes défenses spirituelles, tes défenses intellectuelles. Comme ça, tu deviens un consommateur. On te montre un truc à la télé, tu vas l'acheter. Et pour que tu puisses acheter certaines merdes, il faut bien qu'on abaisse tes défenses. Pour que tu puisses voter pour certains connards, il faut bien qu'on abaisse tes défenses, sinon tu ne l'aurais jamais fait. Tu ne voterais jamais, jamais, de toi-même, de ton propre gré. Tu ne voterais jamais contre ta propre famille, contre tes propres enfants, contre ton propre père, contre ta propre mère. Tu ne voterais jamais pour ruiner ton futur. Tu ne voterais jamais pour être au chômage. Tu ne voterais jamais pour qu'on te tue pour un regard. Tu ne voterais jamais pour qu'on te tue pour une cigarette. Tu ne ferais jamais ça. D'accord ? Par contre, on te prépare, on t'abaisse, on t'enlève, on tourne à cette partie, cette partie, on va dire animale. Nous ne sommes pas des animaux, nous ne sommes pas des bêtes ou bien nous ne sommes pas que des bêtes, nous ne sommes pas que des animaux, nous sommes des animaux. Mais il y a autre chose. Il y a autre chose. Aujourd'hui, je ne te parle pas de l'autre chose. Je parle de la partie animale. En Algérie, on classe les gens en deux catégories. C'est très simple. Il y a le fils du Halal, il y a le fils du Haram. Ça signifie le fils du Halal et le fils du Haram. Vous avez compris ça. Je pense qu'il va falloir qu'on commence à faire des cours d'algériens ou de maghrébins parce que bon, je n'ai pas envie de dire c'est votre futur parce que ça pourrait être stigmatisant. Mais je veux dire, il faut en parler aujourd'hui. Donc, ce jeune a été chez un ami. qui a reçu le fils du haram, ou bien le fils de pute, comme on dit chez nous, ou bien, comme on dit, les bâtards. Je vous parle des mots qu'on utilise couramment pour désigner une catégorie de gens. Alors, pourquoi je vous disais au départ que c'est une affaire culturelle? Pourquoi c'est une affaire de code? Parce que nous, on les voit, on les reconnaît, on voit le type, on voit le type. à sa démarche, à sa façon de parler, à sa façon de s'asseoir. J'ai besoin... C'est comme quand tu vois une araignée dans l'ombre. T'as pas besoin de la scanner pendant des heures pour savoir ce que c'est. À son mouvement, à sa vitesse, à sa forme, à quelque chose, ça a déclenché en toi le système rouge, l'alerte rouge. Ces gens qui rentrent dans cette catégorie, en Algérie, On ne les reçoit pas à la maison. On ne les fréquente pas. On ne commerce pas avec. On ne s'associe pas avec. On ne marie pas nos filles avec. On ne marie pas nos fils avec. On ne va pas chez les gens qui les reçoivent. On ne fréquente pas les gens qui les fréquentent. On ne fait pas de business avec. On ne fait pas de commerce avec. On ne fait pas d'association avec. D'accord ? C'est ça le truc. Alors moi, je vois le... Pardonnez-moi, je vois le pauvre blanc aller littéralement dans la gueule du loup sans savoir. Il a été chez lui. Il y avait, permettez-moi l'expression pas très féministe, il y avait une sombre salope qui était là-dedans, dans ce salon. Il y a eu un échange de regards avec elle. L'autre gars a pris exception. Il a attendu qu'il soit sorti et il a été l'agressé. Il a attaqué huit coups de couteau, mes amis. Il l'a frappé pour tuer. Voilà, les bâtards. Moi je préfère que tu saches ça que je le dise moi. D'accord ? Je préfère que tu l'entendes de ma part. D'accord ? Au lieu de découvrir le jour où tu fais face à ces gens-là. Tu n'as rien à gagner avec ces gens-là. D'accord ? En plus je suis très modéré parce que je n'ai pas envie de choquer les oreilles habituées à une culture peut-être un peu plus feutrée que la nôtre. D'accord ? Je suis gentil. Si j'avais parlé en arabe j'aurais dit pire encore. D'accord ? Mais Je pense que vous avez l'idée, moi c'est ce que je fais, ayant un pied dans votre culture, un pied dans la mienne, j'essaye de faire l'interface, j'essaye de communiquer avec vous, avec des mots qui vous permettent à vous de saisir ce que nous, nous voyons, d'accord ? Dans certains circonstances, ok ? Donc... Voilà mes amis, c'est une triste histoire, mais il suffit de regarder dans les news aujourd'hui. Il y a eu un chauffeur de bus frappé à la tête par des jeunes, n'est-ce pas, qui ne voulaient pas payer, qui considèrent au-dessus du... Ça m'est arrivé de prendre le bus sans payer. J'étais étudiant, je sais ce que c'est, t'as pas de monnaie, bon voilà. Ça dit, je n'ai jamais considéré que c'était un droit absolu de monter dans le bus sans payer. Si je me fais gauler, je me fais gauler. C'est la règle. Ces gens, ils sont montés dans le bus sans payer, sans masque, et ils exigent une soumission totale et absolue, totale, complète. C'est une sorte de forme de psychopathe que la France semble élever en son sein. Le chauffeur du bus a eu quelques mots avec eux, il fait son travail. Au moment où il se retourne en traître, coup à la tête, il est en état de mort cérébrale, façon de dire, il est mort, d'accord ? Maître en orap, c'est tout. C'est tout, d'accord ? Il est mort. Il est en état de mort cérébrale. J'aime bien le journalisme français. Oui, si t'es en état de mort cérébrale, t'es mort. T'as pas besoin de racheter cérébral. Ils l'ont tué. Un autre a été lardé de coups de couteau comme ça, gratuitement. Aujourd'hui. Aujourd'hui. D'accord ? Et ça devient un petit peu le quotidien. Aucun Français n'a voté sur ça. Ils voteraient pas pour ça. Mais il y a un système corrompu, un système pourri qui est en train de vous imposer ce genre de personnes. Vous savez, moi, honnêtement, aujourd'hui, je suis reconnaissant quand même à la Providence que lorsque j'avais essayé, lorsque j'avais tenté, qui était rétrospectivement une mauvaise idée, j'avais tenté de vivre en France, et j'avais essayé, avec mon pauvre dossier d'étudiant, au moins deux ou trois préfectures, et j'ai été à chaque fois rejeté. Je n'en ai pas... Sur l'époque, j'avais nourri une certaine amertume, forcément. Tu ne peux qu'être amer quand t'es jeune et tu vois le nombre de... Tu vois un pays pratiquement en train de pratiquer une population de peuplement. Ça me rappelle une histoire de Gainsbourg. Il avait dit qu'une fois, ils étaient dans une sorte de fête. Vous savez, là où il allait, lui, et ils avaient ramené une femme, ils étaient un groupe de mecs et puis c'est lui qui l'avait ramené et puis elle a décidé de coucher avec tout le monde dans un appart, elle était contente de coucher avec tout le monde et au moment où lui c'était son tour il s'est retrouvé, elle a dit non pas lui, il a dit j'ai été vexé d'accord On peut comprendre la vexation qui a été la sienne. D'accord, ça vous donne une idée de la vexation qui était la mienne à l'époque, effectivement. Mais j'en suis revenu. Mais je continue à observer ce pays. Je continue à observer c'est quoi les plans qu'il y a dans ce pays. Et ce sont des plans extrêmement, extrêmement nauséabonds, comme on dit. C'est de la destruction. Mais rappelez-vous, rappelez-vous. Lorsque vous voyez quand un jeune millionnaire qui a hérité sa fortune est en train de claquer sa fortune, en fête, en copain, en investissement ruineux, vous savez, j'ai lu des histoires de gens qui avaient acheté, qui avaient gagné la loterie, puis les mecs, ils pouvaient s'acheter une voiture, ils pouvaient acheter la dernière Ferrari à 300 000 ou 400 000 euros. Le gars, Il oublie où il l'a mise, tellement ils avaient de l'argent qu'un pneu qui crève, il va l'abandonner, puis il la laisse pourrir, puis un copain la prend, puis après il ne sait plus où elle est, il va acheter une maison quelque part, puis finalement, il n'y va jamais, puis voilà, elle est squattée ou elle brûle ou on ne sait pas. Je veux dire, ces gens-là qui se comportent ainsi, pendant qu'ils se comportent ainsi, ils sont riches. Ils sont riches, ils sont vraiment riches, ils ont de l'argent. Mais c'est quoi leur destinée ? On voit bien qu'ils vont finir pauvres. Mais ce n'est pas instantané. Donc quelqu'un reçoit un gros héritage. Donc les Français, et beaucoup d'Occidentaux, ont reçu un gros héritage de la part de générations qui ont travaillé. Ce n'est pas des Blancs privilégiés qui hésitent sur leur sexe. C'était des gens qui ont fait les mines, qui ont fait la Deuxième Guerre mondiale, la Première Guerre. Avec la Première Guerre mondiale, les gens mouraient par millions. Ils laissaient dans une bataille ce que le Covid a tué depuis le début de cette histoire mondialement. Ils pouvaient le laisser en une journée, les mecs. dans une terre beaucoup moins peuplée qu'aujourd'hui. Ça signifie que proportionnellement, c'était plus de morts. Et les gens, voilà, ils faisaient ça sans problème. Et pendant des siècles. Pour essayer... de fonder quelque chose, de construire quelque chose, de laisser un héritage à leurs enfants. Finalement, aujourd'hui, on arrive aux générations de dilapidation, aux générations qui détruisent tout. Mais pendant que ces générations détruisent tout, Ces générations, elles ont encore de quoi détruire. Quand tu commences à brûler l'argent de l'héritage, il y en a, il y en a. Jusqu'au jour où tu touches le fond. Le problème, c'est ça. Le problème, c'est que l'Occident est en train doucement d'aller vers le fond. On ne peut pas dilapider un héritage de génération comme ça, sans conséquence, de pas infini. Voilà, mes amis. Je vous laisse. Je vous laisse. Je suis toujours pensif. J'ai toujours des choses à dire, mais on va faire la demi-heure. Je n'ai pas envie de faire une vidéo à la Castro. Mais c'est vrai qu'il y a des jours où j'en ai beaucoup sur le cœur. En appuyant sur REC, je ne savais même pas de quoi j'allais parler. Je pensais que... Ouais. C'est triste ou se merdier. À bientôt, mes amis. Et ne fréquentez pas Ola Dal Haram.
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