
A critique of how Western media and states personify the Ukraine war around Putin and Zelensky, obscuring the real drivers: NATO expansion and US-Russia rivalry. The speaker argues this narrative framing serves geopolitical interests at Ukraine's expense.
Mes amis, bien le bonjour. C'est quoi la différence entre un prisonnier de guerre et un ennemi combattant ? En fait, c'est la même chose. C'est juste en là, on a renommé le prisonnier de guerre, on l'a renommé en ennemi combattant, d'accord ? Tout simplement pour éviter qu'on puisse lui appliquer ou que lui soit applicable plus exactement à la Convention de Genève. Donc en fait, les empires aiment bien manipuler la terminologie, aiment bien manipuler les mots. Au-delà des mots, ils manipulent l'actualité. Au-delà de manipuler l'actualité, ils manipulent aussi l'histoire avec un orange. Donc en fait, le but, c'est de faire vivre les gens dans un narratif, dans un narratif qui est complètement contrôler alors j'aimerais juste dans cette vidéo qui est très rapide je sais que les gens consomment beaucoup de tiktok ces dernières années donc l'attention n'est pas toujours là si on fait une vidéo d'une heure je vais faire une vidéo très courte mais je promets d'aborder ce thème dans le futur dans une vidéo beaucoup plus longue pour ceux qui ont le temps je vais vous montrer quelque chose je vous montre un tweet c'est un tweet d'un organisme officiel D'accord ? C'est la tuite d'un organisme officiel. Donc, cet organisme britannique officiel, Foreign Commonwealth and Development Office, celui-là, il va dire, écoutez bien, le Royaume-Uni et les États-Unis sont unis face à Poutine, face à la guerre illégale de Poutine en Ukraine. Alors ce qu'on va faire, je vais vous donner 4 mots et il faut juste, on va jouer à un petit jeu, je vous donne 4 mots et vous me dites quels mots n'appartiennent pas aux autres, n'est pas de la même famille que les autres. On connait tous ce jeu, c'est un jeu très sympa. Alors, je vous donne les 4 mots. Royaume-Uni. Etats-Unis. Ukraine. Poutine. D'accord ? Donc en fait, Vous avez remarqué tout de suite qu'on cite trois pays, et quand il s'agit de la Russie, on n'utilise pas le mot Russie, on utilise le président russe seulement, le nom. Comme si c'était une guerre, ce qu'on cherche à faire passer le message, comme si cette guerre-là était une entreprise privée. Juste, Poutine, on ne sait pas ce qu'il a eu, ça a été dit, il a eu le long Covid, ou il a pris des médicaments, on ne sait pas trop, puis comme ça, sur une initiative personnelle, gratuitement, sans qu'on comprenne quelle mouche l'a piqué, il a décidé d'attaquer le voisin ukrainien. Et nous, on est les gentils, donc on va aider le voisin ukrainien, parce qu'on est contre les injustices, n'est-ce pas ? Vous voyez le message ? Parce qu'on ne veut pas parler de la réalité. La réalité, c'est qu'il y a des enjeux stratégiques, et ces enjeux-là sont fondés sur une histoire, sont fondés sur des sensibilités. Et puis, quand on va dans une direction, je suis observateur, je ne suis ni pro-Poutine, ni pro-Ukraine, ni pro-Russie, ni pro-États-Unis, ni pro-personne, je suis juste un observateur. Et en tant qu'observateur, quand je regarde, par exemple, l'histoire des fusées de Cuba, les fusées soviétiques qu'ils voulaient installer à Cuba, je comprends très bien la réaction de Kennedy. Il y a des sensibilités géostratégiques à respecter. On ne peut pas venir installer des missiles à quelques kilomètres de la frontière du voisin, dans une situation comme celle-ci. Eh bien l'OTAN qui s'approche jusqu'à la frontière russe, forcément elle allait déclencher une guerre. Et c'est pas l'opinion de Poutine ça. C'est pas l'opinion d'un homme. Demain Poutine peut mourir d'une crise cardiaque, peut quitter le pouvoir, peut prendre sa retraite ou peu importe. Il est remplacé par quelqu'un d'autre. Ce quelqu'un d'autre n'aura pas le choix que de continuer. Ce que quelqu'un d'autre ne va pas dire, nous embrassons et nous accueillons l'OTAN à nos frontières, autant venez, venez à 12 mètres de la frontière russe et placez vos missiles, on est très heureux. Non. Ce n'est pas une affaire de... Ce n'est pas une affaire de personne. C'est-à-dire qu'on cherche à transformer cette histoire en une histoire de... de personne. Alors qu'en fait, ça va beaucoup plus loin que ça. Je vous montre quelques... quelques-unes des économistes, des gens très sérieux, C'est, il parle du coût, du prix humain de la guerre de Poutine. La RTBF. Guerre en Ukraine. Poutine se prépare à une longue guerre. Encore personnel, personnifié. On ne utilise pas le mot Russie, c'est très rare. Yahoo News, pareil, parle de la guerre de Poutine. Et plein, plein, plein de médias ont reçu justement la même communication, parce que c'est là où vous réalisez quand même qu'il y a un contrôle, parce que les médias reprennent exactement la terminologie des organes de l'État, et puis justement cherchent à nous faire accroire que cette histoire de guerre, c'est juste une initiative privée de Poutine. Alors qu'en réalité, c'est une guerre où la Russie, en tant que pays, en tant que nation, est impliquée parce qu'ils sont en train de jouer littéralement leur survie. Parce que c'est une guerre à mort entre les États-Unis et la Russie. C'est une guerre qui ne date pas d'hier. Elle a pris plusieurs formes sur les dernières et dernières décennies. Et là, aujourd'hui, le théâtre de la guerre a été ramené en Europe. Pourquoi ? Parce que l'américain moyen, forcément, il se fout pas mal de la mort de l'Ukrainien. Pour lui, l'Ukrainien, bon, peut-être parce qu'il est blanc, il vaut 20% de plus qu'un afghan, qu'un irakien, mais c'est tout. Donc qu'est-ce qu'on a fait ? On a pris un régime de Zelensky qu'on a installé, les américains l'ont installé en Ukraine, il a sacrifié son pays, il a offert son pays en holocauste littéralement, il a offert son pays, il a dit ok j'y vais, moi je suis... aucun dirigeant normal, sain, dans sa tête, n'aurait utilisé son pays comme chair à canon pour une guerre, pour un vieux CNIL à Washington. Sauf que le gars, lui, il le fait. Il a été placé par eux, ils ont bien fait de choisir ce type, ils savent ce qu'ils sont en train de faire. Donc il met son pays en sacrifice là-dessus. Les américains, du moment que c'est pas des cercueils avec des drapeaux américains qui reviennent au pays, ils s'en foutent complètement. Ce n'est pas un souci. Eux, ce qu'ils ne veulent pas, c'est que les boys aillent se faire tuer. D'accord ? Donc ils ne veulent pas ça. Les Européens morflent parce qu'ils ont tous des dirigeants qui ont été cooptés par le système américain. Certains par idéologie, d'autres probablement par chantage, d'autres probablement payés. On sait qu'ils tournent beaucoup à ça. énormément de dirigeants africains ont envoyé leur pays, si vous regardez les pays africains, énormément de pays africains ont souffert de quoi ? ont souffert du fait que leurs dirigeants les ont vendus. Les dirigeants les ont vendus à des intérêts étrangers, les ont vendus à des multinationales étrangères qui ont eu le droit de tuer, de polluer, d'expérimenter, de causer des désastres, ou bien les ont vendus à des pays étrangers qui les ont utilisés dans tous les sens comme ils ont voulu. Et en fait, aujourd'hui, on est en train de voir la même chose arriver en Europe. Donc les dirigeants européens sont en train de jeter leur pays en pâture dans cette histoire qui, au fond, ne les regarde pas. Je ne pense pas que, malgré les limites de ces bonhommes, et je ne pense pas que s'ils regardent dans le passé, je ne pense pas que s'il y avait des gens comme Margaret Thatcher, comme Helmut Kohl, comme Mitterrand, pour ceux qui s'en souviennent, je ne pense pas que ces gens, malgré tous les critiques qu'on peut qu'on peut formuler à leur égard ou sur leur bilan ou autre, je ne pense pas que ces gens auraient accepté de jeter l'Europe dans cette guerre complètement insensée pour l'administration Biden. Voilà mes amis, merci d'avoir suivi cette vidéo jusque là et on se voit dans une autre.
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