
French monologue arguing that the figure of the Dajjal and related legends (e.g., grave torture) are later Sunni constructions and not found in the Qur'an. The speaker traces these stories to post‑Prophetic raconteurs (kassassins) such as Tamim Ad‑Dari, critiques Sunni doctrinal structures as politically rooted, and reads/discusses a long Sahih Muslim hadith chain that places the Prophet inside a storyteller-derived narrative. He warns the legends create fear and social harm and situates their spread historically (migration of narrators to Damascus and the Umayyad patronage).
Bonjour mes amis. Alors la dernière fois on a parlé d'une légende qui est la légende du châtiment ou de la torture de la tombe, qui est une légende qu'on raconte jusqu'à maintenant aux enfants et qui continue à les effrayer même quand ils sont à l'âge adulte malheureusement. Et j'avais montré que c'est une légende qui venait d'une mendiante juive qui utilisait cela juste pour effrayer l'aménagère moyenne et obtenir un peu d'argent. Dans le cas précis, elle ne demandait même pas d'argent, elle était en dessous de cette condition, elle voulait juste être nourrie. Des gens m'ont écrit pour dire comment de telles légendes peuvent perdurer jusqu'à maintenant et constituer des fois un élément de déséquilibre chez beaucoup de personnes. En fait, il suffit de regarder les commentaires sous mes vidéos. Il faut savoir que... Le mensonge, que ce soit dans l'islam ou ailleurs, le mensonge a toujours perduré parce qu'il y a toujours eu des gens qui l'ont défendu, à chaque génération, à chaque époque. Il y a des gens qui, chaque fois qu'ils voient le mensonge être cassé, qu'ils voient la légende être remise en cause, ils arrivent pour la défendre. Et ceux-là ont de tout temps existé. Mais je pense que nous allons, avec l'Internet, avec la généralisation du savoir, nous vivons une époque humaine où le savoir ne s'est jamais aussi facilement généralisé, n'a jamais été facilement accessible. Je pense que ce genre d'histoire touche à leur fin. Alors, autre chose, il y a des gens qui me disent, tu as critiqué ma religion. Je n'ai, dans aucune de mes vidéos, je n'ai critiqué aucune religion, je n'ai pas le souvenir, on peut les regarder ensemble, je n'ai critiqué aucune religion. Je critique une doctrine bien particulière qui n'est pas une religion, donc le sunnisme, qui est plutôt une doctrine politique, d'accord ? Une religion, quelle qu'elle soit, doit affirmer la supériorité de la justice divine au-dessus de tout le reste. Une religion doit toujours, peu importe, même si sa divinité est une vache ou une chèvre, peu importe, elle doit toujours affirmer la victoire éternelle du bien sur le mal. Malheureusement, ce n'est pas la structure qu'on retrouve dans l'islam sunnite et on retrouve cette structure partout ailleurs, mais pas dans l'islam sunnite. L'islam sunnite affirme au contraire la supériorité du calife, de l'homme de pouvoir, d'accord, de l'homme politique, au-dessus de tout le reste. Même les hommes politiques sont au-dessus de la justice divine, ça signifie que Dieu littéralement repose sous leurs chaussures. Il faut savoir que très officiellement, dans le livre de Hadith, il est clairement dit que Si un musulman sunnite ne prête pas allégeance à un homme politique, il va en enfer. Ça signifie qu'il peut faire de bonnes actions toute sa vie, faire la prière toute sa vie, faire le ramadan toute sa vie, croire en Dieu, croire au Coran. Cela ne sert à rien s'il ne croit pas aux hommes politiques. Clairement, une doctrine pareille ne peut pas être considérée comme une religion, c'est plutôt une doctrine politique, créée par des hommes politiques, ou créée, pour être plus précis, par des sheikhs et des imams qui étaient à la solde des hommes politiques. L'histoire du Dajjal, c'est une histoire extrêmement déstabilisante pour les gens qui y croient. j'ai ici depuis un forum depuis un forum fréquenté par les musulmans un post ça là mes frères et sœurs je vous explique sur youtube j'avais une vidéo qui parlait du dajjal et à la fin de la vidéo j'ai vraiment flippé je me suis dit faut que je trouve une invocation prière j'ai vraiment peur pour moi pour ma famille et pour vous mes frères et sœurs quand le dajjal sera là où le Dajjal va apparaître, sa description physique. Il veut comprendre, vous comprenez. Mais des gens vivent dans la terreur, malheureusement, à cause de ces légendes destructrices. Alors, il faut savoir que, après la mort du prophète des musulmans, l'islam a très rapidement changé, a très rapidement changé, au tel point, à telle enceinte que, Hadith sahih que je vais vous citer, il y a son serviteur, Anas, Anas ibn Malik, qui est un homme de Bukhari, il est cité dans le... et même en mode hadith. Il a vécu très longtemps après lui. Il avait environ 20 ans à la mort du prophète, donc il a connu sur les 20 premières années de sa vie l'époque du prophète. Et il raconte quoi ? Et il raconte en disant, je ne reconnais plus rien de l'islam. Je ne reconnais... Il était à Damas quand il racontait ça. Je ne reconnais plus rien de l'islam que j'ai vécu avec le prophète. D'accord ? Donc, le gars, durant son lifetime, durant sa durée de vie, a déjà vu... tout partir. Donc nous on est à 1400 ans plus tard, d'accord ? Je ne sais pas ce qu'il en reste si le gars 15 ans plus tard déjà voyait qu'il ne restait plus rien. En tout cas ce qui s'est passé c'est qu'après la mort du prophète Il y a eu énormément de nouveaux apports qui sont arrivés, entre autres, de raconteurs, ce qu'on appelle des kassassins. Alors les raconteurs, c'est un métier qui existait depuis l'aube de l'humanité. Moi, j'en ai vu. Quand j'étais petit, j'en ai vu dans un marché, un souk près de Mostaganem, de Masra pour ceux qui connaissent. Il y avait un vieux monsieur qui racontait des histoires. Il était assis sur une sorte de banc avec son bâton. Et puis, il y avait une sorte de... de panier avec des pièces dedans. Et ce qui se passe, c'est qu'il racontait. Il racontait des histoires, des légendes. Et les gens écoutaient. Et puis, à un moment donné, il s'arrêtait. Il arrivait à un moment où le suspense était au plus haut. Les gens, ils s'arrêtaient. Et qu'est-ce qui se passe ? Les gens jetaient des pièces et ils reprenaient. C'est un métier qui a toujours existé. Et d'ailleurs, C'est un métier respectable à la base, pris comme ça. Quand on sait que c'est des légendes, c'est respectable. Le problème, c'est quand on ne sait pas que c'est des légendes. Vous regardez Hollywood, ce n'est que l'industrialisation de ce métier-là. Ils vous créent des légendes, ils vous créent des histoires. Vous allez les payer, vous allez leur jeter de l'argent pour écouter ces histoires. Ça n'a pas changé aujourd'hui. Le seul truc, c'est que ça commence à devenir dangereux quand quelqu'un commence à croire que le film, c'est la réalité. Et c'est ça, le problème avec l'islam sunnite. Si vous regardez, à la mort du prophète. Les assassins, les raconteurs arrivent. Et parmi ces raconteurs, un certain Tammi Maddali. Je vais vous parler rapidement de Tammi Maddali, on passe au Dajjal. C'est très important, ce gars est très important. Alors, quand on veut savoir le nom de quelqu'un, quand on veut savoir un petit peu l'histoire, la biographie de quelqu'un qui a vécu à l'époque du prophète, c'est très simple. Il faut regarder les livres de biographie, voilà. Je ne dis rien d'extraordinaire. Celui-là en particulier, c'est un livre très crédible, c'est un livre très connu chez les musulmans sunnites, d'accord ? Al-Isabah. Al-Isabah Fitamih al-Sahabah. Il est écrit par Ibn Hajar. Il y a aussi un autre que j'utilise souvent, qui s'appelle Al-Usl, Usl al-Rabah, qui est de Ibn al-Atir, qui est aussi très bon. Enfin, il y en a beaucoup. Toujours est-il que, dans ce livre-là, je suis à la page 170, et je vous montre Et je vous montre l'histoire de M. Tamim Addali, rapidement, juste une petite idée sur sa vie. Donc, il s'appelle, son nom sur lequel il est référencé ici c'est Tamim bin Aus bin Haritha et il dit Waqil a été dit Harija bin Saud. Vous savez, des fois, ces noms étaient connus, des gens étaient connus sous plusieurs noms ou avec des surnoms, etc. Par exemple, quelqu'un a un nom et puis un jour il fait Il a un garçon qui l'appelle, je ne sais pas qui l'appelle, Mohamed. Et donc, les gens commencent à l'appeler Ya Abu Mohamed. Ça signifie le père de Mohamed. Et à ce moment-là, dans sa vie, on va trouver un changement où on va le connaître sous un autre nom, par exemple. Donc, c'est assez courant. Alors, ici, il cite tous les noms de Tamim Ad-Dari. Donc, le premier, c'est Tamim bin Aus bin Haritha. Waqil, Kharija bin Saud. Waqil, Sawad bin Joudayma bin Zira bin Adi bin Ad-Dar Abu Ruqayya Ad-Dari. C'est le nom sous lequel vous allez entendre parler de lui le plus possible. Alors, qui était-il ? C'était un chrétien. Il est arrivé à Médine et il est devenu musulman. Quand ? Il est devenu musulman, c'est écrit quelque part là, il est devenu musulman en l'an 9 de l'Égypte. Ça signifie à peu près, on va dire, 18 mois avant la mort du prophète. Donc vers la fin, si vous voulez, de la période prophétique. Le prophète parle de l'histoire du Dajjal dont je vais vous parler d'après ce gars là. Et cette partie, c'est celle qui m'intéresse le plus. Cette partie que j'ai marquée ici, je vous la montre, qui est près de mon doigt. Cette phrase, il y a un mot que j'ai souligné, qui est important. Alors, ça signifie que tu es le premier des raconteurs à l'époque d'Omar. Donc c'est quelqu'un qui se mettait debout devant au coin de la mosquée et il racontait des histoires et les gens lui jetaient des pièces. C'est un raconteur, c'est un colporteur de légendes. Il va d'une ville à l'autre en racontant des légendes. Un truc important, un truc important. Attendez, je ne vais pas finir celui-là. Je voulais vous dire un truc. Est-ce qu'il le raconte ? Est-ce qu'il le raconte ? J'espère qu'il le raconte. Oui. Il s'est déplacé à Damas après l'assassinat d'Ottman. Après la mort du troisième calife d'Ottman, il part rejoindre l'islam de Damas, l'islam de Syrie, vers lequel aujourd'hui des milliers de terroristes vont. Alors, pourquoi beaucoup d'assassins, beaucoup de raconteurs à la mort d'Othmane, et pas que des raconteurs, beaucoup de raconteurs de hadiths aussi, beaucoup de narrateurs de hadiths ont pris la fuite à la mort d'Othmane. Pourquoi? Parce que Othmane était très proche. Othmane, comme son nom l'indique, c'est un Omayad. Othmane, si vous voulez, avait donné leur protection à ces gens-là, protégé ces gens-là. étaient extrêmement proches, si vous voulez, des kassassines, des raconteurs, des colporteurs de légendes et tout. A la mort d'Othmane, arrive Ali. Ali les chasse. Ali, depuis toujours, quand vous lisez son histoire, le quatrième calife, chassait les raconteurs de légendes. Et donc, c'est pour ça qu'à la mort d'Othmane, les raconteurs de légendes et certains narrateurs de hadiths se sont retrouvés sans protection. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils décident de quitter Médine. Ils quittent la région de Médine, la région de la Mecque. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils vont vers le nord, où le Califat Omeyad va leur virer grand les bras. Et c'est à ce moment-là qu'on commence réellement, de manière industrielle, à la fabrication de l'islam de Damas. Islam qui, aujourd'hui, est pratiquement le plus courant dans un pays comme la France, par exemple. Alors, c'est un islam fondé sur les légendes, on est en train de le voir, mais c'est aussi un islam fondé sur la terreur, fondé sur le terrorisme. Je vous ai parlé quand ces gens de Damas sont arrivés à Médine et ils ont fait violer des femmes par milliers. D'accord, c'est raconté dans tous les livres sunnites. Ils ont rasé la Kaaba, ce cube noir autour desquels tournent les musulmans vers lesquels ils s'orientent quand ils font la prière. le cube qu'il y a aujourd'hui n'est pas le même qu'il y avait à l'époque du prophète. Et pourquoi ? Parce qu'il a été détruit au moins deux fois par le califat de Damas. D'accord ? Il faut bien comprendre ces dualités qu'il y a dans l'islam. Ok, on arrive au Dajjal. Alors, le Dajjal est raconté dans Sahih Muslim par une histoire qui nous vient d'après une femme, c'est Fatima bint Qais. Et ce hadith va avoir une structure très particulière parce que Je vais ramener la lumière et je vous dis. On ne va quand même pas parler du test gel dans le noir. Il risque de sortir, n'est-ce pas, et nous bouffer. Il faut savoir que, je vais vous parler de ce hadith là, de cette Fatima bin Taïs. Il faut savoir que les hadiths, il y a énormément de types de hadiths, je vous ai promis une vidéo exhaustive, mais je ne l'ai pas faite encore, je le ferai. Il y a le hadith Marfoua. La majorité des hadiths qu'on entend correspondent à cette catégorie. Hadith Marfoua. Le hadith Marfoua, c'est le hadith que un tel a dit, d'après un tel, d'après un tel, d'après un tel, que le prophète a dit ou le prophète a fait. Donc c'est un hadith qui va arriver jusqu'au prophète, le prophète disant, le prophète faisant. Il y a le hadith mawkouf, c'est un hadith qui n'a pas vocation à arriver au prophète. C'est un hadith qui va vous dire un tel a dit, d'après un tel, d'après un tel, que le califormaire a dit ou le califormaire a fait. Donc ça c'est un hadith mawkouf, il ne va pas au prophète. Ce hadith là, ce hadith là, je vais vous citer, c'est un hadith absolument particulier. Il correspond à une structure extrêmement inusité dans le monde du hadith. Pourquoi ? Parce que le prophète des musulmans va se retrouver dans la chaîne de narration et lui-même narre d'après quelqu'un d'autre. Donc le hadith va jusqu'à qui ? va jusqu'à Tamim Ad-Dari, va jusqu'aux raconteurs, jusqu'aux cassasses, jusqu'aux rapporteurs de légendes, jusqu'aux premiers rapporteurs de légendes d'après Ibn Hajar. Et qui est dans la chaîne de narration ? Le prophète. C'est assez inusité de trouver le prophète dans la chaîne de narration, mais ce hadith est absolument irrissant. Le hadith est très long. Je vous l'ai traduit mot par mot, y compris la chaîne de narration sur Islam Lab et je vous donne le lien dans le descriptif de la vidéo. Vous pouvez le lire en français ou en arabe. Tranquillement, mot par mot, il est traduit complètement. Alors... Je vous... Alors, qu'est-ce qui se passe ? Où ça commence ? Oui, alors... C'est quelqu'un qui demande à cette Fatima bint Qais, il lui dit raconte-moi quelque chose que tu as entendu du prophète. Raconte-moi quelque chose que tu as entendu du prophète. Elle dit oui, je le fais. Si je veux, je le fais. Il dit vas-y, fais-le. L'histoire est un peu longue exprès parce qu'on sent la signature du Qassas, du raconteur. Le raconteur, qu'est-ce qu'il fait ? Avant d'arriver au sujet principal, il va faire des détours. Pourquoi ? Parce que plus c'est lent, plus les gens vont le payer pour qu'il en arrive au fait. et celle-là, elle va faire traîner l'histoire avant d'arriver au fait. Alors, elle dit j'étais marié à quelqu'un, il est mort, un autre a demandé ma main, j'ai demandé au prophète qu'est-ce qu'il en pense, etc. Donc, elle part dans une histoire avant d'arriver à l'histoire du Dajjal, elle part dans une histoire personnelle à bras qu'à davantage. Et le prophète lui dit, va passer du temps chez une telle, D'accord ? Et après, elle lui dit, c'est Af'al. Oui, je vais le faire. Je vais passer du temps chez une telle. Attention, parce qu'elle est veuve. Donc, il lui demande d'aller passer un certain moment de deuil et puis attendre pour vérifier, pour s'assurer qu'elle n'est pas enceinte. Donc, elle doit attendre trois mois quelque part. Et donc, il lui dit d'aller chez une certaine Oum Cherik. Elle dit c'est Af'al. Et puis après, le prophète change immédiatement. David dit, l'un d'Af'ali ne va pas chez Oum Cherik. il dit finalement ne va pas chez Om Shariq parce qu'elle a beaucoup d'invités. Elle a beaucoup de gens. C'est une femme riche, en fait. Elle a beaucoup de gens et tout. Et je n'ai pas envie que on voit tes cuisses chez elle. Je n'ai pas envie que tu en habilles des voiles, tes jolies cuisses et puis que les gens les voient et commencent à nous dire des idées sur toi. En fait, elle est censée nous parler de la plus grande menace du monde depuis l'arrivée d'Adam sur Terre. Et là, elle nous parle de ses cuisses. Elle est en train de nous dire qu'elle a de jolies cuisses. Voilà ce qu'on est en train d'entendre. On n'est pas arrivé au Dajjal. Dajjal, by the way, n'existe pas dans le Coran. Il n'y a pas un mot sur le Coran, sur le Dajjal. Il n'y a pas le châtiment de la tombe dans le Coran. Il n'y a pas le Dajjal dans le Coran. Et il n'y a pas la lapidation dans le Coran. Alors, je vais vous la faire court parce que vous n'êtes pas en train de me jeter des pièces. Je vais vous la faire court. Elle a fait la prière. D'accord ? Elle a fait la prière à la mosquée du prophète. Et quand le prophète a fini sa prière, il s'est assis et a commencé à rigoler. Pourquoi il rigole ? Il y a de quoi rigoler dans cette histoire du Dajjal ? Enfin, il rigole. Et il dit aux gens, restez à votre place, je vais vous raconter quelque chose. le prophète dit cela. Notez au passage un des problèmes du hadith, ce qu'il est raconté d'après cette femme, mais elle dit qu'elle était dans une mosquée devant tout le monde quand il l'a raconté, quand le prophète a dit ça, ou a fait ça, ou a commencé à rire en parlant du Dajjal. Pourquoi il y a qu'elle qui rapporte ce hadith ? Ça, dans ce qu'ils appellent la science du hadith, est un indicateur très important de faiblesse parce que Si la personne était juste avec le prophète elle-même et lui a dit, on peut comprendre pourquoi on ne l'a pas entendu d'autres personnes, mais pourquoi l'entendons nous que d'elle alors qu'il a dit devant un grand public. Mais bon, on n'est pas à ça près. Alors. Et qu'est ce qu'il dit, le prophète? Jamaatakoum lianna Tamim Ad-Dari kana rajoulan nasraniyan faja'a fabay'a wa aslam. Voilà, donc il dit que Tamim Ad-Dari était un chrétien, il est arrivé ici, il est devenu musulman et il m'a prêté allégeance et il m'a raconté un hadith qui correspond à ce que je vous disais au sujet de l'antichrist Dajjal. Et voilà. Il va raconter l'histoire. Alors, ils sont montés dans une barque. Vous avez le détail dans le lien que je vous donne dans le descriptif. Alors, ils sont montés dans une barque ou dans un bateau. Les vagues les ont entraînés pendant un mois. Ils ont eu une mer difficile. Je tourne à la page 1347 de Sahih Muslim que je vous donne en téléchargement. Et si vous avez un problème avec la traduction, il y a des Sahih Muslim en anglais aussi. Vous avez la possibilité d'imprimer cela, de le faire traduire par un ami musulman. Comme vous avez aussi la possibilité de payer et de le faire traduire avec une traduction certifiée par uissier, par une compagnie spécialisée. Alors, je continue. Donc, ils sont arrivés sur une île. Ils sont arrivés sur une île déserte. Et là, ils rencontrent une bête. Falaquayt Falaquayt hom dababatoun ahlaboun katirushar. Donc, ils rencontrent une bête pleine de poils. Et c'est extraordinaire. Cette bête parle. La bête avait tellement de poils que la yadraouna ma qibalahou min dobri. Ils ne savent même pas son arrière de son avant. C'est une sorte de boule de poils qu'ils sentent dans cette île déserte. Et qu'est-ce qu'elle dit? Cette bête, elle dit à la justice. Elle dit Moi, je suis la justice. C'est quoi? C'est ça? C'est qui? C'est ça? Bon Dieu, bon Dieu, c'est moi qui le rajoute. Elle n'a pas qu'on lui pose des questions. Elle dit Y'a eu un intérêt. Il a hâte de rajouter. Vous partez chez cet homme qui est dans les maisons là bas. Il attend d'entendre parler de vous. Donc voilà. Quand elle a parlé de cet homme, on a pensé qu'elle était peut-être une diablesse. Je veux dire, moi j'aurais pensé qu'elle était une diablesse au moment où je la vois. J'aurais une boule pleine de poils, je sais pas où est l'avant, où est l'arrière et elle parle. Je veux dire, j'attends pas qu'elle me parle de ce type qui est dans les maisons là-bas pour penser cela, mais bon. Toujours est-il qu'on est dans des légendes, les légendes n'ont jamais été faites pour être cohérentes, pour être logiques ou être rationnelles. Alors, donc ils sont partis très vite. Donc ils ont été vers les maisons. En fait, ils ont vu un homme, un homme énorme, une énorme créature. Et puis en fait, cette créature était attachée, elle était liée. Ça signifie qu'il y avait ses mains qui étaient attachées contre son cou. Ça c'est l'abominable Dajjal. Et puis voilà, il leur dit qu'est-ce que vous foutez ici, qu'est-ce que vous venez faire ? Et il lui raconte l'histoire entière, il raconte l'histoire du bateau, l'histoire de la chasse à ça, il raconte le dialogue. Et en fait, c'est toujours des digressions, c'est de l'histoire répétée, ça signifie que ces gars vont répéter à ce gars, ils vont lui répéter toute leur histoire que le raconteur nous a déjà dit. En fait, c'est exprès pour que les gens jettent des pièces. Et puis il commence à leur poser des questions. Il commence à leur poser des questions. Il dit, est-ce que les palmiers de telle région sont là ou sont aussi grands qu'ils étaient avant ? Et ils disent oui, les palmiers sont là. Ils vont bientôt être emportés, bientôt être détruits. Et il parle d'un lac. Ils disent oui, le lac est toujours là. Il dit, l'eau de ce lac va bientôt partir. Voilà. Et après, ils leur posent des questions sur le prophète des musulmans. Ils ont dit est-ce que les est-ce que les. Ah, Birouni, un Nabil au milieu, il leur dit est-ce que le prophète, est-ce que le prophète des Goyim est arrivé? Est-ce que le prophète des non juifs est arrivé? Et ils disent oui, il est sorti à la Mecque et il est parti. Il est parti à Médine et donc il y a un dialogue comme ça. Et ce qui se passe, c'est que alors. Et donc il dit que bientôt il va sortir. Donc ce Dajjal il dit bientôt on m'autorise à sortir et je vais détruire les villes. Je vais passer ville après ville et je vais les détruire. Excepté, d'accord. Il dit je vais sortir, marcher sur terre. Donc ce grand bonhomme là, il va détruire les villages un par un, un par un pendant 40 jours. Sauf la Mecque et Médine. Taïbaton, le prophète, expliquera plus tard dans le hadith que c'est Médine. Et il dit, celle-ci, elle me sent interdite. Chaque fois que je veux les attaquer, il y a une sorte de roi qui arrive avec une épée et il me chasse. Quoique lorsque les Omaïades sont arrivés pour violer les femmes de Médine, il n'y a personne qui les a chassés. Désolé. Le jour où ils ont décapité des gens devant la Kaaba, ils ont rasé la Kaaba elle-même. Il n'y avait personne pour les arrêter. Juste pour vous dire un petit peu. Mais bon, ceux-là ne sont pas nécessairement d'Ajjal non plus. Et puis après, le prophète leur dit, voilà, il a raconté cela, j'ai aimé ce qu'il a raconté. Et vous pensez que pour Tamim là maintenant, c'est là. C'est le saut 5 étoiles à partir de maintenant Tamim pourra vendre des hadiths à des prix excessifs parce qu'il a le saut du prophète. Le saut du prophète. Le prophète dit clairement dans Sahih Muslim. J'ai aimé le hadith de Tamim. Donc le prophète est dans la chaîne de narration. Il parle d'après un cassas, d'après un raconteur de bonnes nouvelles, de bonnes histoires. Et il dit j'adore ces hadiths. Alors, et après, le prophète cherche à leur dire où est le Dajjal. Et il leur dit, il est dans la mer du Shem. Il dit, il est dans la mer du Shem. Ou bien, il est dans la mer du Yamen. Non, non. Il leur dit, non, ce n'est pas ça. Il est vers l'est. Non, non, il n'est pas vers l'est. Puis après, il dit, non, il est vers l'est. Il commence complètement à partir dans tous les sens, à dire la chose et son contraire. Donc, Voilà le hadith fondateur de cette légende du Dajjal. Le Dajjal, les histoires nous racontent, alors à partir de là, bien sûr, beaucoup de choses ont été construites. Il arrive dans le monde, il commence à marcher, il commence à tuer des gens, à faire revivre d'autres gens. Il fait énormément de... Puis il y a des gens qui le suivent. Dans un autre hadith, ce qui est extraordinaire, c'est que les gens disent oui, mais... Et ça, on reconnaît l'anthropomorphisme qui a touché l'islam de manière assez profonde, en partie les hanabélas, ce qui est une branche des sunnites. Ils vont dire, les gens, aux prophètes, mais comment on va reconnaître ? Comment on saura que ce Dajjal n'est pas Dieu, n'est pas Allah ? Parce que finalement, tel que tu le décris, un gros bonhomme, très haut, très fort, je veux dire, tel que tu le décris, nous, on pense que c'est Dieu, quoi. Il dit non, non, il y a une différence, c'est que lui, est bonne et Dieu n'est pas bonne. Donc la seule différence, si vous voulez, entre Dieu et le Dajjal d'après cette histoire, c'est que le Dajjal est bon et Dieu n'est pas bon. Dieu a ses deux yeux comme vous et moi. Donc, voilà. Je vous invite, pour ceux qui lisent l'arabe, je vous invite à regarder une vidéo du sunnite d'ailleurs, du cher sunnite Adnan Ibrahim. C'est un sunnite, mais comme on dit, des fois les curés aveugles peuvent trouver une noix. Il a découvert par ses recherches, donc, ces légendes-là. Il n'a pas voulu les soutenir. Il a fait plusieurs prêches dénonçant cette légende-là, en disant que le Dajjal n'existe pas, que c'est une légende. Il donne énormément d'arguments sur cela. Pour ceux qui disent le français seulement, pas l'arabe, bon voilà, je vais essayer de faire d'autres vidéos pour détailler plus, j'ai pas envie de traîner cette vidéo sur plusieurs heures, mais c'est une légende extrêmement destructrice qui malheureusement jusqu'à maintenant est véhiculée dans le monde arabo-musulman. Mes amis, je vous souhaite un très bon dimanche pour ce qui en reste et puis on se voit la prochaine fois.
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